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Raise Robotics dévoile ses projets de robots de revêtement pour chantiers navals
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Raise Robotics dévoile ses projets de robots de revêtement pour chantiers navals

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Raise Robotics a dévoilé son intention de développer des robots d'application de revêtement pour l'industrie de la construction navale. Ces systèmes visent à peindre de grandes surfaces de coques de manière autonome, sans que la machine n'ait à ramper physiquement dessus. L'entreprise conçoit ses robots pour répondre aux certifications requises en atmosphères explosives, en visant notamment la conformité ATEX Zone 2, norme utilisée dans les halls de peinture où s'accumulent des vapeurs de solvants inflammables. Raise Robotics présente le revêtement des coques comme un goulot d'étranglement majeur des chantiers navals. Aucun chiffre de charge utile, de temps de cycle ni de calendrier de déploiement n'a été communiqué à ce stade: il s'agit d'une annonce d'intention, pas d'un produit livré.

Le revêtement des coques reste une tâche pénible et dangereuse: travail répétitif sur de vastes surfaces, exposition à des vapeurs toxiques et inflammables, contraintes réglementaires qui ont jusqu'ici limité le recours à l'automatisation classique. En ciblant explicitement la conformité ATEX, Raise Robotics s'attaque à la principale barrière ayant cantonné cette tâche à des opérateurs humains lourdement protégés. Pour les chantiers navals, un robot autonome capable de peindre sans contact direct avec la structure représenterait un gain potentiel sur les délais de production et la sécurité au travail, dans un secteur confronté à une pénurie de main d'oeuvre pour ces postes peu attractifs. Sans essai documenté sur site réel, l'annonce reste toutefois une promesse technologique plus qu'une solution éprouvée.

Le communiqué ne détaille ni l'historique ni les financements de Raise Robotics, et ne cite aucun concurrent direct sur ce créneau de niche au sein du marché plus large des robots industriels de revêtement et de sablage. Aucun acteur français ou européen n'apparaît dans cette annonce. La suite attendue porte sur la validation des certifications ATEX Zone 2 et sur d'éventuels essais pilotes en conditions réelles de chantier, étapes nécessaires avant tout déploiement commercial.

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Logic Robotics, éditeur de solutions logistiques autonomes pilotées par la donnée, a présenté une nouvelle solution de transloading intelligent destinée aux opérations de transfert rail-route. Le système repose sur le Logic Digital Twin Operating System, qui associe la mobilité autonome du Logic Pallet, un robot de manutention de palettes, à une visualisation en temps réel via jumeau numérique. L'entreprise qualifie ce lancement d'avancée majeure dans l'automatisation logistique multimodale, mais son communiqué ne précise ni date de déploiement, ni prix, ni capacité de charge, ni site pilote identifié. Aucun chiffre de performance, temps de cycle, débit ou degrés de liberté, n'est communiqué à ce stade, ce qui limite la portée vérifiable de l'annonce. Pour l'industrie logistique, le transloading rail-route reste un goulot d'étranglement historique: le transfert manuel de marchandises entre trains et camions dans les terminaux intermodaux mobilise une main-d'œuvre importante et génère des délais coûteux pour opérateurs ferroviaires et transporteurs routiers. Automatiser cette étape avec un robot mobile autonome couplé à un jumeau numérique répond à une attente réelle des intégrateurs et exploitants de terminaux, confrontés à une pénurie de main-d'œuvre sur ces postes. Reste que sans données de terrain ni retour d'exploitation chiffré, l'annonce s'apparente pour l'instant à un lancement produit plutôt qu'à une preuve de déploiement à l'échelle: le passage de la démonstration à l'adoption opérationnelle reste à documenter. Ce lancement s'inscrit dans la vague plus large des robots mobiles autonomes appliqués à la logistique intermodale, un segment où les jumeaux numériques servent de plus en plus à orchestrer en temps réel des flottes hétérogènes sur des sites complexes comme les terminaux ferroviaires. Le marché du transloading automatisé reste néanmoins peu peuplé face aux acteurs établis de la manutention et de l'AMR industriel, et Logic Robotics ne communique, dans cette annonce, ni client nommé ni calendrier commercial précis. Les prochaines étapes à surveiller seront la publication de résultats pilotes chiffrés et l'identification des premiers terminaux ou opérateurs ferroviaires adoptant réellement la solution.

IndustrielActu
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GMEX Robotics reçoit sa première commande de robots culinaires Bon Vivant 3.0 pour près de 3 millions de dollars
2Robotics & Automation News 

GMEX Robotics reçoit sa première commande de robots culinaires Bon Vivant 3.0 pour près de 3 millions de dollars

GMEX Robotics, société australienne développant des systèmes robotiques pilotés par IA, a annoncé la réception de sa première commande commerciale dans le cadre d'un accord-cadre de A$4,2 millions (environ 2,7 millions USD) signé avec un groupe non nommé de restauration et de boissons australien. Ce bon de commande initial porte sur plusieurs systèmes de cuisson automatisée Bon Vivant 3.0 pour une valeur de A$504 000, soit environ 12 % du contrat global. Les modalités de livraison et le nombre d'unités commandées n'ont pas été précisés dans le communiqué. Cette première commande ferme marque le passage d'un accord-cadre signé à un déploiement effectif, étape souvent critique dans le secteur de l'automatisation en restauration où les cycles de vente sont longs et les preuves de concept nombreuses. Le Bon Vivant 3.0 s'inscrit dans un segment en croissance : l'automatisation des tâches de cuisson répétitives en restauration collective et rapide, où la pression sur les coûts de main-d'oeuvre et la régularité de la production restent des enjeux majeurs pour les opérateurs. Cela dit, le communiqué reste avare en métriques techniques (débit, nombre de recettes gérées, temps de cycle), ce qui rend difficile toute évaluation indépendante des performances annoncées. GMEX Robotics opère sur un marché de plus en plus concurrentiel, face à des acteurs comme Miso Robotics (Flippy, déployé chez White Castle aux États-Unis) ou Nala Robotics, qui cible également la restauration multi-format. Côté européen, des initiatives comme celles de Pazzi (pizza robotisée, France) ont montré les limites de la scalabilité dans ce secteur. L'accord-cadre de A$4,2 millions laisse entendre plusieurs tranches de commandes à venir : la capacité de GMEX à les convertir en déploiements opérationnels sera le vrai indicateur de maturité commerciale.

IndustrielActu
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Les données de prothèses de mains améliorent le contrôle fin des robots pour la manipulation précise
3Interesting Engineering 

Les données de prothèses de mains améliorent le contrôle fin des robots pour la manipulation précise

ABB Robotics, division robotique du groupe suisse ABB, a annoncé un partenariat avec PSYONIC, une entreprise californienne spécialisée dans les prothèses bioniques, pour exploiter les données issues de prothèses de main réelles afin d'améliorer la dextérité des robots industriels. Le projet associe le bras collaboratif GoFa d'ABB, avec une charge utile de 12 kilogrammes, une portée de 1,62 mètre et une répétabilité de 0,02 mm, à la main prothétique Ability Hand de PSYONIC. Cet équipement bionique ferme sa prise en 200 millisecondes, gère 32 types de préhension dont 19 pré-programmés, dispose d'un retour tactile multi-points et d'une certification IP64. L'objectif déclaré : capturer les données de toucher et de mouvement générées par les utilisateurs humains de la prothèse pour entraîner des modèles robotiques capables de manipuler des objets fragiles, irréguliers ou variables. ABB avance que cette approche pourrait réduire jusqu'à 30 % le temps d'ingénierie consacré aux applications de manipulation, sans toutefois préciser dans quel contexte ni sur quelle base de mesure ce chiffre a été calculé. Ce partenariat s'attaque à un verrou technique reconnu dans l'automatisation industrielle : la dextérité fine. Contrairement aux méthodes d'entraînement classiques qui reposent sur la simulation, le projet utilise des données du monde réel issues d'un usage humain, ce qui présente un avantage théorique en termes de couverture des cas limites et de diversité des interactions physiques. Si l'approche se confirme à l'échelle, elle pourrait accélérer le déploiement de robots dans des lignes où la manipulation manuelle reste irremplaçable, notamment en assemblage électronique, en gestion de composants aérospatiaux ou en conditionnement pharmaceutique. ABB parle de son programme "Autonomous Versatile Robotics" (AVR), qui vise à doter les robots d'une capacité de raisonnement et d'adaptation sans reprogrammation manuelle constante. C'est là que la valeur réelle se situera, mais aucune démonstration industrielle concrète n'a encore été annoncée à ce stade. ABB Robotics est l'un des quatre grands intégrateurs robotiques mondiaux, aux côtés de KUKA, Fanuc et Yaskawa. Le GoFa a été lancé en 2021 pour concurrencer les cobots d'Universal Robots et de FANUC sur les tâches de collaboration humain-robot. PSYONIC, fondée en 2016 à Champaign (Illinois), s'est distinguée avec l'Ability Hand, une prothèse conçue pour être abordable et fonctionnelle, avec financement de la DARPA. Le transfert de savoir-faire prosthétique vers la robotique industrielle n'est pas sans précédent, mais reste rare à ce niveau de formalisation. Les secteurs ciblés incluent l'automobile, l'aérospatial, la logistique et les sciences du vivant. Le partenariat en est à la phase de recherche et développement conjointe, sans calendrier de productisation ni client pilote annoncé publiquement à ce jour.

UEABB étant l'un des principaux fournisseurs de robots industriels en Europe, cette approche data-driven pour la dextérité fine pourrait à terme accélérer l'automatisation des lignes d'assemblage européennes (automobile, aérospatial), mais reste à ce stade un projet R&D sans déploiement ni client pilote annoncé.

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Multiway Robotics automatise un entrepôt de 5 000 emplacements pour un fabricant malaisien
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Multiway Robotics automatise un entrepôt de 5 000 emplacements pour un fabricant malaisien

Multiway Robotics a achevé le déploiement d'un système d'automatisation intelligente pour l'entrepôt d'un fabricant malaisien, associant chariots élévateurs autonomes (AMR) et logiciel de gestion d'entrepôt (WMS). Le site couvre plus de 5 000 emplacements de stockage, répartis entre l'entrepôt de matières premières, le stock de produits finis, les zones de préparation des matériaux et les zones de quarantaine. Le communiqué ne précise toutefois ni le nom du client, ni la date de mise en service, ni le montant investi. Ce type de projet illustre la maturation de l'automatisation d'entrepôt en Asie du Sud-Est, où les sites manufacturiers cherchent à densifier leur stockage sans agrandir leur empreinte au sol. Pour les intégrateurs, le cas confirme que l'association chariots autonomes et WMS devient une offre standard capable de piloter plusieurs typologies de zones depuis un seul système, plutôt qu'un pilote isolé. Le communiqué reste cependant avare en indicateurs vérifiables, sans gain de productivité chiffré ni délai de retour sur investissement communiqué, ce qui invite à le lire comme une communication commerciale plutôt qu'un cas d'étude indépendant. Multiway Robotics évolue sur un marché des chariots élévateurs autonomes déjà disputé par des acteurs comme Hai Robotics, Geek+ ou Quicktron, tous positionnés sur l'automatisation d'entrepôts manufacturiers en Asie. La Malaisie, hub industriel majeur pour l'électronique et les biens de consommation, constitue pour ces fournisseurs un terrain d'expansion privilégié face à la pénurie de main d'oeuvre logistique. Le communiqué ne détaille ni calendrier de futurs déploiements ni sites pilotes additionnels.

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