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XPeng étend sa puce IA maison Turing des véhicules électriques aux humanoïdes
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XPeng étend sa puce IA maison Turing des véhicules électriques aux humanoïdes

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XPeng étend l'usage de sa puce IA maison Turing, jusqu'ici cantonnée à ses véhicules électriques, vers ses robots humanoïdes, selon des informations rapportées par DigiTimes et confirmées par les communications de l'entreprise. Le constructeur chinois présente désormais Turing non plus comme un composant dédié à l'aide à la conduite (ADAS) mais comme un socle de calcul multi-domaine capable de faire tourner des modèles vision-langage-action (VLA) sur différents supports physiques, voitures particulières aujourd'hui, humanoïdes en seconde application. Sur son robot IRON, XPeng a évoqué à plusieurs reprises une configuration embarquant environ trois puces Turing, pour une puissance de calcul cumulée d'environ 2250 TOPS. Cette capacité vise à faire tourner localement le modèle fondation "Physical AI" de l'entreprise, réduisant la latence liée aux allers-retours vers le cloud et gardant les inférences sensibles au plus près du robot. Sur les versions Ultra de ses véhicules, une configuration comparable en nombre de puces Turing alimente la pile de conduite intelligente VLA la plus avancée du constructeur, ce qui constitue le parallèle mis en avant par DigiTimes : un seul programme de silicium amorti sur deux gammes de produits plutôt que deux développements de puces séparés.

Cette mutualisation a un intérêt direct pour le coût et la vitesse d'itération dans l'industrie robotique. En réutilisant un même procédé de fabrication qualifié automobile, le même packaging et les mêmes fournisseurs, XPeng peut transférer vers ses robots des apprentissages acquis sur les volumes de production de ses véhicules électriques, tandis que les équipes logicielles réemploient des outils de modélisation, des pipelines de données et des pratiques de sécurité déjà éprouvés sur la conduite autonome. XPeng relie aussi sa capacité de calcul vocal et agentique en voiture à Turing, une logique de répartition (puces de perception et de planification plus calcul agentique interactif) transposable aux scénarios de service humanoïde, où la reconnaissance vocale et la planification de tâches doivent rester réactives sans dépendance constante au cloud. Ce chiffrage de 2250 TOPS reste toutefois une donnée communiquée par l'entreprise : aucun benchmark indépendant ne confirme pour l'instant que cette puissance théorique se traduit par des performances VLA soutenues en conditions réelles, au-delà des démonstrations internes.

XPeng, constructeur automobile chinois connu pour ses systèmes de conduite assistée, a développé Turing en interne pour réduire sa dépendance aux fournisseurs de semi-conducteurs externes avant d'étendre cette puce à son programme de robotique humanoïde IRON. Cette stratégie de silicium partagé le positionne face à des concurrents comme Tesla, avec sa puce AI5 et son robot Optimus, Figure AI et son modèle Helix, ou encore NVIDIA avec sa plateforme GR00T, dans une course où la maîtrise conjointe de la puce et du modèle devient un argument de différenciation. Reste à observer si les chaînes d'outils, les enveloppes de puissance et les partitions de modèles de Turing tiendront la charge à mesure que les tâches robotiques s'éloignent de la conduite routière, et si des tests tiers viendront un jour valider les chiffres avancés par XPeng.

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He Xiaopeng, président-directeur général de Xpeng, constructeur chinois de véhicules électriques coté à New York, a annoncé mercredi 11 juin 2026 dans un mémo interne révélé par le South China Morning Post qu'il prendrait personnellement la direction du département robotique de l'entreprise. Ce pivot de gouvernance intervient à quelques mois d'une phase de production de masse des humanoïdes Xpeng, que He décrit comme un "tournant" stratégique dans la trajectoire de la firme vers le "physical AI", terme qu'il utilise pour désigner la fusion entre intelligence artificielle embarquée et systèmes physiques autonomes. La décision d'un PDG de descendre directement au niveau d'un département opérationnel est rare dans l'industrie automobile, et elle envoie un signal fort aux investisseurs et aux équipes d'ingénierie : la robotique humanoïde n'est plus un projet de R&D périphérique chez Xpeng, mais un axe de croissance prioritaire. Pour les intégrateurs industriels et les décideurs B2B, cela suggère une accélération du calendrier de commercialisation et une consolidation des ressources autour du programme humanoïde, avec un soutien en capital et en légitimité que peu de labs robotiques indépendants peuvent égaler. Xpeng s'inscrit dans une vague de constructeurs automobiles chinois qui convertissent leurs capacités de fabrication à grande échelle en avantage compétitif pour la robotique -- une trajectoire similaire à celle de BYD et SAIC qui investissent dans des joint-ventures robotiques. Ses concurrents directs sur le segment humanoïde incluent UBTECH, Fourier Intelligence et Unitree en Chine, et Tesla avec Optimus à l'international. La prochaine étape visible sera l'annonce officielle des volumes de production et des premiers clients industriels, probablement lors d'un événement de communication au second semestre 2026.

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XPeng met en service sa ligne de production de robots humanoïdes, le premier IRON en sort de façon autonome

XPeng a annoncé mardi la mise en service de sa ligne de production automatisée pour humanoïdes : le premier robot IRON a achevé son assemblage final et quitté la chaîne en marchant de façon autonome. L'entreprise revendique le premier humanoïde généraliste sorti d'une ligne de production automatisée, conçue en interne à partir de systèmes de fabrication et de contrôle qualité empruntés à l'automobile, avec plus de 80% des étapes clés automatisées. IRON compte 76 degrés de liberté, dont 21 dans les mains, une structure en treillis flexible carénée, et embarque trois puces Turing AI offrant jusqu'à 2 250 TOPS de calcul effectif pour exécuter localement son modèle d'IA physique, sans télécommande. XPeng vise une production à grande échelle fin 2026 et des livraisons commerciales en 2027. La filiale robotique a par ailleurs levé plus de 900 millions de dollars, pour une valorisation post-money supérieure à 6,3 milliards de dollars, tour mené par IDG Capital avec Gaorong Capital, Tencent et Alibaba au capital. La majorité des humanoïdes en développement restent assemblés à la main, faute de volumes suffisants pour justifier une chaîne dédiée. Une ligne automatisée à plus de 80%, si elle tient ses promesses à l'échelle, déplacerait le débat du prototype filmé vers le coût unitaire réel, la constance qualité et la cadence, des données que peu d'acteurs publient aujourd'hui. XPeng nuance elle-même la portée de l'annonce : les composants de précision et la mécanique complexe d'un humanoïde ne se transposent pas intégralement depuis l'automobile, et l'efficacité comme le coût réels de la production de masse restent à prouver dans la durée, pas sur un seul robot filmé en train de marcher. L'événement marque néanmoins un basculement symbolique du secteur, de la démonstration vidéo vers la logistique industrielle concrète, un terrain sur lequel peu de concurrents ont pour l'instant montré des preuves équivalentes. IRON s'inscrit dans la stratégie d'"IA physique" de XPeng, qui étend sa plateforme matérielle et logicielle de véhicule électrique vers la robotique généraliste. Selon le PDG He Xiaopeng, l'objectif est un robot "plus humain et plus sûr", sans télécommande, doté de mémoire propre et d'une interaction naturelle, destiné d'abord aux tâches dangereuses ou hautement répétitives avant un élargissement des usages. Il a insisté sur le fait que le but n'est pas de produire des robots de démonstration mais des produits générant une valeur réelle en volume. Ce tour de financement, avec Tencent et Alibaba au capital tout en laissant XPeng Group garder le contrôle de la filiale, intensifie la course chinoise à l'humanoïde face à Unitree ou Fourier Intelligence, tout en s'inscrivant dans une compétition mondiale marquée par Tesla, Figure ou les plateformes de fondation comme GR00T N2 de Nvidia. Prochaine étape annoncée : la montée en cadence industrielle d'ici fin 2026, puis les premières livraisons commerciales en 2027.

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Xiaomi dévoile un bras robotique pour la recharge à domicile des véhicules électriques sans intervention manuelle
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Xiaomi dévoile un bras robotique pour la recharge à domicile des véhicules électriques sans intervention manuelle

Xiaomi a présenté en juin 2026 un bras robotique de recharge domestique pour véhicules électriques, capable de connecter automatiquement le câble de charge sans aucune intervention du conducteur. Le système, dont la sortie commerciale est annoncée pour le quatrième trimestre 2026, s'intègre aux fonctions de stationnement autonome du véhicule : une fois garé, le bras détecte la position exacte de la voiture, ouvre le port de charge, branche le connecteur et démarre la session sans manipulation humaine. La déconnexion est également automatique dès que la batterie atteint le seuil défini par l'utilisateur. Xiaomi précise en outre qu'une commande à distance via application smartphone est possible, à condition que le véhicule se trouve dans le rayon d'action du bras. L'entreprise affirme que la vidéo de démonstration a été tournée en conditions réelles et non dans un environnement de laboratoire contrôlé, et que les fonctions présentées sont déjà en état de production. Cette annonce illustre un glissement structurel dans l'écosystème EV chinois : la recharge ne se conçoit plus comme un acte isolé, mais comme le dernier maillon d'une chaîne autonome allant du déplacement au stationnement jusqu'à la récupération d'énergie. Pour les intégrateurs et les promoteurs immobiliers qui équipent des parkings résidentiels ou des flottes, l'automatisation complète du cycle réduit les frictions opérationnelles et ouvre la voie à des déploiements sans personnel dédié. Il faut toutefois nuancer : Xiaomi ne communique pas sur les spécifications techniques du bras (degrés de liberté, tolérance de positionnement, compatibilité multi-véhicules), et aucun chiffre de volume de déploiement ni de prix public n'accompagne l'annonce. La mention "production-ready" reste à vérifier à l'aune des délais habituels entre démonstration et disponibilité réelle. Xiaomi n'est pas seul sur ce segment. Li Auto a révélé lors du lancement de son SUV 100 % électrique i8, en 2025, qu'elle testait activement un robot de recharge autonome, le PDG Li Xiang citant explicitement la convergence entre conduite autonome, stationnement intelligent et recharge sans contact comme axe stratégique. En août 2025, la Harmony Intelligent Mobility Alliance (HIMA) avait déjà démontré un système similaire intégré au Aito M8 : le véhicule se déplace seul vers une baie dédiée, puis une commande smartphone déclenche le bras robotique qui branche le câble, l'ensemble du processus étant présenté comme achevable "en quelques minutes". La course se concentre donc essentiellement sur des acteurs chinois, avec une logique d'intégration verticale propre aux constructeurs qui maîtrisent à la fois le véhicule, le logiciel et l'infrastructure de charge.

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XPeng met en service sa ligne automatisée du robot humanoïde IRON avant la production de masse prévue fin d'année
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XPeng met en service sa ligne automatisée du robot humanoïde IRON avant la production de masse prévue fin d'année

XPeng a mis en service à Guangzhou une ligne de production automatisée pour son robot humanoïde IRON, une étape présentée comme le passage du prototype de recherche à la fabrication industrielle. L'entreprise affirme que plus de 80% des processus centraux de la ligne sont automatisés, et une unité IRON complète a quitté la chaîne en marchant par ses propres moyens après assemblage, un signal que le matériel peut sortir de la station sans téléopération ou mise en scène pour la démonstration finale. XPeng présente son site comme une opération de niveau automobile, appliquant à la fabrication de robots de précision les systèmes qualité, la discipline de chaîne d'approvisionnement et les outils IA développés pour ses véhicules électriques. Le président et PDG He Xiaopeng a indiqué que ces lignes avaient été conçues de zéro, sans modèle industriel préexistant, qualifiant cette mise en service de petit pas vers une catégorie de produit entièrement nouvelle, tout en promettant des cycles de production plus rapides et une échelle de fabrication croissante à mesure que l'expérience s'accumule sur le terrain. La production de masse reste ciblée pour fin 2026, avec des premiers robots destinés aux boutiques et campus du groupe avant toute commercialisation large ; un lancement officiel et des livraisons en Chine et à l'international sont prévus pour 2027. XPeng n'a communiqué ni capacité de ligne, ni coût unitaire, ni prix public. La nouvelle génération d'IRON, dévoilée en novembre 2025, comporte 76 degrés de liberté sur le corps et 21 par main, enfermés dans une structure en treillis flexible censée concilier apparence humaine et sécurité en environnement partagé, le tout piloté par trois puces Turing AI maison délivrant jusqu'à environ 2250 TOPS effectifs. Cette annonce marque le basculement d'IRON du stade de démonstrateur vers celui d'objet industrialisable, un jalon que les intégrateurs et décideurs robotique surveillent de près dans une course humanoïde où l'écart entre vidéo de démonstration et réalité opérationnelle reste la principale source de scepticisme. La mise en service d'une ligne ne vaut pas production de série, et XPeng le reconnaît lui-même en distinguant explicitement ce jalon de process des futurs volumes de fabrication. L'enjeu technique central est ailleurs : la puissance de calcul embarquée doit faire tourner directement sur le robot la pile Physical AI de XPeng (modèles vision-langage, contrôle vision-langage-action), pour réduire la latence et la dépendance à la téléopération continue, un test concret de la promesse selon laquelle les modèles VLA peuvent fonctionner en autonomie à l'échelle industrielle, et non seulement en laboratoire. XPeng s'appuie sur son expérience de constructeur automobile électrique pour transposer ses méthodes qualité et ses outils IA à la robotique humanoïde, dans un paysage concurrentiel qui inclut Tesla avec Optimus, Figure avec ses modèles Figure 03, Nvidia avec GR00T, ou encore Physical Intelligence avec Pi-0. Les prochaines étapes attendues sont un déploiement pilote dans les boutiques et campus internes de l'entreprise, avant le lancement commercial visé pour 2027, avec pour véritable test la capacité à tenir les objectifs de volume fin 2026 face aux courbes d'apprentissage de rendement et à la disponibilité des composants, bien plus que la simple répétition d'une sortie de chaîne filmée pour les caméras.

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