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Xiaomi dévoile un bras robotique pour la recharge à domicile des véhicules électriques sans intervention manuelle
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Xiaomi dévoile un bras robotique pour la recharge à domicile des véhicules électriques sans intervention manuelle

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Xiaomi dévoile un bras robotique pour la recharge à domicile des véhicules électriques sans intervention manuelle
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Xiaomi a présenté en juin 2026 un bras robotique de recharge domestique pour véhicules électriques, capable de connecter automatiquement le câble de charge sans aucune intervention du conducteur. Le système, dont la sortie commerciale est annoncée pour le quatrième trimestre 2026, s'intègre aux fonctions de stationnement autonome du véhicule : une fois garé, le bras détecte la position exacte de la voiture, ouvre le port de charge, branche le connecteur et démarre la session sans manipulation humaine. La déconnexion est également automatique dès que la batterie atteint le seuil défini par l'utilisateur. Xiaomi précise en outre qu'une commande à distance via application smartphone est possible, à condition que le véhicule se trouve dans le rayon d'action du bras. L'entreprise affirme que la vidéo de démonstration a été tournée en conditions réelles et non dans un environnement de laboratoire contrôlé, et que les fonctions présentées sont déjà en état de production.

Cette annonce illustre un glissement structurel dans l'écosystème EV chinois : la recharge ne se conçoit plus comme un acte isolé, mais comme le dernier maillon d'une chaîne autonome allant du déplacement au stationnement jusqu'à la récupération d'énergie. Pour les intégrateurs et les promoteurs immobiliers qui équipent des parkings résidentiels ou des flottes, l'automatisation complète du cycle réduit les frictions opérationnelles et ouvre la voie à des déploiements sans personnel dédié. Il faut toutefois nuancer : Xiaomi ne communique pas sur les spécifications techniques du bras (degrés de liberté, tolérance de positionnement, compatibilité multi-véhicules), et aucun chiffre de volume de déploiement ni de prix public n'accompagne l'annonce. La mention "production-ready" reste à vérifier à l'aune des délais habituels entre démonstration et disponibilité réelle.

Xiaomi n'est pas seul sur ce segment. Li Auto a révélé lors du lancement de son SUV 100 % électrique i8, en 2025, qu'elle testait activement un robot de recharge autonome, le PDG Li Xiang citant explicitement la convergence entre conduite autonome, stationnement intelligent et recharge sans contact comme axe stratégique. En août 2025, la Harmony Intelligent Mobility Alliance (HIMA) avait déjà démontré un système similaire intégré au Aito M8 : le véhicule se déplace seul vers une baie dédiée, puis une commande smartphone déclenche le bras robotique qui branche le câble, l'ensemble du processus étant présenté comme achevable "en quelques minutes". La course se concentre donc essentiellement sur des acteurs chinois, avec une logique d'intégration verticale propre aux constructeurs qui maîtrisent à la fois le véhicule, le logiciel et l'infrastructure de charge.

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La Chine dévoile des robots humanoïdes à batterie double avec échange à chaud pour un fonctionnement d'usine sans interruption
1Interesting Engineering 

La Chine dévoile des robots humanoïdes à batterie double avec échange à chaud pour un fonctionnement d'usine sans interruption

Shanghai Electric a profité du World Artificial Intelligence Conference (WAIC) 2026 à Shanghai pour dévoiler une large gamme de robots industriels, de logiciels IA et de technologies d'usine intelligente destinés à automatiser des tâches de fabrication complexes qui reposent encore largement sur la précision humaine. Le groupe chinois met en avant plusieurs systèmes phares. Le robot humanoïde bipède SUYUAN dispose de 41 degrés de liberté, d'un système de vision multimodale et d'une conception à double batterie interchangeable à chaud permettant un fonctionnement continu, pour des tâches d'inspection, de transport de matériaux et d'assemblage. Le robot humanoïde à roues TUOYUAN combine un modèle de fondation en IA incarnée avec un contrôle hybride force-position, conçu pour l'insertion de connecteurs multi-spécifications, le tri de composants et le chargement de pièces de tôlerie automobile. Un troisième système, Mermaid, également à roues, identifie interrupteurs, boutons et molettes de commande puis génère lui-même sa trajectoire d'intervention sans programmation manuelle. L'entreprise a aussi présenté un robot autonome de chanfreinage capable de traiter l'intérieur de tuyaux industriels en espace confiné, avec une précision de positionnement annoncée au millimètre près sur des milliers d'ouvertures, en transmettant ses données d'exploitation en temps réel. Cette annonce dépasse la simple vitrine robotique et illustre la stratégie chinoise de fusion entre matériel et IA logicielle pour l'automatisation industrielle. Shanghai Electric a également présenté 51 modèles et agents IA regroupés sous sa plateforme StarCloud Intelligent Manufacturing, couvrant la R&D, la production et la maintenance d'équipements, jusqu'à la maintenance d'éoliennes. Ces agents alimentent directement les systèmes de contrôle robotique et les opérations d'usine, pour la planification, le contrôle qualité et la prédiction de pannes. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ce positionnement traduit une volonté de vendre l'IA incarnée comme un outil pratique de compensation des pénuries de main-d'œuvre plutôt que comme une simple démonstration technologique, dans un contexte de concurrence internationale accrue sur l'humanoïde industriel où la Chine cherche à combler l'écart avec les acteurs américains sur le déploiement réel en usine plutôt que sur les vidéos de démonstration. Cette présentation s'inscrit dans un livre blanc intitulé AI-Native Smart Factory Technology, qui décrit une architecture organisée autour d'un « cerveau usine » IA coordonnant les opérations, d'agents industriels et de robots incarnés exécutant les tâches, et d'un jumeau numérique reflétant les actifs physiques en continu. Shanghai Electric a par ailleurs dévoilé des composants clés comme une vis à rouleaux planétaires annoncée capable de supporter plus de trois fois la charge des vis à billes classiques, ainsi que la main robotique dextre DexHand. Wang Chunlei, directeur général adjoint de l'unité robotique du groupe, a insisté sur la nécessité de combiner précision machine et jugement humain. L'entreprise prévoit désormais d'étendre le déploiement de ces systèmes à davantage de sites de production.

Chine/AsieActu
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La Chine prévoit d'investir des milliards pour déployer une armée de robots dans son réseau électrique
2SCMP Tech 

La Chine prévoit d'investir des milliards pour déployer une armée de robots dans son réseau électrique

La State Grid Corporation of China (SGCC), principal opérateur du réseau électrique national, a annoncé un plan d'investissement de 6,8 milliards de yuans (environ 1 milliard de dollars) pour déployer des milliers de robots dotés d'intelligence artificielle sur l'ensemble de ses infrastructures. Ces systèmes, désignés sous le terme "embodied intelligence" dans le document officiel, seront chargés d'inspecter des sous-stations isolées, d'effectuer la maintenance de lignes très haute tension et d'assurer des opérations de surveillance continues sur un réseau qui alimente 1,1 milliard de personnes. Le calendrier de déploiement n'a pas encore été précisé publiquement. L'ampleur du budget alloué signale un changement de posture : la SGCC ne teste plus des prototypes en laboratoire mais engage un déploiement industriel à grande échelle sur des infrastructures critiques. Pour les intégrateurs et fournisseurs de systèmes robotiques, cela représente un appel d'offres structurant susceptible d'accélérer la standardisation des robots d'inspection sur lignes haute tension, un segment jusqu'ici fragmenté entre solutions maison et prestataires spécialisés. La décision valide aussi l'argument selon lequel les environnements dangereux et répétitifs constituent le premier marché rentable pour les robots autonomes, bien avant les usines de production polyvalentes. Ce mouvement s'inscrit dans la stratégie industrielle chinoise "Made in China 2025" et ses prolongements, qui ciblent explicitement la robotique incarnée comme secteur stratégique. Des acteurs comme Unitree, Leju Robotics ou UBTECH sont positionnés pour répondre à ces appels d'offres, en concurrence avec des équipementiers spécialisés dans l'inspection de lignes. À l'international, des initiatives similaires existent chez EDF ou TenneT, mais aucune ne mobilise des budgets comparables sur une seule commande groupée. Les prochaines étapes attendues sont la publication des cahiers des charges techniques et la sélection des fournisseurs, probablement d'ici fin 2026.

UEEDF et TenneT sont cités comme opérateurs européens sur des initiatives similaires mais à budgets sans commune mesure, ce déploiement chinois à 1 milliard de dollars pourrait accélérer la standardisation des robots d'inspection haute tension et créer une pression compétitive sur les énergéticiens européens pour moderniser leurs propres programmes.

Chine/AsieOpinion
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Xiaosai : un constructeur automobile chinois dévoile un robot humanoïde pour l'inspection et la production
3Interesting Engineering 

Xiaosai : un constructeur automobile chinois dévoile un robot humanoïde pour l'inspection et la production

Seres, constructeur automobile chinois connu pour ses SUV électriques sous la marque AITO, a présenté son premier robot humanoïde, baptisé Xiaosai. L'annonce a été faite par Kang Bo, directeur et vice-président du groupe, via une vidéo officielle. Le robot embarque des capacités de reconnaissance visuelle, d'accueil autonome de visiteurs et d'interaction vocale. L'usine Seres intègre déjà deux variantes spécialisées : Xiaosai 01, chargé de l'inspection qualité pour l'assemblage de châssis, et Xiaosai 02, dédié au contrôle de la configuration extérieure des véhicules finis. L'installation est coordonnée par un hub intelligent gérant plus de 1 600 dispositifs connectés, avec plus de 3 000 robots industriels opérant en synchronisation dans un écosystème combinant IoT, big data, jumeaux numériques, 5G et IA. Plusieurs autres robots d'intelligence incarnée sont annoncés pour le second semestre 2025. L'entrée de Seres dans la robotique humanoïde illustre une tendance structurelle : les constructeurs automobiles chinois mobilisent leur maîtrise de la fabrication de masse, des chaînes d'approvisionnement et de l'automatisation pour s'imposer sur le marché de l'IA incarnée. Le déploiement des variantes Xiaosai 01 et 02 en production réelle, et non en phase pilote, constitue un signal du passage du stade démonstrateur à celui de l'intégration opérationnelle. Cela dit, les données techniques du robot humanoïde généraliste restent absentes du communiqué : aucun chiffre de charge utile, de degrés de liberté ou de temps de cycle n'est fourni, ce qui invite à nuancer le niveau de maturité réel du système. La communication de Seres mélange robots spécialisés déjà en service et humanoïde généraliste encore en développement, sans toujours distinguer clairement les deux catégories. Ce virage s'appuie sur un partenariat signé en octobre 2024 avec Volcengine, filiale de ByteDance, portant sur les systèmes de décision, le contrôle de robots et la collaboration homme-machine en mode cloud-edge multimodal. Seres n'est pas seul dans cette course : Xpeng a récemment placé son PDG He Xiaopeng à la tête de la division robotique du groupe pour accélérer la commercialisation ; BYD confirme développer des humanoïdes et envisage leur distribution via son réseau de concessionnaires ; Aimoga, soutenu par Chery, commercialise déjà un humanoïde grand public à 285 800 yuans (environ 42 260 dollars). À l'international, Hyundai a annoncé le déploiement de plus de 25 000 robots Atlas aux États-Unis, visant 30 000 unités annuelles d'ici 2028 avec des composants fabriqués localement. La robotique humanoïde s'impose comme le prochain terrain de compétition des constructeurs automobiles, transformant des industriels établis en nouveaux entrants sur un marché encore en formation.

UELa montée en puissance des constructeurs automobiles chinois (Seres, BYD, Xpeng) dans la robotique humanoïde industrielle intensifie la pression concurrentielle sur les acteurs européens de l'automatisation, sans impact direct immédiat sur le marché français ou une réglementation UE.

Chine/AsieOpinion
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Wisson dévoile son Flexible Charge Universal Service Engine : un robot de recharge VE adaptatif sans latence
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Wisson dévoile son Flexible Charge Universal Service Engine : un robot de recharge VE adaptatif sans latence

Le 9 juillet, l'entreprise chinoise Wisson a présenté à Pékin, lors d'une conférence stratégique consacrée à la recharge automatique de véhicules électriques, son nouveau moteur de service universel baptisé Flexible Charge, ainsi que sa gamme de produits associée. Le système revendique une tolérance adaptative quasi instantanée au moment du contact et couvre, selon l'entreprise, l'ensemble des usages de recharge : bornes publiques, flottes dédiées et installations domestiques, avec une architecture technique unique. Wisson justifie cette approche par la variabilité extrême du terrain : des centaines de marques de véhicules, des milliers d'emplacements et de standards de trappes et de connecteurs, auxquels s'ajoutent l'angle de stationnement, les mouvements de passagers, la météo et les obstacles dynamiques. Flexible Charge s'appuie sur l'architecture maison « Pliabot », qui combine structures souples bio-inspirées, compliance passive adaptative et IA multimodale distribuée. Contrairement aux systèmes rigides à articulations, qui nécessitent des boucles perception-action de l'ordre de la centaine de millisecondes, Wisson affirme obtenir une réponse quasi instantanée au premier contact grâce à la flexibilité des matériaux et à la compressibilité de l'air dans ses muscles pneumatiques artificiels, combinée à une génération de trajectoire en temps réel, pour s'adapter en une à deux secondes (durée typique d'insertion d'un connecteur) aux variations de position, d'angle et de force. L'entreprise revendique trois déploiements présentés comme des premières mondiales : une station publique entièrement automatisée dans le parc international de biomédecine de Yizhuang à Pékin, avec 3 millions de cycles de recharge sur plus de 130 modèles de véhicules ; un test en haute altitude à 5 190 mètres, sous 52,9 % de la pression atmosphérique standard, visant les environnements miniers et montagnards ; et des produits domestiques en configurations fixe et coulissante. Le segment de la recharge automatisée est resté longtemps au stade du démonstrateur, faute de solution capable de gérer la diversité mécanique des véhicules sans intervention humaine. Si les volumes avancés par Wisson (3 millions de cycles, 130 modèles) se vérifient à l'échelle annoncée, ils marqueraient un basculement notable du pilote vers une exploitation commerciale récurrente, un seuil que peu d'acteurs du secteur revendiquent publiquement. Le test en altitude cible un marché B2B concret, celui des opérateurs miniers et des flottes en zone reculée, où la fiabilité mécanique par tout temps pèse plus que le coût. L'argument central de Wisson, une mécanique souple tolérant mieux l'imprécision du réel qu'une précision rigide finement calibrée, fait écho à un débat plus large en robotique sur la compliance passive. Les métriques de « réponse zéro seconde » ne sont toutefois étayées par aucune donnée de latence indépendante ni taux d'échec comparé, ce qui invite à la prudence avant audit tiers. L'élargissement visé vers Robotaxi, Robobus, camion autonome et logistique sans chauffeur signale une ambition de fournisseur d'infrastructure critique pour tout l'écosystème autonome chinois, au-delà du simple fabricant de bornes. Wisson s'inscrit dans une vague d'entreprises chinoises développant depuis plusieurs années des robots de recharge, portée par la croissance rapide du parc électrique national et le manque de personnel dans certaines stations. L'architecture Pliabot prolonge des travaux antérieurs de la société sur les structures souples et les actionneurs pneumatiques, une famille de technologies aussi explorée en Occident pour la préhension en environnement non structuré. Sur ce marché, Wisson affronte d'autres acteurs chinois ainsi que des constructeurs automobiles développant leurs propres solutions de branchement robotisé, y compris en Europe où des pilotes existent chez plusieurs équipementiers sans atteindre le stade commercial revendiqué ici. Aucun acteur français ou européen n'apparaît dans cette annonce, circonscrite pour l'instant au marché chinois. Wisson dit vouloir nouer des partenariats avec constructeurs, opérateurs de stations, acteurs des infrastructures énergétiques et collectivités locales pour accélérer le déploiement commercial, sans donner de calendrier ni de volumes cibles pour les prochains pilotes.

Chine/AsieActu
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