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BYD dévoilera son premier robot humanoïde début août
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BYD dévoilera son premier robot humanoïde début août

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BYD a dévoilé hier une affiche teaser annonçant ses premiers robots humanoïdes pour début août, marquant l'entrée officielle du constructeur automobile chinois sur le marché de la robotique. Cette annonce fait suite aux déclarations du mois dernier de Li Ke, vice-président exécutif de BYD, qui a détaillé une stratégie de déploiement concrète : placer deux à trois robots dans chaque concession du réseau de vente. Selon Li, ces assistants robotiques présenteraient les véhicules aux clients, animeraient l'espace commercial et feraient des démonstrations des fonctionnalités des voitures. Le dirigeant estime qu'une commercialisation de ces robots vendeurs pourrait devenir viable d'ici un à deux ans. Aucune spécification technique (DOF, payload, autonomie) n'a pour l'instant été communiquée, l'affiche restant un simple teaser sans détails produit.

Cette annonce confirme l'entrée d'un nouvel acteur industriel de poids dans la course à l'humanoïde, avec un cas d'usage B2B très spécifique et immédiatement monétisable : le point de vente automobile plutôt que l'usine ou l'entrepôt. Contrairement à la plupart des projets humanoïdes actuels qui ciblent la logistique ou l'assemblage industriel, BYD vise un déploiement à grande échelle et à faible risque opérationnel (pas de manipulation critique, pas de sécurité machine complexe), ce qui pourrait accélérer la mise en marché réelle par rapport aux promesses de production usine encore largement au stade pilote chez la concurrence. Reste à vérifier si le calendrier annoncé (un à deux ans pour la viabilité commerciale) tient face à la réalité technique, un écart chronique du secteur entre démonstration et déploiement effectif.

Le contexte s'inscrit dans la diversification tous azimuts de BYD, déjà premier vendeur mondial de véhicules électriques, qui a multiplié les signaux d'ambition robotique ces derniers mois via ses dirigeants. L'entreprise rejoint ainsi une liste croissante de constructeurs automobiles et géants technologiques chinois investissant dans l'humanoïde, aux côtés d'acteurs comme Unitree ou UBTech, dans un marché où Pékin pousse activement au développement de champions nationaux. Le teaser de début août devrait lever le voile sur les caractéristiques techniques du robot et sur un calendrier de déploiement plus précis, notamment pour le premier cas d'usage annoncé en concession.

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La startup chinoise PrimeBOT, basée à Shanghai, a dévoilé le Qiyuan T1 lors de la World Artificial Intelligence Conference (WAIC), qui s'est tenue du 17 au 20 juillet 2026 à Shanghai. Ce robot personnel se présente comme capable de basculer de façon autonome entre deux configurations construites sur un châssis unique : un mode quadrupède pour les terrains extérieurs difficiles (herbe, gravier, pentes, escaliers) et un mode humanoïde à roues et pieds pour les espaces intérieurs, doté d'un rayon de braquage nul pour se faufiler dans les couloirs et pièces encombrées de meubles. La transition entre les deux formes se ferait en continu, sans redémarrage ni interruption des tâches en cours, grâce à ce que l'entreprise appelle une architecture cross-morph de type Transformer, qui mutualise structure, articulations, actionneurs, capteurs et alimentation entre les deux modes. Le robot embarque une caméra pivotante, un écran interactif incliné à 45 degrés et un réseau de microphones pour l'interaction vocale et multimodale. PrimeBOT met également en avant une technologie de contrôle de force permettant des gestes comme tenir la main d'un utilisateur. Aucune spécification technique détaillée, aucun prix et aucune date de commercialisation n'ont été communiqués ; l'entreprise promet des informations complémentaires ultérieurement. Il s'agit donc pour l'instant d'une démonstration de salon plutôt que d'un produit disponible. Le positionnement du Qiyuan T1 illustre une tendance émergente dans la robotique personnelle : plutôt que de choisir entre robot à roues et robot bipède, certains acteurs chinois parient sur des plateformes hybrides capables de s'adapter au terrain sans intervention humaine. Si la promesse d'une transformation continue et stable est tenue en conditions réelles, elle répondrait à une limite concrète des humanoïdes actuels, souvent peu à l'aise hors des sols plats et lisses des usines ou des vitrines de démonstration. Mais l'absence totale de spécifications chiffrées (charge utile, autonomie, degrés de liberté, temps de transition réel) invite à la prudence : la présentation reste, à ce stade, une vitrine technologique et communicationnelle plutôt qu'une validation industrielle. PrimeBOT avait déjà lancé début 2026 deux robots personnels, le Prime Q1 et le Prime T1, conçus pour des interactions de type humain et des usages quotidiens distincts, avant de présenter cette version transformable comme une évolution de sa gamme. L'entreprise s'inscrit ainsi dans la course chinoise aux robots compagnons grand public, aux côtés d'acteurs comme Unitree ou Fourier Intelligence, sur un marché où Pékin pousse activement au développement de l'humanoïde domestique. Les prochaines étapes attendues concernent la publication de spécifications techniques précises et l'annonce d'un calendrier de commercialisation, seuls éléments permettant de vérifier si les capacités démontrées à Shanghai tiennent au-delà de la vidéo promotionnelle.

Chine/AsieActu
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BYD développe des robots humanoïdes, selon une source
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BYD développe des robots humanoïdes, selon une source

BYD, le géant chinois des véhicules électriques, développe des robots humanoïdes, selon une source proche du dossier citée mercredi par le média financier chinois Yicai. L'information a été confirmée la même semaine par Li Ke, vice-présidente exécutive du groupe, dans une interview où elle a déclaré explicitement : "BYD travaille également sur les robots humanoïdes." Li Ke n'a fourni ni calendrier ni spécifications techniques, et aucun prototype n'a été présenté publiquement, il s'agit donc d'une annonce de programme, pas d'un produit déployé. L'entrée de BYD dans l'humanoïde illustre une convergence industrielle qui s'accélère en Chine : les constructeurs automobiles disposant de capacités de fabrication à grande échelle, de chaînes d'approvisionnement en batteries et en électronique embarquée, et d'équipes d'IA pour les systèmes ADAS, considèrent désormais la robotique humanoïde comme une extension naturelle de leur savoir-faire. Li Ke a explicitement mentionné que les technologies d'IA automobile et robotique partagent des fondations communes, un argument similaire à celui avancé par Tesla pour justifier son programme Optimus. Si la thèse se vérifie industriellement, BYD disposerait d'un avantage structurel sur les pure-players robotiques en termes de coûts de production et d'intégration verticale. BYD rejoint ainsi un écosystème humanoïde chinois déjà dense, avec Unitree, Fourier Intelligence, Agibot et UBTECH, ainsi que les programmes étatiques liés au plan "Made in China 2025". À l'échelle internationale, la concurrence directe inclut Figure AI (Figure 03), Boston Dynamics (Atlas), Agility Robotics (Digit, déployé chez Amazon) et le programme Optimus de Tesla. Li Ke a évoqué la possibilité d'une plateforme robotique ouverte, développement interne couplé à des partenariats avec d'autres entreprises du secteur, et suggéré que le réseau de concessions BYD pourrait servir de canal de distribution si les humanoïdes atteignent le marché grand public. Les prochaines étapes concrètes (prototypes, pilotes industriels, partenaires) restent non communiquées à ce stade.

UEL'entrée de BYD dans la robotique humanoïde renforce la pression concurrentielle de l'écosystème chinois sur les acteurs européens, mais sans impact direct immédiat sur le marché européen à ce stade.

Chine/AsieActu
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LimX Dynamics dévoile Luna, un robot humanoïde qui apprend à danser par IA
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LimX Dynamics dévoile Luna, un robot humanoïde qui apprend à danser par IA

LimX Dynamics a dévoilé lundi son robot humanoïde Luna, commercialisé à 298 000 RMB (environ 41 000 dollars). Mesurant 160 cm de haut, le Luna embarque 27 degrés de liberté répartis sur l'ensemble du corps et s'appuie sur le moteur de contrôle de mouvement SYS 0 de deuxième génération développé en interne. La machine reçoit également une autonomie batterie et un système de refroidissement améliorés par rapport à la génération précédente. Sur le plan logiciel, LimX intègre des capacités d'interaction multimodale et une interface sans code permettant de configurer des déclencheurs de tâches en langage naturel : l'utilisateur décrit son besoin, le robot génère automatiquement les workflows d'exécution correspondants. Les cas d'usage ciblés incluent l'assistance en centre commercial, les expériences de jeu de rôle immersif (personnages NPC humanoïdes) et les interactions en parcs à thème. La fonctionnalité la plus originale est l'apprentissage de chorégraphies par analyse de séquences vidéo : le robot reproduit des mouvements de danse à partir d'un simple clip. Ce positionnement dans le segment entertainment et commercial illustre une tendance de fond : plusieurs constructeurs d'humanoïdes cherchent à rentabiliser leurs plateformes avant d'atteindre la maturité industrielle lourde. À 41 000 dollars, le Luna se place dans une fourchette accessible pour des opérateurs de loisirs ou des intégrateurs retail, bien en dessous des plateformes à vocation industrielle comme l'Optimus de Tesla ou le Figure 03. La promesse du no-code et du langage naturel réduit théoriquement la barrière à l'intégration, un argument clé pour les décideurs B2B sans équipe robotique dédiée. Reste à évaluer la robustesse réelle du SYS 0 en conditions d'exploitation intensive et la fiabilité de l'apprentissage vidéo : la démonstration de danse est visuellement frappante, mais aucun chiffre de performance (précision, taux d'échec, temps d'apprentissage) n'est communiqué. LimX Dynamics est un constructeur chinois spécialisé en locomotion bipède et quadrupède, déjà connu pour ses plateformes de recherche CL-1 et P1. La société s'inscrit dans un écosystème chinois de la robotique humanoïde en pleine accélération, aux côtés d'Unitree (G1, H1), de Fourier Intelligence et d'Agibot. Face à eux, les acteurs occidentaux comme Boston Dynamics (Atlas), Agility Robotics (Digit) ou Physical Intelligence (Pi-0) ciblent davantage la logistique industrielle. LimX choisit une entrée par le marché grand public et l'entertainment, une stratégie qui rappelle celle d'Enchanted Tools en Europe avec son robot Miroki. Les prochaines étapes annoncées concernent des déploiements en centres commerciaux et parcs à thème en Chine, sans calendrier précis ni données de volume communiquées à ce stade.

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Chine : Pudu dévoile un robot semi-humanoïde apprenant pour transformer l'automatisation industrielle
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Chine : Pudu dévoile un robot semi-humanoïde apprenant pour transformer l'automatisation industrielle

Pudu Robotics, entreprise fondée à Shenzhen spécialisée jusqu'ici dans les robots de service (livraison en restaurant, nettoyage), a présenté une version actualisée de son D7, robot semi-humanoïde industriel initialement dévoilé en 2024. La plateforme associe un châssis omnidirectionnel, deux bras manipulateurs et un torse anthropomorphe, le tout piloté par PuduFM 1.0, un modèle de fondation propriétaire entraîné sur des données opérationnelles réelles. Le D7 prend en charge des charges utiles jusqu'à 14 kg et peut atteindre des hauteurs de 2 mètres, ce qui lui permet d'interagir avec des systèmes de stockage en hauteur. Il est équipé de capteurs tactiles offrant une précision de contrôle de force au millimètre, d'un double LiDAR avant-arrière pour la navigation en environnement dynamique, et d'un système de remplacement autonome des batteries permettant une opération 24 h/24 sans intervention humaine. Les applications visées incluent la manutention, le picking en étagères, le réapprovisionnement de stocks et le transport interne en entrepôt ou en usine. Ce qui distingue la proposition de Pudu des AMR (autonomous mobile robots) classiques, c'est l'ambition d'un apprentissage continu en production : l'architecture collecte des données opérationnelles en boucle fermée, les transmet à faible latence et réentraîne le modèle sur les tâches réellement effectuées. Si ce mécanisme fonctionne à l'échelle, cela représente un changement notable pour les intégrateurs industriels qui gèrent aujourd'hui des flottes de robots aux capacités figées après déploiement. La plateforme PuduAgent, annoncée comme prochaine étape, viserait la coordination multi-robots sur des flux de travail complexes. Il convient toutefois de nuancer : la présentation repose sur des affirmations du fabricant, sans données tierces sur les taux d'apprentissage effectifs ni sur la performance en conditions de production réelle. La distinction entre ce qui est opérationnel aujourd'hui et ce qui reste en développement n'est pas clairement établie dans les communications officielles. Pudu s'est construit une base industrielle avec ses robots de livraison déployés dans des milliers de restaurants en Chine et à l'international, ce qui lui confère une expérience opérationnelle terrain que n'ont pas tous ses concurrents dans le segment humanoïde. Sur ce marché, le D7 se positionne face à des acteurs comme Agility Robotics (Digit, déployé chez Amazon), Figure (Figure 02), 1X Technologies ou Fourier Intelligence, tous engagés dans la même course au robot humanoïde pour la logistique. Côté modèles de fondation pour la manipulation (VLA), la concurrence inclut Physical Intelligence (pi0), Boston Dynamics et les équipes de recherche de DeepMind. Aucun déploiement client ni pilote industriel n'a été annoncé à ce stade pour la version actualisée du D7, ce qui place cette présentation davantage dans la catégorie annonce produit que déploiement réel.

Chine/AsieOpinion
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