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BYD dévoile Xiao Di, un robot humanoïde de 1,58 m présenté en showroom en Chine
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BYD dévoile Xiao Di, un robot humanoïde de 1,58 m présenté en showroom en Chine

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BYD dévoile Xiao Di, un robot humanoïde de 1,58 m présenté en showroom en Chine
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Xiao Di, le robot humanoïde du constructeur chinois de véhicules électriques BYD, fait son entrée dans les showrooms du groupe en Chine, en commençant par Zhengzhou avant Shenzhen et Shanghai, au sein des centres d'expérience Di Space. Selon des informations rapportées par Sina et relayées par Startup Fortune, Xiao Di mesure 1,61 mètre pour 58 kilogrammes et dispose de 31 degrés de liberté, dont sept par main. Le robot est conçu pour des tâches d'accueil client : saluer les visiteurs, présenter les modèles de véhicules et répondre aux questions. Il reconnaît six dialectes chinois et six langues étrangères, et embarque des fonctions de reconnaissance faciale, de reconnaissance gestuelle et de lecture labiale. BYD prévoit de déployer deux à trois unités par magasin, avec un déploiement à grande échelle envisagé sous un à deux ans. Le concurrent chinois Xpeng suit une trajectoire similaire avec son robot Iron, visant plus de 1 000 unités produites par mois d'ici fin 2026 et un déploiement comme assistant de vente dans les showrooms chinois au premier trimestre 2027, avant une extension internationale.

Ce déploiement, circonscrit au retail et non à l'industriel ou au domestique, illustre une stratégie où le réseau de concessions existant sert de terrain de test grandeur nature pour la robotique humanoïde, plutôt qu'un déploiement usine classique. Pour les acteurs du secteur, ce choix confirme que le B2C en showroom devient un cas d'usage privilégié pour prouver la viabilité commerciale des humanoïdes avant l'industriel, où les exigences de fiabilité et de sécurité sont plus strictes. Le timing n'est pas neutre : l'annonce intervient quelques jours après que la Federal Communications Commission américaine a ajouté les robots avancés fabriqués à l'étranger, humanoïdes et quadrupèdes inclus, à sa liste des équipements couverts le 28 juillet, bloquant l'importation de nouveaux modèles nécessitant une autorisation FCC pour des raisons de sécurité nationale liées aux capteurs et caméras connectés. Pékin a dénoncé une politisation du commerce technologique. Ce contraste souligne une divergence stratégique croissante entre la Chine, qui accélère le déploiement commercial de ses humanoïdes sur son propre marché, et les États-Unis, qui restreignent l'accès à leur marché aux modèles étrangers.

Le lancement de Xiao Di s'inscrit aussi dans un contexte de difficultés commerciales pour BYD, qui enregistre un quatrième mois consécutif de baisse de ses ventes automobiles domestiques. Reuters rapportait des ventes mondiales en hausse de 5,5% en juin en glissement annuel, à 403 472 véhicules, mais un recul de 22% sur le marché intérieur ; sur le premier semestre, les ventes de véhicules à énergies nouvelles ont chuté de 15,72% par rapport à l'année précédente, partiellement compensées par une hausse de 70,65% des ventes à l'international. Le groupe a par ailleurs récemment communiqué sur les avancées de sa plateforme de conduite intelligente God's Eye, combinant IA, caméras, radars et capteurs pour réduire les erreurs de conduite humaine. Xiao Di apparaît ainsi comme un double pari pour BYD : une expérimentation robotique et une tentative de redonner du dynamisme à son vaste réseau de concessions, dans un marché domestique qui se contracte.

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BYD dévoilera son premier robot humanoïde début août
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BYD a dévoilé hier une affiche teaser annonçant ses premiers robots humanoïdes pour début août, marquant l'entrée officielle du constructeur automobile chinois sur le marché de la robotique. Cette annonce fait suite aux déclarations du mois dernier de Li Ke, vice-président exécutif de BYD, qui a détaillé une stratégie de déploiement concrète : placer deux à trois robots dans chaque concession du réseau de vente. Selon Li, ces assistants robotiques présenteraient les véhicules aux clients, animeraient l'espace commercial et feraient des démonstrations des fonctionnalités des voitures. Le dirigeant estime qu'une commercialisation de ces robots vendeurs pourrait devenir viable d'ici un à deux ans. Aucune spécification technique (DOF, payload, autonomie) n'a pour l'instant été communiquée, l'affiche restant un simple teaser sans détails produit. Cette annonce confirme l'entrée d'un nouvel acteur industriel de poids dans la course à l'humanoïde, avec un cas d'usage B2B très spécifique et immédiatement monétisable : le point de vente automobile plutôt que l'usine ou l'entrepôt. Contrairement à la plupart des projets humanoïdes actuels qui ciblent la logistique ou l'assemblage industriel, BYD vise un déploiement à grande échelle et à faible risque opérationnel (pas de manipulation critique, pas de sécurité machine complexe), ce qui pourrait accélérer la mise en marché réelle par rapport aux promesses de production usine encore largement au stade pilote chez la concurrence. Reste à vérifier si le calendrier annoncé (un à deux ans pour la viabilité commerciale) tient face à la réalité technique, un écart chronique du secteur entre démonstration et déploiement effectif. Le contexte s'inscrit dans la diversification tous azimuts de BYD, déjà premier vendeur mondial de véhicules électriques, qui a multiplié les signaux d'ambition robotique ces derniers mois via ses dirigeants. L'entreprise rejoint ainsi une liste croissante de constructeurs automobiles et géants technologiques chinois investissant dans l'humanoïde, aux côtés d'acteurs comme Unitree ou UBTech, dans un marché où Pékin pousse activement au développement de champions nationaux. Le teaser de début août devrait lever le voile sur les caractéristiques techniques du robot et sur un calendrier de déploiement plus précis, notamment pour le premier cas d'usage annoncé en concession.

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Xiaosai : un constructeur automobile chinois dévoile un robot humanoïde pour l'inspection et la production
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Seres, constructeur automobile chinois connu pour ses SUV électriques sous la marque AITO, a présenté son premier robot humanoïde, baptisé Xiaosai. L'annonce a été faite par Kang Bo, directeur et vice-président du groupe, via une vidéo officielle. Le robot embarque des capacités de reconnaissance visuelle, d'accueil autonome de visiteurs et d'interaction vocale. L'usine Seres intègre déjà deux variantes spécialisées : Xiaosai 01, chargé de l'inspection qualité pour l'assemblage de châssis, et Xiaosai 02, dédié au contrôle de la configuration extérieure des véhicules finis. L'installation est coordonnée par un hub intelligent gérant plus de 1 600 dispositifs connectés, avec plus de 3 000 robots industriels opérant en synchronisation dans un écosystème combinant IoT, big data, jumeaux numériques, 5G et IA. Plusieurs autres robots d'intelligence incarnée sont annoncés pour le second semestre 2025. L'entrée de Seres dans la robotique humanoïde illustre une tendance structurelle : les constructeurs automobiles chinois mobilisent leur maîtrise de la fabrication de masse, des chaînes d'approvisionnement et de l'automatisation pour s'imposer sur le marché de l'IA incarnée. Le déploiement des variantes Xiaosai 01 et 02 en production réelle, et non en phase pilote, constitue un signal du passage du stade démonstrateur à celui de l'intégration opérationnelle. Cela dit, les données techniques du robot humanoïde généraliste restent absentes du communiqué : aucun chiffre de charge utile, de degrés de liberté ou de temps de cycle n'est fourni, ce qui invite à nuancer le niveau de maturité réel du système. La communication de Seres mélange robots spécialisés déjà en service et humanoïde généraliste encore en développement, sans toujours distinguer clairement les deux catégories. Ce virage s'appuie sur un partenariat signé en octobre 2024 avec Volcengine, filiale de ByteDance, portant sur les systèmes de décision, le contrôle de robots et la collaboration homme-machine en mode cloud-edge multimodal. Seres n'est pas seul dans cette course : Xpeng a récemment placé son PDG He Xiaopeng à la tête de la division robotique du groupe pour accélérer la commercialisation ; BYD confirme développer des humanoïdes et envisage leur distribution via son réseau de concessionnaires ; Aimoga, soutenu par Chery, commercialise déjà un humanoïde grand public à 285 800 yuans (environ 42 260 dollars). À l'international, Hyundai a annoncé le déploiement de plus de 25 000 robots Atlas aux États-Unis, visant 30 000 unités annuelles d'ici 2028 avec des composants fabriqués localement. La robotique humanoïde s'impose comme le prochain terrain de compétition des constructeurs automobiles, transformant des industriels établis en nouveaux entrants sur un marché encore en formation.

UELa montée en puissance des constructeurs automobiles chinois (Seres, BYD, Xpeng) dans la robotique humanoïde industrielle intensifie la pression concurrentielle sur les acteurs européens de l'automatisation, sans impact direct immédiat sur le marché français ou une réglementation UE.

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La Chine dévoile PrimeBOT, le premier robot humanoïde personnel transformable au monde
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La Chine dévoile PrimeBOT, le premier robot humanoïde personnel transformable au monde

La startup chinoise PrimeBOT, basée à Shanghai, a dévoilé le Qiyuan T1 lors de la World Artificial Intelligence Conference (WAIC), qui s'est tenue du 17 au 20 juillet 2026 à Shanghai. Ce robot personnel se présente comme capable de basculer de façon autonome entre deux configurations construites sur un châssis unique : un mode quadrupède pour les terrains extérieurs difficiles (herbe, gravier, pentes, escaliers) et un mode humanoïde à roues et pieds pour les espaces intérieurs, doté d'un rayon de braquage nul pour se faufiler dans les couloirs et pièces encombrées de meubles. La transition entre les deux formes se ferait en continu, sans redémarrage ni interruption des tâches en cours, grâce à ce que l'entreprise appelle une architecture cross-morph de type Transformer, qui mutualise structure, articulations, actionneurs, capteurs et alimentation entre les deux modes. Le robot embarque une caméra pivotante, un écran interactif incliné à 45 degrés et un réseau de microphones pour l'interaction vocale et multimodale. PrimeBOT met également en avant une technologie de contrôle de force permettant des gestes comme tenir la main d'un utilisateur. Aucune spécification technique détaillée, aucun prix et aucune date de commercialisation n'ont été communiqués ; l'entreprise promet des informations complémentaires ultérieurement. Il s'agit donc pour l'instant d'une démonstration de salon plutôt que d'un produit disponible. Le positionnement du Qiyuan T1 illustre une tendance émergente dans la robotique personnelle : plutôt que de choisir entre robot à roues et robot bipède, certains acteurs chinois parient sur des plateformes hybrides capables de s'adapter au terrain sans intervention humaine. Si la promesse d'une transformation continue et stable est tenue en conditions réelles, elle répondrait à une limite concrète des humanoïdes actuels, souvent peu à l'aise hors des sols plats et lisses des usines ou des vitrines de démonstration. Mais l'absence totale de spécifications chiffrées (charge utile, autonomie, degrés de liberté, temps de transition réel) invite à la prudence : la présentation reste, à ce stade, une vitrine technologique et communicationnelle plutôt qu'une validation industrielle. PrimeBOT avait déjà lancé début 2026 deux robots personnels, le Prime Q1 et le Prime T1, conçus pour des interactions de type humain et des usages quotidiens distincts, avant de présenter cette version transformable comme une évolution de sa gamme. L'entreprise s'inscrit ainsi dans la course chinoise aux robots compagnons grand public, aux côtés d'acteurs comme Unitree ou Fourier Intelligence, sur un marché où Pékin pousse activement au développement de l'humanoïde domestique. Les prochaines étapes attendues concernent la publication de spécifications techniques précises et l'annonce d'un calendrier de commercialisation, seuls éléments permettant de vérifier si les capacités démontrées à Shanghai tiennent au-delà de la vidéo promotionnelle.

Chine/AsieActu
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Entreprise chinoise dévoile un robot humanoïde compact avec 42 degrés de liberté et 100 TOPS de puissance de calcul
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Entreprise chinoise dévoile un robot humanoïde compact avec 42 degrés de liberté et 100 TOPS de puissance de calcul

KEENON Robotics, entreprise shanghaïenne spécialisée dans les robots de service autonomes, a officiellement lancé le XMAN-L1, un robot humanoïde compact destiné aux environnements d'accueil et d'interaction commerciale. Mesurant 136 cm pour un gabarit délibérément contenu, l'XMAN-L1 embarque 42 degrés de liberté biomimétiques, un couple de genou de 132 Nm, une puissance supérieure à 2 000 W par jambe, et une capacité de calcul embarqué de 100 TOPS en inférence locale. Pour la couche conversationnelle, KEENON a intégré les LLMs de Doubao (ByteDance) et de Tencent, permettant un dialogue en langage naturel sans connexion cloud obligatoire. La société annonce le robot comme commercialement disponible immédiatement, avec des cas d'usage ciblés : réception de visiteurs, guidage, animation interactive et présence en espace public. Aucun prix public n'a été communiqué à ce stade. Ce lancement illustre une tendance de fond dans l'industrie robotique chinoise : intégrer des spécifications techniques auparavant réservées aux plateformes de recherche dans des formats de service compacts et déployables à grande échelle. Les 100 TOPS de computing edge sont un signal clair -- le robot est conçu pour fonctionner de manière autonome dans des environnements bruités sans dépendre d'une infrastructure cloud latente, ce qui est un prérequis réel pour l'hôtellerie et le retail. L'intégration native de deux LLMs chinois (Doubao et Tencent) plutôt qu'une API générique constitue un choix de souveraineté technologique cohérent avec le marché domestique visé. Il faut cependant noter que les métriques de mobilité annoncées -- couple et puissance -- ne sont pas accompagnées de données de cycle ou de tests en charge réelle, une réserve habituelle sur ce type d'annonce de lancement. KEENON est historiquement l'un des leaders mondiaux du robot de livraison indoor, avec des gammes bien établies : DINERBOT pour la restauration, BUTLERBOT pour l'hôtellerie, et la série T pour la logistique industrielle. L'XMAN-L1 s'inscrit dans sa série humanoïde XMAN, aux côtés de l'XMAN-R1 (recherche et collaboration homme-robot) et de l'XMAN-F1 (déploiement commercial en réception). Sur le marché humanoïde de service à format compact, KEENON se positionne face à des acteurs comme Enchanted Tools (France, robot Miroki), Unitree (H1/G1) ou encore Fourier Intelligence, tous engagés sur des niches similaires. Les plateformes à vocation industrielle lourde -- Figure 03, Optimus Gen 3, Atlas -- ne ciblent pas encore ce segment. Pour les intégrateurs B2B en hôtellerie ou retail, l'XMAN-L1 représente une option à surveiller, à condition que KEENON publie des données de fiabilité terrain dans les prochains mois de déploiement.

UELe lancement du XMAN-L1 renforce la pression concurrentielle sur Enchanted Tools (France, robot Miroki) dans le segment des humanoïdes de service compact pour l'hôtellerie et le retail.

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