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Chine/AsieInteresting Engineering 

Vidéo : un robot humanoïde chevauche un cheval-robot capable de porter 300 kg lors d'une démonstration à Pékin

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Vidéo : un robot humanoïde chevauche un cheval-robot capable de porter 300 kg lors d'une démonstration à Pékin
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Un robot quadrupède baptisé Qiji X1, présenté par la société pékinoise DaxAI Robotics, a attiré les foules à la Conférence mondiale de la robotique 2026 (World Robot Conference) à Pékin en portant sur son dos un robot humanoïde chevauchant l'engin comme un cheval mécanique. Doté de quatre pattes articulées, d'une selle et d'un guidon, le Qiji X1 revendique une capacité de charge d'environ 300 kg (660 livres) et s'est déplacé sur le salon par petits pas hésitants, guidé par son pilote humanoïde. DaxAI Robotics a été fondée à Pékin vers 2025 par Wang Kun, ancien ingénieur en robotique et conduite autonome, avec Xu Wenqiang comme directeur technique. L'événement, qui s'est tenu sur cinq jours, coïncidait avec l'ouverture des World Humanoid Robot Games 2026 le même week-end à Pékin, rassemblant plus de 2 000 robots issus de 16 pays. Le même jour, Unitree Robotics, l'un des plus gros fabricants mondiaux de robots humanoïdes, a fait ses débuts en Bourse à Shanghai.

Au-delà de l'effet spectacle, le Qiji X1 illustre une piste encore marginale mais révélatrice: tester si des robots à pattes pourraient devenir un nouveau type de véhicule utilitaire ou personnel, capable de franchir des terrains accidentés là où les plateformes à roues ou chenilles peinent. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, la démonstration reste avant tout une vitrine technologique plutôt qu'un produit prêt à déployer: aucune donnée n'a été communiquée sur l'autonomie, la vitesse de déplacement stabilisée ou la fiabilité du système sur la durée, et les pas "hésitants" observés lors de la démo suggèrent un contrôle moteur encore loin de la maturité commerciale. L'intérêt principal pour le secteur est ailleurs: la scène chinoise de la robotique ne mise plus uniquement sur les humanoïdes ou les chiens-robots industriels devenus familiers, mais explore des architectures hybrides combinant locomotion à pattes et transport de charge, ce qui élargit le champ des cas d'usage envisagés au-delà de l'industrie et de la logistique classique.

Ce lancement s'inscrit dans une stratégie chinoise plus large de consolidation d'un écosystème domestique de robotique, portée à la fois par les investissements publics et privés et par une compétition affichée pour le leadership mondial en robots humanoïdes et autonomes. La conférence a par ailleurs mis en avant plusieurs humanoïdes chinois capables de marcher, danser et exécuter des mouvements complexes, renforçant la rivalité avec des acteurs comme Unitree, dont l'entrée en Bourse le même jour souligne la maturité financière atteinte par certains fabricants du secteur. Aucun calendrier de commercialisation, pilote industriel ou partenaire de déploiement n'a été annoncé pour le Qiji X1, qui demeure à ce stade une preuve de concept destinée à démontrer la polyvalence des robots quadrupèdes plutôt qu'un produit commercial. L'appareil n'a pour l'instant aucun équivalent revendiqué chez les acteurs occidentaux ou français du secteur, la démonstration restant circonscrite au marché chinois et à ses salons professionnels.

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Vidéo virale : un robot humanoïde manque de se briser en deux lors d'un entraînement pour les Robot Olympics
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Une vidéo devenue virale montre un robot humanoïde percutant à pleine vitesse un mur rembourré lors d'un entraînement à Pékin, provoquant des étincelles et pliant sa structure au niveau de la taille avant qu'il ne s'effondre sur la piste. Le modèle exact n'a pas été identifié, mais les images, publiées le 20 août 2026 par le compte @pianhangx, ont dépassé 13 millions de vues. Le robot sprintait sur une piste intérieure et n'est apparemment pas parvenu à freiner à temps avant l'obstacle. L'incident s'est produit en préparation des World Humanoid Robot Games, surnommés les "Robot Olympics", qui débutent le 22 août à Pékin pour cinq jours. Cette deuxième édition réunit environ 2 056 robots issus de 666 équipes venues de 16 pays, contre 26 épreuves et 487 matchs lors de la première édition : le nombre d'équipes progresse de 138% et la participation robotique quadruple. La Chine domine avec 157 entreprises, 641 équipes et 1 975 robots, dont des équipes de 27 universités représentant 30 provinces et régions ; les États-Unis, l'Allemagne, le Japon et le Brésil (avec une équipe de champions de la Robot World Cup) sont aussi engagés. Le programme comprend 30 épreuves compétitives et 21 épreuves scénarisées, avec deux nouveautés : le Dexterous Hand Challenge (assemblage d'outils, pesée de poudre, empilement de blocs, manipulation à la pince) et l'Integrated Five Challenge, combinant manipulation fine, transport d'objets, port de charges lourdes et un sprint de 100 mètres. Les temps limites du 100 m, 400 m et 1500 m ont été resserrés à respectivement 1, 5 et 15 minutes. Au-delà de l'anecdote virale, cet épisode illustre les limites persistantes des humanoïdes en conditions réelles de vitesse et de perception : plusieurs observateurs évoquent une possible confusion du système de vision entre la barrière bleue et le sol, un défaut classique de perception qui n'a rien d'anecdotique pour des machines destinées à évoluer en usine ou en entrepôt. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'incident rappelle que la course à l'humanoïde reste freinée par des lacunes basiques en planification de mouvement, équilibre et freinage d'urgence, bien avant les enjeux de manipulation fine mis en avant par les nouvelles épreuves. Les compétitions comme celle-ci servent précisément à révéler ces failles avant un déploiement commercial, en générant des données d'échec exploitables par les équipes d'ingénierie plutôt qu'à masquer ces limites derrière des démonstrations scénarisées. L'événement de Pékin s'inscrit dans la montée en puissance rapide de l'écosystème humanoïde chinois, porté par un tissu industriel dense et un soutien étatique affiché, face à des acteurs occidentaux et japonais encore peu représentés en nombre. L'expansion du format, avec des scénarios couvrant hôtellerie, logistique, secours d'urgence, bibliothèques ou recharge de véhicules, ainsi que le durcissement des chronomètres, indique une volonté d'orienter la compétition vers des cas d'usage plus proches du terrain que du simple spectacle athlétique, en amont des cinq jours de compétition qui débutent le 22 août.

UEL'Allemagne participe aux Robot Olympics de Pékin mais aucun acteur ou cadre reglementaire francais ou europeen n'est directement concerne par cet incident.

Chine/AsieOpinion
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Robot humanoïde : démonstration de compétences de lutte contre l'incendie en terrain difficile
2Interesting Engineering 

Robot humanoïde : démonstration de compétences de lutte contre l'incendie en terrain difficile

Deep Robotics, entreprise chinoise spécialisée en robotique, a publié début juin 2026 une nouvelle vidéo de démonstration de son robot humanoïde DR02, montrant l'engin courir sur un terrain herbeux irrégulier, franchir des obstacles, gravir des escaliers en béton et naviguer en extérieur. Deux séquences retiennent particulièrement l'attention : le robot portant un extincteur fixé dans son dos, et évoluant à proximité d'infrastructures électriques haute tension. L'entreprise indique que la plateforme bénéficie désormais d'une capacité de charge et d'une franchissabilité améliorées, sans toutefois publier de spécifications techniques mises à jour. Pour rappel, lors de sa présentation en octobre 2025, le DR02 affichait une taille de 1,73 mètre, une certification IP66 (résistance à la poussière et à l'eau), une plage de fonctionnement de -20°C à 55°C et une charge utile de 20 kilogrammes. La vidéo actuelle constitue une annonce de progression de la plateforme, non un déploiement commercial confirmé. Ce que cette démonstration signale avant tout, c'est une stratégie cohérente de positionnement sur les environnements industriels difficiles et les missions à risque, plutôt que sur les démonstrations grand public. Pour un intégrateur ou un COO industriel, le signal pertinent n'est pas la prouesse locomotrice en elle-même, mais l'orientation résolument terrain : inspection, maintenance, réponse d'urgence. Deep Robotics avait déjà déployé des robots quadrupèdes dans des environnements dangereux, et présenté en mars 2026 un robot-cheval capable de transporter 50 kilogrammes sur terrains non carrossables, destiné à la logistique et à l'exploration industrielle. La récurrence du motif "extincteur + haute tension" suggère que l'entreprise cible activement les opérateurs d'infrastructure énergétique et les services de sécurité industrielle. Il reste que les vidéos sélectionnées ne permettent pas d'évaluer les taux de succès réels ni les conditions de test, un biais classique dans ce type de communication. Deep Robotics arrive à ce stade de communication dans un contexte financier et concurrentiel tendu. L'entreprise a récemment déposé un dossier d'introduction en bourse sur le STAR Market de Shanghai, visant à lever environ 2,5 milliards de yuans (367 millions de dollars) pour financer le développement de systèmes d'IA embarquée, de nouvelles plateformes humanoïdes et des capacités de production. Son concurrent direct Unitree Robotics a simultanément avancé ses propres plans d'IPO, illustrant la course à la capitalisation qui structure désormais le secteur humanoïde chinois. Le véritable enjeu pour les mois à venir ne sera pas la mobilité physique, déjà largement démontrée par plusieurs acteurs (Figure, Boston Dynamics, Agility Robotics côté occidental), mais la capacité à prouver une autonomie réelle dans des environnements non structurés et imprévisibles, condition sine qua non d'un déploiement industriel crédible.

UELa montée en puissance de Deep Robotics et Unitree sur le créneau des environnements industriels difficiles accentue la pression concurrentielle sur les intégrateurs et équipementiers européens qui ciblent les mêmes segments (inspection, maintenance, sécurité industrielle).

Chine/AsieOpinion
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« Robot humanoïde monté sur un cheval mécanique : une première mondiale en tir à l'arc équestre »
3Interesting Engineering 

« Robot humanoïde monté sur un cheval mécanique : une première mondiale en tir à l'arc équestre »

Le 16 juillet 2026, un robot humanoïde a chevauché un cheval mécanique sur un hippodrome près du lac Sayram, dans la région autonome du Xinjiang en Chine, pour y réaliser une démonstration de tir à l'arc à cheval. L'événement constituait la troisième étape de la série relais "Energy Transfer" organisée par X-Humanoid (Beijing Innovation Center of Humanoid Robotics), conçue comme un galop d'essai avant les deuxièmes World Humanoid Robot Games qui ouvriront le 22 août à Pékin, au National Speed Skating Oval. Pour la première fois, X-Humanoid a déployé simultanément deux modèles distincts : le Tien Kung 3.0, dévoilé en février 2026 et conçu pour le contrôle dynamique du corps entier, a assuré le tir à l'arc juché sur le cheval mécanique, tandis que le Tien Kung Omni, une variante optimisée pour la manipulation fine, interprétait en direct un morceau de dombra aux côtés d'un musicien kazakh sur les rives du lac. La dombra, instrument à cordes pincées traditionnel à manche court, exige une digitation précise de la main gauche et un jeu rapide, un défi choisi précisément pour solliciter la dextérité des doigts du robot. Le Tien Kung Omni a reproduit les mouvements et les profils de force de son opérateur en temps réel via téléopération sans fil du corps entier. Le site, à plus de 2 000 mètres d'altitude, est le plus exigeant testé à ce jour par X-Humanoid en conditions extérieures non structurées. L'intérêt de la démonstration tient moins à la prouesse spectaculaire qu'à l'architecture qu'elle valide : une plateforme mobile, le cheval mécanique, prend en charge la portance et la mobilité en terrain accidenté, pendant que le robot humanoïde, une fois positionné, se concentre sur une tâche de précision, viser et décocher. Wang Kun, ingénieur de l'équipe cheval mécanique, décrit cette répartition comme ouvrant des applications qu'un système robotique isolé ne peut couvrir, citant explicitement le sauvetage et l'inspection comme cas d'usage visés. Pour le secteur, cela illustre un mouvement vers des déploiements hybrides porteur-plus-manipulateur plutôt que vers l'humanoïde autonome généraliste unique, une piste concrète pour les intégrateurs cherchant à combiner mobilité tout-terrain et dextérité fine sans multiplier les robots complets. Il faut toutefois noter que la performance repose sur la téléopération intégrale et non sur une autonomie embarquée, et que la comparaison avec un authentique test de terrain reste à nuancer : il s'agit d'une démonstration chorégraphiée destinée à la promotion des Games d'août, pas d'un déploiement opérationnel documenté indépendamment. La série "Energy Transfer" a débuté à Fuding, dans les montagnes à thé, où X-Humanoid a testé le contrôle de force au bout des doigts, avant une deuxième étape à Bazhong axée sur la coordination multi-articulaire à forte charge lors d'une course de bateaux-dragons ; Sayram Lake constitue la validation la plus complexe, combinant tâches de force et de dextérité dans un même environnement extérieur non structuré. Ces démonstrations préparent l'édition 2026 des World Humanoid Robot Games, qui ajoute notamment le tir à la corde, l'haltérophilie et le pitch-pot, une épreuve tirée de rituels de tir à l'arc chinois anciens, en écho direct à la scène du lac Sayram. Le champ des Games s'est nettement élargi depuis l'édition 2025, qui avait réuni 280 équipes et plus de 500 robots sur 26 épreuves. Aucun acteur français ou européen n'est impliqué dans cette initiative, qui reste un exercice de démonstration technologique porté par l'écosystème chinois de la robotique humanoïde, dans un contexte de compétition internationale de plus en plus affirmée face aux figures occidentales du secteur.

Chine/AsieActu
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Robot humanoïde grille des kebabs et cuisine des plats chinois dans une démonstration IA impressionnante en direct
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Robot humanoïde grille des kebabs et cuisine des plats chinois dans une démonstration IA impressionnante en direct

Selon UniX AI, un robot humanoïde a réalisé le 15 juillet une démonstration culinaire en direct à Liuxing Street, dans la ville de Yining, région autonome ouïghoure du Xinjiang, un quartier touristique connu pour son plan urbain hexagonal. Des visiteurs se sont rassemblés dans un restaurant local pour observer la machine préparer des spécialités traditionnelles du Xinjiang. Elle a d'abord grillé des brochettes de viande, une tâche exigeant une coordination fine entre doigts, poignets et bras ainsi qu'un contrôle précis de la force appliquée sur des morceaux de viande souples et irréguliers. Selon les développeurs, le robot a acquis ces gestes de base après moins d'une semaine d'entraînement spécifique, sans que son niveau atteigne celui d'un cuisinier expérimenté. L'exercice le plus délicat portait sur les nouilles étirées à la main (la-mian), spécialité du Xinjiang qui demande des ajustements subtils de pression pour éviter de déchirer ou de faire tomber la pâte, difficulté que rencontrent même des cuisiniers humains débutants. Pour y parvenir, la machine est équipée de capteurs tactiles intégrés à ses mains, mesurant en continu pression, mouvement et forces de contact à chaque tentative, données ensuite utilisées pour affiner ses mouvements par apprentissage. Le modèle exact du robot n'a pas été précisé. Au-delà de l'effet vitrine, l'exercice teste des briques encore fragiles de l'IA incarnée: perception, planification de mouvement et contrôle de force en temps réel face à des conditions changeantes, très éloignées des essais contrôlés en laboratoire. La cuisine reste un cas d'usage particulièrement exigeant en manipulation fine, et le résultat, encore en retrait par rapport à un chef humain, confirme qu'un écart persiste entre les démonstrations scénarisées et une autonomie réellement déployable. Ce type d'essai en conditions réelles est présenté par les ingénieurs comme un moyen d'accélérer le transfert des humanoïdes vers l'hôtellerie, le commerce, la santé et l'assistance domestique, au-delà de leur terrain historique en usine. Cette démonstration sert aussi de vitrine avant les deuxièmes World Humanoid Robot Games, prévus à Pékin du 22 au 26 août, qui doivent évaluer les robots humanoïdes sur des tâches concrètes plutôt que sur des chorégraphies. Elle intervient alors qu'UniX AI a récemment dévoilé Panther, un robot domestique humanoïde à roues doté de 8 à 16 heures d'autonomie, capable de cuisiner, nettoyer et ranger. Le secteur multiplie ainsi les démonstrations culinaires et domestiques pour prouver la maturité de la manipulation dextre, un terrain où la Chine pousse fort sa compétition avec les acteurs américains comme Figure ou Physical Intelligence.

Chine/AsieActu
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