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Unitree lance un bras dextérique à sept axes, à partir de 9 900 RMB
Chine/AsieTechNode 

Unitree lance un bras dextérique à sept axes, à partir de 9 900 RMB

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Unitree Robotics a lancé le R1, un bras robotique dextre à sept axes, à un prix de départ de 9 900 yuans (environ 1 300 dollars). Selon le fabricant chinois, l'appareil affiche une précision de répétabilité d'environ 0,1 millimètre, des vitesses articulaires maximales dépassant 180 degrés par seconde, une portée maximale de 650 millimètres lorsqu'il est équipé d'une main dextre, et une charge utile nominale de 2 kilogrammes pour un poids total de 5,5 kilogrammes. Le bras intègre un retour de force et une détection de collision, fonctionne sous un environnement de développement basé sur Ubuntu, et prend en charge les interfaces XT30 et CAN485. Unitree a précisé son intention d'ouvrir le code source du logiciel de contrôle et des interfaces du bras, en visant des applications dans la recherche, l'éducation, l'assemblage industriel et les robots de service.

Ce lancement illustre la stratégie de démocratisation agressive d'Unitree, qui applique au segment des bras robotiques la même logique tarifaire que celle déjà employée pour ses robots quadrupèdes et humanoïdes, historiquement vendus à des prix nettement inférieurs à ceux des concurrents occidentaux. Pour les intégrateurs et les laboratoires de recherche, un bras à sept axes avec retour de force sous la barre des 1 500 dollars, potentiellement open-source, abaisse considérablement le coût d'entrée pour prototyper des applications de manipulation fine, ce qui pourrait accélérer l'expérimentation académique et industrielle à petite échelle, tout en mettant une pression tarifaire supplémentaire sur les fournisseurs de bras collaboratifs établis.

Unitree s'est imposé ces dernières années comme l'un des acteurs chinois les plus visibles de la robotique grand public et industrielle, en particulier grâce à ses robots quadrupèdes (série Go) et humanoïdes (série G1, H1) vendus à des prix disruptifs. Le R1 s'inscrit dans cette même logique d'extension de gamme vers la manipulation, un segment où des acteurs comme Franka Robotics ou les bras collaboratifs Universal Robots dominent traditionnellement en Occident. L'annonce ne précise ni date de disponibilité commerciale généralisée, ni volumes de production, et reste pour l'instant un lancement produit plutôt qu'un déploiement documenté sur le terrain.

Impact France/UE

Le bras R1 d'Unitree exerce une pression tarifaire sur les fabricants europeens de bras collaboratifs comme Franka Robotics (Allemagne) et Universal Robots (Danemark), sans impact reglementaire direct.

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Unitree lance Dex5-S, une main dextérique à 22 degrés de liberté à taille humaine
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Unitree lance Dex5-S, une main dextérique à 22 degrés de liberté à taille humaine

Unitree Robotics a dévoilé le 21 septembre 2026 la Dex5-S, une main dextre à cinq doigts de taille humaine dotée de 22 degrés de liberté, au prix de lancement en Chine d'environ 39 900 RMB par main, soit environ 6 500 dollars hors taxes et frais de livraison selon les synthèses reprises par 21st Century Business Herald et relayées en anglais par AlphaSignal. Chaque articulation est motorisée et rétro-actionnable (backdrivable), pilotée par un double encodeur, avec l'ajout d'un axe de roulis sur l'auriculaire absent sur le précédent Dex5-1. La charge utile crête annoncée est d'environ 2 kg par main, ramenée à environ 1 kg en usage soutenu. Il s'agit d'un périphérique de manipulation et non d'un humanoïde complet, distinct des récentes mises à jour du modèle UnifoLM-WLA-1.0 et de la plateforme G1+ d'Unitree. Le positionnement tarifaire est l'argument central : une paire de Dex5-S revient à environ 80 000 RMB, soit environ 13 000 dollars, hors contrôleurs, supports, taxes et intégration, un niveau nettement inférieur aux devis habituels de mains dextres de qualité recherche. Associée aux humanoïdes de la gamme G1 qu'Unitree commercialise déjà, cette main cible le goulot d'étranglement de la manipulation fine plutôt qu'un nouveau châssis bipède, avec un usage visé en téléopération, apprentissage par imitation et apprentissage par renforcement nécessitant un espace d'actions plus large. La rétro-actionnabilité peut amortir les échecs lors de contacts non maîtrisés, et Unitree annonce une protection contre les surcouples à chaque articulation, mais les spécifications de couple continu, de force au bout des doigts, de bande passante et d'options tactiles restent peu détaillées au lancement, un flou qu'il convient de souligner. Le Dex5-S succède au Dex5-1, qui affichait 20 degrés de liberté (16 actifs, 4 passifs) avec réseaux tactiles denses en option ; la nouvelle version met l'accent sur des axes entièrement motorisés à l'échelle 1:1 d'une main humaine. Pour les intégrateurs, manquent encore une cartographie tactile complète pour ce modèle, un packaging ROS et SDK, ainsi que des guides de montage électrique et mécanique pour les plateformes G1, H1 et H2. Unitree, acteur chinois majeur de la robotique humanoïde face à Boston Dynamics, Figure ou Tesla, mise ici sur la diffusion à bas coût d'une brique de manipulation plutôt que sur une nouvelle annonce de robot entier.

Chine/AsieActu
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Blue Insect Embodied lance le robot humanoïde modulaire Mantis Standard à partir de 9 800 RMB
2TechNode 

Blue Insect Embodied lance le robot humanoïde modulaire Mantis Standard à partir de 9 800 RMB

Blue Insect Embodied, société de valorisation technologique issue de l'université Xi'an Jiaotong, a lancé son robot humanoïde modulaire Mantis Standard, surnommé "Xiaobai", à un prix de départ de 9 800 yuans, soit environ 1 250 euros. Le châssis, les bras, la taille et la tête reposent sur des modules standardisés reliés par des interfaces à installation rapide, permettant remplacement et personnalisation facilités. La machine compte 22 degrés de liberté, une charge utile de 7 kilogrammes par bras, une envergure de bras de 663 millimètres et une latence de téléopération annoncée sous les 10 millisecondes. Sa taille dispose d'une course de levage de 550 millimètres, et sa base omnidirectionnelle à trois degrés de liberté atteint 3 mètres par seconde en marche avant, pour une autonomie de trois heures. L'information provient du média chinois Phoenix. Ce tarif place Mantis Standard nettement sous les robots humanoïdes commerciaux existants, dont plusieurs modèles chinois dépassent déjà les 10 000 à 16 000 dollars, et intensifie la guerre des prix engagée sur ce segment en Chine. L'approche modulaire vise à réduire les coûts de fabrication et de maintenance tout en facilitant la production à grande échelle, une stratégie qui privilégie la diffusion matérielle au détriment, pour l'instant, de démonstrations de tâches complexes ou de déploiements documentés. Aucune donnée indépendante ne vient confirmer les chiffres de latence ou de performance communiqués par le fabricant, et l'article ne mentionne ni volumes de commandes ni site de déploiement réel : il s'agit d'un lancement commercial, pas encore d'un déploiement industriel vérifié. Blue Insect Embodied s'inscrit dans la vague d'essaimages universitaires chinois vers la robotique humanoïde, aux côtés d'acteurs comme Unitree, Fourier Intelligence, UBTech ou AgiBot, qui rivalisent sur le rapport prix-performance plus que sur l'intelligence embarquée. En misant sur un matériel low-cost et interchangeable, la société parie sur une adoption élargie côté recherche, éducation et intégrateurs, la couche logicielle et les modèles de contrôle restant à démontrer séparément.

Chine/AsieActu
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AGILINK lance la série OmniHand 3 et livre plus de 8 000 mains dextériques
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AGILINK lance la série OmniHand 3 et livre plus de 8 000 mains dextériques

AGILINK a officiellement lancé sa série OmniHand 3, composée de trois produits distincts : l'OmniHand 3 Ultra-T, l'OmniHand 3 Lite et l'OmniPicker 3. L'entreprise, fondée en janvier 2026 comme spin-off de la division mains dextres d'AGIBOT, a bouclé trois tours de financement en l'espace d'un mois, levant plusieurs centaines de millions de RMB. Le modèle phare, l'Ultra-T, pèse moins de 500 grammes pour une charge utile de 5 kg, intègre plus de 25 degrés de liberté, une captation tactile sur l'ensemble de la surface et une caméra palmaire embarquée. Son système de tendons à déconnexion rapide permet le remplacement de composants en moins de 10 minutes. L'OmniHand 3 Lite vise la production de masse à bas coût, tandis que l'OmniPicker 3 cible la préhension industrielle avec une durée de vie annoncée à 1 million de cycles et une force de saisie de 140 N. Au moment du lancement, AGILINK revendique plus de 8 000 mains dextres et 10 000 préhenseurs livrés, dont près de 1 000 unités déjà déployées en entrepôts retail, pharmacies et usines, opérant en continu sur des postes de 8 heures. Ces chiffres de déploiement méritent attention : là où la majorité des acteurs de la main robotique dextère restent au stade du prototype ou de la démo contrôlée, AGILINK revendique une production industrielle réelle dès ses premiers mois d'existence. Le seuil des 8 000 unités livrées, si confirmé, constituerait l'un des volumes de série les plus élevés pour ce type de composant à haute dextérité. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, le point technique clé est le quick-release à 10 minutes, qui abaisse drastiquement le coût de maintenance en ligne de production, un frein historique à l'adoption des mains articulées en milieu industriel. AGILINK s'inscrit dans un écosystème chinois en pleine structuration autour de la robotique humanoïde, où AGIBOT, son entreprise mère, développe des plateformes complètes concurrentes de Figure, 1X ou Apptronik. Sur le segment de la main dextère, les concurrents directs incluent Inspire Robots, FFTAI et, côté occidental, Shadow Robot ou Wonik Robotics. La rapidité de la levée de fonds et l'externalisation de la division en entité autonome suggèrent une stratégie de composant-plateforme, visant à équiper l'ensemble de l'industrie humanoïde plutôt qu'un seul robot propriétaire. Les prochaines étapes probables concernent l'intégration avec les modèles VLA (Vision-Language-Action) pour la manipulation généraliste, domaine où le retour haptique et la dextérité fine restent des goulots d'étranglement non résolus à l'échelle.

Chine/AsieActu
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Linkerbot lève un tour B+ pour passer à l'échelle la production de mains dextériques
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Linkerbot lève un tour B+ pour passer à l'échelle la production de mains dextériques

Linkerbot, fabricant chinois de mains dextères fondé en 2020 à Pékin, a bouclé un tour de financement Serie B+ d'un montant non divulgué, avec la participation du Zhongguancun Science City Fund, de BOC Asset Management, de Fosun Capital et de plusieurs actionnaires existants. Ce nouveau tour intervient moins de deux mois après une Serie B de 1,5 milliard de yuans (environ 210 millions de dollars) annoncée en février 2026. La société commercialise la gamme Linker Hand, qui couvre trois architectures mécaniques : actionnement par liaisons rigides, par tendons, et par entraînement direct (direct-drive). Ces mains haute-DOF (degrés de liberté) s'adressent aux laboratoires de recherche, aux intégrateurs de robots humanoïdes, à l'automatisation industrielle et à la robotique de performance. L'entreprise déclare une capacité de production mensuelle dépassant 4 000 unités, et revendique plus de 80 % du marché mondial, chiffre à prendre avec prudence en l'absence d'audit indépendant. Le rythme du financement est significatif : deux tours majeurs en moins de soixante jours signalent une pression concurrentielle intense sur la chaîne d'approvisionnement en actionneurs pour robots humanoïdes. Les intégrateurs qui construisent des plateformes comme Figure 03, Optimus ou les robots de 1X cherchent des fournisseurs capables de livrer en volume, et non de simples démonstrateurs de laboratoire. Si Linkerbot atteint son objectif de 10 000 unités mensuelles, elle deviendrait l'un des rares fabricants mondiaux de mains dextères à opérer à l'échelle industrielle, ce qui représente un levier potentiel de commoditisation pour ce composant longtemps considéré comme le goulot d'étranglement de la manipulation fine. Créée en 2020 dans l'écosystème technologique de Zhongguancun (Pékin), Linkerbot s'est positionnée en amont de la chaîne de valeur robotique, pari risqué mais stratégique à mesure que la demande en humanoïdes s'accélère. Côté concurrents, Shadow Robot (Royaume-Uni) et Wonik Robotics (Corée du Sud) ciblent des segments similaires, mais restent sur des volumes bien inférieurs. En Europe, aucun acteur comparable n'existe à ce stade en termes de capacité de série. Les fonds levés serviront à construire des lignes de production intelligentes et à passer le cap des 10 000 unités mensuelles ; aucun site de déploiement client ni date de livraison précise n'a été communiqué à ce stade.

UEL'absence d'équivalent européen à l'échelle industrielle pour les mains dextères expose les intégrateurs de robots humanoïdes européens à une dépendance structurelle vis-à-vis des fournisseurs chinois, Shadow Robot (UK) restant très en deçà des volumes annoncés par Linkerbot.

Chine/AsieOpinion
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