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PHANES AI lance SeePhys Hub, un kit portable qui enregistre la vision, le toucher et le mouvement du corps entier
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PHANES AI lance SeePhys Hub, un kit portable qui enregistre la vision, le toucher et le mouvement du corps entier

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PHANES AI a lancé le 14 octobre SeePhys Hub, un système de capture de données multimodales du corps entier destiné à transformer l'activité humaine quotidienne en données d'entraînement pour robots. Selon QbitAI, le produit est une co-sortie avec Tinno Mobile, qui apporte son expérience en maîtrise des coûts, chaîne d'approvisionnement et assurance qualité, tandis que PHANES AI se charge de la conception produit et des algorithmes. Le kit comprend un bandeau frontal à quatre caméras, deux bracelets de poignet, trois capteurs de mouvement portés à la taille et au bas des jambes, et une paire de gants tactiles. L'ensemble enregistre la vision à la première personne sur 360 degrés, la pose des mains, le toucher à haute densité, ainsi que la pose et les forces du corps entier. Le bandeau pèse au plus 220 grammes, chaque bracelet au plus 75 grammes, avec 24 heures d'enregistrement continu. L'erreur de synchronisation entre caméras, IMU et UWB du bandeau reste inférieure à 0,5 milliseconde. Les trois capteurs combinent signaux inertiels (IMU) et mesure de distance ultra large bande (UWB) entre nœuds, fusionnés avec la vision de la tête et des poignets pour estimer la pose complète.

L'enjeu tient à une limite connue des données égocentriques. Les caméras montées sur la tête passent à l'échelle facilement, ce qui en a fait une source majeure pour l'apprentissage robotique, mais elles voient mal les coudes et les jambes et ne disent rien de la force exercée sur un objet. Or marcher, se pencher ou coordonner deux mains exige précisément ces informations. PHANES AI vise donc une couche intermédiaire entre la vidéo internet, abondante mais pauvre, et la capture de mouvement de haute précision ou les données sur robot réel, fidèles mais coûteuses. Le choix de rendre les gants optionnels est révélateur : les opérateurs de collecte ont demandé de ne pas imposer de gants à leurs équipes, car ils gênent les tâches délicates comme la vaisselle et ajoutent du bruit capteur. Les clients choisissent donc leur configuration selon la tâche, et l'équipe étudie l'estimation du toucher à partir de la seule vision. Il faut toutefois noter que l'annonce ne fournit ni prix, ni volumes de production, ni client nommé, ni mesure de précision de la pose estimée, et que le gain réel pour l'entraînement de politiques robotiques n'est pas démontré.

Le produit s'inscrit dans une course à la donnée humaine, qui cherche à contourner le coût de la téléopération sur robot réel. La plateforme associée assure l'analyse, le nettoyage, la segmentation et l'annotation sémantique, et se relie à la reconstruction de scène, à l'estimation de pose, au suivi des mains et au retargeting de mouvement vers des morphologies robotiques. Le fondateur et PDG Yang Shuo, devenu professeur titulaire à l'Institut de technologie de Harbin (Shenzhen) à 26 ans, positionne l'outil face aux solutions de capture existantes. L'alliance avec un fabricant de téléphones comme Tinno suggère une ambition de production à coût maîtrisé, condition nécessaire pour déployer des centaines de kits chez des opérateurs de collecte. Les prochaines étapes à surveiller sont la publication de benchmarks comparant des politiques entraînées avec et sans ces données, les premiers clients nommés et l'avancée de l'estimation du toucher sans gants.

Impact France/UE

Pas d\'impact direct sur la France/UE

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Striding AI présente les robots H1 et C1 pour supérettes ouvertes 24h/24, avec un lancement du service visé en 2027
1Pandaily 

Striding AI présente les robots H1 et C1 pour supérettes ouvertes 24h/24, avec un lancement du service visé en 2027

Striding AI, une startup pékinoise d'IA physique, a dévoilé le 8 octobre, lors de la 22e Asia-Pacific Retailers Convention and Exhibition (APRCE 2026), un système robotique destiné aux supérettes ouvertes 24h/24, selon un communiqué relayé par QbitAI. Il comprend trois briques. H1 est un humanoïde bipède conçu pour les zones de circulation des clients : il parle plus de 20 langues, affiche 45 expressions faciales et 36 gestes, et propose une API ouverte. C1 est un robot à roues doté de bras, pensé pour les allées étroites : base omnidirectionnelle fine, portée verticale d'environ 100 mm à plus de 1 750 mm, manutention, réassort et chargement. Selon la société, il détecte les clients proches par fusion de capteurs, s'arrête à moins de 10 cm d'un obstacle en urgence et embarque caméras de profondeur avant et arrière ainsi qu'une vision à 360 degrés. M1 est la plateforme de supervision qui attribue les tâches, suit les états et permet une reprise en main par le personnel. Le « cerveau incarné » repose sur SLM-0.5, un world action model léger annoncé à 98,6 % de réussite moyenne sur le benchmark LIBERO avec une inférence 24 fois plus rapide que les approches courantes, sur STEAM, un système de post-entraînement par apprentissage par renforcement bâti sur le framework open source RLinf (95 % de réussite sur une tâche de remplissage de rayon donnée), et sur Rpent, une couche agent développée avec l'université Tsinghua et Infinigence AI, qui décompose une demande en étapes, appelle les modules de navigation et de préhension et replanifie en cas d'échec. Pour les intégrateurs et les directions opérationnelles du retail, l'intérêt est le positionnement « zéro rétrofit » : aucune modification des rayonnages ni des circulations, ce qui, si cela se vérifie, abaisserait fortement la barrière d'entrée par rapport aux solutions exigeant un magasin repensé. Le ciblage du travail répétitif et nocturne (réassort, inventaire, patrouilles) est aussi plus réaliste que les démonstrations généralistes. La prudence s'impose toutefois. Le taux d'autonomie de 99 % n'est pas détaillé : on ignore le périmètre des tâches, la durée de mesure et le nombre d'interventions humaines. Le score LIBERO est un benchmark de simulation, qui ne préjuge pas de la fiabilité en magasin réel, et les 95 % de STEAM portent sur une seule tâche de rayonnage spécifiée. Aucune donnée de cadence, de payload ni de prix n'est fournie. Il s'agit à ce stade d'une annonce de salon, sans déploiement commercial établi. Striding AI a été cofondée par l'entrepreneur en série Song Yao, Yang Yuxin, le chercheur de Tsinghua Yu Chao et le groupe Charoen Pokphand, géant thaïlandais dont l'activité de distribution (notamment les supérettes) offre un terrain d'essai naturel, même si l'article ne le précise pas. L'entreprise prévoit de tester le système avec une grande enseigne mondiale, sans la nommer, puis de lancer un service commercial en 2027, en vente directe ou en Robotics-as-a-Service (matériel, logiciel et maintenance). Une version renforcée de C1 et un robot A1 pour l'encaissement et l'emballage sont annoncés sans calendrier. Le positionnement rappelle celui d'acteurs de la manipulation en rayon et de l'humanoïde de service chinois, tandis que la brique logicielle, avec l'inférence embarquée d'Infinigence et l'écosystème RLinf, illustre la structuration d'une chaîne locale de bout en bout. Le véritable test sera la publication de résultats de pilote en magasin, avec taux d'intervention et coût par heure.

Chine/AsieActu
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Li Hongyang (HKU) lance une startup d'IA incarnée corps entier et lève des centaines de millions en seed
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Li Hongyang (HKU) lance une startup d'IA incarnée corps entier et lève des centaines de millions en seed

Archon Robotics (源策未来, "Yuance Weilai"), startup fondée en avril 2026 et basée dans la zone de développement de Caohejing à Shanghai, vient de boucler un tour de table seed de plusieurs centaines de millions de yuans. La levée réunit des fonds de premier plan dont Zhenge Fund, Gaorong Capital, IDG Capital et Wuyuan Capital, auxquels s'ajoutent le fonds conjoint Gobi Ventures / Université de Hong Kong, Miracle Plus et le Shanghai AI Innovation Institute. Light Source Capital agissait comme conseiller financier exclusif. Les fonds serviront à accélérer le développement d'un modèle fondateur humanoïde "whole-body", à constituer des jeux de données multimodaux de mouvements plein corps, et à ouvrir plusieurs centres de R&D. L'entreprise vise la publication d'un modèle open-source avant fin 2026. La société est dirigée par Li Hongyang, actuellement assistant professor et vice-doyen à l'Université de Hong Kong, dont le projet de conduite autonome end-to-end UniAD a remporté le Best Paper au CVPR 2023, seul travail d'une institution académique continentale à décrocher ce prix depuis dix ans. Il a également reçu en 2026 le RSS Early Career Award, première distinction de ce type décernée à un chercheur chinois en vingt ans d'existence du prix. Le CEO Li Tianyu, docteur de Fudan University, a co-développé le moteur "World Engine" de la solution de conduite autonome ADS 4.0 de Huawei. Le co-fondateur Chen Li, premier auteur d'UniAD, est issu du programme d'excellence Zhiyuan de l'Université Jiao Tong de Shanghai. Le pari technique d'Archon Robotics répond à une limite structurelle largement ignorée : les datasets actuels en robotique incarnée reposent quasi exclusivement sur des vidéos en vue première personne du poste de travail, enregistrant uniquement des trajectoires de bras ou de préhenseurs. Ces données ne capturent ni les déplacements du centre de gravité, ni la coordination tronc-membres, ni le transfert de force des membres inférieurs vers les membres supérieurs, c'est-à-dire précisément ce qui permet à un humain d'ouvrir une porte lourde en inclinant le corps plutôt qu'en tirant simplement le bras. La conséquence directe est que la quasi-totalité des robots actuels reste cantonnée à des préhensions sur surface plane à position fixe, incapable d'adaptation en environnement domestique non préétabli. Li Tianyu résume : "une donnée plein corps intégrant le déplacement du centre de gravité et l'angle du tronc a une densité d'information bien supérieure à cent enregistrements de trajectoire de main." La société construit donc une architecture tri-couche propriétaire : un "grand cerveau" pour la planification longue portée, un "mésencéphale" apprenant des représentations de mouvement plein corps transferrables d'un châssis à l'autre, et un "cervelet" assurant le suivi de pose et l'équilibre en temps réel. L'output n'est pas une liste d'angles articulaires spécifiques à un modèle de robot, mais une trajectoire de mouvement plein corps compatible avec plusieurs morphologies. Le contexte sectoriel est porteur mais saturé : au premier semestre 2026, le secteur de la robotique incarnée en Chine a enregistré 288 opérations de financement pour un total déclaré de plus de 46 milliards de yuans, proche du niveau annuel 2025 (55,4 milliards). Archon se positionne sur un créneau encore peu occupé en ciblant directement le modèle fondateur humanoïde généraliste plutôt que les solutions hybrides à châssis roulant avec bras manipulateurs, qui dominent actuellement le marché faute de savoir-faire en locomotion bipède. Li Hongyang compare l'état actuel de l'industrie à un niveau "L1,5" par analogie avec les grades de conduite autonome : les démos publiques relèvent encore majoritairement du contrôle à distance ou de scénarios entièrement scriptés, sans capacité autonome réelle sur des tâches multi-étapes en environnement ouvert. Les concurrents directs sur la brique modèle fondateur incluent Physical Intelligence (Pi-0), NVIDIA (GR00T N2), et Figure AI côté occidental, ainsi que plusieurs équipes chinoises moins bien documentées. Archon se différencie en ciblant explicitement les données "human-centric" incluant posture complète et marqueurs de force, avec une collecte mixte alliant données humaines dans des scènes réelles et données de téléopération sur robots physiques, dans une boucle ferme collecte-entraînement-retour d'erreur destinée à constituer une barrière concurrentielle durable.

Chine/AsieOpinion
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Unitree lance UniStore, le premier App Store mondial pour robots humanoïdes, avec 24 applications de mouvement disponibles au lancement
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Unitree lance UniStore, le premier App Store mondial pour robots humanoïdes, avec 24 applications de mouvement disponibles au lancement

Unitree Robotics a lancé UniStore, une plateforme de distribution d'applications pour robots humanoïdes, structurée autour de quatre modules : User Square, Motion Library, Dataset et Developer Center. Au lancement, la Motion Library propose 24 actions motrices téléchargeables, parmi lesquelles une danse style Jackson, du Mantis Boxing, le Charleston, des animations "比心" (finger heart) et une catégorie de comportements humoristiques baptisée "整活". Ces contenus sont accessibles en essai gratuit à durée limitée. L'interface utilisateur reproduit le modèle UX des app stores mobiles : navigation, téléchargement et installation de nouvelles compétences directement depuis une application smartphone, sans intervention technique sur le robot. La plateforme est compatible avec l'ensemble de la gamme Unitree, humanoïdes G1 et H1, quadrupède B2 et robot chien Go2. Le Developer Center ouvre la publication à des développeurs tiers, qui peuvent créer et soumettre leurs propres packages de mouvements. L'initiative est structurellement significative pour le secteur, même si les 24 applications du lancement relèvent davantage de la démonstration grand public que du cas d'usage industriel. Ce qui compte, c'est le modèle : Unitree cherche à décorréler la valeur logicielle de la valeur matérielle, en instaurant un écosystème tiers autour de ses plateformes physiques. Pour les intégrateurs et les décideurs B2B, c'est une orientation claire vers la monétisation des comportements robotiques et une réduction de la dépendance aux pipelines de développement propriétaires. Cela pose aussi une question sur la résilience qualité : des comportements créés par des tiers et installés sur des robots humanoïdes en environnement réel soulèvent des enjeux de validation et de responsabilité que la plateforme ne documente pas encore publiquement. Unitree, fondée en 2016 à Shenzhen, s'est imposée comme le fournisseur de robots quadrupèdes les moins chers du marché avant de pivoter vers les humanoïdes avec le H1 puis le G1, commercialisé sous les 16 000 dollars. La stratégie UniStore s'inscrit en opposition directe avec Boston Dynamics, dont l'approche reste fermée et orientée contrats enterprise, mais aussi face à Figure AI, Agility Robotics et 1X, qui misent sur des pipelines logiciels internes. Si des développeurs tiers commencent à publier des packages de mouvements fonctionnels, Unitree pourrait accélérer sa couverture de cas d'usage sans porter seul le coût R&D. Les prochaines étapes à surveiller : le volume de contributions externes dans les 90 premiers jours et l'éventuelle ouverture d'un modèle de monétisation pour les développeurs.

UESignal compétitif indirect pour les intégrateurs et développeurs européens : Unitree instaure un écosystème logiciel ouvert autour de robots humanoïdes low-cost, sans équivalent chez les acteurs occidentaux pour l'instant.

Chine/AsieOpinion
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Vidéo : ce robot humanoïde chinois à 42 000 $ associe mouvement en temps réel, vision et contrôle intelligent
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Vidéo : ce robot humanoïde chinois à 42 000 $ associe mouvement en temps réel, vision et contrôle intelligent

LimX Dynamics, société chinoise de robotique fondée à Shenzhen, a présenté publiquement pour la première fois son humanoïde Luna lors du Taobao Influencer Festival en mars 2026, marquant selon l'entreprise la première démonstration publique mondiale de cette plateforme. Luna mesure 160 cm, dispose de 27 degrés de liberté et embarque le moteur de mouvement propriétaire Sys 0 de deuxième génération, couplé à des moteurs articulaires redessinés. L'engin est taillé pour des performances dynamiques à corps entier : danse, gymnastique, défilé. Sur le plan thermique, LimX annonce une réduction de 30 % de la température de surface des articulations en opération prolongée, et une autonomie batterie améliorée de 150 %. Le tout est proposé à 298 000 RMB, soit environ 41 000 dollars. À ce prix, Luna n'est pas positionnée comme robot industriel de manutention, mais comme plateforme d'interaction en environnement public. Elle intègre également un éditeur de tâches en langage naturel et une fonction video-to-motion permettant de répliquer des mouvements à partir de vidéos uploadées. Ce lancement illustre une tendance nette dans la robotique humanoïde chinoise : l'accent mis sur la commercialisation rapide plutôt que sur la recherche académique. Le positionnement de Luna, orienté interaction grand public et déploiement sans code, cible des intégrateurs et des opérateurs événementiels davantage que les lignes d'assemblage automobile. La démonstration synchronisée des 18 robots Oli, autre modèle de LimX (165 cm, 55 kg, bras à 7 DOF, portée de 70 cm, charge utile de 10 kg), est plus pertinente pour les décideurs industriels : elle illustre une capacité de déploiement coordonné autonome qui reste rare à cette échelle. Cela dit, les métriques annoncées méritent prudence : les améliorations thermiques et d'autonomie sont présentées sans conditions de test précises, et les vidéos publiées restent sélectionnées, ce qui rend difficile l'évaluation du gap simulation-réalité réel. LimX Dynamics opère dans un secteur sous forte pression concurrentielle. Figure AI (Figure 03), Tesla (Optimus Gen 3), Physical Intelligence (Pi-0), NVIDIA (GR00T N2) et Apptronik (Apollo) animent le segment occidental, pendant que côté chinois, Unitree, Agibot et Fourier Intelligence disputent le même territoire. LimX se distingue par son architecture logicielle COSA, présentée comme un système d'exploitation cognitif gérant le contrôle de mouvement corps entier via des modèles physiques basse latence, et par la plateforme modulaire Tron 2 qui décline en configurations bimanuelle, bipède complète et biped-sur-roues. Ces briques technologiques suggèrent une stratégie de plateforme plutôt que de produit unique. Les prochaines étapes vraisemblables incluent des pilotes en environnements retail et événementiel en Chine, avant une tentative d'internationalisation dans des marchés où le coût d'entrée à 41 000 dollars reste compétitif face aux offres occidentales souvent non tarifées publiquement.

UELe positionnement tarifaire à 41 000 $ d'un humanoïde polyvalent chinois intensifie la pression concurrentielle sur les développeurs européens de robots humanoïdes comme Enchanted Tools ou Wandercraft, dont les prix restent non publiés.

Chine/AsieOpinion
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