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XPeng lève un montant record de 900 millions de dollars pour sa division robotique
Chine/AsiePandaily 

XPeng lève un montant record de 900 millions de dollars pour sa division robotique

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Le 24 août, XPeng a publié des résultats trimestriels contrastés : chiffre d'affaires et marge brute en légère hausse, mais marge brute automobile en recul, perte nette creusée et prévisions du troisième trimestre inférieures aux attentes. L'annonce qui a retenu l'attention ce jour-là concernait toutefois sa filiale robotique, qui a bouclé son premier tour de financement de plus de 900 millions de dollars, un record pour un tour privé unique dans le secteur chinois de l'intelligence incarnée. Cette levée valorise l'unité à plus de 6,3 milliards de dollars, environ 43 milliards de yuans. IDG Capital a mené le tour, avec la participation de Gaorong Venture Capital, tandis que Tencent et Alibaba sont entrés au capital comme investisseurs stratégiques, l'un des plus gros tickets uniques divulgués par chacun dans ce secteur. Cette valorisation place la division robotique de XPeng au deuxième rang du secteur, derrière Unitree mais devant des licornes comme AgiBot et Galaxy General. He Xiaopeng, fondateur de XPeng, a pris directement la direction de l'activité robotique en juin, en tant que CEO.

Cette opération illustre le pari que fait le marché chinois sur la robotique humanoïde en 2026, année que plusieurs analystes désignent comme celle de la mise à l'échelle industrielle, avec environ 100 milliards de yuans levés par le secteur de l'intelligence incarnée en Chine sur le seul premier semestre. XPeng cherche à convertir son statut de constructeur automobile en avantage industriel, en s'appuyant sur un recouvrement de plus de 85% entre les chaînes d'approvisionnement de ses voitures et de ses robots, ce qui lui permettrait de réutiliser des standards de qualité automobile et son appareil de production. Mais cette valorisation repose surtout sur une promesse : elle anticipe des revenus futurs plus qu'elle ne reflète des ventes actuelles, et certains analystes la qualifient de prime payée pour un billet d'entrée dans la course, plutôt que d'un signal de traction commerciale immédiate.

XPeng met en avant son puce Turing développée en interne, un modèle d'IA physique propriétaire et son robot humanoïde IRON, remarqué l'an dernier pour une démarche jugée particulièrement naturelle. IRON n'est toutefois pas encore produit en série, un objectif que He Xiaopeng vise pour la fin de l'année, tout en reconnaissant que la robotique humanoïde haut de gamme serait environ vingt fois plus complexe à maîtriser que la voiture intelligente. Roulements de précision, servomoteurs et puces de capteurs restent en partie importés. XPeng prévoit de déployer IRON d'abord dans ses propres magasins et zones industrielles, avant de viser un coût et un prix commercialisables en 2027.

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Xpeng défie Tesla dans l'IA incarnée après une levée de 900 millions de dollars pour sa division robotique
1SCMP Tech 

Xpeng défie Tesla dans l'IA incarnée après une levée de 900 millions de dollars pour sa division robotique

Le constructeur chinois de véhicules électriques Xpeng a annoncé lundi avoir levé 900 millions de dollars pour sa filiale robotique Dogotix, lors d'un tour de financement mené notamment par Alibaba Group Holding et IDG Capital. L'opération valorise Dogotix à 6,3 milliards de dollars, ce que Xpeng présente comme la plus grosse transaction de capital-investissement jamais réalisée dans la robotique chinoise. Elle survient alors que le groupe vient de publier une perte nette élargie au deuxième trimestre sur son activité automobile. Cette levée traduit le basculement des constructeurs automobiles chinois vers l'IA incarnée, où Xpeng se pose désormais en concurrent direct de Tesla et de son robot Optimus. Le montant, inédit pour le secteur, valide auprès d'investisseurs de premier plan comme Alibaba l'hypothèse d'une mutualisation entre conduite autonome, batteries et modèles d'IA multimodale d'un côté, et robotique humanoïde de l'autre. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, elle confirme surtout une consolidation rapide du capital chinois autour de quelques acteurs, alors que la démonstration technologique reste, pour l'instant, plus documentée que le déploiement commercial réel. Fondé en 2014, Xpeng s'est d'abord fait connaître par ses véhicules électriques et ses systèmes de conduite assistée développés en interne, avant d'étendre ses recherches en IA à la robotique humanoïde via Dogotix. Le groupe évolue dans un paysage chinois déjà dense, aux côtés d'Unitree, UBTech, Fourier Intelligence ou AgiBot, et face à d'autres constructeurs comme BYD ou Xiaomi, également engagés dans la robotique. Xpeng n'a précisé ni calendrier de commercialisation ni sites pilotes pour ses futurs robots.

UECette consolidation massive du capital autour de la robotique chinoise accentue indirectement la pression concurrentielle sur les acteurs europeens, sans impact direct sur une entreprise ou reglementation francaise ou europeenne.

Chine/AsieActu
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Dogotix, filiale humanoïde de XPeng Motors, lève 900 millions de dollars
2Robotics Business Review 

Dogotix, filiale humanoïde de XPeng Motors, lève 900 millions de dollars

XPeng Motors, le constructeur chinois de véhicules électriques basé à Guangzhou, a annoncé que sa filiale robotique Dogotix a levé plus de 900 millions de dollars lors d'un premier tour de financement, portant sa valorisation pré-money à 5 milliards de dollars et sa valorisation post-transaction à plus de 6,3 milliards de dollars. Dogotix, fondée en 2016 à Shenzhen, reste une filiale de XPeng et He Xiaopeng conserve la direction des deux entités. La société développe le robot humanoïde IRON, destiné aux magasins de détail et aux campus industriels, ainsi que des robots quadrupèdes et à chenilles pour la maison intelligente, la logistique, l'inspection électrique et la sécurité. XPeng vise une production de 1 000 unités IRON par mois d'ici fin 2026, avec un début des livraisons commerciales prévu en 2027. L'entreprise, fondée en 2014, a par ailleurs lancé en mai son premier robotaxi basé sur sa plateforme GX et cherche toujours à atteindre la rentabilité, selon le Wall Street Journal. Dogotix, comme jeune pousse, a enregistré des pertes en 2024 et en 2025. Ce tour de table constitue, selon XPeng, le plus important financement privé jamais réalisé dans le secteur chinois de l'IA incarnée. Il confirme surtout une tendance de fond : les constructeurs automobiles s'imposent comme acteurs centraux de la robotique humanoïde, aux côtés des spécialistes purs. Hyundai teste déjà l'Atlas de Boston Dynamics, Tesla prépare la production à grande échelle de son Optimus, et BMW Group a déployé le Figure 03 de Figure AI après une phase de tests. Ces groupes parient sur un marché potentiel massif pour des machines complexes produites en série, mais l'écart entre les annonces de financement et la valeur commerciale réellement livrée reste net : Unitree Robotics, dont l'introduction en Bourse a levé environ 906 millions de dollars, a vu son action bondir de près de 460 % avant de reculer de 44 % depuis son sommet, rappel que la spéculation financière précède largement les preuves de déploiement à l'échelle. Le tour de Dogotix a été mené par IDG Capital, avec la participation d'investisseurs stratégiques historiques de XPeng, Alibaba et Tencent, ainsi que de Gaorong Ventures, déjà investisseur dans le spécialiste chinois de la conduite autonome Momenta et dans la startup humanoïde AgiBot. Il s'inscrit dans une vague d'investissement mondiale : NEURA Robotics a bouclé une série C pouvant atteindre 1,4 milliard de dollars, Apptronik une série A totalisant 935 millions de dollars, Agility Robotics un accord SPAC de 620 millions de dollars et Humanoid une série A de 152 millions de dollars. Selon Dealroom.co, les investisseurs ont injecté plus de 8,7 milliards de dollars de capital-risque dans la robotique humanoïde depuis le début de l'année, dont les deux tiers vers des entreprises chinoises. Reste à savoir si et quand ces sociétés, XPeng comme les autres, parviendront à transformer ces valorisations en revenus commerciaux réels, alors que la production de masse et les premières livraisons d'IRON ne sont attendues qu'en 2027.

Chine/AsieOpinion
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Linkhou lève des dizaines de millions de dollars pour développer sa production de composants robotiques
3Pandaily 

Linkhou lève des dizaines de millions de dollars pour développer sa production de composants robotiques

Linkhou, fabricant chinois de composants pour la robotique avancée, a annoncé fin avril 2026 la clôture d'un tour de financement Series B+, d'un montant de plusieurs centaines de millions de yuans (soit plusieurs dizaines de millions de dollars), mené par le China Internet Investment Fund avec la participation de plusieurs investisseurs historiques. Fondée en 2015 à Suzhou par Dong Hao, ancien de Bozhon Precision, la société produit des briques matérielles critiques pour la robotique incarnée : modules de vision, châssis mobiles et bras robotiques humanoïdes. Linkhou revendique avoir soutenu des déploiements de robots incarnés à l'échelle de 10 000 unités, un seuil rarement atteint dans le secteur. Son outil industriel comprend deux bases de production à Suzhou et Jiaxing, dont un site principal ayant mobilisé 1 milliard de yuans (environ 140 millions de dollars) d'investissement total, dimensionné pour produire annuellement 850 000 modules de vision, 450 000 unités de contrôle du mouvement et 80 000 robots complets. Les fonds levés seront alloués à la R&D, à l'extension des capacités de production et au développement international. Ce financement illustre un pivot stratégique dans la course humanoïde chinoise : plutôt que de financer un nouveau constructeur de robots complets, le marché capitalise sur les équipementiers de niveau 2, ceux qui fournissent les sous-systèmes sensoriels et mécaniques à l'ensemble de l'écosystème. Pour un intégrateur ou un COO industriel, c'est un signal que la chaîne d'approvisionnement en composants robotiques à haute cadence commence à se structurer en Chine, réduisant la dépendance aux importations japonaises ou européennes pour les actionneurs et capteurs. L'affirmation d'un déploiement à 10 000 unités mérite toutefois d'être nuancée : le communiqué ne précise ni les clients, ni les environnements de déploiement, ni si ce chiffre correspond à des unités en opération réelle ou livrées sur stock. Linkhou s'inscrit dans une vague de spécialistes de composants embarqués qui émergent en Chine aux côtés des constructeurs humanoïdes comme Unitree, Agibot ou UBTECH. Son positionnement en fournisseur multi-client de modules de vision et de contrôle du mouvement le place en concurrence indirecte avec des acteurs comme Hikrobot pour la vision industrielle et Leaderdrive pour les actionneurs. Le soutien du China Internet Investment Fund, fonds d'État rattaché à la Cyberspace Administration of China, donne à ce tour une dimension stratégique au-delà du pur rendement financier, dans un contexte où Pékin pousse activement à l'industrialisation de la robotique incarnée comme axe de compétitivité nationale. Les prochaines étapes annoncées incluent une expansion sur les marchés internationaux, sans précision de calendrier ni de géographies cibles.

UELa structuration rapide de la chaîne d'approvisionnement chinoise en composants robotiques haute cadence (modules de vision, actionneurs) accroît la pression concurrentielle sur les équipementiers européens et japonais, potentiellement au détriment de leurs parts de marché dans l'écosystème robotique mondial.

Chine/AsieOpinion
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ShadowAI lève 14 millions de dollars pour ses modèles du monde en 3D
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ShadowAI lève 14 millions de dollars pour ses modèles du monde en 3D

ShadowAI, startup fondée à Hangzhou en juin 2024, a bouclé trois tours de financement successifs (angel, angel+ et pré-série A) pour un total d'environ 100 millions de yuans, soit 14 millions de dollars. La société développe des modèles de monde 3D dynamiques natifs pour l'IA incarnée (embodied AI), avec un portefeuille qui comprend YingShen 360, un système de capture 3D temps réel utilisant quatre à cinq caméras RGB bas coût, le modèle de monde dynamique S1, et des robots de fabrication flexible. Déployés en production réelle, ces robots atteignent 3 000 paires de chaussures produites par shift de 8 heures dans le secteur de la chaussure, un chiffre concret qui distingue cette annonce d'un simple démonstrateur. La levée illustre l'intérêt croissant des investisseurs pour la couche "perception 3D temps réel" de la robotique industrielle, un maillon souvent sous-estimé face aux modèles de langage visuel (VLA). En rendant la capture 3D accessible via des caméras RGB standard plutôt que des LiDAR onéreux, ShadowAI cible directement les intégrateurs et les PME industrielles pour lesquels le coût du capteur est un frein à l'automatisation flexible. Min Wei, fondateur et CEO, est docteur de l'Université Tsinghua et a dirigé des équipes robotique chez la division services locaux d'Alibaba, ce qui lui confère une connaissance opérationnelle des contraintes de déploiement à grande échelle. La société s'inscrit dans un écosystème chinois dense, en concurrence avec des acteurs comme Unitree, Agibot ou les divisions robotique de Meituan, mais se différencie par un positionnement centré sur la modélisation 3D du monde plutôt que sur le robot physique lui-même. Les prochaines étapes probables incluent une extension à d'autres secteurs de fabrication légère et un potentiel tour de série A pour financer l'industrialisation du S1.

Chine/AsieOpinion
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