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Deep Robotics : le robot humanoïde franchit des marches en béton et un terrain accidenté (vidéo)
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Deep Robotics : le robot humanoïde franchit des marches en béton et un terrain accidenté (vidéo)

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Deep Robotics : le robot humanoïde franchit des marches en béton et un terrain accidenté (vidéo)
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Deep Robotics, entreprise basée à Hangzhou, a diffusé une nouvelle vidéo montrant son robot humanoïde DR02 gravir des escaliers en béton en extérieur, après des démonstrations antérieures le montrant courir sur de l'herbe accidentée, sauter des obstacles et évoluer sur terrain difficile. Le DR02 mesure 175 cm pour 65 kg avec batterie, dispose de 31 degrés de liberté (six par jambe, sept par bras, trois à la taille), d'une vitesse de marche normale de 1,5 m/s et d'une vitesse maximale testée en laboratoire de 4 m/s. Il peut grimper en continu des marches jusqu'à 25 cm de haut et gérer des pentes jusqu'à 20 degrés, avec une charge utile de 10 kg répartie sur ses deux bras. Sa caractéristique distinctive est une certification IP66 sur l'ensemble du corps, garantissant une résistance à la poussière et à l'eau, pour un fonctionnement de -20°C à 55°C. Sa perception combine un LiDAR, trois caméras de profondeur et une caméra grand angle, épaulés par un processeur industriel 64 bits octa-core (16 Go de RAM, 128 Go de stockage) et un processeur IA délivrant jusqu'à 275 TOPS, le tout alimenté par une batterie amovible de 1 440 Wh. Récemment, le robot a aussi été vu transportant un extincteur et opérant à proximité d'infrastructures électriques haute tension.

Cette démonstration intervient à un moment charnière pour Deep Robotics, qui a déposé une demande d'introduction en bourse sur le STAR Market de Shanghai visant à lever environ 367,4 millions de dollars, demande récemment acceptée. L'entreprise s'appuie sur un premier bénéfice net enregistré en 2025, d'environ 4,2 millions de dollars. Dans un contexte où les entreprises chinoises de robotique humanoïde se livrent une course à la commercialisation, les investisseurs cherchent des preuves que ces machines peuvent se déplacer de façon fiable en conditions réelles, au-delà des démonstrations scénarisées en studio. Montrer un humanoïde gravir des marches en béton extérieur plutôt qu'un sol plat de laboratoire répond directement à ce doute récurrent sur l'écart entre démo et réalité opérationnelle, un enjeu central pour tout intégrateur industriel évaluant ces plateformes pour l'inspection d'équipements, la réponse d'urgence ou la maintenance d'infrastructures.

Deep Robotics, initialement connue pour ses robots quadrupèdes, dont un modèle récemment utilisé pour suivre des antilopes tibétaines à 4 700 mètres d'altitude, étend désormais son savoir-faire en robotique tout-terrain vers la forme humanoïde avec le DR02. Le robot cible explicitement les environnements industriels et dangereux, les usines, l'inspection d'équipements et les zones électriques à haute tension, plutôt que les usages domestiques ou de service privilégiés par certains concurrents. L'entreprise propose également du matériel modulaire à démontage rapide, permettant de remplacer avant-bras, bras complets ou jambes. Aucun calendrier de déploiement commercial ni pilote client n'a été précisé dans cette annonce, qui reste avant tout une démonstration de capacités techniques accompagnant le processus d'introduction en bourse.

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Vidéo virale : un robot humanoïde manque de se briser en deux lors d'un entraînement pour les Robot Olympics
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Vidéo virale : un robot humanoïde manque de se briser en deux lors d'un entraînement pour les Robot Olympics

Une vidéo devenue virale montre un robot humanoïde percutant à pleine vitesse un mur rembourré lors d'un entraînement à Pékin, provoquant des étincelles et pliant sa structure au niveau de la taille avant qu'il ne s'effondre sur la piste. Le modèle exact n'a pas été identifié, mais les images, publiées le 20 août 2026 par le compte @pianhangx, ont dépassé 13 millions de vues. Le robot sprintait sur une piste intérieure et n'est apparemment pas parvenu à freiner à temps avant l'obstacle. L'incident s'est produit en préparation des World Humanoid Robot Games, surnommés les "Robot Olympics", qui débutent le 22 août à Pékin pour cinq jours. Cette deuxième édition réunit environ 2 056 robots issus de 666 équipes venues de 16 pays, contre 26 épreuves et 487 matchs lors de la première édition : le nombre d'équipes progresse de 138% et la participation robotique quadruple. La Chine domine avec 157 entreprises, 641 équipes et 1 975 robots, dont des équipes de 27 universités représentant 30 provinces et régions ; les États-Unis, l'Allemagne, le Japon et le Brésil (avec une équipe de champions de la Robot World Cup) sont aussi engagés. Le programme comprend 30 épreuves compétitives et 21 épreuves scénarisées, avec deux nouveautés : le Dexterous Hand Challenge (assemblage d'outils, pesée de poudre, empilement de blocs, manipulation à la pince) et l'Integrated Five Challenge, combinant manipulation fine, transport d'objets, port de charges lourdes et un sprint de 100 mètres. Les temps limites du 100 m, 400 m et 1500 m ont été resserrés à respectivement 1, 5 et 15 minutes. Au-delà de l'anecdote virale, cet épisode illustre les limites persistantes des humanoïdes en conditions réelles de vitesse et de perception : plusieurs observateurs évoquent une possible confusion du système de vision entre la barrière bleue et le sol, un défaut classique de perception qui n'a rien d'anecdotique pour des machines destinées à évoluer en usine ou en entrepôt. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'incident rappelle que la course à l'humanoïde reste freinée par des lacunes basiques en planification de mouvement, équilibre et freinage d'urgence, bien avant les enjeux de manipulation fine mis en avant par les nouvelles épreuves. Les compétitions comme celle-ci servent précisément à révéler ces failles avant un déploiement commercial, en générant des données d'échec exploitables par les équipes d'ingénierie plutôt qu'à masquer ces limites derrière des démonstrations scénarisées. L'événement de Pékin s'inscrit dans la montée en puissance rapide de l'écosystème humanoïde chinois, porté par un tissu industriel dense et un soutien étatique affiché, face à des acteurs occidentaux et japonais encore peu représentés en nombre. L'expansion du format, avec des scénarios couvrant hôtellerie, logistique, secours d'urgence, bibliothèques ou recharge de véhicules, ainsi que le durcissement des chronomètres, indique une volonté d'orienter la compétition vers des cas d'usage plus proches du terrain que du simple spectacle athlétique, en amont des cinq jours de compétition qui débutent le 22 août.

UEL'Allemagne participe aux Robot Olympics de Pékin mais aucun acteur ou cadre reglementaire francais ou europeen n'est directement concerne par cet incident.

Chine/AsieOpinion
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Vidéo : un robot humanoïde Galbot enchaîne plus de 100 échanges lors d'un match de tennis autonome
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Vidéo : un robot humanoïde Galbot enchaîne plus de 100 échanges lors d'un match de tennis autonome

Des robots humanoïdes développés par la société chinoise Galbot ont disputé plus de 100 échanges consécutifs face à des joueurs humains lors de ce que l'entreprise présente comme le premier match de tennis autonome entre humanoïdes en conditions réelles. La démonstration s'est déroulée pendant la cérémonie d'ouverture des deuxièmes World Humanoid Robot Games (WHRG) à Pékin, un événement rassemblant 2 056 machines issues de 666 équipes venues de 16 pays. Les robots de Galbot ont suivi seuls des balles à grande vitesse, se sont positionnés sur le court et ont exécuté services, coups droits, revers, retours et coups de récupération, y compris en double aux côtés de partenaires humains. Ils ont également montré une capacité à récupérer leur équilibre après un déséquilibre et à poursuivre l'échange. Cette performance repose sur LATENT (Learning Athletic Humanoid Tennis Skills from Imperfect Human Motion Data), un framework d'apprentissage développé par Galbot qui décompose les gestes de tennis en primitives de mouvement réutilisables (coup droit, revers, pas chassés, croisés), entraînées via apprentissage par renforcement et simulation à grande échelle à partir d'environ cinq heures de données de mouvement capturées sur des joueurs amateurs avec un dispositif léger, plutôt que des jeux de données de capture de mouvement haute précision. L'intérêt de cette démonstration dépasse le simple exploit sportif : elle teste la capacité d'un robot humanoïde à combiner perception visuelle, prise de décision et coordination corps entier en continu, dans un environnement dynamique et non scripté, ce qui constitue un défi bien plus exigeant que les tâches de laboratoire habituellement montrées par le secteur. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'apport technique le plus significatif n'est pas le tennis en soi mais la méthode LATENT, qui propose une voie pour entraîner des robots à des compétences physiques rapides et précises sans dépendre de données de mouvement humain parfaitement enregistrées, un goulot d'étranglement connu de l'apprentissage robotique. Reste que le chiffre de "100 échanges consécutifs" est annoncé par Galbot elle-même, sans détail sur la sélection des séquences montrées ni sur le taux d'échec réel en dehors de la démonstration officielle, ce qui invite à la prudence sur la généralisation de la performance. Ce test s'inscrit dans la deuxième édition des WHRG, dont l'ambition affichée est de faire sortir les humanoïdes des démonstrations de compétences isolées pour les évaluer sur leur autonomie en environnement complexe, avec de nouvelles épreuves par rapport à la première édition. Galbot, acteur chinois de la robotique humanoïde, se positionne ainsi dans une compétition mondiale où des entreprises comme Figure, Tesla (Optimus), Physical Intelligence (Pi-0) ou NVIDIA (GR00T) explorent également des architectures d'apprentissage vision-langage-action pour la manipulation et la locomotion. Aucun calendrier de déploiement commercial ni de pilote industriel n'a été annoncé pour LATENT à ce stade, la démonstration relevant pour l'instant de la vitrine technologique plutôt que d'un produit prêt à être déployé.

Chine/AsiePaper
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Robot centaure chinois : rapide sur terrain accidenté et capable de soulever des charges
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Robot centaure chinois : rapide sur terrain accidenté et capable de soulever des charges

Run Robotics, société basée à Shanghai, a dévoilé lors du WAIC 2026 (World Artificial Intelligence Conference, tenu du 17 au 20 juillet à Shanghai) un robot hybride à roues et jambes que l'entreprise présente comme le premier robot "centaure" au monde. Contrairement aux humanoïdes bipèdes classiques, la machine adopte un corps divisé : un châssis à quatre roues tout-terrain sous un buste humanoïde équipé de bras robotiques. Elle peut porter une charge utile typique de 100 à 120 kg et supporter une charge statique maximale de 210 kg, tout en respectant des normes anti-déflagrantes. Son système de perception maison combine lidar, vision binoculaire et caméras de profondeur pour identifier canalisations, vannes, jauges, obstacles et personnes, planifier des trajectoires et éviter les collisions en autonomie. Run Robotics affirme que plus de 95% des composants du robot sont fabriqués en Chine, et prévoit de finaliser une ligne d'assemblage automatisée au quatrième trimestre 2026 ; l'entreprise dit avoir déjà obtenu des commandes commerciales. La chaîne publique CCTV a classé ce robot parmi les dix exhibits marquants d'un salon qui rassemblait plus de 1 000 entreprises, 3 000 démonstrations et 349 lancements mondiaux. Le choix d'un châssis roulant plutôt qu'une locomotion bipède est révélateur d'une approche pragmatique côté chinois : plutôt que de viser l'humanoïde généraliste façon Figure ou Optimus, Run Robotics cible directement des marchés industriels à forte contrainte, inspection de sites dangereux, mines, plateformes pétrolières, intervention incendie et secours, où la stabilité et la vitesse sur terrain accidenté comptent plus que la ressemblance avec l'humain. Cette approche évite une bonne partie du problème de contrôle d'équilibre qui freine encore le déploiement à grande échelle des humanoïdes bipèdes, au prix d'une polyvalence moindre en environnement structuré. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, le signal intéressant n'est pas tant le vocabulaire marketing du "premier centaure au monde", à prendre avec prudence puisque des architectures hybrides à roues et bras existent déjà sous d'autres formes, que l'annonce de commandes commerciales fermes et d'une ligne d'assemblage automatisée dès fin 2026, ce qui distinguerait ce projet d'un simple prototype de salon. Le robot est né dans la Zhangjiang Science City de Shanghai, pôle industriel où Run Robotics dit avoir puisé talents d'ingénierie et soutien réglementaire pour construire sa chaîne d'approvisionnement. La société présente cette machine comme l'aboutissement d'un travail continu pour dépasser les limites classiques de la robotique d'inspection : capacités opérationnelles restreintes, faible adaptabilité aux environnements variés et difficulté à passer à l'échelle industrielle. La plateforme se veut modulaire, avec possibilité d'ajouter bras doubles, mains dextres ou capteurs de force multidimensionnels selon les besoins clients. Aucun calendrier précis de déploiement pilote au-delà de la ligne d'assemblage 2026 n'a été communiqué, et comme souvent lors de ces annonces chinoises très médiatisées au WAIC, l'écart entre démonstration et déploiement industriel réel à grande échelle reste à vérifier dans les prochains mois.

Chine/AsieOpinion
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Robot humanoïde : démonstration de compétences de lutte contre l'incendie en terrain difficile
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Robot humanoïde : démonstration de compétences de lutte contre l'incendie en terrain difficile

Deep Robotics, entreprise chinoise spécialisée en robotique, a publié début juin 2026 une nouvelle vidéo de démonstration de son robot humanoïde DR02, montrant l'engin courir sur un terrain herbeux irrégulier, franchir des obstacles, gravir des escaliers en béton et naviguer en extérieur. Deux séquences retiennent particulièrement l'attention : le robot portant un extincteur fixé dans son dos, et évoluant à proximité d'infrastructures électriques haute tension. L'entreprise indique que la plateforme bénéficie désormais d'une capacité de charge et d'une franchissabilité améliorées, sans toutefois publier de spécifications techniques mises à jour. Pour rappel, lors de sa présentation en octobre 2025, le DR02 affichait une taille de 1,73 mètre, une certification IP66 (résistance à la poussière et à l'eau), une plage de fonctionnement de -20°C à 55°C et une charge utile de 20 kilogrammes. La vidéo actuelle constitue une annonce de progression de la plateforme, non un déploiement commercial confirmé. Ce que cette démonstration signale avant tout, c'est une stratégie cohérente de positionnement sur les environnements industriels difficiles et les missions à risque, plutôt que sur les démonstrations grand public. Pour un intégrateur ou un COO industriel, le signal pertinent n'est pas la prouesse locomotrice en elle-même, mais l'orientation résolument terrain : inspection, maintenance, réponse d'urgence. Deep Robotics avait déjà déployé des robots quadrupèdes dans des environnements dangereux, et présenté en mars 2026 un robot-cheval capable de transporter 50 kilogrammes sur terrains non carrossables, destiné à la logistique et à l'exploration industrielle. La récurrence du motif "extincteur + haute tension" suggère que l'entreprise cible activement les opérateurs d'infrastructure énergétique et les services de sécurité industrielle. Il reste que les vidéos sélectionnées ne permettent pas d'évaluer les taux de succès réels ni les conditions de test, un biais classique dans ce type de communication. Deep Robotics arrive à ce stade de communication dans un contexte financier et concurrentiel tendu. L'entreprise a récemment déposé un dossier d'introduction en bourse sur le STAR Market de Shanghai, visant à lever environ 2,5 milliards de yuans (367 millions de dollars) pour financer le développement de systèmes d'IA embarquée, de nouvelles plateformes humanoïdes et des capacités de production. Son concurrent direct Unitree Robotics a simultanément avancé ses propres plans d'IPO, illustrant la course à la capitalisation qui structure désormais le secteur humanoïde chinois. Le véritable enjeu pour les mois à venir ne sera pas la mobilité physique, déjà largement démontrée par plusieurs acteurs (Figure, Boston Dynamics, Agility Robotics côté occidental), mais la capacité à prouver une autonomie réelle dans des environnements non structurés et imprévisibles, condition sine qua non d'un déploiement industriel crédible.

UELa montée en puissance de Deep Robotics et Unitree sur le créneau des environnements industriels difficiles accentue la pression concurrentielle sur les intégrateurs et équipementiers européens qui ciblent les mêmes segments (inspection, maintenance, sécurité industrielle).

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