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Vidéo : un robot-chien chinois brave le sable rouge et des pentes abruptes dans une aventure extrême en plein désert
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Vidéo : un robot-chien chinois brave le sable rouge et des pentes abruptes dans une aventure extrême en plein désert

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Vidéo : un robot-chien chinois brave le sable rouge et des pentes abruptes dans une aventure extrême en plein désert
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DEEP Robotics, société basée à Hangzhou, a diffusé une nouvelle vidéo intitulée « Conquering the Red Desert » montrant son robot à roues et pattes Lynx M20 franchir du sable rouge meuble, des pentes abruptes et des terrains accidentés. Contrairement aux robots quadrupèdes classiques qui reposent uniquement sur des pattes articulées, le Lynx M20 combine roues et pattes pour rouler sur les sections stables et adapter sa posture sur les zones difficiles. L'entreprise indique que la plateforme supporte des températures allant jusqu'à 55°C, et a par le passé été testée jusqu'à moins 30°C ainsi que dans des cours d'eau gelés d'une profondeur allant jusqu'à 80 centimètres. Le Lynx M20 est déjà commercialisé auprès de clients industriels, à un prix de départ annoncé autour de 17 999 dollars.

Cette démonstration illustre une tendance de fond dans la robotique industrielle : le passage de robots à pattes purs vers des architectures hybrides roues pattes, censées combiner la vitesse et l'efficacité énergétique du roulage avec la capacité de franchissement des robots à pattes. DEEP Robotics présente le Lynx M20 comme le premier robot industriel à roues et pattes conçu spécifiquement pour les terrains difficiles et les environnements dangereux, une formulation qui relève davantage du positionnement marketing que d'une vérification indépendante, plusieurs acteurs travaillant sur des architectures comparables. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, l'intérêt réside surtout dans les cas d'usage ciblés : inspection d'installations électriques, intervention d'urgence, lutte contre l'incendie, recherche et sauvetage, exploration scientifique, autant de tâches où l'exposition humaine au danger peut être réduite. Il faut toutefois noter que la vidéo reste une démonstration contrôlée et ne documente pas de déploiement opérationnel confirmé sur un site industriel réel.

Cette vidéo dans le désert s'inscrit dans une série de démonstrations extrêmes menées par DEEP Robotics pour crédibiliser la robustesse de sa gamme Lynx, après des essais similaires par grand froid et en franchissement de cours d'eau gelés. L'entreprise cherche ainsi à se différencier sur un marché de la robotique légère industrielle de plus en plus concurrentiel, où la disponibilité commerciale effective, plutôt que la seule démonstration vidéo, devient l'argument distinctif face aux autres plateformes quadrupèdes et roues pattes en développement. Avec un prix d'entrée sous les 18 000 dollars et une disponibilité déjà annoncée pour les clients industriels, DEEP Robotics mise sur le déploiement réel plutôt que sur le simple prototype pour installer le Lynx M20 comme référence des robots à roues et pattes destinés aux environnements hostiles. Aucune date de déploiement pilote spécifique ni aucun client nommé n'ont toutefois été communiqués à ce stade.

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Un robot-chien chinois affronte -30 °C, traverse rivières et terrains accidentés en démonstration
1Interesting Engineering 

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DEEP Robotics a publié une vidéo de démonstration de son robot hybride roues-pattes Lynx M20S, successeur du M20, capable de traverser des rivières glacées jusqu'à 80 cm de profondeur, de fonctionner à -30°C et d'évoluer à une altitude de 5 177 mètres. La plateforme pèse 35 kg, accepte une charge utile de 15 kg (charge maximale 50 kg) et franchit des obstacles jusqu'à 80 cm de hauteur dans des couloirs aussi étroits que 50 cm, avec des pentes jusqu'à 45 degrés. Son autonomie atteint 3 heures et 15 km à vide par charge, réduite à 2,5 heures et 12 km avec 15 kg de payload, grâce à une double batterie hot-swappable et une endurance améliorée de 17 à 67% par rapport au modèle précédent. La vitesse de pointe en laboratoire est de 5 m/s, la vitesse opérationnelle de 2 m/s. Pour la perception, la plateforme intègre deux LiDAR à 96 lignes en configuration 360° x 90°, des caméras grand-angle et un évitement d'obstacles omnidirectionnel. La certification IP66 lui permet d'opérer entre -20°C et +55°C, avec mises à jour OTA et expansion modulaire. Cette démonstration cible un créneau précis : les environnements où les AMR à roues classiques sont bloqués et où les drones ne peuvent pas porter de charge utile significative, soit l'inspection de lignes haute tension en montagne, la réponse d'urgence post-catastrophe ou l'exploration en zone difficile d'accès. La combinaison roues-pattes est ici un compromis technique cohérent, la propulsion à roues assurant vitesse et efficacité énergétique sur terrain stable, les pattes prenant le relais sur obstacles. Les specs annoncées (80 cm d'eau, -30°C, 45° de pente) dépassent sur le papier celles du Spot de Boston Dynamics en contexte outdoor extrême. Il convient cependant de noter que les séquences présentées sont sélectionnées par l'équipe marketing et que les performances en déploiement industriel continu restent à valider par des clients opérationnels. Une charge utile de 15 kg reste suffisante pour des capteurs LiDAR embarqués, de la thermographie ou des kits d'urgence légers, ce qui ouvre des cas d'usage concrets pour les intégrateurs. DEEP Robotics est un acteur chinois positionné face à Unitree Robotics (B2, Go2) sur le segment robots à pattes compétitifs-prix, et face à ANYbotics (ANYmal, Suisse) sur le segment inspection industrielle premium. Le M20S est une évolution incrémentale du M20 original, dont les points forts principaux sont l'endurance améliorée et la double batterie interchangeable à chaud, plutôt qu'une refonte de l'architecture mécanique. Parallèlement, DEEP développe un humanoïde DR02 pour environnements industriels et dangereux, confirmant la tendance des constructeurs de robots spécialisés à élargir leur catalogue vers les plateformes anthropomorphes. Aucune date de disponibilité commerciale ni tarif n'ont été communiqués pour le M20S : la vidéo reste pour l'instant au stade de la démonstration d'enveloppe de performances, pas d'une annonce de produit livrable.

UEImpact indirect sur ANYbotics (Suisse) dont le segment inspection industrielle premium se retrouve concurrencé par des specs annoncées supérieures à coût potentiellement inférieur, mais sans disponibilité commerciale confirmée.

Chine/AsieOpinion
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La Chine présente un robot soudeur capable de découper l'acier à 70 mm, avec une capacité de 30 tonnes et 20 ans de durée de vie
2Interesting Engineering 

La Chine présente un robot soudeur capable de découper l'acier à 70 mm, avec une capacité de 30 tonnes et 20 ans de durée de vie

Offshore Oil Engineering Co. a déployé sur son site de fabrication intelligente à Tianjin le premier système de soudage marin autonome développé entièrement en Chine. Conçu pour les plateformes pétrolières et gazières offshore, le robot traite des composants spécialisés comme les nœuds de modules, les anneaux de verrouillage et les renforts de jacket en eaux profondes. Ses caractéristiques techniques sont substantielles : capacité de charge maximale de 30 tonnes, soudage et découpe d'acier jusqu'à 70 millimètres d'épaisseur, durée de vie annoncée de 20 ans et efficacité opérationnelle globale supérieure à 40 %. Le système embarque une reconnaissance visuelle des cordons de soudure, un alignement par vision laser 3D, et une planification dynamique de trajectoires multi-passes. D'une seule commande, il gère l'intégralité du cycle de soudage, passe de racine, correction automatique de trajectoire, remplissage multi-fils double face, avec un taux de qualification au premier passage supérieur à 98 %. Un robot de meulage autonome, développé en parallèle, l'accompagne sur la ligne de production : il a déjà traité plus de 500 sections d'acier avec un gain d'efficacité de 15 % par rapport aux opérations manuelles. La mise en service n'a pas été instantanée : dix mois de débogage sur site et environ 1 000 expériences de soudage ont été nécessaires avant le passage en production. Ce déploiement signale un changement de périmètre pour la robotique de soudage industriel. Longtemps cantonnée à l'automobile, où la répétabilité des pièces facilite l'automatisation, la soudure lourde marine représentait jusqu'ici une frontière difficile à franchir : géométries irrégulières, masses considérables, tolérances serrées dans des environnements hostiles. Un taux de qualification au premier passage de 98 % sur de l'acier de 70 mm en conditions réelles, et non en environnement contrôlé de laboratoire, serait, s'il est confirmé par des audits indépendants, une donnée significative pour les intégrateurs et les donneurs d'ordre du secteur naval et offshore. Pour les décideurs B2B, l'argument le plus fort n'est pas la performance brute mais la suppression du retravail structurel, coûteux en temps et en matière sur des pièces à faible volume et haute valeur. Ce développement s'inscrit dans l'initiative nationale chinoise "AI Plus", qui cible depuis 2023 l'automatisation avancée des industries lourdes considérées comme stratégiques, énergie offshore en tête. Offshore Oil Engineering Co. est un opérateur historique des infrastructures pétrolières maritimes chinoises, ce qui lui donne un terrain de validation industriel direct. Sur le plan concurrentiel, les acteurs établis du soudage robotisé lourd sont Fronius, Lincoln Electric et Yaskawa, tandis que des startups comme Path Robotics (États-Unis) ou Novarc Technologies (Canada) développent des approches similaires de soudage adaptatif par vision. Aucun acteur européen de référence n'est mentionné dans ce segment précis. Les prochaines étapes déclarées n'ont pas été communiquées publiquement, mais la logique du programme suggère une extension à d'autres chantiers navals dans le cadre de la politique industrielle nationale.

UEPression concurrentielle indirecte sur les acteurs européens du soudage lourd industriel, notamment Fronius (Autriche), sans déploiement ni contrat européen annoncé.

Chine/AsieOpinion
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Vidéo : une entreprise chinoise montre un modèle unique pilotant à la fois un humanoïde et un bras robotique
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Vidéo : une entreprise chinoise montre un modèle unique pilotant à la fois un humanoïde et un bras robotique

MindOne Robotics, startup chinoise fondée à Shenzhen en 2025, a présenté une démonstration de son framework robotique Mind-0, capable de piloter simultanément des robots humanoïdes Unitree G1 et des systèmes bras-double fixes à partir d'un unique modèle d'IA. Le scénario illustré couvre un workflow logistique complet: récupération d'objets, transport, emballage et fermeture de caisses, avec une flotte mixte opérant sous la même intelligence centralisée. L'entreprise revendique une précision de manipulation inférieure au centimètre sur la plateforme Unitree G1 en conditions réelles. L'architecture Mind-0 sépare le raisonnement de haut niveau (perception, planification, décision) du contrôle moteur bas niveau, ce qui permet de déployer le même cerveau logiciel sur des morphologies différentes sans pipeline d'entraînement séparé par plateforme. Particularité notable: le modèle est entraîné exclusivement sur des données humaines capturées par motion capture corps entier, caméras égocentrées et dispositifs manuels, et non sur de la téléopération robot directe, ce que MindOn présente comme un moyen de préserver les comportements naturels de résolution de problèmes. L'enjeu industriel est double. D'abord, l'agnosticisme matériel: si un seul modèle orchestre humanoïdes et bras fixes sur une même tâche, les intégrateurs n'ont plus à développer des pipelines d'IA distincts par plateforme, ce qui réduit le coût d'entrée dans les déploiements multi-robots. Ensuite, MindOn s'attaque frontalement au sim-to-real, l'un des verrous les plus persistants de la robotique moderne: son Real-World Execution Compensation Model utilise un volume réduit de données réelles pour corriger les dérives dues aux différences de dynamique entre simulation et environnement physique. Les métriques annoncées (précision sub-centimétrique sur une démonstration sélectionnée) restent toutefois à valider dans des conditions de déploiement industriel répétable, avec cadences et taux d'erreur documentés. Le système de raisonnement hiérarchique compensant les délais d'actuation répond par ailleurs à un problème souvent sous-estimé: contrairement aux démonstrations humaines, les robots subissent des latences de capteur, de calcul et d'actionneur que le modèle doit continuellement corriger en temps réel. MindOne Robotics évolue dans un espace concurrentiel très chargé. Sur l'agnosticisme matériel et les modèles unifiés cross-embodiment, elle fait face à GR00T N2 de NVIDIA (conçu pour humanoïdes multiples), à pi0 de Physical Intelligence (modèle généraliste pour la manipulation), ainsi qu'aux stacks maison de Fourier Intelligence et d'Unitree. En Europe, Enchanted Tools avec son robot Miroka et Wandercraft positionnent des approches verticales différentes. MindOne reste une très jeune société, et cette démonstration constitue à ce stade un teaser technologique, non un produit commercialement déployé: aucun client pilote ni délai de mise en production n'ont été annoncés publiquement. L'entreprise indique vouloir étendre ses datasets humains et industrialiser son pipeline cross-embodiment, sans préciser de calendrier.

UELa montée en puissance de l'approche cross-embodiment chinoise (Mind-0) crée une pression concurrentielle indirecte sur les acteurs français Enchanted Tools et Wandercraft, qui développent des approches verticales différentes sans modèle unifié cross-morphologie.

Chine/AsieOpinion
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Deep Robotics : le robot humanoïde franchit des marches en béton et un terrain accidenté (vidéo)
4Interesting Engineering 

Deep Robotics : le robot humanoïde franchit des marches en béton et un terrain accidenté (vidéo)

Deep Robotics, entreprise basée à Hangzhou, a diffusé une nouvelle vidéo montrant son robot humanoïde DR02 gravir des escaliers en béton en extérieur, après des démonstrations antérieures le montrant courir sur de l'herbe accidentée, sauter des obstacles et évoluer sur terrain difficile. Le DR02 mesure 175 cm pour 65 kg avec batterie, dispose de 31 degrés de liberté (six par jambe, sept par bras, trois à la taille), d'une vitesse de marche normale de 1,5 m/s et d'une vitesse maximale testée en laboratoire de 4 m/s. Il peut grimper en continu des marches jusqu'à 25 cm de haut et gérer des pentes jusqu'à 20 degrés, avec une charge utile de 10 kg répartie sur ses deux bras. Sa caractéristique distinctive est une certification IP66 sur l'ensemble du corps, garantissant une résistance à la poussière et à l'eau, pour un fonctionnement de -20°C à 55°C. Sa perception combine un LiDAR, trois caméras de profondeur et une caméra grand angle, épaulés par un processeur industriel 64 bits octa-core (16 Go de RAM, 128 Go de stockage) et un processeur IA délivrant jusqu'à 275 TOPS, le tout alimenté par une batterie amovible de 1 440 Wh. Récemment, le robot a aussi été vu transportant un extincteur et opérant à proximité d'infrastructures électriques haute tension. Cette démonstration intervient à un moment charnière pour Deep Robotics, qui a déposé une demande d'introduction en bourse sur le STAR Market de Shanghai visant à lever environ 367,4 millions de dollars, demande récemment acceptée. L'entreprise s'appuie sur un premier bénéfice net enregistré en 2025, d'environ 4,2 millions de dollars. Dans un contexte où les entreprises chinoises de robotique humanoïde se livrent une course à la commercialisation, les investisseurs cherchent des preuves que ces machines peuvent se déplacer de façon fiable en conditions réelles, au-delà des démonstrations scénarisées en studio. Montrer un humanoïde gravir des marches en béton extérieur plutôt qu'un sol plat de laboratoire répond directement à ce doute récurrent sur l'écart entre démo et réalité opérationnelle, un enjeu central pour tout intégrateur industriel évaluant ces plateformes pour l'inspection d'équipements, la réponse d'urgence ou la maintenance d'infrastructures. Deep Robotics, initialement connue pour ses robots quadrupèdes, dont un modèle récemment utilisé pour suivre des antilopes tibétaines à 4 700 mètres d'altitude, étend désormais son savoir-faire en robotique tout-terrain vers la forme humanoïde avec le DR02. Le robot cible explicitement les environnements industriels et dangereux, les usines, l'inspection d'équipements et les zones électriques à haute tension, plutôt que les usages domestiques ou de service privilégiés par certains concurrents. L'entreprise propose également du matériel modulaire à démontage rapide, permettant de remplacer avant-bras, bras complets ou jambes. Aucun calendrier de déploiement commercial ni pilote client n'a été précisé dans cette annonce, qui reste avant tout une démonstration de capacités techniques accompagnant le processus d'introduction en bourse.

Chine/AsieActu
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