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Chine/AsieSCMP Tech 

GPT-6 d'OpenAI pourrait provoquer une percée en robotique dès l'an prochain, selon le fondateur d'Unitree

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Wang Xingxing, fondateur et PDG de Unitree Robotics (Hangzhou), a déclaré lundi que GPT-6, le dernier modèle d'OpenAI, pourrait marquer un point de bascule pour la robotique, avec une percée possible « d'ici un ou deux ans ». Il a avancé l'hypothèse qu'un hypothétique GPT-7, publié dès l'an prochain, pourrait avoir un effet direct sur les capacités des robots. Il s'agit d'une prévision de dirigeant, sans annonce de produit, de benchmark ni de calendrier de déploiement chiffré. Le texte disponible ne précise ni les capacités mesurées de GPT-6 en contrôle robotique, ni un partenariat entre Unitree et OpenAI.

L'intérêt de cette prise de parole tient à son émetteur. Unitree est l'un des plus gros volumes mondiaux de robots quadrupèdes et humanoïdes à bas coût, et son patron mise sur le modèle de fondation généraliste plutôt que sur des politiques de contrôle propres à chaque tâche. C'est un signal pour les intégrateurs : la limite perçue se déplace du matériel, que la chaîne d'approvisionnement chinoise a rendu abordable, vers le logiciel et l'intelligence embarquée. Reste à distinguer le pari stratégique de la démonstration. Aucune donnée sur la fiabilité, les temps de cycle ou le taux de réussite hors démo n'étaye l'affirmation.

Cette thèse s'inscrit dans une course où les approches divergent : modèles vision-langage-action (VLA) comme Pi-0 de Physical Intelligence, GR00T de Nvidia ou Helix de Figure, souvent entraînés en interne par les constructeurs. Unitree adopterait ici une posture de plateforme matérielle capable d'accueillir des modèles tiers, à l'inverse de Tesla ou Figure, plus verticalement intégrés. Les prochains jalons à surveiller sont d'éventuels tests de GPT-6 sur des robots Unitree et les résultats publiés par les laboratoires de manipulation.

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Le fondateur d'Unitree : GPT-6 d'OpenAI pourrait provoquer une percée en robotique dès l'an prochain
1SCMP Tech 

Le fondateur d'Unitree : GPT-6 d'OpenAI pourrait provoquer une percée en robotique dès l'an prochain

Wang Xingxing, fondateur et PDG d'Unitree Robotics (Hangzhou), a déclaré lundi que GPT-6, le dernier modèle d'OpenAI, récemment publié, alimente l'espoir d'une percée pour la robotique « d'ici un ou deux ans ». Il juge possible qu'un successeur, par exemple un GPT-7 attendu l'an prochain, ait un effet direct sur le secteur. Aucun chiffre de performance, aucun robot précis et aucun partenariat entre Unitree et OpenAI n'accompagnent ces propos. Il s'agit d'une prévision exprimée par un dirigeant, pas d'une annonce de produit ni d'un déploiement. Le signal est surtout stratégique. Unitree est l'un des constructeurs chinois les plus visibles du moment, connu pour ses quadrupèdes et ses humanoïdes à prix agressif. Son patron place donc le goulot d'étranglement du côté de l'intelligence logicielle plutôt que du matériel. Cela rejoint la thèse selon laquelle les modèles généralistes de type VLA (vision-langage-action) deviendraient le principal différenciateur. Il faut toutefois rester prudent. Un modèle de langage plus puissant ne règle ni la manipulation fine, ni la fiabilité en cycles longs, ni l'écart entre démonstration et production. Le calendrier de « un à deux ans » reste une conviction, sans preuve publiée à ce stade. Ces déclarations s'inscrivent dans une course où Figure, Tesla (Optimus), Agility ou les acteurs chinois comme UBTech et AgiBot misent sur des modèles d'IA embarquée, souvent développés en interne. Unitree, de son côté, a surtout bâti son avantage sur le coût et le volume de matériel. Les prochaines étapes à surveiller sont la sortie éventuelle d'un GPT-7, d'éventuelles intégrations de modèles tiers dans les robots d'Unitree et des démonstrations vérifiables hors laboratoire.

Chine/AsieOpinion
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Spirit AI déploie Moz1 sur les lignes de CATL et JD, son fondateur vise une percée du cerveau robotique mi-2027
2Pandaily 

Spirit AI déploie Moz1 sur les lignes de CATL et JD, son fondateur vise une percée du cerveau robotique mi-2027

Spirit AI affirme faire tourner plusieurs dizaines d'exemplaires de son robot humanoïde à roues Moz1 sur des lignes de production du fabricant de batteries CATL et du distributeur JD.com. Sur le site CATL de Zhongzhou, le robot insère des connecteurs DCR en fin de chaîne de PACK batteries, une étape flexible et multi-références auparavant tenue par des opérateurs manuels, avec risque d'arc électrique sur les branchements. Piloté par un modèle vision-langage-action de bout en bout, il s'adapterait aux variations de position des pièces, module la force sur des faisceaux souples, revendique plus de 99% de réussite d'insertion à un rythme comparable à un ouvrier qualifié, triple le débit sur des lignes multi-modèles et bascule en patrouille d'inspection entre deux tâches, avec freinage d'urgence automatique en cas d'effort excessif, chiffres non vérifiés indépendamment. Cofondateur et chief scientist de la société, également professeur assistant en robotique à Tsinghua, Gao Yang a dit à Reuters attendre un "moment GPT-3" des cerveaux robotiques à la mi-2027, où un robot convertirait une instruction en langage naturel en une séquence d'actions physiques cohérente. Ce dossier mêle un déploiement industriel vérifiable, plusieurs dizaines d'unités sur deux sites chinois, et un pari personnel de son chief scientist sur un calendrier qu'aucun produit ne date encore. L'argument avancé, l'intelligence logicielle plutôt que les prouesses mécaniques comme le sprint ou le salto arrière mises en avant par certains concurrents serait désormais le principal goulot d'étranglement, traduit un déplacement des vidéos de démonstration vers des indicateurs d'usine, taux de réussite, temps de cycle, débit, non vérifiés ici. Spirit AI dit aussi privilégier la téléopération réelle à la simulation pour entraîner ses modèles sur des objets déformables comme les câbles, un choix qui tranche avec des approches plus simulées comme Nvidia GR00T N2 ou pi-0 de Physical Intelligence. La feuille de route de Gao Yang, fenêtre industrielle sous un à deux ans, services commerciaux deux ans plus tard, robots domestiques utiles à au moins huit ans selon lui, offre aux décideurs un cadre de calibrage plutôt qu'un engagement produit. Spirit AI avait déjà publié des modèles vision-langage-action en poids ouverts avant cette annonce; le déploiement chez CATL et JD.com marque un pas vers la production plutôt que la seule recherche. Le choix d'un humanoïde à roues, plus stable et moins coûteux à contrôler qu'un bipède, distingue Moz1 d'une concurrence chinoise, Unitree, UBTech, et internationale, Figure et son modèle Helix, Tesla avec Optimus Gen 3. Gao Yang juge les risques d'agents autonomes incontrôlés peu urgents tant que les modèles physiques restent immatures, mais estime l'alignement plus critique à mesure que les modèles de fondation gagneront en autonomie. Aucun nouveau pilote ni calendrier au delà de CATL et JD.com n'a été précisé; l'expansion dépendra de la confirmation, ligne par ligne, des performances revendiquées.

Chine/AsieActu
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Sous-traitée de la robotique en peau électronique fondée par un professeur de l'université de Soochow lève des fonds en amorçage
3Pandaily 

Sous-traitée de la robotique en peau électronique fondée par un professeur de l'université de Soochow lève des fonds en amorçage

Perception Era Technology, startup chinoise fondée par un professeur de l'Université de Soochow, a bouclé un tour de financement d'amorçage de plusieurs dizaines de millions de yuans, mené par Songhe Capital. La société, créée en décembre 2025, se positionne comme fournisseur d'infrastructure tactile pour robots, combinant peau électronique multimodale propriétaire, capteurs matériels et algorithmes d'IA pour livrer des systèmes tactiles complets. Son produit phare est une peau électronique bionique multimodale et élastique qui, contrairement aux capteurs rigides classiques, épouse les surfaces courbes des bras, doigts et articulations robotiques, une seule feuille pouvant couvrir l'intégralité d'un corps de robot. Le matériau biomimétique revendique plus de 400 % d'élasticité et a passé plus d'un million de cycles de test de fiabilité, des chiffres qui visent à démontrer sa robustesse pour un usage industriel réel plutôt qu'une simple démonstration en laboratoire. Le montant exact de la levée reste flou, une imprécision fréquente dans les annonces d'amorçage chinoises. Ce pari illustre un déplacement d'attention dans la robotique humanoïde : après des années centrées sur la vision par ordinateur et les modèles vision-langage-action type Pi-0 ou GR00T N2, le secteur identifie désormais le toucher comme le prochain verrou technique pour atteindre une dextérité proche de l'humain. Sans perception tactile fine (pression, texture, température, glissement), les robots peinent à manipuler des objets non structurés en usine, en entrepôt ou en environnement médical, ce qui limite leur déploiement au-delà de tâches répétitives préprogrammées. La capacité de transfert d'apprentissage intégrée par la startup, permettant au robot de généraliser sa reconnaissance tactile à des objets inconnus mais physiquement proches d'objets déjà appris, s'inscrit dans cette logique : faire passer les systèmes tactiles d'une collecte de données passive à une prise de décision active. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ce type de brique technologique conditionne la viabilité économique des robots généralistes promis par les grands acteurs du secteur. Cette levée s'inscrit dans une vague plus large d'investissements chinois dans la détection tactile robotique, un segment longtemps resté en retrait par rapport à la vision par ordinateur mais désormais jugé stratégique face à la course mondiale aux robots humanoïdes, portée notamment par Figure (Figure 03), Tesla (Optimus Gen 3) ou Physical Intelligence. Perception Era ne détaille pour l'instant aucun partenariat industriel concret ni calendrier de déploiement commercial, la société n'ayant que sept mois d'existence. Reste à voir si l'entreprise parviendra à transformer ses performances de laboratoire, l'élasticité et le nombre de cycles de test annoncés, en déploiements réels chez des fabricants de robots ou des intégrateurs, une étape où beaucoup de startups de capteurs tactiles ont historiquement buté sur les coûts de production à l'échelle et l'intégration logicielle avec les piles de contrôle existantes.

Chine/AsieActu
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La Chine peut apporter une contribution exceptionnelle dans la prochaine décennie, selon un ex-responsable de l'ONU sur l'IA et la robotique
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La Chine peut apporter une contribution exceptionnelle dans la prochaine décennie, selon un ex-responsable de l'ONU sur l'IA et la robotique

Sam Daws, ancien haut fonctionnaire des Nations Unies et directeur du Project on Peace, Security, and AI à l'Université d'Oxford, a participé à un dialogue stratégique organisé par le Chongyang Institute for Financial Studies de l'Université Renmin de Chine, dans le cadre de la série Mingde Strategic Dialogue. Il a positionné la Chine comme détenant une "position de leadership mondial" en robotique humanoïde et en IA incarnée (embodied AI), tout en reconnaissant que les États-Unis conservent une avance sur la conception des puces avancées. L'avantage distinctif chinois résiderait, selon lui, dans sa capacité à intégrer l'intelligence incarnée à la fabrication industrielle avancée via l'initiative nationale "AI+". Sur la question de l'IA militaire, Daws a mis en garde contre ce qu'il nomme "l'illusion de la précision algorithmique" : les environnements de combat restent intrinsèquement incertains, avec des données incomplètes et des conditions dynamiques, ce qui rend tout déploiement autonome sans contrôle humain réel particulièrement risqué. Il a par ailleurs cité le KazLLM du Kazakhstan -- un grand modèle de langage en langue kazakhe -- comme exemple réussi de développement d'IA localisée dans le contexte des pays du Sud Global. Ce dialogue illustre un glissement dans le débat autour de la souveraineté technologique : les puissances intermédiaires refusent de plus en plus de choisir entre blocs technologiques rivaux, et exigent des infrastructures fiables, une puissance de calcul accessible et des standards interopérables. Pour l'industrie robotique, la thèse de Daws est notable : il soutient que la transition de l'"IA informationnelle" vers l'"IA agentique" -- des systèmes capables d'exécuter des tâches complexes de manière autonome ou semi-autonome -- représente la prochaine rupture structurelle. Si la Chine réussit à convertir son avance dans l'integration manufacturing-embodied AI en standards de facto, les intégrateurs et les OEM mondiaux pourraient se retrouver contraints d'adopter des architectures chinoises pour accéder aux marchés émergents. Le contexte géopolitique éclaire la portée du discours : Daws a évoqué des discussions en cours entre la Chine, l'ASEAN et l'UE sur l'interopérabilité robotique, ainsi qu'une coopération trilatérale potentielle Chine-Japon-Corée du Sud sur les standards des robots humanoïdes -- un signal d'alignement régional à surveiller face à la dynamique américaine autour de Boston Dynamics, Figure AI ou 1X Technologies. Il a identifié l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI/UNIDO) comme plateforme clé pour accompagner la montée en gamme industrielle dans l'ère de l'IA. Il convient de noter que ce compte-rendu reste celui d'un dialogue d'experts, sans annonce de produit ni déploiement concret : l'enjeu ici est normatif et géopolitique, pas opérationnel.

UEDes discussions Chine-ASEAN-UE sur l'interopérabilité robotique sont évoquées, avec un risque que des standards de facto chinois s'imposent aux intégrateurs et OEM européens souhaitant accéder aux marchés émergents.

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