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La Chine dévoile PrimeBOT, le premier robot humanoïde personnel transformable au monde
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La Chine dévoile PrimeBOT, le premier robot humanoïde personnel transformable au monde

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La Chine dévoile PrimeBOT, le premier robot humanoïde personnel transformable au monde
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La startup chinoise PrimeBOT, basée à Shanghai, a dévoilé le Qiyuan T1 lors de la World Artificial Intelligence Conference (WAIC), qui s'est tenue du 17 au 20 juillet 2026 à Shanghai. Ce robot personnel se présente comme capable de basculer de façon autonome entre deux configurations construites sur un châssis unique : un mode quadrupède pour les terrains extérieurs difficiles (herbe, gravier, pentes, escaliers) et un mode humanoïde à roues et pieds pour les espaces intérieurs, doté d'un rayon de braquage nul pour se faufiler dans les couloirs et pièces encombrées de meubles. La transition entre les deux formes se ferait en continu, sans redémarrage ni interruption des tâches en cours, grâce à ce que l'entreprise appelle une architecture cross-morph de type Transformer, qui mutualise structure, articulations, actionneurs, capteurs et alimentation entre les deux modes. Le robot embarque une caméra pivotante, un écran interactif incliné à 45 degrés et un réseau de microphones pour l'interaction vocale et multimodale. PrimeBOT met également en avant une technologie de contrôle de force permettant des gestes comme tenir la main d'un utilisateur. Aucune spécification technique détaillée, aucun prix et aucune date de commercialisation n'ont été communiqués ; l'entreprise promet des informations complémentaires ultérieurement. Il s'agit donc pour l'instant d'une démonstration de salon plutôt que d'un produit disponible.

Le positionnement du Qiyuan T1 illustre une tendance émergente dans la robotique personnelle : plutôt que de choisir entre robot à roues et robot bipède, certains acteurs chinois parient sur des plateformes hybrides capables de s'adapter au terrain sans intervention humaine. Si la promesse d'une transformation continue et stable est tenue en conditions réelles, elle répondrait à une limite concrète des humanoïdes actuels, souvent peu à l'aise hors des sols plats et lisses des usines ou des vitrines de démonstration. Mais l'absence totale de spécifications chiffrées (charge utile, autonomie, degrés de liberté, temps de transition réel) invite à la prudence : la présentation reste, à ce stade, une vitrine technologique et communicationnelle plutôt qu'une validation industrielle.

PrimeBOT avait déjà lancé début 2026 deux robots personnels, le Prime Q1 et le Prime T1, conçus pour des interactions de type humain et des usages quotidiens distincts, avant de présenter cette version transformable comme une évolution de sa gamme. L'entreprise s'inscrit ainsi dans la course chinoise aux robots compagnons grand public, aux côtés d'acteurs comme Unitree ou Fourier Intelligence, sur un marché où Pékin pousse activement au développement de l'humanoïde domestique. Les prochaines étapes attendues concernent la publication de spécifications techniques précises et l'annonce d'un calendrier de commercialisation, seuls éléments permettant de vérifier si les capacités démontrées à Shanghai tiennent au-delà de la vidéo promotionnelle.

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Chine : Pudu dévoile un robot semi-humanoïde apprenant pour transformer l'automatisation industrielle
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Chine : Pudu dévoile un robot semi-humanoïde apprenant pour transformer l'automatisation industrielle

Pudu Robotics, entreprise fondée à Shenzhen spécialisée jusqu'ici dans les robots de service (livraison en restaurant, nettoyage), a présenté une version actualisée de son D7, robot semi-humanoïde industriel initialement dévoilé en 2024. La plateforme associe un châssis omnidirectionnel, deux bras manipulateurs et un torse anthropomorphe, le tout piloté par PuduFM 1.0, un modèle de fondation propriétaire entraîné sur des données opérationnelles réelles. Le D7 prend en charge des charges utiles jusqu'à 14 kg et peut atteindre des hauteurs de 2 mètres, ce qui lui permet d'interagir avec des systèmes de stockage en hauteur. Il est équipé de capteurs tactiles offrant une précision de contrôle de force au millimètre, d'un double LiDAR avant-arrière pour la navigation en environnement dynamique, et d'un système de remplacement autonome des batteries permettant une opération 24 h/24 sans intervention humaine. Les applications visées incluent la manutention, le picking en étagères, le réapprovisionnement de stocks et le transport interne en entrepôt ou en usine. Ce qui distingue la proposition de Pudu des AMR (autonomous mobile robots) classiques, c'est l'ambition d'un apprentissage continu en production : l'architecture collecte des données opérationnelles en boucle fermée, les transmet à faible latence et réentraîne le modèle sur les tâches réellement effectuées. Si ce mécanisme fonctionne à l'échelle, cela représente un changement notable pour les intégrateurs industriels qui gèrent aujourd'hui des flottes de robots aux capacités figées après déploiement. La plateforme PuduAgent, annoncée comme prochaine étape, viserait la coordination multi-robots sur des flux de travail complexes. Il convient toutefois de nuancer : la présentation repose sur des affirmations du fabricant, sans données tierces sur les taux d'apprentissage effectifs ni sur la performance en conditions de production réelle. La distinction entre ce qui est opérationnel aujourd'hui et ce qui reste en développement n'est pas clairement établie dans les communications officielles. Pudu s'est construit une base industrielle avec ses robots de livraison déployés dans des milliers de restaurants en Chine et à l'international, ce qui lui confère une expérience opérationnelle terrain que n'ont pas tous ses concurrents dans le segment humanoïde. Sur ce marché, le D7 se positionne face à des acteurs comme Agility Robotics (Digit, déployé chez Amazon), Figure (Figure 02), 1X Technologies ou Fourier Intelligence, tous engagés dans la même course au robot humanoïde pour la logistique. Côté modèles de fondation pour la manipulation (VLA), la concurrence inclut Physical Intelligence (pi0), Boston Dynamics et les équipes de recherche de DeepMind. Aucun déploiement client ni pilote industriel n'a été annoncé à ce stade pour la version actualisée du D7, ce qui place cette présentation davantage dans la catégorie annonce produit que déploiement réel.

Chine/AsieOpinion
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BYD dévoilera son premier robot humanoïde début août
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BYD dévoilera son premier robot humanoïde début août

BYD a dévoilé hier une affiche teaser annonçant ses premiers robots humanoïdes pour début août, marquant l'entrée officielle du constructeur automobile chinois sur le marché de la robotique. Cette annonce fait suite aux déclarations du mois dernier de Li Ke, vice-président exécutif de BYD, qui a détaillé une stratégie de déploiement concrète : placer deux à trois robots dans chaque concession du réseau de vente. Selon Li, ces assistants robotiques présenteraient les véhicules aux clients, animeraient l'espace commercial et feraient des démonstrations des fonctionnalités des voitures. Le dirigeant estime qu'une commercialisation de ces robots vendeurs pourrait devenir viable d'ici un à deux ans. Aucune spécification technique (DOF, payload, autonomie) n'a pour l'instant été communiquée, l'affiche restant un simple teaser sans détails produit. Cette annonce confirme l'entrée d'un nouvel acteur industriel de poids dans la course à l'humanoïde, avec un cas d'usage B2B très spécifique et immédiatement monétisable : le point de vente automobile plutôt que l'usine ou l'entrepôt. Contrairement à la plupart des projets humanoïdes actuels qui ciblent la logistique ou l'assemblage industriel, BYD vise un déploiement à grande échelle et à faible risque opérationnel (pas de manipulation critique, pas de sécurité machine complexe), ce qui pourrait accélérer la mise en marché réelle par rapport aux promesses de production usine encore largement au stade pilote chez la concurrence. Reste à vérifier si le calendrier annoncé (un à deux ans pour la viabilité commerciale) tient face à la réalité technique, un écart chronique du secteur entre démonstration et déploiement effectif. Le contexte s'inscrit dans la diversification tous azimuts de BYD, déjà premier vendeur mondial de véhicules électriques, qui a multiplié les signaux d'ambition robotique ces derniers mois via ses dirigeants. L'entreprise rejoint ainsi une liste croissante de constructeurs automobiles et géants technologiques chinois investissant dans l'humanoïde, aux côtés d'acteurs comme Unitree ou UBTech, dans un marché où Pékin pousse activement au développement de champions nationaux. Le teaser de début août devrait lever le voile sur les caractéristiques techniques du robot et sur un calendrier de déploiement plus précis, notamment pour le premier cas d'usage annoncé en concession.

Chine/AsieActu
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Robot humanoïde effectue un coup de pied à hauteur de tête lors du "premier combat freestyle au monde" en Chine
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Robot humanoïde effectue un coup de pied à hauteur de tête lors du "premier combat freestyle au monde" en Chine

Un robot humanoïde a mis fin à un combat par un coup de pied à hauteur de tête lors de ce que les organisateurs présentent comme le premier tournoi mondial de combat libre entre robots humanoïdes, organisé début 2026 à Shenzhen par la société EngineAI. L'événement, baptisé Ultimate Robot Knock-out Legend (URKL), s'est tenu au Shenzhen Nanshan Cultural and Sports Center devant un public en direct et a réuni 32 équipes venues du monde entier, toutes équipées de la même plateforme standardisée, le robot T800. Conçu pour reproduire le gabarit d'un adulte, le T800 mesure 1,73 mètre pour 75 kg batterie comprise, embarque 29 degrés de liberté sur le corps et 7 par main, et développe jusqu'à 450 Nm de couple au niveau des articulations, permettant coups de pied retournés, uppercuts et changements de direction rapides. Il est doté d'un LiDAR à 360 degrés, de capteurs de vision stéréo, d'un processeur Intel N97 couplé à un module NVIDIA AGX Orin délivrant 275 TOPS, et d'un système de refroidissement actif des jambes autorisant jusqu'à quatre heures de fonctionnement intensif continu. Moment marquant du tournoi : un robot ayant perdu sa tête sous un coup puissant a continué à combattre grâce à un pilotage reporté sur le contrôleur du torse, encaissant et rendant des coups jusqu'au terme de l'assaut. Au-delà de l'effet spectaculaire, cette démonstration teste en conditions réelles des briques technologiques que l'industrie robotique peine encore à valider hors laboratoire : équilibre dynamique sous impact, redondance des systèmes de contrôle, résistance mécanique aux chocs répétés et récupération rapide après chute. Contrairement à un combat classique jugé au KO, le barème d'URKL évalue précision des frappes, stabilité, esquive et durabilité globale, ce qui en fait davantage un banc d'essai public qu'un simple spectacle. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'intérêt réel tient moins au combat lui-même, mis en scène et filtré comme toute démonstration marketing, qu'à la preuve de robustesse structurelle apportée par l'incident du robot décapité continuant à opérer : un signal concret sur la maturité des architectures de contrôle distribué, plus parlant qu'une vidéo de manipulation en environnement contrôlé. Le T800 avait été dévoilé par EngineAI en décembre 2025 comme plateforme dédiée à des démonstrations de combat encadrées, avant de devenir en 2026 le support unique du tournoi URKL. L'initiative s'inscrit dans la stratégie chinoise plus large de promotion de la robotique humanoïde par des tests publics grandeur nature, aux côtés d'autres vitrines nationales du secteur. Les organisateurs et experts cités par le Global Times présentent ces compétitions comme un levier de sensibilisation du public autant que de validation technique, EngineAI n'ayant pour l'instant annoncé aucun débouché commercial hors service (logistique, hôtellerie, collaboration humain-robot) pour la plateforme T800.

Chine/AsieActu
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Chine : les Jeux mondiaux du robot humanoïde verront 2 056 machines s'affronter pour le premier prix
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Chine : les Jeux mondiaux du robot humanoïde verront 2 056 machines s'affronter pour le premier prix

La deuxième édition des World Humanoid Robot Games se tiendra à Pékin du 22 au 26 août 2026, réunissant un nombre record de 2 056 robots humanoïdes engagés par 666 équipes de 16 pays sur six continents, contre 26 épreuves et 487 matchs lors de la première édition. Coorganisé par la municipalité de Pékin et le groupe audiovisuel public China Media Group, l'événement passe de trois à cinq jours et proposera 51 épreuves, dont 30 compétitives et 21 basées sur des scénarios d'usage, pour un total de 1 301 matchs. Les organisateurs annoncent 138% d'équipes en plus, mais avancent des chiffres contradictoires sur la hausse du nombre de robots engagés: doublement selon un premier bilan, quadruplement selon China Daily. La Chine domine largement avec 157 entreprises, 641 équipes et 1 975 robots, dont 27 universités; les États-Unis, l'Allemagne et le Japon envoient des délégations, tout comme le Brésil, représenté par cinq champions de la Robot World Cup. Le programme ajoute le saut en longueur, l'haltérophilie, le tir à la corde et le tennis de table, ainsi que deux défis inédits, le Dexterous Hand Challenge (assemblage d'outils, pesée de poudre, ouverture de bouteille, manipulation à la pince) et l'Integrated Five Challenge, qui combine manipulation fine, transport de charges lourdes et course de 100 mètres. Cette montée en échelle transforme la compétition sportive en banc d'essai standardisé pour les capacités réelles des humanoïdes, plutôt qu'en simple vitrine spectaculaire. Les scénarios d'usage, étendus à neuf environnements (foyer, hôtellerie, industrie, secours d'urgence, logistique, bibliothèque, commerce de détail, bureau, recharge de véhicules), se rapprochent des cas d'usage visés par les intégrateurs industriels. Le signal le plus notable pour le secteur est le durcissement des règles: les temps limites des courses sont réduits (100 mètres ramené de trois à une minute, 400 mètres de quinze à cinq minutes, 1 500 mètres de quarante à quinze minutes), l'autonomie complète devient obligatoire pour la plupart des épreuves de course, et dans les scénarios d'usage un coefficient de 1,0 récompense l'autonomie totale contre 0,5 au maximum pour le télépilotage. Cette distinction répond directement au débat qui traverse l'industrie sur l'écart entre démonstrations télécommandées et autonomie réelle, et vise à crédibiliser les résultats auprès des décideurs B2B. L'événement confirme le rythme de croissance soutenu par les autorités chinoises pour faire de Pékin la vitrine mondiale de la robotique humanoïde, porté par un poids industriel local considérable face à des délégations étrangères encore limitées, issues de pays à l'industrie robotique établie. Le programme se densifie aussi hors des épreuves techniques, avec un tournoi de combat en style libre sur huit sessions et trois catégories de poids (40, 58 et 80 kilogrammes), un tournoi de football où un but n'est validé que si deux coéquipiers au moins ont touché le ballon, et une discipline de danse dont la participation passe de 29 à 108 équipes. Les médailles seront réparties sur neuf sessions, avec douze épreuves qualificatives le 23 août et les finales de combat et de football programmées avant la cérémonie de clôture du 26 août, sous la supervision de 223 arbitres, dont 28 de niveau international.

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