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Comment Excelland Robotics met ses robots au travail
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Comment Excelland Robotics met ses robots au travail

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Excelland Robotics, fondée à Shenzhen en 2013, prépare une introduction en bourse à Hong Kong sous la raison sociale Excelland Robotics (Wuxi) Co. Ltd. Selon son prospectus, la société avait vendu, à mars 2026, plus de 114 600 robots à plus de 5 100 clients dans le monde. Son premier produit, le robot de livraison intérieure Yomie, sort en 2016, suivi en 2017 par Yodee, à plus grande capacité et destiné aux lieux de loisirs, puis par la gamme Yogel pour la livraison à la demande sur campus. Les volumes cumulés dépassent 2 500 unités en 2019 et franchissent 10 000 en 2021. Excelland élargit ensuite son offre avec la ligne de nettoyage Yoxiaogu, lancée en intérieur en 2022 puis en extérieur en 2023, et avec Yoshop, une famille de robots distributeurs pour le commerce sans personnel. Ses machines opèrent aujourd'hui dans des hôtels, bureaux, lieux de divertissement, campus, centres commerciaux, hubs de transport et parkings souterrains.

Ce parcours illustre une approche différente de la course aux robots actuellement dominée par les annonces d'humanoïdes qui génèrent beaucoup de battage médiatique mais peu de déploiements vérifiables. Excelland construit son activité sur des tâches étroites, mesurables et difficiles à pourvoir en personnel, la livraison puis le nettoyage, plutôt que sur une machine universelle capable de tout faire. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, le chiffre de plus de 114 600 unités vendues, tiré d'un document réglementaire destiné aux investisseurs et donc à lire avec la prudence habituelle réservée aux prospectus d'introduction en bourse, montre qu'un modèle de robotique de service spécialisée peut atteindre une échelle commerciale réelle sans recourir à l'IA générale ni à des architectures de type VLA. L'opération confirme aussi la maturité du marché chinois de la robotique commerciale, où plusieurs fournisseurs de robots de livraison et de nettoyage visent désormais la bourse de Hong Kong pour financer leur expansion.

Excelland a débuté comme fournisseur de systèmes de contrôle robotique avant de se lancer dans la fabrication de robots de service complets, à une époque où convaincre les entreprises de confier des tâches courantes à des machines restait en soi un argument de vente. Le passage du nettoyage intérieur au nettoyage extérieur, entre 2022 et 2023, a exposé les robots à des conditions bien plus variables que le couloir d'hôtel ou le hall d'entreprise : chaleur, gaz d'échappement et circulation dans les parkings souterrains, revêtements irréguliers, luminosité changeante et piétons en extérieur. Ce mouvement place Excelland aux côtés d'autres fabricants chinois de robots de livraison et de nettoyage tels que Pudu Robotics ou Keenon Robotics, engagés eux aussi dans une expansion internationale et, pour certains, des démarches de cotation à Hong Kong. L'introduction en bourse annoncée, si elle aboutit, doit surtout servir à financer l'extension de ce catalogue vers des environnements encore plus complexes plutôt qu'à lancer un produit inédit.

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La deuxième édition des World Humanoid Robot Games s'est achevée cette semaine à l'Ice Ribbon de Pékin, avec 666 équipes et 2 056 robots de 16 pays, répartis sur 51 épreuves. Le 100 mètres a été couru en 9,32 secondes, un temps inférieur au record humain d'Usain Bolt et douze secondes plus rapide que l'an dernier, tandis que le saut en hauteur a atteint 2,88 mètres, près du triple de la marque inaugurale. Guo Yijie, qui dirige le projet Tiangong Ultra au Beijing Humanoid Robot Innovation Center, attribue ces gains aux progrès du corps, des articulations, de la fiabilité électrique et du contrôle moteur des robots. L'équipe Shanghai d'AgiBot a remporté l'or en tai-chi, un robot Starship Navigator grandeur nature a gagné le concours au sol, et l'épreuve de dextérité manuelle demandait de peser 20 grammes de poudre à 0,5 gramme près, empiler des blocs, saisir des graines de soja à la pince et brancher des câbles, le tout en cinq minutes. Le vrai basculement se situe ailleurs: plusieurs épreuves, dont le 400 mètres, ont supprimé toute téléopération, les robots ne recevant plus qu'un ordre de départ, et dans les scénarios réels, comme le rangement d'entrepôts pharmaceutiques, la recharge de trois véhicules électriques en 30 minutes ou le dégagement de voies d'urgence, l'autonomie complète pesait deux fois plus dans la notation que le pilotage à distance. Ce choix cible directement l'écart persistant entre démonstrations soigneusement montées et usage réel, un point sensible dans un secteur où nombre de vidéos virales de robots humanoïdes reposent en fait sur de la téléopération. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ces épreuves de manipulation fine constituent un indicateur plus parlant que la vitesse de course sur la maturité réelle des modèles de perception-action à grande échelle. Le retrait partiel d'Unitree, qui a réduit ses engagements pour se concentrer sur ses lignes de production de série, tandis que son fondateur Wang Xingxing suivait la compétition depuis les gradins, illustre que pour les acteurs déjà en phase de commercialisation, l'événement sert désormais moins de vitrine que de baromètre du secteur. Organisés par les autorités chinoises pour accélérer l'industrialisation des humanoïdes, ces jeux avaient livré des performances nettement plus modestes lors de leur première édition l'an dernier, avant ce saut de niveau porté par des équipes comme AgiBot, Unitree ou Starship, aux côtés du programme public Tiangong. Aucun acteur français ou européen ne figurait parmi les équipes citées, la compétition restant dominée par les groupes chinois. Aucun calendrier de pilotes commerciaux n'a été communiqué à l'issue de l'événement, mais la montée en puissance des scénarios industriels et logistiques laisse présager que les prochaines éditions serviront de plus en plus de vitrine de déploiement plutôt que de simple démonstration sportive.

UEAucun acteur français ou européen n'a participé à l'événement, illustrant l'écart croissant avec l'écosystème chinois de l'humanoïde.

Chine/AsieOpinion
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Soutenu par Samsung, un robot à 7 DOF apprend à travailler dans un grand entrepôt e-commerce
2Interesting Engineering 

Soutenu par Samsung, un robot à 7 DOF apprend à travailler dans un grand entrepôt e-commerce

Le RB-Y1 de Rainbow Robotics, filiale à 35 % de Samsung, aurait débuté des tests opérationnels dans un entrepôt de fulfillment de Coupang, premier e-commerce de Corée du Sud - ce qui constituerait son premier déploiement en environnement logistique commercial réel. Selon le Korea Herald et des sources industrielles citées par ETNews, le pilote vise à évaluer si le robot peut trier, transporter et manipuler des colis de manière fiable dans ce réseau hautement automatisé. Ni Coupang, ni Samsung, ni Rainbow Robotics n'ont confirmé officiellement l'essai : on reste au stade de test non annoncé, pas de déploiement validé. Le RB-Y1 adopte une architecture distincte des humanoïdes bipèdes qui dominent l'actualité : c'est un manipulateur mobile sur base à roues (AMR), mesurant 1,4 mètre pour 131 kilogrammes, équipé de deux bras à 7 degrés de liberté chacun, avec un payload de 3 kg par bras et une vitesse de déplacement de 1,5 m/s. L'ensemble est coordonné par un système de contrôle corps entier à 20 axes avec logiciel d'anti-collision intégré. Coupang a par ailleurs investi plus de 84 millions de dollars dans des startups IA mondiales depuis 2023 dans le cadre de sa stratégie de modernisation logistique. Ce pilote illustre un franchissement potentiel du fossé laboratoire-terrain pour les manipulateurs mobiles avancés, qui restent habituellement cantonnés à des environnements contrôlés. Le contexte réglementaire coréen renforce l'urgence : la loi sur la punition des accidents graves (Serious Accidents Punishment Act) engage pénalement les dirigeants en cas d'accident mortel sur le lieu de travail, créant une incitation directe à automatiser les tâches à risque. Le payload de 3 kg par bras positionne clairement le RB-Y1 sur le tri et le picking de petits articles - un segment différent de robots comme le Boston Dynamics Stretch, conçu pour des charges jusqu'à 23 kg. Pour les décideurs B2B, l'approche AMR plus double bras articulé, plus sobre que les humanoïdes bipèdes, pourrait s'avérer plus rapidement opérationnelle en conditions industrielles réelles - à condition que les métriques annoncées tiennent hors cadre laboratoire. Rainbow Robotics a été fondée en 2011 par des chercheurs issus du KAIST. Samsung a progressivement monté au capital avant d'en faire une filiale, identifiant la robotique comme axe stratégique aux côtés de l'IA et des semi-conducteurs avancés. La Corée du Sud affiche déjà la densité robotique la plus élevée au monde selon l'IFR, avec 1 012 robots industriels pour 10 000 travailleurs manufacturiers, soit plus de sept fois la moyenne mondiale. Dans la compétition sur les manipulateurs mobiles pour la logistique, le RB-Y1 fait face à l'Apollo d'Apptronik (partenaire de Mercedes-Benz), au Digit d'Agility Robotics (évalué par Amazon) et aux solutions de 1X Technologies. En Europe, Enchanted Tools et Pollen Robotics (France) travaillent sur des architectures comparables, à des stades de commercialisation plus précoces. Si le pilote Coupang est concluant, un déploiement à grande échelle en ferait l'un des premiers cas documentés de standardisation de ce type de robot dans la logistique commerciale mondiale.

UEEnchanted Tools et Pollen Robotics (France) sont explicitement positionnées comme en retard de commercialisation face au RB-Y1 de Rainbow Robotics, soulignant la pression concurrentielle que les acteurs européens subissent des conglomérats coréens soutenus par Samsung.

Chine/AsieOpinion
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Aperçu des Robot Games : de la performance au travail, ce qu'ont accompli les robots humanoïdes cette année
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Aperçu des Robot Games : de la performance au travail, ce qu'ont accompli les robots humanoïdes cette année

La deuxième édition des World Humanoid Robot Games s'ouvre le 22 août à l'Ice Ribbon, l'anneau de vitesse olympique de Pékin, avec 666 équipes et 2 056 robots inscrits, soit une hausse de 138 % du nombre d'équipes par rapport à l'an dernier. Alors que l'édition précédente mettait surtout en scène des humanoïdes dansants, celle de 2026 se concentre sur des tâches de travail concrètes. Le 17 août, des journalistes ont visité le parc d'innovation en IA incarnée de Zhongguancun Haidian, près des universités Tsinghua et Peking, où opèrent Zhuoyu Tech (fabrication de composants), Noitom Robotics (collecte de données de mouvement) et Wujie Power (assemblage de corps robotiques). Wujie Power, fondée en 2025, a déjà produit en série deux générations de corps humanoïdes et travaille sur une troisième ; elle revendique plus de 200 millions de dollars de financement providentiel cumulé et une première certification CE industrielle full-stack délivrée en Europe. Ses commandes se répartissent entre manufacture industrielle et services commerciaux, notamment des cafés. Selon Tan Peng, secrétaire du conseil de Zhuoyu Tech, 2024-2025 était dominée par des lots de prototypes de 10 à 50 unités ; en 2026, dix à vingt clients dépassent le millier d'unités commandées, et l'entreprise fournit des composants pour environ 3 000 robots par mois, avec un objectif de 50 000 à 60 000 unités mensuelles d'ici novembre. Les bras robotiques industriels classiques atteignent des dizaines de milliers d'heures avant défaillance critique, contre seulement quelques milliers pour les robots incarnés, sans norme internationale établie. Ce basculement de la démonstration scénique vers l'usage productif traduit une bascule de fond du secteur chinois : la course ne se joue plus sur l'exploit médiatique mais sur les volumes de commandes vérifiables et les cycles de production tenus. En juin 2026, le ministère chinois de l'Industrie (MIIT) et la Commission de supervision des actifs publics (SASAC) ont lancé un programme imposant aux entreprises publiques et technologiques de valider et déployer des robots en situation réelle d'ici fin 2026 ; Wujie Power dit avoir engrangé près de 100 millions de dollars de commandes mondiales sur le premier semestre grâce à cette ouverture de terrains d'essai. Pour les intégrateurs, le signal est double : les configurations matérielles se standardisent, réduisant le sur-mesure coûteux, mais l'écart entre fiabilité affichée et maturité industrielle réelle reste important, faute de standard MTBF reconnu. Le goulot d'étranglement se déplace donc du matériel vers la donnée : Li Yao, vice-président de Noitom Robotics, note que les attentes clients sont passées de quelques milliers d'heures de données l'an dernier à plusieurs centaines de milliers aujourd'hui, certains évoquant des dizaines de millions d'heures à terme, un écart d'ordre de grandeur avec l'offre actuelle. Wujie Power reste modeste face aux ténors internationaux du secteur, mais s'inscrit dans un écosystème chinois désormais structuré verticalement, des composants (Zhuoyu Tech) à la capture de mouvement pour l'entraînement des modèles (Noitom). Les données d'apprentissage se répartissent en trois catégories : les données opérationnelles à la première personne, jugées les plus fiables pour l'entraînement final ; les données centrées sur l'humain, réutilisables d'un robot à l'autre par retargeting ; et les données de simulation, abondantes mais dépourvues d'informations physiques réelles. Noitom facture ses données de capture plusieurs milliers de yuans par heure et prévoit de recruter, via crowdsourcing, près de 20 000 contributeurs d'ici 2027 pour collecter des données en environnement domestique. Aucun acteur français ou européen n'apparaît dans cette dynamique, largement pilotée par la politique industrielle chinoise et ses objectifs de déploiement fixés à fin 2026.

UELa certification CE obtenue par Wujie Power ouvre une voie de commercialisation en Europe pour des humanoïdes chinois, sans qu'aucun acteur français ou européen ne soit impliqué dans cette dynamique.

Chine/AsieActu
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Robots humanoïdes qui travaillent : le centre NAVIAI du Zhejiang passe de Ningbo au monde avec une commande de 2 000 unités pour Jack Sewing
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Robots humanoïdes qui travaillent : le centre NAVIAI du Zhejiang passe de Ningbo au monde avec une commande de 2 000 unités pour Jack Sewing

Le Zhejiang Humanoid Robot Innovation Center, fondé en décembre 2023 à Ningbo à l'initiative de la municipalité et de l'équipe du professeur Xiong Rong de l'université du Zhejiang, a signé en avril 2026 une commande de 2 000 unités avec Jack Technology, fabricant chinois de machines à coudre, pour équiper des lignes de confection textile. Il s'agit du premier déploiement de masse de robots humanoïdes dans l'habillement à l'échelle mondiale. Les robots de la gamme NAVIAI, composés à 90% de pièces domestiques, opèrent déjà chez SUPCON, GREE et FOTILE, et revendiquent, selon le constructeur, 98% de réussite en séparation de tissus, des opérations en 3 secondes, une précision d'alignement de plus ou moins 2 millimètres, pour environ 80% de l'efficacité d'un ouvrier humain. Le catalogue NAVIAI se décline en trois familles: des robots fixes pour postes de couture sans déplacement, des robots à bras monté sur base roulante comme le NAVIAI-WA2, doté d'un bras à 8 degrés de liberté avec une précision de repositionnement de plus ou moins 0,02 millimètre, une autonomie de 6 heures et une capacité de franchissement de pentes à 20 degrés pour la manutention et la logistique, et des robots bipèdes capables de monter des escaliers, destinés à la sécurité, à l'accueil en salon professionnel et au divertissement. L'architecture embarquée associe un système cognitif de haut niveau pour la perception et la planification à un contrôle temps réel de type cérébelleux. En mai 2026, le centre a présenté RAM, un modèle spatial 3D développé avec l'université chinoise de Hong Kong et Zhejiang University, censé relier le raisonnement sémantique des grands modèles à une manipulation physique précise via une base de connaissances 3D interrogeable. Ces chiffres, communiqués par le fabricant sans protocole de test indépendant, restent à prendre avec prudence, notamment le taux de séparation de tissus et le temps de cycle de 3 secondes, mais l'ampleur de la commande Jack Technology change la donne: on quitte le registre de la démonstration pour entrer dans celui du déploiement industriel chiffré, ce qui est rare dans la course aux humanoïdes où la plupart des annonces restent des pilotes limités à quelques unités. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ce contrat valide l'hypothèse que des tâches répétitives à forte variabilité, comme la manipulation de tissus souples, peuvent être confiées à un humanoïde à un niveau de productivité économiquement défendable, même en deçà de la performance humaine. Cela renforce aussi le récit d'une robotique humanoïde chinoise qui bascule du hardware pur vers la validation de modèles économiques concrets, avec des cas d'usage volontairement cantonnés à des postes pénibles ou dangereux plutôt qu'à des emplois disputés par la main-d'œuvre, une distinction stratégique revendiquée explicitement par le directeur technique Xu Xuecheng. Le centre de Ningbo a accéléré son expansion internationale tout au long de 2026: premier déploiement à l'étranger chez BEKO, fabricant turc d'électroménager, pour de l'inspection qualité, avec un accompagnement technique sur site de l'équipe chinoise; démonstration au salon LogiMAT de mars 2026 en Allemagne, où le NAVIAI-WA2 a fonctionné trois jours consécutifs sans incident aux côtés de KION Group, géant de la manutention industrielle; puis présence en juillet à AUTOMATE 2026, le plus grand salon robotique nord-américain, en partenariat avec IPLUSMOBOT, où le bipède NAVIAI-I2 a fait des démonstrations de tri de précision, de marche autonome et d'interaction vocale en anglais avec une latence de réponse inférieure à 3 secondes. La stratégie affichée par Xu Xuecheng consiste à roder les produits sur les implantations chinoises de groupes étrangers avant de dupliquer le modèle en Europe puis en Amérique du Nord. Le centre développe aussi des cabines commerciales NaviStore capables de guider les clients, servir des boissons ou préparer des glaces, avec 98% de reconnaissance et 99,9% de réussite de préhension revendiqués. Xu Xuecheng anticipe une arrivée des humanoïdes dans les foyers d'ici une dizaine d'années, un horizon qui illustre le pari, encore largement spéculatif, sur lequel se positionne l'ensemble du secteur chinois face à des concurrents comme Figure, Agility Robotics ou Unitree.

UELa démonstration du NAVIAI-WA2 aux côtés de KION Group (leader allemand de la manutention) au salon LogiMAT et le déploiement chez BEKO en Turquie montrent une pression concurrentielle croissante sur les acteurs européens de la logistique et de l'automatisation industrielle, sans qu'aucune entreprise française ne soit impliquée.

Chine/AsieOpinion
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