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Le robot humanoïde chinois Fuxi permet une prise de contrôle à distance en zones dangereuses
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Le robot humanoïde chinois Fuxi permet une prise de contrôle à distance en zones dangereuses

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Le robot humanoïde chinois Fuxi permet une prise de contrôle à distance en zones dangereuses
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La société chinoise NORINCO (China North Industries Group Corporation) s'apprête à dévoiler Fuxi, un robot humanoïde conçu pour la reconnaissance, les patrouilles et les opérations en environnements dangereux, capable de fonctionner par tous les temps. Développé par l'institut d'innovation de NORINCO, l'engin pèse environ 90 kilogrammes (198 livres) et s'appuie sur des technologies chinoises de détection du mouvement humain, de transfert de mouvement entre plateformes robotiques et de coordination corporelle globale. Il peut identifier des personnes et déclencher des alertes en cas de situation anormale, un usage pensé pour la surveillance et les missions de sentinelle. Plusieurs unités peuvent opérer en formation, et chaque robot peut reproduire en temps réel les mouvements d'un opérateur humain lors de missions téléopérées. Pour cela, NORINCO a développé un système baptisé "external avatar", présenté comme la première solution chinoise de téléopération entièrement maîtrisée en interne pour des humanoïdes grandeur nature de cette masse, intégrant le remappage en temps réel du mouvement humain et le contrôle à distance pour des environnements complexes et à haut risque. Une démonstration de patrouille urbaine nocturne, mobilisant plusieurs unités Fuxi coordonnées avec évaluation intelligente et boucles de réponse fermées, doit avoir lieu au World Robot Conference de Beijing cette semaine, selon le Global Times.

Cette annonce illustre le virage que prend l'industrie chinoise des humanoïdes, qui délaisse les démonstrations spectaculaires au profit de cas d'usage industriels tangibles, sous la pression de prouver une valeur économique mesurable. Plus de 300 entreprises et 2 000 exhibits, dont plus de 150 nouveaux produits, sont attendus à Beijing cette semaine, avec un accent marqué sur l'inspection industrielle et la manutention plutôt que le divertissement. Le décalage entre promesse et réalité reste toutefois net : selon des analystes du secteur, 50 à 70 % des humanoïdes produits cette année serviront surtout à collecter des données d'entraînement plutôt qu'à accomplir un travail rémunéré. Guotai Securities estime qu'un humanoïde industriel devrait coûter environ 160 000 yuans (22 300 dollars), maintenance comprise, pour atteindre un retour sur investissement en deux ans face à un ouvrier gagnant 80 000 yuans (11 100 dollars) par an. Ce calcul rappelle qu'au-delà de démonstrations de téléopération comme celle de Fuxi, c'est l'autonomie réelle, soit la reconnaissance d'objets inconnus, la manipulation répétée et la récupération d'erreurs sans intervention d'ingénieur, ainsi que le coût total, qui détermineront l'adoption effective par les intégrateurs et décideurs industriels.

Cette semaine s'inscrit dans un calendrier chargé pour la robotique chinoise. Vingt-trois équipes de robots humanoïdes se sont récemment affrontées à Beijing sur un défi réaliste de lutte contre l'incendie et de sauvetage, testant leur capacité à agir dans des conditions imprévisibles. Les World Humanoid Robot Games démarrent le 22 août à Beijing avec des épreuves reprenant des tâches d'usine, d'hôtellerie et domestiques telles que l'emballage, l'entreposage, l'assemblage industriel, l'alimentation de machines, le service en magasin, la recharge de véhicules électriques et le branchement de câbles, rapporte Reuters. Ces exercices exigent des robots qu'ils reconnaissent des objets inconnus et enchaînent des manipulations sans intervention constante d'un ingénieur, un pas au-delà du simple mouvement programmé. Fuxi et son système "external avatar" s'inscrivent dans cette bataille de positionnement entre constructeurs chinois, où NORINCO, acteur historique de la défense, mise sur la téléopération et la coordination multi-robots pour se différencier face aux concurrents tournés vers l'autonomie complète. Aucun calendrier de déploiement commercial ni de prix n'a pour l'instant été communiqué pour Fuxi.

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Le robot humanoïde chinois Z01 maîtrise le tai-chi avec un équilibre et un contrôle dignes d'un humain
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Le robot humanoïde chinois Z01 maîtrise le tai-chi avec un équilibre et un contrôle dignes d'un humain

Zoomlion, géant chinois de l'équipement de construction coté à Shenzhen et Hong Kong, a présenté son robot humanoïde bipède Z01 au salon KOMATEK 2026 à Istanbul, où l'engin a exécuté une séquence de Tai Chi devant les visiteurs. La performance, diffusée par l'entreprise, illustre les capacités de contrôle dynamique et d'équilibre du robot : transitions fluides entre postures, coordination corps entier, adaptation posturale en temps réel. Côté spécifications, Zoomlion reste délibérément vague : Z01 disposerait d'une réponse motrice à l'échelle de la milliseconde, d'une architecture haute-DOF (degré de liberté, sans chiffre précis communiqué), d'un système d'exploitation embarqué censé réduire de trois à cinq fois la complexité de développement robotique, et d'une « puissance de calcul IA embarquée » non quantifiée. Aucun prix, ni date de commercialisation, ni volume de déploiement n'ont été annoncés. En janvier 2026, l'entreprise avait présenté un système IA « full-chain » couvrant machines, fabrication, management et robotique. Fin 2025, Zoomlion comptait huit prototypes de robots à intelligence incarnée répartis en quatre catégories (humanoïdes et plateformes à roues), testés en environnements industriels réels pour des tâches de logistique, d'inspection, de chargement et de contrôle qualité. La démonstration de Tai Chi est un classique du marketing robotique chinois et dit peu sur la capacité du Z01 à opérer en production réelle, mais elle dit beaucoup sur la maturité du contrôle dynamique. Maintenir l'équilibre bipède lors de séquences lentes et continues exige une gestion fine du centre de masse et une réponse proprioceptive rapide, deux verrous qui limitent encore de nombreux humanoïdes hors démos contrôlées. Ce qui est plus intéressant pour les décideurs industriels, c'est le positionnement de Zoomlion sur la pile technologique complète : hardware robotique, composants core, algorithmes de contrôle moteur, moteurs de décision IA et écosystème logiciel intégrés dans un framework unifié. La plateforme Robot Ops, présentée à Hannover Messe 2026, vise la coordination multi-robots et le déploiement industriel à l'échelle. Si cette intégration verticale tient ses promesses, elle réduit la dépendance des intégrateurs aux assemblages multi-fournisseurs, un point critique en B2B. En revanche, les métriques restent non vérifiables : aucune donnée indépendante sur le cycle time, le payload réel, ou la durée de session en conditions industrielles. Zoomlion a amorcé son pivot vers la robotique incarnée en 2024, s'appuyant sur Zvalley, sa plateforme IoT industrielle, et une équipe de près de 1 300 ingénieurs R&D. Le Z01 s'inscrit dans ce que l'entreprise appelle sa « troisième courbe de croissance », après les grues et les équipements agricoles. Sur le marché des humanoïdes, Zoomlion entre dans un espace déjà dense : côté occidental, Figure (Figure 03 en déploiement chez BMW), Agility Robotics (Digit chez Amazon), Tesla (Optimus Gen 3) et Physical Intelligence (Pi-0) sont en production ou en pilote avancé ; côté chinois, Unitree, UBTECH et Fourier Intelligence sont déjà sur le terrain. Pour crédibiliser ses ambitions, Zoomlion devra dépasser la démo de salon : un pilote industriel annoncé publiquement, des chiffres de cycle time en conditions réelles, ou un partenariat OEM constitueraient les prochaines étapes tangibles. Pour l'instant, Z01 reste un prototype démonstratif prometteur, pas un produit déployé.

Chine/AsieOpinion
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Vidéo : une entreprise chinoise montre un modèle unique pilotant à la fois un humanoïde et un bras robotique
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Vidéo : une entreprise chinoise montre un modèle unique pilotant à la fois un humanoïde et un bras robotique

MindOne Robotics, startup chinoise fondée à Shenzhen en 2025, a présenté une démonstration de son framework robotique Mind-0, capable de piloter simultanément des robots humanoïdes Unitree G1 et des systèmes bras-double fixes à partir d'un unique modèle d'IA. Le scénario illustré couvre un workflow logistique complet: récupération d'objets, transport, emballage et fermeture de caisses, avec une flotte mixte opérant sous la même intelligence centralisée. L'entreprise revendique une précision de manipulation inférieure au centimètre sur la plateforme Unitree G1 en conditions réelles. L'architecture Mind-0 sépare le raisonnement de haut niveau (perception, planification, décision) du contrôle moteur bas niveau, ce qui permet de déployer le même cerveau logiciel sur des morphologies différentes sans pipeline d'entraînement séparé par plateforme. Particularité notable: le modèle est entraîné exclusivement sur des données humaines capturées par motion capture corps entier, caméras égocentrées et dispositifs manuels, et non sur de la téléopération robot directe, ce que MindOn présente comme un moyen de préserver les comportements naturels de résolution de problèmes. L'enjeu industriel est double. D'abord, l'agnosticisme matériel: si un seul modèle orchestre humanoïdes et bras fixes sur une même tâche, les intégrateurs n'ont plus à développer des pipelines d'IA distincts par plateforme, ce qui réduit le coût d'entrée dans les déploiements multi-robots. Ensuite, MindOn s'attaque frontalement au sim-to-real, l'un des verrous les plus persistants de la robotique moderne: son Real-World Execution Compensation Model utilise un volume réduit de données réelles pour corriger les dérives dues aux différences de dynamique entre simulation et environnement physique. Les métriques annoncées (précision sub-centimétrique sur une démonstration sélectionnée) restent toutefois à valider dans des conditions de déploiement industriel répétable, avec cadences et taux d'erreur documentés. Le système de raisonnement hiérarchique compensant les délais d'actuation répond par ailleurs à un problème souvent sous-estimé: contrairement aux démonstrations humaines, les robots subissent des latences de capteur, de calcul et d'actionneur que le modèle doit continuellement corriger en temps réel. MindOne Robotics évolue dans un espace concurrentiel très chargé. Sur l'agnosticisme matériel et les modèles unifiés cross-embodiment, elle fait face à GR00T N2 de NVIDIA (conçu pour humanoïdes multiples), à pi0 de Physical Intelligence (modèle généraliste pour la manipulation), ainsi qu'aux stacks maison de Fourier Intelligence et d'Unitree. En Europe, Enchanted Tools avec son robot Miroka et Wandercraft positionnent des approches verticales différentes. MindOne reste une très jeune société, et cette démonstration constitue à ce stade un teaser technologique, non un produit commercialement déployé: aucun client pilote ni délai de mise en production n'ont été annoncés publiquement. L'entreprise indique vouloir étendre ses datasets humains et industrialiser son pipeline cross-embodiment, sans préciser de calendrier.

UELa montée en puissance de l'approche cross-embodiment chinoise (Mind-0) crée une pression concurrentielle indirecte sur les acteurs français Enchanted Tools et Wandercraft, qui développent des approches verticales différentes sans modèle unifié cross-morphologie.

Chine/AsieOpinion
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Une entreprise chinoise va déployer 100 robots humanoïdes dans des foyers pour les tâches quotidiennes
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Une entreprise chinoise va déployer 100 robots humanoïdes dans des foyers pour les tâches quotidiennes

La société chinoise GigaAI, basée à Wuhan, a déployé un premier lot de 100 robots humanoïdes SeeLight S1 dans des foyers réels, dans ce que l'entreprise présente comme le premier test à grande échelle d'un robot humanoïde polyvalent à usage domestique en Chine. Dans un appartement de démonstration à Wuhan, deux unités ont exécuté une série de tâches documentées fin mai 2026: l'une a préparé un petit-déjeuner (récupération d'aliments, chauffe au micro-ondes, débarrassage des couverts, chargement du lave-vaisselle), l'autre a sorti le linge d'un sèche-linge, plié des vêtements et rangé une armoire. Selon GigaAI, ces séquences ont été apprises en moins d'un mois de formation sur site. Le SeeLight S1 repose sur ce que l'entreprise appelle un "modèle de fondation incarné" (embodied foundation model), capable de traiter des instructions en langage naturel, d'interpréter son environnement visuel, de planifier une action et de l'exécuter de manière autonome, y compris lorsque la disposition des meubles change en cours de route. Ce déploiement illustre le changement de paradigme central dans la course humanoïde: passer de la démonstration contrôlée au test en conditions réelles, là où réside précisément la difficulté. Contrairement aux environnements d'usine, structurés et prévisibles, les foyers sont imprévisibles: meubles déplacés, objets laissés hors de leur place, conditions lumineuses variables, routines différentes d'un foyer à l'autre. Ce phénomène, connu sous le nom de paradoxe de Moravec, explique pourquoi des tâches en apparence simples comme plier du linge ou saisir un objet sans le renverser restent plus difficiles à automatiser que des problèmes mathématiques complexes. Les limites constatées lors du déploiement sont significatives et méritent d'être signalées: organiser quelques livres peut prendre plusieurs minutes, plier un seul vêtement peut dépasser dix minutes, et le robot a eu des difficultés à manipuler des verres contenant des liquides. GigaAI qualifie elle-même ce déploiement de "plateforme de collecte de données" plutôt que de produit fini, une distinction importante pour les intégrateurs et décideurs industriels qui suivent le secteur. GigaAI s'inscrit dans une vague de startups chinoises qui accélèrent sur le segment humanoïde domestique, en concurrence directe avec des acteurs américains comme Figure (Figure 02), Physical Intelligence (Pi-0) ou encore Tesla (Optimus Gen 2), ainsi qu'avec des compétiteurs locaux tels qu'Unitree Robotics (G1) et UBTECH (Walker S). Le co-fondateur et directeur scientifique Zhu Zheng résume l'enjeu technique en opposant "cervelet" (mouvements acrobatiques, équilibre) et "cerveau" (planification, adaptation au contexte), soulignant que c'est cette seconde dimension qui différencie la robotique domestique de la robotique industrielle classique. L'entreprise prévoit de lancer le SeeLight S2 d'ici fin 2026, avec un châssis plus compact, une autonomie de batterie étendue, une portée de bras améliorée et des algorithmes d'IA plus avancés. Le programme de tests devrait également s'élargir à des foyers avec des personnes âgées et des enfants, deux segments particulièrement exigeants pour l'embodied AI et potentiellement les plus porteurs commercialement.

UESignal concurrentiel indirect pour les acteurs européens de la robotique humanoïde : la Chine franchit le cap du déploiement domestique réel avant les occidentaux, ce qui pourrait accélérer la pression sur les roadmaps et financements européens du secteur.

Chine/AsieOpinion
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Vidéo : le nouveau robot humanoïde chinois combine contrôle corps entier et puce Nvidia Thor
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Vidéo : le nouveau robot humanoïde chinois combine contrôle corps entier et puce Nvidia Thor

Booster Robotics, start-up chinoise de robotique, a dévoilé le Booster T2, une nouvelle plateforme humanoïde destinée à la fois à la recherche en IA incarnée et à des applications industrielles réelles. La version T2 Pro embarque la puce Nvidia Thor T5000, annoncée jusqu'à 2 070 TFLOPS de calcul embarqué pour la perception, la planification et le contrôle en temps réel. Le robot mesure environ 1,4 mètre et pèse entre 43 et 94,7 livres selon la configuration matérielle, avec 31 degrés de liberté répartis en six articulations par jambe, sept par bras, trois au niveau du bassin et deux à la tête. Il peut porter jusqu'à 10 kg à deux bras, avec un couple articulaire maximal de 140 Nm, et existe en trois configurations : effecteur optionnel, pince standard, ou main dextre à 6 degrés de liberté pour des tâches de manipulation avancées. Côté perception, le T2 embarque des caméras binoculaires à la tête et à la taille, complétées par des caméras de poignet sur les versions haut de gamme, un réseau de microphones, des haut-parleurs et un LiDAR optionnel. Sa batterie de 48V/10Ah offre jusqu'à deux heures de marche continue à une vitesse maximale de 2 m/s. Parallèlement, Booster Robotics lance Booster Studio, une plateforme logicielle ouverte couvrant simulation, entraînement de politiques et déploiement sur robot réel, avec un support pour les modèles vision-langage-action (VLA), l'apprentissage par renforcement et l'apprentissage par imitation. L'enjeu principal tient au calcul embarqué : en réduisant la dépendance à une puissance de calcul externe, Booster mise sur une boucle perception-décision-action autonome, un point de friction classique pour les intégrateurs qui cherchent des robots déployables hors laboratoire. Booster Studio répond quant à lui directement au problème du "sim-to-real", souvent cité comme l'un des principaux goulots d'étranglement de la robotique incarnée actuelle. La vidéo de démonstration montrant chutes récupérées, sauts et coordination dynamique doit toutefois être lue avec prudence : ce type de séquence est généralement sélectionné et ne garantit pas une fiabilité en conditions réelles non contrôlées. Un signal plus solide vient du terrain de compétition : l'équipe THU Huoshen de l'université Tsinghua a conservé son titre à la RoboCup 2026 Humanoid League en Corée du Sud avec le précédent modèle Booster T1, confirmant une certaine maturité de la plateforme dans des contextes dynamiques non scénarisés. Booster T1 s'était déjà imposé comme référence académique low-cost dans les cercles de recherche et de compétition robotique. Le T2 vise à élargir cette base vers des usages commerciaux et industriels, en misant sur une approche ouverte et modulaire plutôt que sur un produit intégré verticalement, à la différence d'acteurs comme Tesla (Optimus) ou Figure. Il vient également se positionner face à Unitree, autre constructeur chinois disputant le même segment des plateformes humanoïdes accessibles aux développeurs. Aucun acteur français ou européen n'est mentionné dans cette annonce.

Chine/AsieActu
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