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AgiBot dévoile le modèle robotique GO-3 en préversion, premier de trois classements, et prévoit de le publier en open source
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AgiBot dévoile le modèle robotique GO-3 en préversion, premier de trois classements, et prévoit de le publier en open source

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AgiBot a lancé le 29 octobre GO-3 Preview, un modèle d'IA incarnée que l'entreprise présente comme capable d'apprendre en continu à grande échelle, du pré-entraînement au post-entraînement, puis après le déploiement. Le modèle repose sur une architecture baptisée WRAM (World Reasoning Action Model), qui relie le raisonnement sur la tâche, la prédiction de ce qui va se produire et la génération d'actions, afin qu'un robot comprenne une consigne, anticipe son résultat et produise des mouvements exécutables. AgiBot revendique la première place sur trois classements d'IA incarnée récents : RoboDojo, RoboTwin et RoboColiseum. Après pré-entraînement, les robots accompliraient des tâches inconnues (domicile, cuisine, configurations multirobots, manipulation dextre) sans fine-tuning supplémentaire. Avec quelques démonstrations, le modèle apprend des tâches longues et délicates comme la préparation d'un jianbing, une crêpe salée chinoise, et, avec un agent qui coordonne les étapes, l'assemblage de Lego. Pour le post-entraînement, AgiBot a développé Genie Evolver, un système d'entraînement distribué combinant une centaine de robots réels, de la simulation physique et des modèles du monde. En curling de table, un robot a dépassé l'humain moyen testé après quatre heures de pratique en ligne, et dans un jeu de tour de blocs, il a retiré cinq blocs d'affilée sans faire tomber l'édifice. Le cadre d'agents Genie Master, enfin, relie jugement, exécution et retour d'expérience. Un robot G2 déployé dans un vrai magasin de proximité a identifié les causes de ses échecs, ajusté sa méthode et mémorisé ses acquis sans démonstration ni réglage humain : le taux de réussite sur l'ensemble du flux de tâches est passé de 28,6 % le premier jour à 85,7 % stable au bout de cinq jours. Sur une tâche comme l'accrochage de petits crochets, la méthode gagnerait 17,7 points de réussite par rapport au fine-tuning supervisé classique. AgiBot prévoit de publier le modèle complet en open source d'ici fin 2026.

L'intérêt tient moins au classement qu'à la boucle d'amélioration après déploiement, point où l'écart entre démonstration et réalité se joue le plus souvent. Un taux de 28,6 % en début de service montre d'ailleurs que le robot n'est pas prêt à l'emploi dès la sortie de boîte, et la remontée vers 85,7 % en cinq jours suggère qu'un VLA peut se corriger sur site sans équipe de téléopération. Pour un intégrateur ou un COO, cela déplace la question : la valeur dépend moins de la performance initiale que de la vitesse d'adaptation et du coût de supervision pour atteindre un seuil acceptable. Il faut toutefois rester prudent : les chiffres viennent d'AgiBot, portent sur un seul magasin, une seule tâche composite et cinq jours, sans indication sur la taille de l'échantillon, le nombre de tentatives ou le plafond atteint. 85,7 % reste en dessous de ce qu'exige une exploitation commerciale sans surveillance. Les victoires en classement, dont deux se jouent en simulation, ne garantissent pas non plus des performances comparables sur matériel réel, et les démonstrations (jianbing, curling, tour de blocs) sont des vitrines choisies.

AgiBot, société shanghaïenne issue de la vague des humanoïdes chinois, publie ici une version preview, donc ni un produit livré ni un déploiement à grande échelle, et la publication du code reste une promesse à échéance de plus d'un an. Cette annonce suit celle de GO-3 Nano Preview, en tête du classement de simulation RoboDojo, et la présentation de Genie Master sur le G2. Elle s'inscrit dans une compétition où Physical Intelligence (Pi-0), Nvidia (GR00T N2) et Figure (Helix) misent aussi sur des modèles généralistes, et où l'ouverture du modèle pourrait devenir un argument face à des concurrents plus fermés. Les prochains jalons à surveiller sont la sortie effective des poids, des évaluations indépendantes sur robots réels, et le passage du magasin pilote à plusieurs sites clients, avec des métriques publiées sur la durée.

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Premier robot humanoïde bipède open source full-stack et hautes performances dévoilé
1Interesting Engineering 

Premier robot humanoïde bipède open source full-stack et hautes performances dévoilé

La société RoboParty, basée à Pittsburgh, a dévoilé le RP1 (ROBOTO 01) lors de l'IROS 2026, qui marquait sa première présentation publique. L'entreprise le décrit comme le premier humanoïde bipède open source « full-stack » à hautes performances. Le seul chiffre technique communiqué est un couple articulaire de pointe pouvant atteindre 160 N·m, obtenu avec des modules d'actionneurs maison baptisés Romomo. Le nombre de DOF, la masse, le payload, l'autonomie et le prix ne sont pas précisés. Sur son stand, RoboParty proposait une démonstration « Kick Me » : les visiteurs poussaient ou frappaient le robot, qui rétablissait son équilibre et savait aussi se relever après une chute. Cette stabilité reposait sur PartyOS, la base de R&D ouverte de l'entreprise, qui intègre le framework UFO. Le public cible est celui des chercheurs, des enseignants, des développeurs et des équipes d'IA incarnée. L'intérêt est surtout stratégique. Le marché de l'humanoïde est dominé par des plateformes fermées (Figure, Tesla, Agility, Unitree sur le matériel, avec des briques logicielles le plus souvent propriétaires), et les laboratoires qui veulent entraîner des politiques de locomotion ou de manipulation dépendent de fournisseurs dont ils ne maîtrisent ni les actionneurs ni le contrôle bas niveau. Une plateforme dont le matériel, les actionneurs et le logiciel sont tous ouverts pourrait abaisser ce coût d'entrée, à condition que les plans, la documentation et l'approvisionnement des pièces soient réellement exploitables. La démonstration de poussées en conditions ouvertes est plus parlante qu'une vidéo scriptée, mais elle reste qualitative : aucune force d'impact, aucune durée de test ni aucun taux de chute n'est fourni. Le communiqué ne dit pas non plus ce qui est effectivement publié en open source pour le RP1, ni sous quelle licence. Le qualificatif « premier » relève donc, à ce stade, de l'argument commercial plus que d'un fait vérifié. Il s'agit d'une annonce accompagnée d'une démonstration sur salon, pas d'un produit livré ni d'un déploiement. RoboParty a commencé par RPO, un projet de robot bipède entièrement open source. L'adoption par la communauté de ce projet lui a permis d'élargir ses compétences aux actionneurs, aux corps de robot, au contrôle du mouvement, à la manipulation dextre et aux logiciels robotiques. Le RP1 en est la suite directe, et son fondateur Yi Huang défend une ligne « full-stack open source » en opposition aux systèmes fermés. Sur ce créneau, l'entreprise croise des initiatives ouvertes ou semi-ouvertes comme Berkeley Humanoid, K-Scale ou les plateformes de Booster et Unitree, très utilisées par les laboratoires, ainsi que l'écosystème de modèles ouverts type GR00T de NVIDIA. Aucune date de commercialisation, aucun tarif ni aucun programme pilote n'ont été annoncés. Les prochains éléments à suivre sont la publication effective des fichiers matériels et du code, des spécifications complètes, un prix, et l'adoption réelle par des laboratoires ou des équipes de développement.

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RoboParty publie en open source son humanoïde RP1, de la conception mécanique aux articulations et au logiciel de contrôle
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RoboParty publie en open source son humanoïde RP1, de la conception mécanique aux articulations et au logiciel de contrôle

RoboParty a publié RP1, un humanoïde de 135 cm qu'elle présente comme une plateforme open source « full-stack ». Au lieu d'un simple SDK ou de quelques API, l'entreprise ouvre l'ensemble de la chaîne de développement : conception mécanique et électrique, modules d'articulation maison, firmware, modèles du robot, outils de déploiement et d'apprentissage. Un livre blanc est paru le 25 octobre. La version open source compte 24 degrés de liberté actifs, la version Pro 30, dont deux pour la tête et sept par bras, ce qui cible la recherche en manipulation complexe. Les modules de tête et de main sont interchangeables (éducation et recherche, collecte de données, visites guidées, divertissement). Le cœur matériel est ROMOMO, un module rotatif intégré dont le couple crête nominal va de 25 à 160 N·m, en 48 V avec bus CAN-FD. Il associe moteurs à rotor interne et réducteurs planétaires, un compromis qui sacrifie un peu de transparence mécanique au profit de la rigidité, de la tolérance aux surcharges et du coût. La hanche est non coaxiale, la cheville parallèle (deux moteurs pilotent conjointement tangage et roulis), et la fixation par bride avec câblage creux facilite le démontage. Côté logiciel, la pile embarquée relie moteurs, centrales inertielles et gestion de batterie via une interface unifiée, avec une boucle de contrôle à 500 Hz et des mises à jour de politique à 50 Hz. L'outil hhtools retarget les mouvements humains vers le robot en respectant limites articulaires et contacts au sol. L'intérêt tient à l'étendue de ce qui est ouvert. La plupart des humanoïdes dits ouverts publient un SDK, des modèles de simulation ou une partie des plans. Ici, le dépôt GitHub liste CAO mécanique, schémas, PCB, fichiers Gerber, nomenclature et documentation d'assemblage, ainsi que des modèles URDF et MJCF pour la simulation, et une main dextre (RP Hand) avec SDK C++, Python et ROS 2. Pour un laboratoire, un intégrateur ou une équipe de R&D, cela permet de reproduire, modifier ou réparer le matériel sans dépendre d'un fournisseur, ce qui change l'économie de l'expérimentation, notamment sur le couple actionneur-contrôle, souvent le goulot d'étranglement. Il faut toutefois rester prudent : l'étendue exacte de chaque dépôt doit être vérifiée au cas par cas, et la démonstration reste limitée à la marche continue, au suivi de mouvement, à la récupération après poussée et au relevé après chute. Aucun chiffre sur l'autonomie, la charge utile, le prix, la fiabilité ou le volume de production n'est fourni, et rien n'indique un déploiement industriel. Les 135 cm et le couple maximal de 160 N·m orientent plutôt vers la recherche et l'éducation que vers la logistique ou l'usine. RoboParty s'inscrit dans une tendance où des acteurs chinois, comme AgiBot (dont la locomotion Agile 2.0 vise les environnements ouverts), multiplient les plateformes accessibles, face à des concurrents occidentaux plus fermés tels que Figure, Tesla (Optimus) ou Agility. Sur la partie logicielle, les briques de mouvement de base de sa couche PartyOS sont ouvertes (hhtools, MimicLite, et UFO pour la récupération de perturbations et de chutes), tandis que les couches supérieures de représentation d'intention et d'orchestration de compétences d'agent restent à l'état de recherche. L'ouverture est donc réelle sur le matériel et le contrôle bas niveau, pas sur l'intelligence de haut niveau. L'entreprise a lancé un programme bêta pour développeurs et équipes porteuses de vrais projets, prêts à remonter des tickets et des retours. La suite dépendra de la capacité de la communauté à reproduire le robot, de la qualité de la documentation et de la tenue des modules ROMOMO hors des vidéos de démonstration.

HumanoïdesActu
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Genie Master d'AgiBot permet aux robots G2 de diagnostiquer leurs propres pannes pendant un service réel en supérette
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Genie Master d'AgiBot permet aux robots G2 de diagnostiquer leurs propres pannes pendant un service réel en supérette

AgiBot a publié Genie Master, un framework d'agent incarné conçu pour que les robots continuent de s'améliorer après leur déploiement, sans attendre un réentraînement par les ingénieurs. Selon l'entreprise, des robots G2 équipés du framework travaillent dans un vrai magasin de proximité, où ils préparent des plats préparés, prélèvent des produits et réapprovisionnent les rayons. Ils y identifieraient et corrigeraient leurs propres modes de défaillance sans démonstrations humaines dans la boucle. Exemple cité : un robot ratait régulièrement un petit crochet de rayonnage, car une étiquette de prix masquait la vue de sa caméra de tête. En analysant ses journaux d'exécution, l'agent a diagnostiqué le problème, rapproché la main gauche pour que la caméra de poignet confirme la position du crochet, accroché l'article avec la main droite, puis mémorisé cette correction. Le socle technique est l'Embodied Execution Protocol (EEP), une interface unifiée entre l'agent et le robot. Elle comprend quatre volets : capacités du robot, transmission à la politique d'action d'indices spatiaux et de références d'objets, retour sur ce qui s'est physiquement produit, et suivi de la progression et des dépendances entre tâches à l'échelle d'une flotte pour replanifier ou reprendre après interruption. L'intérêt tient à l'objet visé : la phase de déploiement, là où les écarts entre démonstration et réalité se paient. Si la boucle diagnostic, correction et mémorisation fonctionne hors laboratoire, elle réduit la dépendance aux équipes de téléopération et de collecte de données, principal coût caché des déploiements humanoïdes. L'amélioration suit deux voies. La première, « Harness RSI », ne touche pas aux poids du modèle et affine prompts, mémoire et règles d'exécution via une réflexion quotidienne sur les succès et échecs. La seconde, « Policy RSI », collecte les données des exécutions autonomes, des reprises en main et des récupérations, les filtre, les repondère, puis réentraîne la politique par apprentissage supervisé, par imitation ou par renforcement. AgiBot reconnaît que cette seconde voie utilise encore des données de reprise humaine : l'humain n'est pas supprimé. L'étiquette « première validation de la RSI physique » relève du discours de l'entreprise. Aucun chiffre de taux de réussite, de fréquence d'intervention ou de durée de la boucle n'est publié, et l'exemple du crochet est un cas choisi. Genie Master est le quatrième élément de la série AI WAVE, lancée le 22 octobre. Le prochain, annoncé pour le 28 octobre, est une mise à niveau de la plateforme de simulation Genie Sim avec un moteur physique maison pour les objets déformables, avec plus de 95 % de cohérence entre résultats réels et simulés sur des tâches complexes selon AgiBot, sans détails publiés à ce stade. Le vrai test public aura lieu les 2 et 3 novembre : six G2 assureront un service de 24 heures non scripté, diffusé en direct, dans un magasin de proximité, avec pics du déjeuner et du dîner, service de nuit et préparation du petit-déjeuner. Ce format sera plus parlant que des vidéos sélectionnées, à condition que les taux d'intervention humaine soient communiqués. AgiBot reste très actif sur le déploiement, comme le montre le G2 Max chez JD Logistics, tandis que son GO-3 Nano domine le classement de simulation RoboDojo.

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AGIBOT produit son 15 000e robot, marquant un cap dans le déploiement de l'IA incarnée
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AGIBOT produit son 15 000e robot, marquant un cap dans le déploiement de l'IA incarnée

AGIBOT, fondée à Shanghai en 2023, a annoncé la sortie de son 15 000e robot de sa ligne de production, un jalon qui coïncide avec la publication de données de cadence inédites pour le secteur. La trajectoire de montée en volume est frappante : il a fallu environ un an pour passer de 1 000 à 5 000 unités, puis seulement trois mois supplémentaires pour atteindre 10 000, soit une accélération de production de plus de quatre fois par rapport à la phase précédente. L'unité symbolique numéro 15 000 est un AGIBOT G2, manipulateur mobile sur roues doté d'un torse et de deux bras humanoïdes, conçu pour les tâches industrielles. Le G2 est actuellement déployé sur les lignes de production de tablettes du fabricant Longcheer, où il effectue des contrôles qualité en rythme avec les cadences d'usine. Fin juin, AGIBOT a conclu environ 100 heures cumulées de diffusion en direct de ces opérations, avec le robot travaillant en continu aux côtés d'opérateurs humains. Ces chiffres modifient l'étalon de référence dans la course aux humanoïdes industriels. Selon le cabinet d'études Omdia, AGIBOT a terminé 2025 en tête mondiale des expéditions de robots humanoïdes, avec 5 168 unités livrées et 39 % de part de marché mondiale. À titre de comparaison, les concurrents les plus médiatisés, Agility Robotics (Amazon), Boston Dynamics, Figure AI et Humanoid, en sont encore principalement aux phases de pilote ou de trials commerciaux limités. Ce que la progression de cadence d'AGIBOT démontre, c'est que le véritable défi post-démonstration n'est pas le robot lui-même mais l'ensemble de la chaîne : supply chain, processus de fabrication reproductibles, intégration logiciel-matériel, et capacité de déploiement terrain à grande échelle. La différence entre un démonstrateur convaincant et 15 000 unités livrées en milieu réel reste considérable, et AGIBOT semble avoir investi autant dans cet outillage industriel que dans la performance du robot. AGIBOT a été fondée il y a à peine trois ans avec l'ambition de produire un modèle de fondation pour l'IA incarnée, articulé autour d'une architecture propriétaire baptisée "Three Intelligences in One" qui unifie la locomotion, l'interaction et la manipulation dans un système commun. Son portefeuille couvre aujourd'hui les robots humanoïdes, les quadrupèdes, les systèmes de dextérité avancée et les solutions de nettoyage commercial. Le positionnement concurrentiel est clair : quand Figure AI annonce des partenariats avec BMW et que Agility teste ses Digit chez Amazon, AGIBOT mise sur le volume livré comme argument commercial principal. La prochaine étape crédible à surveiller sera la cadence de renouvellement de contrats industriels, et non les seules annonces de production, pour valider que ces robots restent réellement en service, et pas simplement expédiés.

UELe leadership d'AGIBOT en volume de production humanoïde (39 % de part de marché mondial selon Omdia) redéfinit l'étalon de référence industriel et expose les intégrateurs et fabricants européens à une concurrence chinoise déjà opérationnelle à l'échelle industrielle, accentuant le retard des acteurs UE sur la chaîne de production robotique.

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