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INNOROBO by SIDO : l’innovation au cœur de la robotique

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Le salon SIDO Lyon accueille les 16 et 17 septembre 2026, au Centre de Congres de Lyon, sa zone d'exposition INNOROBO consacrée a la robotique augmentée et aux systèmes autonomes. Integree au salon depuis 2023, cette zone a été rachetée en 2018 par le groupe Infopro Digital, éditeur de SIDO, et développée avec sa fondatrice Catherine Simon. L'édition 2026 structure l'offre autour de quatre piliers : systèmes robotiques et physical AI (robots, cobots, AMR, AGV, UGV, humanoïdes, drones), composants et perception (mécatronique, intelligence embarquée, vision industrielle, énergie), intelligence et logiciels (pilotage, IA Edge, MLOps, gestion de flottes, cybersécurité OT/IT connectee aux MES, ERP et GMAO) et intégration/services (ingénierie de cellules robotisées, conseil, maintien en conditions opérationnelles). L'organisateur annonce un public compose a 44 % de décideurs (CTO, directeurs R&D et innovation), 38 % de responsables métiers (production, logistique, maintenance, qualité) et 18 % de dirigeants (PDG, DG, vice-présidents), issu a 60 % de l'industrie B2B (manufacturing, énergie, aérospatial, agroalimentaire, BTP), 37 % du tertiaire (distribution, transport, santé, luxe) et 3 % du secteur public. Le cycle de conférences associe aborde l'IA générative appliquée a la robotique, la cobotique, la souveraineté technologique et la cybersécurité des infrastructures robotisées, avec un accès réserve aux professionnels sur inscription.

Ce repositionnement traduit une bascule que le secteur observe depuis l'irruption de l'IA générative et des modèles de fondation dans la robotique : la valeur d'un système ne tient plus seulement a sa mécanique, mais a l'empilement logiciel qui l'entoure, perception, IA embarquée, orchestration de flottes, interconnexion avec les systèmes d'information de l'usine. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, ce glissement complexifie les achats, ou choisir un robot engage aussi une pile logicielle et une stratégie de cybersécurité OT/IT. La répartition du public, dominée par des décideurs techniques issus a 60 % de l'industrie B2B classique, signale un événement oriente vers l'adoption opérationnelle plutôt que la démonstration grand public, un positionnement qui tranche avec l'écart souvent constate entre démonstrations spectaculaires d'humanoïdes et déploiements industriels réels.

INNOROBO existe depuis plus d'une décennie sous l'impulsion de Catherine Simon, avant d'être racheté par Infopro Digital en 2018 puis intègre au salon SIDO Lyon a partir de 2023. Son élargissement en 2026 vers la robotique augmentée et les agents intelligents accompagne la montée en puissance mondiale des acteurs de la robotique humanoïde et des modèles vision-langage-action, qui redessinent les attentes d'automatisation des industriels français et européens. Le programme met explicitement en avant la souveraineté technologique, thème récurrent pour les acteurs français face a la concurrence américaine et chinoise sur les composants, capteurs et modèles d'IA embarquée. Rendez-vous les 16 et 17 septembre 2026 au Centre de Congres de Lyon, accès réserve aux professionnels sur inscription préalable via le site officiel de l'événement.

Impact France/UE

Le salon SIDO Lyon et sa zone INNOROBO reunissent a Lyon les decideurs industriels francais et europeens autour de l'adoption operationnelle de la robotique augmentee et de la souverainete technologique.

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Infineon lance un défi dédié aux startups de la robotique humanoïde pour 2026
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Infineon lance un défi dédié aux startups de la robotique humanoïde pour 2026

Infineon Technologies a lancé en 2026 son Startup Challenge annuel en le centrant cette année sur la robotique humanoïde. Le programme, ouvert à des équipes fondatrices et des jeunes entreprises high-tech du monde entier, est conçu pour transformer des concepts technologiques en applications commercialisables. Il s'inscrit dans le cadre du Co-Innovation Program global d'Infineon, un dispositif structuré de co-développement entre le groupe et des startups sélectionnées. L'initiative signale que la couche composants et semi-conducteurs commence à se structurer autour du marché humanoïde émergent. Infineon fournit des briques critiques pour la robotique : microcontrôleurs, capteurs radar et LiDAR, puces de gestion de l'énergie, et circuits de contrôle moteur. Impliquer des startups humanoïdes dès la phase de conception permet à Infineon de s'ancrer tôt dans les architectures matérielles qui deviendront des standards. Pour les porteurs de projets robotiques, l'accès à un partenaire industriel de ce niveau représente un levier d'accélération concret sur la fiabilité des composants et la mise à l'échelle de la production. Il convient cependant de noter que l'annonce reste à ce stade un appel à candidatures sans résultats ni métriques publiées. Infineon, groupe allemand coté au DAX avec un chiffre d'affaires de plus de 14 milliards d'euros en 2024, est l'un des rares acteurs européens disposant d'une surface suffisante pour peser dans la course humanoïde sans construire de robot. Cette posture de fournisseur stratégique de composants le place en concurrent indirect de TI, STMicroelectronics (franco-italien) et des divisions semi-conducteurs de Renesas ou Bosch, qui ciblent eux aussi le marché robotique en pleine expansion.

UEInfineon (Allemagne, DAX, 14 Md€ CA) structure la couche composants européenne pour l'humanoïde et offre aux startups FR/EU un accès direct à un partenaire industriel de rang mondial pour fiabiliser leurs architectures matérielles (MCU, radar, gestion énergie).

FR/EU ecosystemeOpinion
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Comau et Aptiv s'associent pour développer des systèmes d'automatisation industrielle autonomes et de robotique basée sur l'IA
2Robotics & Automation News 

Comau et Aptiv s'associent pour développer des systèmes d'automatisation industrielle autonomes et de robotique basée sur l'IA

Comau, spécialiste italien de l'automatisation industrielle rattaché au groupe Stellantis, et Aptiv, entreprise technologique américaine issue de la scission de Delphi en 2017, ont signé un accord-cadre pour co-développer des systèmes d'automatisation industrielle intelligents. Les trois axes retenus sont la robotique avancée, les systèmes autonomes et l'intégration de l'IA dans les processus de production. Il s'agit à ce stade d'un protocole d'intention : aucun produit, aucun délai ni montant d'investissement n'a été communiqué. La complémentarité des deux acteurs justifie le rapprochement. Comau apporte son expertise en intégration robotique et en ingénierie de lignes de production, Aptiv ses capacités en architecture électronique embarquée et en logiciels pour systèmes autonomes, développées dans l'univers du véhicule connecté. Pour les intégrateurs industriels, cette convergence hardware-software reflète une tendance structurelle : les plateformes d'automatisation évoluent vers une adaptation autonome en environnement non structuré, réduisant la dépendance à la reprogrammation manuelle. Les deux entreprises s'inscrivent dans un secteur sous pression concurrentielle forte. FANUC, ABB Robotics et KUKA, filiale du groupe chinois Midea depuis 2017, investissent eux aussi dans l'IA appliquée à la robotique industrielle. Comau cherche à diversifier ses débouchés au-delà de l'assemblage automobile, tandis qu'Aptiv accélère sa transition des composants électroniques vers les couches logicielles. L'accord reste prudemment formulé, sans pilote client identifié ni roadmap précise, signe d'une collaboration encore en phase exploratoire.

UEComau (filiale Stellantis, groupe franco-italien) renforce sa position compétitive face à ABB et KUKA sur le marché européen de l'automatisation, mais l'accord reste un protocole d'intention sans pilote ni livrable identifié.

FR/EU ecosystemeActu
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Festo présente une pince robotique à base d'IA pour la manipulation de produits variés
3Robotics & Automation News 

Festo présente une pince robotique à base d'IA pour la manipulation de produits variés

Festo, l'équipementier allemand spécialisé en automatisation industrielle, a annoncé le lancement de GripperAI, un logiciel universel basé sur l'intelligence artificielle destiné à piloter des préhenseurs robotiques dans des environnements multi-produits. La solution cible un problème récurrent sur les lignes de production mixtes : lorsqu'une cellule robotisée doit saisir des produits de formes et de tailles variables, l'approche traditionnelle impose une reprogrammation manuelle, une intégration applicative spécifique et le recours à des systèmes de vision 3D coûteux. GripperAI se positionne comme une couche logicielle capable d'absorber cette variabilité sans redéveloppement à chaque référence. L'enjeu industriel est direct : le coût et la durée d'intégration sont aujourd'hui l'un des principaux freins au déploiement de cellules robotisées dans les environnements à forte diversité de SKU, logistique, agroalimentaire, manufacturier léger. Si GripperAI tient sa promesse de réduire la dépendance aux caméras 3D dédiées et à la programmation cas par cas, il pourrait abaisser significativement le seuil d'entrée pour les intégrateurs. Il convient de noter que Festo ne publie pas encore de métriques de cycle ou de taux de succès de préhension dans le communiqué disponible, ce qui rend toute évaluation de performance prématurée à ce stade. Festo est historiquement connu pour ses actionneurs pneumatiques et ses solutions bioinspirées (BionicCobot, Bionic Flying Fox), mais s'oriente depuis plusieurs années vers des briques logicielles pour robot-as-a-service. Sur ce segment des préhenseurs universels pilotés par IA, la concurrence est déjà positionnée : Robai, Righthand Robotics (racheté par BD), ainsi que des solutions vision-first comme Osaro ou CapSen Robotics. La prochaine étape pour Festo sera de démontrer GripperAI sur des configurations réelles en production, avec des données de performance publiées et des références clients vérifiables.

UEFesto étant un équipementier européen (allemand) très présent sur les lignes françaises et européennes, GripperAI pourrait réduire les coûts d'intégration pour les intégrateurs et industriels EU opérant en environnements multi-SKU, sous réserve de métriques de performance vérifiables.

FR/EU ecosystemeOpinion
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Pourquoi l'usinage suisse de précision est essentiel à l'avenir de la robotique et de l'automatisation
4Robotics & Automation News 

Pourquoi l'usinage suisse de précision est essentiel à l'avenir de la robotique et de l'automatisation

L'essor mondial de la robotique industrielle et des systèmes de fabrication intelligente génère une demande croissante pour des composants mécaniques usinés avec une précision extrême. Les robots collaboratifs, les systèmes d'assemblage automatisé et les équipements de production pilotés par capteurs reposent sur des pièces dont les tolérances s'expriment en microns. L'usinage de décolletage suisse (Swiss machining), technique CNC spécialisée dans la production de pièces cylindriques de petits diamètres à très haute précision, s'impose comme un maillon critique de cette chaîne d'approvisionnement, notamment pour les axes, arbres, vis-mères et composants de transmission intégrés dans les actionneurs et joints des bras robotiques. L'enjeu est structurel : un robot industriel ou collaboratif ne peut maintenir ses performances en production continue que si chaque composant respecte des tolérances serrées sur la durée. Une pièce légèrement hors cote dans un réducteur harmonique ou un rail de guidage peut induire des dérives cumulatives qui compromettent la répétabilité, paramètre central pour tout déploiement en ligne d'assemblage. Cela positionne les sous-traitants en décolletage suisse comme des fournisseurs de premier rang pour les intégrateurs robotiques, au même titre que les fournisseurs de motoréducteurs ou d'électronique embarquée. À noter : l'article reste de niveau "livre blanc promotionnel" et ne cite aucune métrique concrète ni aucun client. Le décolletage suisse est une industrie centenaire dominée par des acteurs européens, notamment en Suisse (canton de Neuchâtel) et dans le Jura français (Arc jurassien), ainsi qu'au Japon et en Allemagne. Face à la montée en charge des commandes robotiques, portée par Figure AI, Boston Dynamics, 1X Technologies ou encore le français Enchanted Tools, ces sous-traitants de précision se retrouvent en position stratégique, à condition d'investir dans l'automatisation de leur propre production pour tenir les volumes demandés par une industrie qui s'industrialise rapidement.

UELes sous-traitants en décolletage de l'Arc jurassien français sont directement positionnés comme fournisseurs stratégiques pour la vague de commandes robotiques mondiale, mais devront investir dans leur propre automatisation pour tenir les volumes.

FR/EU ecosystemeActu
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