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Vidéo : un robot humanoïde Galbot enchaîne plus de 100 échanges lors d'un match de tennis autonome
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Vidéo : un robot humanoïde Galbot enchaîne plus de 100 échanges lors d'un match de tennis autonome

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Vidéo : un robot humanoïde Galbot enchaîne plus de 100 échanges lors d'un match de tennis autonome
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Des robots humanoïdes développés par la société chinoise Galbot ont disputé plus de 100 échanges consécutifs face à des joueurs humains lors de ce que l'entreprise présente comme le premier match de tennis autonome entre humanoïdes en conditions réelles. La démonstration s'est déroulée pendant la cérémonie d'ouverture des deuxièmes World Humanoid Robot Games (WHRG) à Pékin, un événement rassemblant 2 056 machines issues de 666 équipes venues de 16 pays. Les robots de Galbot ont suivi seuls des balles à grande vitesse, se sont positionnés sur le court et ont exécuté services, coups droits, revers, retours et coups de récupération, y compris en double aux côtés de partenaires humains. Ils ont également montré une capacité à récupérer leur équilibre après un déséquilibre et à poursuivre l'échange. Cette performance repose sur LATENT (Learning Athletic Humanoid Tennis Skills from Imperfect Human Motion Data), un framework d'apprentissage développé par Galbot qui décompose les gestes de tennis en primitives de mouvement réutilisables (coup droit, revers, pas chassés, croisés), entraînées via apprentissage par renforcement et simulation à grande échelle à partir d'environ cinq heures de données de mouvement capturées sur des joueurs amateurs avec un dispositif léger, plutôt que des jeux de données de capture de mouvement haute précision.

L'intérêt de cette démonstration dépasse le simple exploit sportif : elle teste la capacité d'un robot humanoïde à combiner perception visuelle, prise de décision et coordination corps entier en continu, dans un environnement dynamique et non scripté, ce qui constitue un défi bien plus exigeant que les tâches de laboratoire habituellement montrées par le secteur. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'apport technique le plus significatif n'est pas le tennis en soi mais la méthode LATENT, qui propose une voie pour entraîner des robots à des compétences physiques rapides et précises sans dépendre de données de mouvement humain parfaitement enregistrées, un goulot d'étranglement connu de l'apprentissage robotique. Reste que le chiffre de "100 échanges consécutifs" est annoncé par Galbot elle-même, sans détail sur la sélection des séquences montrées ni sur le taux d'échec réel en dehors de la démonstration officielle, ce qui invite à la prudence sur la généralisation de la performance.

Ce test s'inscrit dans la deuxième édition des WHRG, dont l'ambition affichée est de faire sortir les humanoïdes des démonstrations de compétences isolées pour les évaluer sur leur autonomie en environnement complexe, avec de nouvelles épreuves par rapport à la première édition. Galbot, acteur chinois de la robotique humanoïde, se positionne ainsi dans une compétition mondiale où des entreprises comme Figure, Tesla (Optimus), Physical Intelligence (Pi-0) ou NVIDIA (GR00T) explorent également des architectures d'apprentissage vision-langage-action pour la manipulation et la locomotion. Aucun calendrier de déploiement commercial ni de pilote industriel n'a été annoncé pour LATENT à ce stade, la démonstration relevant pour l'instant de la vitrine technologique plutôt que d'un produit prêt à être déployé.

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Deux robots humanoïdes disputent un match complet de tennis de table en 11 points : SMASH 2.0 (HKU et KAI) sert, échange et marque en autonomie
1Pandaily 

Deux robots humanoïdes disputent un match complet de tennis de table en 11 points : SMASH 2.0 (HKU et KAI) sert, échange et marque en autonomie

L'équipe HKU-KAI, associant l'Université de Hong Kong et l'équipe de recherche KAI de Chaowei Power, a fait s'affronter deux robots humanoïdes casque rouge et casque bleu dans un match de tennis de table complet, disputé au format officiel de 11 points, sans télécommande ni humain pour alimenter les balles. L'équipe présente cette démonstration comme la première partie de tennis de table entièrement autonome jamais réalisée entre deux humanoïdes. Elle précède la présentation officielle des robots au National Speed Skating Oval, dit Ice Ribbon, lors des deuxièmes World Robot Games (22 au 26 août), qui rassembleront plus de 2 000 robots et où les mêmes machines affronteront aussi des maîtres humains du tennis de table. Les deux robots reposent sur SMASH 2.0, un pipeline en boucle fermée qui enchaîne perception, prédiction de trajectoire, planification de mouvement et contrôle corps entier. Par rapport à la version 1.0, la portée de frappe a été étendue des balles arrivant sur une trajectoire fixe aux balles longues et courtes, et un service autonome a été ajouté, indispensable puisque les règles imposent l'alternance du service. Le responsable de l'équipe, Luo Ping, vice-doyen de la faculté Computing and Data Science de HKU et directeur du MMLab HKU, ainsi que Li Yinghui, postdoctorant à HKU et responsable des algorithmes de contrôle moteur chez Chaowei Power, ont supervisé une collecte de données étalée sur un à deux mois, à raison de quatre à huit heures par jour, avec des entraîneurs équipés de capture de mouvement, l'équipe testant désormais une capture sans marqueurs pour gagner en volume au prix d'une qualité de données moindre. L'intérêt pour le secteur tient moins à la performance sportive, jugée par l'équipe elle-même plus lente qu'un niveau professionnel, qu'à ce que l'exercice valide techniquement : le tennis de table figure parmi les rares disciplines exigeant une autonomie totale, sans téléopération, ce qui en fait le premier événement adversarial formel conçu pour humanoïdes. Le robot doit lire la trajectoire de la balle, décider et frapper en boucle fermée, illustrant un passage d'actions préprogrammées à une exécution réactive en temps réel. À nuancer toutefois : les deux robots utilisent le même système SMASH, avec des stratégies préréglées (vitesse, angle de renvoi) plutôt qu'un apprentissage en ligne contre l'adversaire, ce qui situe encore la démonstration du côté d'une preuve de pipeline intégré plutôt que d'une intelligence tactique autonome. Le projet a démarré autour d'octobre 2025, la préparation de la compétition ayant accéléré les itérations ; l'extension de la portée de frappe de SMASH 2.0 provient d'un entraînement en simulation à partir de données de mouvement humain. Les données issues des matchs robot contre robot sont conservées pour de l'apprentissage par renforcement sur robot réel, dans l'espoir d'une auto-amélioration progressive, même si l'essentiel des données d'entraînement reste d'origine humaine.

Chine/AsiePaper
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Vidéo virale : un robot humanoïde manque de se briser en deux lors d'un entraînement pour les Robot Olympics
2Interesting Engineering 

Vidéo virale : un robot humanoïde manque de se briser en deux lors d'un entraînement pour les Robot Olympics

Une vidéo devenue virale montre un robot humanoïde percutant à pleine vitesse un mur rembourré lors d'un entraînement à Pékin, provoquant des étincelles et pliant sa structure au niveau de la taille avant qu'il ne s'effondre sur la piste. Le modèle exact n'a pas été identifié, mais les images, publiées le 20 août 2026 par le compte @pianhangx, ont dépassé 13 millions de vues. Le robot sprintait sur une piste intérieure et n'est apparemment pas parvenu à freiner à temps avant l'obstacle. L'incident s'est produit en préparation des World Humanoid Robot Games, surnommés les "Robot Olympics", qui débutent le 22 août à Pékin pour cinq jours. Cette deuxième édition réunit environ 2 056 robots issus de 666 équipes venues de 16 pays, contre 26 épreuves et 487 matchs lors de la première édition : le nombre d'équipes progresse de 138% et la participation robotique quadruple. La Chine domine avec 157 entreprises, 641 équipes et 1 975 robots, dont des équipes de 27 universités représentant 30 provinces et régions ; les États-Unis, l'Allemagne, le Japon et le Brésil (avec une équipe de champions de la Robot World Cup) sont aussi engagés. Le programme comprend 30 épreuves compétitives et 21 épreuves scénarisées, avec deux nouveautés : le Dexterous Hand Challenge (assemblage d'outils, pesée de poudre, empilement de blocs, manipulation à la pince) et l'Integrated Five Challenge, combinant manipulation fine, transport d'objets, port de charges lourdes et un sprint de 100 mètres. Les temps limites du 100 m, 400 m et 1500 m ont été resserrés à respectivement 1, 5 et 15 minutes. Au-delà de l'anecdote virale, cet épisode illustre les limites persistantes des humanoïdes en conditions réelles de vitesse et de perception : plusieurs observateurs évoquent une possible confusion du système de vision entre la barrière bleue et le sol, un défaut classique de perception qui n'a rien d'anecdotique pour des machines destinées à évoluer en usine ou en entrepôt. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'incident rappelle que la course à l'humanoïde reste freinée par des lacunes basiques en planification de mouvement, équilibre et freinage d'urgence, bien avant les enjeux de manipulation fine mis en avant par les nouvelles épreuves. Les compétitions comme celle-ci servent précisément à révéler ces failles avant un déploiement commercial, en générant des données d'échec exploitables par les équipes d'ingénierie plutôt qu'à masquer ces limites derrière des démonstrations scénarisées. L'événement de Pékin s'inscrit dans la montée en puissance rapide de l'écosystème humanoïde chinois, porté par un tissu industriel dense et un soutien étatique affiché, face à des acteurs occidentaux et japonais encore peu représentés en nombre. L'expansion du format, avec des scénarios couvrant hôtellerie, logistique, secours d'urgence, bibliothèques ou recharge de véhicules, ainsi que le durcissement des chronomètres, indique une volonté d'orienter la compétition vers des cas d'usage plus proches du terrain que du simple spectacle athlétique, en amont des cinq jours de compétition qui débutent le 22 août.

UEL'Allemagne participe aux Robot Olympics de Pékin mais aucun acteur ou cadre reglementaire francais ou europeen n'est directement concerne par cet incident.

Chine/AsieOpinion
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Deep Robotics : le robot humanoïde franchit des marches en béton et un terrain accidenté (vidéo)
3Interesting Engineering 

Deep Robotics : le robot humanoïde franchit des marches en béton et un terrain accidenté (vidéo)

Deep Robotics, entreprise basée à Hangzhou, a diffusé une nouvelle vidéo montrant son robot humanoïde DR02 gravir des escaliers en béton en extérieur, après des démonstrations antérieures le montrant courir sur de l'herbe accidentée, sauter des obstacles et évoluer sur terrain difficile. Le DR02 mesure 175 cm pour 65 kg avec batterie, dispose de 31 degrés de liberté (six par jambe, sept par bras, trois à la taille), d'une vitesse de marche normale de 1,5 m/s et d'une vitesse maximale testée en laboratoire de 4 m/s. Il peut grimper en continu des marches jusqu'à 25 cm de haut et gérer des pentes jusqu'à 20 degrés, avec une charge utile de 10 kg répartie sur ses deux bras. Sa caractéristique distinctive est une certification IP66 sur l'ensemble du corps, garantissant une résistance à la poussière et à l'eau, pour un fonctionnement de -20°C à 55°C. Sa perception combine un LiDAR, trois caméras de profondeur et une caméra grand angle, épaulés par un processeur industriel 64 bits octa-core (16 Go de RAM, 128 Go de stockage) et un processeur IA délivrant jusqu'à 275 TOPS, le tout alimenté par une batterie amovible de 1 440 Wh. Récemment, le robot a aussi été vu transportant un extincteur et opérant à proximité d'infrastructures électriques haute tension. Cette démonstration intervient à un moment charnière pour Deep Robotics, qui a déposé une demande d'introduction en bourse sur le STAR Market de Shanghai visant à lever environ 367,4 millions de dollars, demande récemment acceptée. L'entreprise s'appuie sur un premier bénéfice net enregistré en 2025, d'environ 4,2 millions de dollars. Dans un contexte où les entreprises chinoises de robotique humanoïde se livrent une course à la commercialisation, les investisseurs cherchent des preuves que ces machines peuvent se déplacer de façon fiable en conditions réelles, au-delà des démonstrations scénarisées en studio. Montrer un humanoïde gravir des marches en béton extérieur plutôt qu'un sol plat de laboratoire répond directement à ce doute récurrent sur l'écart entre démo et réalité opérationnelle, un enjeu central pour tout intégrateur industriel évaluant ces plateformes pour l'inspection d'équipements, la réponse d'urgence ou la maintenance d'infrastructures. Deep Robotics, initialement connue pour ses robots quadrupèdes, dont un modèle récemment utilisé pour suivre des antilopes tibétaines à 4 700 mètres d'altitude, étend désormais son savoir-faire en robotique tout-terrain vers la forme humanoïde avec le DR02. Le robot cible explicitement les environnements industriels et dangereux, les usines, l'inspection d'équipements et les zones électriques à haute tension, plutôt que les usages domestiques ou de service privilégiés par certains concurrents. L'entreprise propose également du matériel modulaire à démontage rapide, permettant de remplacer avant-bras, bras complets ou jambes. Aucun calendrier de déploiement commercial ni pilote client n'a été précisé dans cette annonce, qui reste avant tout une démonstration de capacités techniques accompagnant le processus d'introduction en bourse.

Chine/AsieActu
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Vidéo : un robot humanoïde chevauche un cheval-robot capable de porter 300 kg lors d'une démonstration à Pékin
4Interesting Engineering 

Vidéo : un robot humanoïde chevauche un cheval-robot capable de porter 300 kg lors d'une démonstration à Pékin

Un robot quadrupède baptisé Qiji X1, présenté par la société pékinoise DaxAI Robotics, a attiré les foules à la Conférence mondiale de la robotique 2026 (World Robot Conference) à Pékin en portant sur son dos un robot humanoïde chevauchant l'engin comme un cheval mécanique. Doté de quatre pattes articulées, d'une selle et d'un guidon, le Qiji X1 revendique une capacité de charge d'environ 300 kg (660 livres) et s'est déplacé sur le salon par petits pas hésitants, guidé par son pilote humanoïde. DaxAI Robotics a été fondée à Pékin vers 2025 par Wang Kun, ancien ingénieur en robotique et conduite autonome, avec Xu Wenqiang comme directeur technique. L'événement, qui s'est tenu sur cinq jours, coïncidait avec l'ouverture des World Humanoid Robot Games 2026 le même week-end à Pékin, rassemblant plus de 2 000 robots issus de 16 pays. Le même jour, Unitree Robotics, l'un des plus gros fabricants mondiaux de robots humanoïdes, a fait ses débuts en Bourse à Shanghai. Au-delà de l'effet spectacle, le Qiji X1 illustre une piste encore marginale mais révélatrice: tester si des robots à pattes pourraient devenir un nouveau type de véhicule utilitaire ou personnel, capable de franchir des terrains accidentés là où les plateformes à roues ou chenilles peinent. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, la démonstration reste avant tout une vitrine technologique plutôt qu'un produit prêt à déployer: aucune donnée n'a été communiquée sur l'autonomie, la vitesse de déplacement stabilisée ou la fiabilité du système sur la durée, et les pas "hésitants" observés lors de la démo suggèrent un contrôle moteur encore loin de la maturité commerciale. L'intérêt principal pour le secteur est ailleurs: la scène chinoise de la robotique ne mise plus uniquement sur les humanoïdes ou les chiens-robots industriels devenus familiers, mais explore des architectures hybrides combinant locomotion à pattes et transport de charge, ce qui élargit le champ des cas d'usage envisagés au-delà de l'industrie et de la logistique classique. Ce lancement s'inscrit dans une stratégie chinoise plus large de consolidation d'un écosystème domestique de robotique, portée à la fois par les investissements publics et privés et par une compétition affichée pour le leadership mondial en robots humanoïdes et autonomes. La conférence a par ailleurs mis en avant plusieurs humanoïdes chinois capables de marcher, danser et exécuter des mouvements complexes, renforçant la rivalité avec des acteurs comme Unitree, dont l'entrée en Bourse le même jour souligne la maturité financière atteinte par certains fabricants du secteur. Aucun calendrier de commercialisation, pilote industriel ou partenaire de déploiement n'a été annoncé pour le Qiji X1, qui demeure à ce stade une preuve de concept destinée à démontrer la polyvalence des robots quadrupèdes plutôt qu'un produit commercial. L'appareil n'a pour l'instant aucun équivalent revendiqué chez les acteurs occidentaux ou français du secteur, la démonstration restant circonscrite au marché chinois et à ses salons professionnels.

Chine/AsieActu
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