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Chine/AsiePandaily 

Deux robots humanoïdes disputent un match complet de tennis de table en 11 points : SMASH 2.0 (HKU et KAI) sert, échange et marque en autonomie

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L'équipe HKU-KAI, associant l'Université de Hong Kong et l'équipe de recherche KAI de Chaowei Power, a fait s'affronter deux robots humanoïdes casque rouge et casque bleu dans un match de tennis de table complet, disputé au format officiel de 11 points, sans télécommande ni humain pour alimenter les balles. L'équipe présente cette démonstration comme la première partie de tennis de table entièrement autonome jamais réalisée entre deux humanoïdes. Elle précède la présentation officielle des robots au National Speed Skating Oval, dit Ice Ribbon, lors des deuxièmes World Robot Games (22 au 26 août), qui rassembleront plus de 2 000 robots et où les mêmes machines affronteront aussi des maîtres humains du tennis de table. Les deux robots reposent sur SMASH 2.0, un pipeline en boucle fermée qui enchaîne perception, prédiction de trajectoire, planification de mouvement et contrôle corps entier. Par rapport à la version 1.0, la portée de frappe a été étendue des balles arrivant sur une trajectoire fixe aux balles longues et courtes, et un service autonome a été ajouté, indispensable puisque les règles imposent l'alternance du service. Le responsable de l'équipe, Luo Ping, vice-doyen de la faculté Computing and Data Science de HKU et directeur du MMLab HKU, ainsi que Li Yinghui, postdoctorant à HKU et responsable des algorithmes de contrôle moteur chez Chaowei Power, ont supervisé une collecte de données étalée sur un à deux mois, à raison de quatre à huit heures par jour, avec des entraîneurs équipés de capture de mouvement, l'équipe testant désormais une capture sans marqueurs pour gagner en volume au prix d'une qualité de données moindre.

L'intérêt pour le secteur tient moins à la performance sportive, jugée par l'équipe elle-même plus lente qu'un niveau professionnel, qu'à ce que l'exercice valide techniquement : le tennis de table figure parmi les rares disciplines exigeant une autonomie totale, sans téléopération, ce qui en fait le premier événement adversarial formel conçu pour humanoïdes. Le robot doit lire la trajectoire de la balle, décider et frapper en boucle fermée, illustrant un passage d'actions préprogrammées à une exécution réactive en temps réel. À nuancer toutefois : les deux robots utilisent le même système SMASH, avec des stratégies préréglées (vitesse, angle de renvoi) plutôt qu'un apprentissage en ligne contre l'adversaire, ce qui situe encore la démonstration du côté d'une preuve de pipeline intégré plutôt que d'une intelligence tactique autonome.

Le projet a démarré autour d'octobre 2025, la préparation de la compétition ayant accéléré les itérations ; l'extension de la portée de frappe de SMASH 2.0 provient d'un entraînement en simulation à partir de données de mouvement humain. Les données issues des matchs robot contre robot sont conservées pour de l'apprentissage par renforcement sur robot réel, dans l'espoir d'une auto-amélioration progressive, même si l'essentiel des données d'entraînement reste d'origine humaine.

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La Chine dévoile des robots humanoïdes à batterie double avec échange à chaud pour un fonctionnement d'usine sans interruption
1Interesting Engineering 

La Chine dévoile des robots humanoïdes à batterie double avec échange à chaud pour un fonctionnement d'usine sans interruption

Shanghai Electric a profité du World Artificial Intelligence Conference (WAIC) 2026 à Shanghai pour dévoiler une large gamme de robots industriels, de logiciels IA et de technologies d'usine intelligente destinés à automatiser des tâches de fabrication complexes qui reposent encore largement sur la précision humaine. Le groupe chinois met en avant plusieurs systèmes phares. Le robot humanoïde bipède SUYUAN dispose de 41 degrés de liberté, d'un système de vision multimodale et d'une conception à double batterie interchangeable à chaud permettant un fonctionnement continu, pour des tâches d'inspection, de transport de matériaux et d'assemblage. Le robot humanoïde à roues TUOYUAN combine un modèle de fondation en IA incarnée avec un contrôle hybride force-position, conçu pour l'insertion de connecteurs multi-spécifications, le tri de composants et le chargement de pièces de tôlerie automobile. Un troisième système, Mermaid, également à roues, identifie interrupteurs, boutons et molettes de commande puis génère lui-même sa trajectoire d'intervention sans programmation manuelle. L'entreprise a aussi présenté un robot autonome de chanfreinage capable de traiter l'intérieur de tuyaux industriels en espace confiné, avec une précision de positionnement annoncée au millimètre près sur des milliers d'ouvertures, en transmettant ses données d'exploitation en temps réel. Cette annonce dépasse la simple vitrine robotique et illustre la stratégie chinoise de fusion entre matériel et IA logicielle pour l'automatisation industrielle. Shanghai Electric a également présenté 51 modèles et agents IA regroupés sous sa plateforme StarCloud Intelligent Manufacturing, couvrant la R&D, la production et la maintenance d'équipements, jusqu'à la maintenance d'éoliennes. Ces agents alimentent directement les systèmes de contrôle robotique et les opérations d'usine, pour la planification, le contrôle qualité et la prédiction de pannes. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ce positionnement traduit une volonté de vendre l'IA incarnée comme un outil pratique de compensation des pénuries de main-d'œuvre plutôt que comme une simple démonstration technologique, dans un contexte de concurrence internationale accrue sur l'humanoïde industriel où la Chine cherche à combler l'écart avec les acteurs américains sur le déploiement réel en usine plutôt que sur les vidéos de démonstration. Cette présentation s'inscrit dans un livre blanc intitulé AI-Native Smart Factory Technology, qui décrit une architecture organisée autour d'un « cerveau usine » IA coordonnant les opérations, d'agents industriels et de robots incarnés exécutant les tâches, et d'un jumeau numérique reflétant les actifs physiques en continu. Shanghai Electric a par ailleurs dévoilé des composants clés comme une vis à rouleaux planétaires annoncée capable de supporter plus de trois fois la charge des vis à billes classiques, ainsi que la main robotique dextre DexHand. Wang Chunlei, directeur général adjoint de l'unité robotique du groupe, a insisté sur la nécessité de combiner précision machine et jugement humain. L'entreprise prévoit désormais d'étendre le déploiement de ces systèmes à davantage de sites de production.

Chine/AsieActu
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2Interesting Engineering 

23 équipes de robots tentent d'éteindre un incendie en moins de 30 minutes aux World Humanoid Robot Games

Vingt-trois équipes de robots humanoïdes se sont affrontées dimanche à Pékin dans un exercice simulé de lutte contre l'incendie et de sauvetage, lors de la deuxième édition des World Humanoid Robot Games, organisée cette fois dans une véritable caserne de pompiers plutôt qu'en salle reconstituée. Chaque robot disposait de 30 minutes pour identifier deux matières dangereuses simulées placées aléatoirement, localiser et fermer trois vannes tirées au sort, puis trouver un extincteur et éteindre le feu, avec l'aide de pompiers professionnels chargés de mettre en scène l'exercice. Le robot d'UniX AI a terminé dans les temps mais bien plus lentement qu'un humain, avec deux tentatives nécessaires pour saisir l'extincteur ; sur les douze équipes engagées dimanche, seules trois ont complété l'épreuve entière. L'édition 2026, coorganisée par la municipalité de Pékin et China Media Group, s'étend sur cinq jours et compte 30 épreuves compétitives et 21 épreuves de mise en situation, contre 26 événements en 2025, avec au total 2 056 robots attendus, issus de 666 équipes et 16 pays, et de nouvelles disciplines comme le saut en longueur, l'haltérophilie, le tir à la corde et le tennis de table. Ce résultat, trois succès complets sur douze participants, confirme l'écart persistant entre démonstrations en laboratoire et fiabilité en conditions réelles : pluie, variations de luminosité et environnement extérieur ont perturbé la reconnaissance visuelle et la manipulation, la moindre erreur de perception ou de planification de mouvement suffisant à faire échouer un parcours entier. L'épreuve souligne aussi la complexité matérielle requise, articulations de précision pour la dextérité des mains et actionneurs à fort couple pour l'équilibre et la locomotion, certains robots préférant des roues omnidirectionnelles à des jambes classiques. Signe notable pour les intégrateurs, la téléopération reste centrale dans la chaîne technologique : plusieurs équipes ont piloté leurs machines via casques VR avec retour caméra en première personne, ce qui nuance le discours sur l'autonomie complète des systèmes actuels. Ces échecs en conditions réelles génèrent, selon des experts, des données précieuses pour améliorer la perception, la planification de mouvement et les systèmes d'IA embarqués. Cette deuxième édition marque une accélération nette : le nombre d'équipes participantes a bondi de 138 % et la participation en robots a quadruplé par rapport à la première édition, signe de l'engouement rapide autour de la robotique humanoïde chinoise. Plusieurs équipes utilisent des modules articulaires et actionneurs servo développés en Chine, couvrant des plages de couple allant du contrôle fin à la force brute nécessaire à la locomotion. Les organisateurs misent sur ces scénarios réalistes et sur de nouvelles disciplines sportives pour dépasser les chorégraphies scénarisées habituelles des salons robotiques, dans l'idée de constituer, épreuve après épreuve, un jeu de données d'échecs et de réussites qui alimentera les prochaines générations de systèmes de perception et de contrôle moteur.

Chine/AsieActu
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L'Unitree et l'UBTECH : deux expériences commerciales divergentes pour les robots humanoïdes chinois en 2026
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L'Unitree et l'UBTECH : deux expériences commerciales divergentes pour les robots humanoïdes chinois en 2026

L'industrie chinoise des robots humanoïdes a atteint un tournant en juillet 2026, avec deux entreprises leaders adoptant des stratégies de commercialisation radicalement opposées. Unitree Robotics, basée à Hangzhou et connue pour ses robots quadrupèdes, a obtenu l'approbation de son introduction en bourse sur le STAR Market de Shanghai, levant plus de 5,9 milliards de dollars. L'entreprise vise 20 000 livraisons de robots humanoïdes cette année. Son modèle G1, vendu à partir de 13 500 dollars, dispose de plus de 30 degrés de liberté, d'une navigation autonome et de capacités de préhension complexes. Ce prix casse d'un ordre de grandeur celui de l'Atlas de Boston Dynamics (estimé à plusieurs millions de dollars l'unité) et celui de l'Optimus de Tesla. Unitree doit cet avantage à son expérience de fabricant de robots quadrupèdes, dont elle a écoulé des dizaines de milliers d'exemplaires dans le monde, ce qui lui a permis d'affiner sur plusieurs générations les chaînes d'approvisionnement chinoises en réducteurs, moteurs brushless à forte densité de puissance, systèmes micro-hydrauliques et capteurs. Les fonds levés serviront à agrandir sa méga-usine du delta du Yangtsé et à développer WVLA 2.0, son modèle fondationnel World-Video-Language-Action. À l'opposé, UBTECH a dévoilé sa série YouWorld U1, des robots compagnons présentés comme hyperréalistes, avec une réplication annoncée au pore près de la peau et des vaisseaux sanguins sous-cutanés, pilotés par des modèles de langage à visée émotionnelle. Facturé jusqu'à 140 000 dollars dans ses versions haut de gamme, le U1 a déjà enregistré plus de 13 000 commandes en quelques jours auprès d'une clientèle fortunée, un chiffre à prendre avec prudence tant qu'aucune livraison effective n'est confirmée. Ces deux trajectoires illustrent la tension centrale de la commercialisation de l'IA incarnée. Unitree mise sur une logique fordiste, faisant baisser les coûts grâce à la maîtrise de sa chaîne d'approvisionnement pour rendre les humanoïdes accessibles aux usines, aux entrepôts, puis potentiellement aux foyers. UBTECH parie au contraire sur un compagnon émotionnel haut de gamme, façon Westworld, misant sur l'idée que le lien affectif entre humain et robot justifie un prix élevé. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'écart entre le G1 à 13 500 dollars et les millions facturés par Boston Dynamics ouvre la voie à des déploiements à grande échelle en logistique et en manufacture, à condition que les capacités annoncées tiennent la route en conditions réelles au-delà des démonstrations. Le pari d'UBTECH teste une hypothèse différente et largement inexplorée commercialement : que des particuliers aisés paient une prime importante pour une présence robotique à forte charge émotionnelle plutôt que pour une utilité productive. Menées en parallèle sur le même marché chinois, ces deux expériences généreront des données précieuses sur la question de savoir si la robotique humanoïde se développe d'abord par la baisse des coûts ou par la création de valeur émotionnelle. Unitree s'est imposé ces dernières années comme le principal fabricant mondial de robots quadrupèdes avant de basculer vers l'humanoïde en capitalisant sur cette base industrielle et logicielle. UBTECH, acteur établi de la robotique de service et d'éducation en Chine coté à Hong Kong, investit désormais massivement dans l'IA émotionnelle pour se différencier sur un marché où la concurrence industrielle se durcit. Les deux entreprises bénéficient d'un écosystème chinois particulièrement dense en moteurs, capteurs, batteries et puces de calcul, un avantage structurel que peu d'acteurs occidentaux, à commencer par Boston Dynamics ou Tesla, peuvent répliquer à ce coût. La suite dépendra de la capacité d'Unitree à tenir son objectif de 20 000 unités livrées en 2026 et à démontrer que WVLA 2.0 fonctionne au-delà des vidéos de démonstration, ainsi que de la capacité d'UBTECH à honorer ses premières commandes du U1 et à prouver que la demande pour des compagnons hyperréalistes dépasse l'effet de curiosité initial.

Chine/AsieOpinion
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Robots humanoïdes qui travaillent : le centre NAVIAI du Zhejiang passe de Ningbo au monde avec une commande de 2 000 unités pour Jack Sewing
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Robots humanoïdes qui travaillent : le centre NAVIAI du Zhejiang passe de Ningbo au monde avec une commande de 2 000 unités pour Jack Sewing

Le Zhejiang Humanoid Robot Innovation Center, fondé en décembre 2023 à Ningbo à l'initiative de la municipalité et de l'équipe du professeur Xiong Rong de l'université du Zhejiang, a signé en avril 2026 une commande de 2 000 unités avec Jack Technology, fabricant chinois de machines à coudre, pour équiper des lignes de confection textile. Il s'agit du premier déploiement de masse de robots humanoïdes dans l'habillement à l'échelle mondiale. Les robots de la gamme NAVIAI, composés à 90% de pièces domestiques, opèrent déjà chez SUPCON, GREE et FOTILE, et revendiquent, selon le constructeur, 98% de réussite en séparation de tissus, des opérations en 3 secondes, une précision d'alignement de plus ou moins 2 millimètres, pour environ 80% de l'efficacité d'un ouvrier humain. Le catalogue NAVIAI se décline en trois familles: des robots fixes pour postes de couture sans déplacement, des robots à bras monté sur base roulante comme le NAVIAI-WA2, doté d'un bras à 8 degrés de liberté avec une précision de repositionnement de plus ou moins 0,02 millimètre, une autonomie de 6 heures et une capacité de franchissement de pentes à 20 degrés pour la manutention et la logistique, et des robots bipèdes capables de monter des escaliers, destinés à la sécurité, à l'accueil en salon professionnel et au divertissement. L'architecture embarquée associe un système cognitif de haut niveau pour la perception et la planification à un contrôle temps réel de type cérébelleux. En mai 2026, le centre a présenté RAM, un modèle spatial 3D développé avec l'université chinoise de Hong Kong et Zhejiang University, censé relier le raisonnement sémantique des grands modèles à une manipulation physique précise via une base de connaissances 3D interrogeable. Ces chiffres, communiqués par le fabricant sans protocole de test indépendant, restent à prendre avec prudence, notamment le taux de séparation de tissus et le temps de cycle de 3 secondes, mais l'ampleur de la commande Jack Technology change la donne: on quitte le registre de la démonstration pour entrer dans celui du déploiement industriel chiffré, ce qui est rare dans la course aux humanoïdes où la plupart des annonces restent des pilotes limités à quelques unités. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ce contrat valide l'hypothèse que des tâches répétitives à forte variabilité, comme la manipulation de tissus souples, peuvent être confiées à un humanoïde à un niveau de productivité économiquement défendable, même en deçà de la performance humaine. Cela renforce aussi le récit d'une robotique humanoïde chinoise qui bascule du hardware pur vers la validation de modèles économiques concrets, avec des cas d'usage volontairement cantonnés à des postes pénibles ou dangereux plutôt qu'à des emplois disputés par la main-d'œuvre, une distinction stratégique revendiquée explicitement par le directeur technique Xu Xuecheng. Le centre de Ningbo a accéléré son expansion internationale tout au long de 2026: premier déploiement à l'étranger chez BEKO, fabricant turc d'électroménager, pour de l'inspection qualité, avec un accompagnement technique sur site de l'équipe chinoise; démonstration au salon LogiMAT de mars 2026 en Allemagne, où le NAVIAI-WA2 a fonctionné trois jours consécutifs sans incident aux côtés de KION Group, géant de la manutention industrielle; puis présence en juillet à AUTOMATE 2026, le plus grand salon robotique nord-américain, en partenariat avec IPLUSMOBOT, où le bipède NAVIAI-I2 a fait des démonstrations de tri de précision, de marche autonome et d'interaction vocale en anglais avec une latence de réponse inférieure à 3 secondes. La stratégie affichée par Xu Xuecheng consiste à roder les produits sur les implantations chinoises de groupes étrangers avant de dupliquer le modèle en Europe puis en Amérique du Nord. Le centre développe aussi des cabines commerciales NaviStore capables de guider les clients, servir des boissons ou préparer des glaces, avec 98% de reconnaissance et 99,9% de réussite de préhension revendiqués. Xu Xuecheng anticipe une arrivée des humanoïdes dans les foyers d'ici une dizaine d'années, un horizon qui illustre le pari, encore largement spéculatif, sur lequel se positionne l'ensemble du secteur chinois face à des concurrents comme Figure, Agility Robotics ou Unitree.

UELa démonstration du NAVIAI-WA2 aux côtés de KION Group (leader allemand de la manutention) au salon LogiMAT et le déploiement chez BEKO en Turquie montrent une pression concurrentielle croissante sur les acteurs européens de la logistique et de l'automatisation industrielle, sans qu'aucune entreprise française ne soit impliquée.

Chine/AsieOpinion
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