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Burns & McDonnell et Gritt s'associent pour déployer des robots dotés d'IA sur des chantiers solaires
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Burns & McDonnell et Gritt s'associent pour déployer des robots dotés d'IA sur des chantiers solaires

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Burns & McDonnell, groupe d'ingénierie et de construction basé à Kansas City, et la startup robotique Gritt annoncent un partenariat stratégique pour évaluer puis déployer des robots pilotés par intelligence artificielle sur des chantiers de centrales solaires utility-scale. Gritt conçoit des robots combinant IA et automatisation pour prendre en charge des tâches de construction répétitives et physiquement pénibles. L'annonce ne précise ni date de lancement, ni site pilote, ni chiffres sur le nombre de robots, le temps de cycle ou la charge utile: il s'agit d'une déclaration d'intention, pas d'un produit livré ni déployé.

Pour les intégrateurs et équipementiers solaires, l'accord illustre la pression que la demande d'infrastructures énergétiques fait peser sur des chantiers confrontés à une pénurie de main-d'œuvre et à des exigences de sécurité strictes. L'objectif affiché est de réduire les risques liés au travail humain et d'améliorer la prévisibilité des calendriers, un enjeu clé pour des développeurs soumis à des délais de mise en service contractuels. L'automatisation de la construction solaire reste un segment peu mature comparé à la robotique industrielle en usine, et le partenariat ne démontre pas un passage à l'échelle réel.

Burns & McDonnell est un acteur établi de l'ingénierie et de la construction d'infrastructures énergétiques aux Etats-Unis, actif sur les grands projets solaires. Gritt s'inscrit dans une vague de startups robotiques ciblant les chantiers extérieurs, terrain longtemps resté hors de portée de l'automatisation en raison de la variabilité du sol et de la météo. Aucun calendrier de pilote n'a été communiqué.

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Raise Robotics dévoile ses projets de robots de revêtement pour chantiers navals
1Robotics & Automation News 

Raise Robotics dévoile ses projets de robots de revêtement pour chantiers navals

Raise Robotics a dévoilé son intention de développer des robots d'application de revêtement pour l'industrie de la construction navale. Ces systèmes visent à peindre de grandes surfaces de coques de manière autonome, sans que la machine n'ait à ramper physiquement dessus. L'entreprise conçoit ses robots pour répondre aux certifications requises en atmosphères explosives, en visant notamment la conformité ATEX Zone 2, norme utilisée dans les halls de peinture où s'accumulent des vapeurs de solvants inflammables. Raise Robotics présente le revêtement des coques comme un goulot d'étranglement majeur des chantiers navals. Aucun chiffre de charge utile, de temps de cycle ni de calendrier de déploiement n'a été communiqué à ce stade: il s'agit d'une annonce d'intention, pas d'un produit livré. Le revêtement des coques reste une tâche pénible et dangereuse: travail répétitif sur de vastes surfaces, exposition à des vapeurs toxiques et inflammables, contraintes réglementaires qui ont jusqu'ici limité le recours à l'automatisation classique. En ciblant explicitement la conformité ATEX, Raise Robotics s'attaque à la principale barrière ayant cantonné cette tâche à des opérateurs humains lourdement protégés. Pour les chantiers navals, un robot autonome capable de peindre sans contact direct avec la structure représenterait un gain potentiel sur les délais de production et la sécurité au travail, dans un secteur confronté à une pénurie de main d'oeuvre pour ces postes peu attractifs. Sans essai documenté sur site réel, l'annonce reste toutefois une promesse technologique plus qu'une solution éprouvée. Le communiqué ne détaille ni l'historique ni les financements de Raise Robotics, et ne cite aucun concurrent direct sur ce créneau de niche au sein du marché plus large des robots industriels de revêtement et de sablage. Aucun acteur français ou européen n'apparaît dans cette annonce. La suite attendue porte sur la validation des certifications ATEX Zone 2 et sur d'éventuels essais pilotes en conditions réelles de chantier, étapes nécessaires avant tout déploiement commercial.

IndustrielActu
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Raymond s'associe à Third Wave Automation pour déployer l'IA physique dans ses flottes de chariots élévateurs
2Robotics & Automation News 

Raymond s'associe à Third Wave Automation pour déployer l'IA physique dans ses flottes de chariots élévateurs

Third Wave Automation et The Raymond Corporation, filiale de Toyota Material Handling North America, ont annoncé en juin 2026 une collaboration technologique visant à déployer des capacités d'automatisation physique pilotées par IA sur une sélection de chariots élévateurs Raymond automatisés. L'accord s'appuie sur cinq ans de développement conjoint et d'apprentissage opérationnel entamés dès 2021, période durant laquelle Toyota Ventures avait pris une participation au capital de Third Wave Automation. Le communiqué parle de "physical AI", expression marketing désignant ici des systèmes de perception et de navigation autonome embarqués directement sur les engins de manutention, sans préciser de métriques de performance (vitesse, payload, taux d'erreur) ni de volumes de déploiement planifiés. L'accord signale une évolution notable dans la commercialisation de la robotique de manutention : plutôt que de proposer des flottes autonomes en remplacement complet, Third Wave Automation opte pour une approche de retrofit ou d'intégration progressive sur des chariots existants d'un équipementier établi. Pour les décideurs logistiques et les intégrateurs, cela réduit le risque de transition en s'appuyant sur l'infrastructure matérielle Raymond déjà certifiée et déployée dans des milliers d'entrepôts. La question reste ouverte sur le sim-to-real gap : aucun chiffre de fiabilité en conditions industrielles réelles n'a été communiqué, ce qui invite à traiter cette annonce comme un engagement partenarial plutôt qu'un produit en production à grande échelle. Third Wave Automation s'est construit depuis sa fondation sur une philosophie dite de "Collaborative Autonomy", combinant téléopération humaine et navigation autonome pour gérer les cas limites que les systèmes purement automatiques peinent encore à résoudre. Raymond, dont le réseau couvre l'Amérique du Nord avec des flottes utilisées dans la distribution, l'alimentation et la fabrication, représente un point d'entrée considérable en termes d'accès marché. Sur ce segment, les concurrents directs incluent Seegrid (chariots autonomes, acquis par Zebra Technologies), Hyster-Yale avec son partenariat Nuvera, ainsi que des acteurs comme Locus Robotics ou Fetch Robotics côté AMR. Aucune timeline de déploiement commercial ni annonce de pilotes clients n'accompagne l'annonce.

IndustrielOpinion
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FANUC s'associe à Google pour développer l'IA physique dans ses robots
3Robotics Business Review 

FANUC s'associe à Google pour développer l'IA physique dans ses robots

FANUC Corp. a annoncé cette semaine un partenariat stratégique avec Google visant à accélérer le déploiement de l'IA physique dans ses robots industriels. L'initiative s'appuie sur les technologies d'intelligence artificielle de Google, notamment les grands modèles de langage (LLM), pour doter les robots FANUC de capacités de perception environnementale, de prise de décision autonome et d'exécution adaptative. Mike Cicco, président et CEO de FANUC America, a résumé l'enjeu sans détour : "Les fabricants ne se demandent plus s'ils doivent utiliser l'IA, mais comment l'appliquer là où ça compte le plus, soit sur le sol de l'usine." Depuis la présentation de son système d'IA physique à l'IREX de Tokyo en décembre 2025, FANUC affirme avoir déjà expédié plus de 1 000 robots pour des applications liées à l'IA physique, une donnée qui distingue ce partenariat d'une simple annonce commerciale. La gamme concernée s'étend des petits bras avec une charge utile de 3 kg jusqu'aux robots industriels lourds supportant 2 300 kg, ainsi que la série collaborative CRX. Sur le plan technique, la compatibilité de FANUC avec le standard ROS (Robot Operating System) via des pilotes open-source constitue le socle de l'intégration. La société prend en charge le langage Python pour le développement IA, des interfaces de communication haute vitesse pour le contrôle externe, et des passerelles vers les automates programmables (PLC), ce qui facilite l'insertion dans des lignes de production existantes sans refonte d'architecture. En parallèle, FANUC annonce un resserrement de l'intégration entre son logiciel de simulation ROBOGUIDE et le framework NVIDIA Isaac Sim, un signal fort vers le sim-to-real, l'un des verrous techniques majeurs de la robotique adaptative. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, ce positionnement signifie que les outils IA grand public deviennent directement utilisables sur des cellules robotisées certifiées production, ce qui réduit significativement la distance entre prototype et déploiement réel. FANUC, fondée au Japon et dont la filiale américaine est basée à Rochester Hills, Michigan, est l'un des leaders mondiaux du contrôle numérique (CNC) et de la robotique industrielle, avec des implantations sur tout le continent américain. Google s'implique dans la robotique principalement via Intrinsic, son unité dédiée à l'IA robotique et l'un des contributeurs majeurs à l'écosystème ROS. Ce partenariat positionne les deux acteurs dans une course qui s'intensifie entre les fournisseurs de robots industriels traditionnels (ABB, KUKA, Yaskawa) et les nouveaux entrants humanoïdes comme Figure ou Agility Robotics, qui misent eux aussi sur des LLM pour la flexibilité d'exécution. FANUC, fort de 1 000 unités déjà expédiées, cherche à démontrer que l'IA physique n'est plus un sujet de R&D mais une réalité commerciale intégrable à grande échelle. Les prochaines démonstrations sont attendues au Robotics Summit & Expo de Boston dans les prochains jours.

UEPression concurrentielle directe sur ABB et KUKA face à un déploiement LLM-robotique industrielle désormais à échelle commerciale chez FANUC (1 000 unités expédiées), accélérant la course à l'IA physique dans l'industrie manufacturière européenne.

IndustrielOpinion
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Brain Corp s'associe à l'UC San Diego pour aider les robots à opérer dans des environnements complexes
4The Robot Report 

Brain Corp s'associe à l'UC San Diego pour aider les robots à opérer dans des environnements complexes

Brain Corp a annoncé cette semaine un partenariat de recherche élargi avec l'Université de Californie à San Diego (UCSD), centré sur le développement d'une couche dite de "contextual grounding" pour robots autonomes. Concrètement, il s'agit d'une représentation numérique intelligente des espaces physiques, permettant à des AMR, drones et véhicules autonomes de comprendre leur environnement en temps réel et d'y réagir de manière adaptative. Le projet est piloté par le Dr. Nikolay Atanasov, directeur de l'Existential Robotics Laboratory au sein du département Electrical and Computer Engineering de la Jacobs School of Engineering. Les deux partenaires ciblent les environnements commerciaux et industriels complexes, là où la variabilité des conditions -- présence humaine, obstructions dynamiques, modifications de layout -- met en échec les approches SLAM classiques. La collaboration s'appuie sur la base opérationnelle de Brain Corp: plus de 50 000 AMR déployés dans le monde et plus de 25 millions d'heures cumulées de fonctionnement sur des sites commerciaux réels, un volume de données terrain que peu d'acteurs académiques peuvent atteindre seuls. L'enjeu industriel est direct. Les modèles vision-language-action (VLA) et les architectures generatives transforment rapidement ce qu'un robot peut faire, mais leur fiabilité en déploiement réel reste le principal frein à la commercialisation à grande échelle. Ce que Brain Corp et l'UCSD tentent de résoudre, c'est précisément le "sim-to-real gap" appliqué à la perception sémantique: un robot capable d'interpréter une scène dans un simulateur ou un environnement contrôlé ne garantit pas la même robustesse dans un entrepôt logistique avec 200 opérateurs humains. La cartographie 3D sémantique, contrairement aux approches purement end-to-end basées sur la vision brute, conserve une représentation structurée de l'espace -- ce qui facilite l'orchestration de flottes hétérogènes et l'intégration de capteurs fixes avec des agents IA mobiles. L'objectif affiché de Brain Corp n'est pas de résoudre une seule tâche robotique, mais de construire une infrastructure de plateforme capable de coordonner ces systèmes à l'échelle enterprise, ce qui positionne BrainOS comme un système d'exploitation pour flottes plutôt qu'un simple firmware d'AMR. Brain Corp, fondée en 2009 et basée à San Diego, a construit sa position sur BrainOS, plateforme d'autonomie embarquée initialement déployée sur des autolaveuses commerciales de marques comme Tennant et Nilfisk. La collaboration avec l'UCSD s'inscrit dans une tendance sectorielle plus large où les éditeurs de logiciels robotiques cherchent à ancrer leur R&D dans des partenariats académiques pour accéder à une recherche fondamentale en perception et mapping -- une stratégie comparable à celle de Boston Dynamics avec le MIT, ou de Agility Robotics avec Oregon State. Les concurrents directs sur le segment de l'orchestration de flottes incluent Fetch Robotics (Zebra Technologies), 6 River Systems (Shopify) et MiR (Teradyne). Le CTO de Brain Corp, John Black, détaillera cette approche lors du Robotics Summit and Expo 2026 à Boston la semaine prochaine. Aucune timeline de déploiement commercial pour cette couche sémantique n'a été communiquée à ce stade.

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