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Premier humanoïde tout-terrain incarné au monde » dévoilé pour une vie au-delà de l'usine
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Premier humanoïde tout-terrain incarné au monde » dévoilé pour une vie au-delà de l'usine

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Premier humanoïde tout-terrain incarné au monde » dévoilé pour une vie au-delà de l'usine
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DOBOT a présenté LUMO, un robot humanoïde qu'elle qualifie de premier robot "tout-terrain incarné" conçu pour évoluer au-delà de l'usine, dans les maisons, centres commerciaux et écoles. Haut d'environ 1,3 mètre, LUMO a été filmé, selon DOBOT sans effets visuels, se déplaçant sur de l'herbe, du sable et des pavés avec une démarche fluide, en passant sans transition entre extérieur, domicile et bureau. La démonstration montre aussi de la boxe, de la danse, un salto arrière, de la reconnaissance d'émotions, ainsi qu'un mode de marche silencieux et l'extinction automatique des lumières une fois le propriétaire endormi. Le robot combine vision par ordinateur, interaction vocale et contrôle de mouvement pour percevoir son environnement sans dépendre uniquement de commandes prédéfinies, et DOBOT annonce qu'il apprend en continu des interactions pour personnaliser ses réponses dans la durée. L'entreprise n'a communiqué aucune spécification technique : ni poids, ni degrés de liberté, ni charge utile, ni vitesse de marche, ni autonomie, ni plateforme de calcul embarquée. Cette annonce intervient peu après une démonstration de téléopération du robot Atom de DOBOT, piloté à 1 800 kilomètres de distance via un casque de réalité virtuelle pour cuisiner un steak avec une précision jugée proche du geste humain, selon Eu.36kr.

Le positionnement de LUMO illustre le basculement du secteur, longtemps concentré sur l'automatisation industrielle, vers des humanoïdes généralistes destinés à cohabiter avec le grand public dans des environnements non structurés. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, l'intérêt réside moins dans la prouesse locomotrice, comparable à ce que montrent déjà Figure, Tesla ou Unitree, que dans la promesse d'une architecture multimodale capable de réagir sans supervision constante, un argument central pour justifier un déploiement grand public plutôt qu'industriel. L'absence totale de spécifications matérielles et le choix de communiquer via une vidéo soigneusement montée, même présentée comme "sans effets visuels", invitent toutefois à la prudence : rien n'indique à ce stade que LUMO dépasse le stade de la démonstration contrôlée, et l'appellation "premier au monde" relève davantage de l'argument marketing que d'une caractéristique techniquement vérifiable. Le vrai test restera la capacité de DOBOT à documenter des mesures reproductibles de robustesse et de temps de fonctionnement, plutôt que des séquences ponctuelles.

DOBOT, fabricant chinois connu pour ses bras robotiques collaboratifs et ses robots mobiles autonomes destinés à l'industrie, élargit ainsi son portefeuille vers le grand public après avoir déjà présenté Atom comme plateforme humanoïde télé-opérable. La société s'inscrit dans une compétition mondiale déjà dense, entre Figure AI et son modèle Figure 03, Tesla et son Optimus Gen 3, Unitree, Agibot ou UBTech, tous engagés dans la course aux humanoïdes polyvalents combinant perception, langage et mobilité. DOBOT n'a annoncé ni date de commercialisation, ni programme pilote, ni partenaire de déploiement pour LUMO ; le robot reste, pour l'instant, un teaser technologique destiné à installer l'image de marque de l'entreprise sur le segment domestique et éducatif, avant toute preuve de production ou de déploiement réel.

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Digit 5, le premier robot humanoïde vraiment sûr pour travailler ?
1IEEE Spectrum Robotics 

Digit 5, le premier robot humanoïde vraiment sûr pour travailler ?

Agility Robotics a dévoilé Digit 5, la dernière génération de son robot humanoïde industriel, en misant sur un compromis inédit entre puissance, sécurité et autonomie énergétique. L'engin mesure 1,8 mètre pour 129 kg, peut soulever une charge de 23 kg jusqu'à 2,1 mètres de hauteur, et fonctionne plus de 20 heures par jour sans immobilisation prolongée pour recharge. Sa principale nouveauté tient à sa gestion de la sécurité : au lieu de s'appuyer sur des barrières physiques comme la quasi-totalité des humanoïdes commerciaux actuels, Digit 5 est conçu pour ne jamais pouvoir tomber sur quelqu'un. Quand un humain s'approche, le robot dépose ce qu'il transporte puis s'assoit au sol de façon stable si nécessaire, selon le communiqué d'Agility. Le robot abandonne aussi les jambes inversées, en forme de patte d'oiseau, qui caractérisaient Cassie puis les précédentes générations de Digit et qu'avait théorisées le cofondateur Jonathan Hurst dans un article de 2019 pour IEEE Spectrum : ces jambes optimisées pour la locomotion dynamique se prêtaient mal au levage et à la position accroupie, d'où le passage à une configuration plus proche de la jambe humaine. D'après le dossier déposé par Agility auprès de la SEC en juin, en vue d'une entrée en Bourse prévue avant fin 2026, le coût des composants (BOM) de Digit 5 devrait se situer entre 150 000 et 200 000 dollars au lancement, avec un objectif de moins de 50 000 dollars à un volume de 10 000 unités par an. Le service en formule robot-as-a-service serait facturé autour de 8 500 dollars par mois, une estimation qu'Agility qualifie elle-même de purement illustrative. Cette approche répond à une question que la plupart des fabricants de humanoïdes évitent : que se passe-t-il si un robot bipède intrinsèquement instable tombe sur un employé, un enfant ou un animal ? En rendant cette chute impossible par construction plutôt que par promesse marketing, Agility propose une réponse vérifiable là où la concurrence reste largement silencieuse sur le sujet, ce qui pourrait débloquer des déploiements en usine sans cages de sécurité, un frein connu à l'adoption industrielle des humanoïdes. Sur le plan économique, en croisant les 20 heures d'activité quotidienne annoncées avec un coût horaire de main-d'œuvre estimé à 30,50 dollars, Agility avance une économie potentielle de 100 000 dollars par an et par robot pour ses clients, un chiffre présenté comme purement indicatif et donc à prendre avec prudence, comme toute projection émanant du fabricant avant commercialisation à grande échelle. Si ces ordres de grandeur se confirment en conditions réelles, ils constitueraient l'un des premiers cas concrets où l'équation coûts/bénéfices d'un humanoïde tiendrait la route face au scepticisme sur l'écart entre démonstrations spectaculaires et utilité économique réelle en production. Agility Robotics construit sur l'héritage de Cassie, son premier robot bipède, puis des générations précédentes de Digit, dont les jambes inversées avaient été conçues par Jonathan Hurst comme une optimisation biomécanique de la locomotion dynamique plutôt que par souci esthétique, ainsi qu'il l'expliquait déjà en 2019. Le passage à une architecture de jambes plus proche de l'humain marque une bascule assumée vers l'utilité au sol, levage et position accroupie, au détriment de l'agilité dynamique. La société a par ailleurs confirmé, via son dépôt SEC de juin, viser une introduction en Bourse d'ici fin 2026, ce qui explique la précision inhabituelle des chiffres de coûts et de rentabilité rendus publics avant même la commercialisation effective de Digit 5. Le robot arrive dans un paysage humanoïde de plus en plus encombré, où de nombreux concurrents continuent de communiquer surtout par vidéos de démonstration ; l'insistance d'Agility sur un mécanisme de sécurité vérifiable et sur des données de coûts de production réelles, plutôt que sur des projections marketing, tranche avec cette tendance. Les prochaines étapes attendues sont les premiers retours de déploiements clients à grande échelle, qui permettront de vérifier si les promesses de 20 heures de fonctionnement quotidien et d'économies annuelles de 100 000 dollars par robot se confirment sur le terrain, à mesure qu'Agility se rapproche de l'échéance boursière visée pour fin 2026.

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LG dévoile un robot humanoïde bipède avec NVIDIA au premier trimestre 2027
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LG dévoile un robot humanoïde bipède avec NVIDIA au premier trimestre 2027

LG et NVIDIA ont signé un protocole d'accord le 13 août à Santa Clara, en Californie, pour approfondir leur collaboration sur les robots humanoïdes, les usines IA et la conduite autonome. Les deux groupes prévoient de dévoiler un robot humanoïde bipède au premier trimestre 2027, alimenté par la puce embarquée NVIDIA Jetson Thor, construit sur le modèle de fondation Isaac GR00T et le système de sécurité Halos. LG Electronics, LG Innotek et LG Energy Solution fourniront actionneurs, capteurs et batteries. LG doit aussi établir un premier site de référence d'usine IA basé sur la plateforme de calcul NVIDIA Vera Rubin au premier semestre 2027, avant la mise en service d'une installation de 80 mégawatts à Cheonan, en Corée du Sud, prévue pour le premier semestre 2028. Par ailleurs, LG déploiera ses robots à roues CLOiD dans une usine de machines à laver au Tennessee avant fin 2026, pour collecter des données de production servant à améliorer leurs performances avant extension à d'autres sites. Pour l'instant, l'annonce reste un protocole d'accord et une feuille de route, pas un produit livré : aucune démonstration du robot bipède n'existe encore, et sa présentation publique n'est prévue que dans un an et demi. Elle confirme néanmoins la stratégie de NVIDIA visant à s'imposer comme fournisseur d'infrastructure incontournable de la robotique humanoïde, en associant puce embarquée, modèle de fondation et couche de sécurité à des industriels qui apportent la mécanique et l'intégration, un schéma déjà utilisé avec d'autres partenaires du secteur. Pour LG, qui exploite déjà des robots à roues en usine, ce partenariat marque une montée en gamme vers la bipédie et l'ambition de revendre des infrastructures d'usine IA clé en main à des clients technologiques mondiaux une fois le modèle validé à Cheonan. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, le signal le plus concret reste l'usine IA de 80 MW et le pipeline de données associé, plus tangibles à court terme que le robot lui-même. Ce partenariat s'inscrit dans la stratégie de NVIDIA autour de l'IA physique, combinant son architecture d'usine IA DSX à l'expertise de LG en alimentation, refroidissement et conception de datacenters. Le futur humanoïde rejoindra un marché déjà disputé par Tesla avec Optimus, Figure avec ses modèles Figure 02 et 03, ou Agility Robotics, dans une course où NVIDIA fournit une pile matérielle et logicielle commune à plusieurs constructeurs. LG développera aussi, via la plateforme PhysicalWorks de sa filiale LG CNS, une usine de données robotiques collectant en continu des données d'exploitation et générant des jeux de données synthétiques pour l'entraînement et la validation des robots. Côté automobile, les deux groupes construiront une plateforme de calcul haute performance pour véhicules définis par logiciel, fondée sur NVIDIA DRIVE Hyperion et associée aux logiciels d'info-divertissement de LG. Un groupe de travail technique et commercial conjoint supervisera recherche, validation en usine et commercialisation sur ces trois volets, sans calendrier détaillé au-delà des jalons de 2027 et 2028 déjà fixés.

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Une entreprise américaine dévoile R-Noid, un robot humanoïde pour les usines, hôtels et entrepôts
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Une entreprise américaine dévoile R-Noid, un robot humanoïde pour les usines, hôtels et entrepôts

Robot.com, société américaine, a annoncé le lancement commercial de R-Noid, un robot humanoïde destiné aux environnements industriels, logistiques, hospitaliers et de restauration. Proposé selon un modèle Robot-as-a-Service (RaaS), le système serait déployable en huit à douze semaines, de l'évaluation initiale du site jusqu'à l'opération autonome. R-Noid mesure 1,7 mètre, pèse 90 kilogrammes, et embarque deux bras à 7 degrés de liberté (7-DOF) capables de manipuler des charges allant jusqu'à 4 kilogrammes chacun, complétés par un torse articulé à 4-DOF offrant une portée verticale de 0 à 1,9 mètre. Sa base mobile holonome permet des déplacements omnidirectionnels sans modification des infrastructures existantes. Au lancement, le robot couvre 19 tâches réparties en cinq catégories : Restaurant Assistant, Packer, Picker, Folder et Host, comprenant notamment le montage de cartons, le picking en entrepôt, le transfert de pièces plastiques sur lignes de production, le support en cuisine et le pliage de linge. L'autonomie annoncée est d'environ trois heures sur batterie, avec la possibilité de fonctionner en continu branché au secteur, et une architecture d'effecteurs terminaux modulaire permet de changer d'outil selon la tâche. Ce qui distingue techniquement R-Noid, c'est l'empilement logiciel retenu. La manipulation est pilotée par pi-0.7, le modèle vision-langage-action (VLA) développé par Physical Intelligence, dont les travaux sur les politiques généralisées font référence dans la communauté robotique. La navigation et l'autonomie terrain reposent sur les Foundation Field Models (FFM) de FieldAI, conçus pour opérer sans cartographie préalable dans des environnements dynamiques. L'inférence embarquée est assurée par des modules NVIDIA Jetson, et la validation pré-déploiement passe par NVIDIA Isaac Sim. Ce choix d'assembler trois couches tierces spécialisées plutôt que de développer une stack propriétaire reflète une tendance croissante chez les intégrateurs humanoïdes. Reste que le RaaS humanoïde n'a pas encore fait ses preuves à l'échelle industrielle : l'annonce ne mentionne ni clients nommés ni volumes déployés, ce qui la place davantage du côté du lancement commercial que du déploiement réel en production. Robot.com s'inscrit dans une vague d'acteurs cherchant à industrialiser l'humanoïde en contournant la difficulté du hardware par un modèle de service. Ses concurrents directs incluent Figure AI avec le Figure 03 déployé chez BMW, Agility Robotics présent chez Amazon, 1X Technologies et Apptronik, tous positionnés sur les marchés industriels et logistiques. Du côté européen, Wandercraft développe Atalante X pour la rééducation médicale, et la française Enchanted Tools positionne Miroka sur l'hospitalité, segment également ciblé par la catégorie Host de R-Noid. Aucune tarification n'est communiquée. Les prochaines étapes seront déterminantes : Robot.com devra démontrer que ses délais de déploiement de huit à douze semaines tiennent en conditions réelles, et que pi-0.7 maintient ses performances hors des environnements contrôlés où les VLA ont jusqu'ici surtout été validés.

UEL'entrée de R-Noid sur le segment hospitalité crée une pression concurrentielle directe pour la française Enchanted Tools (Miroka) et indirectement pour Wandercraft, en illustrant la rapidité à laquelle des acteurs américains s'attaquent aux niches où des acteurs européens se positionnaient.

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Une société américaine dévoile des humanoïdes et robots avec un nouvel écosystème pour l'intelligence incarnée
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Une société américaine dévoile des humanoïdes et robots avec un nouvel écosystème pour l'intelligence incarnée

Faraday Future (FF), entreprise californienne principalement connue comme constructeur de véhicules électriques en difficulté, a présenté le 18 juin 2026 à son nouveau siège d'El Segundo (Californie) une gamme robotique baptisée "EAI Robot World", articulée autour de six séries de produits. La pièce maîtresse est le robot humanoïde Futurist, redessiné : 54 kg (14 % plus léger que son prédécesseur), 31 degrés de liberté (DOF), un couple au niveau du genou de 320 Nm et une vitesse de pointe annoncée à 17,7 km/h, alimenté par un double pack batterie promettant 6 heures d'autonomie. L'architecture logicielle repose sur un modèle Vision-Language-Action (VLA) couplé à un "World Model" pour la perception et la prise de décision autonome. Aucun tarif ni client n'ont été dévoilés pour le Futurist : FF a renvoyé au salon Automate 2026 à Chicago, le 22 juin. En revanche, le quadrupède FX Navi, 8 kg, 12 articulations motorisées, utilisant un smartphone (iOS ou Android) glissé dans un module tête comme unité de calcul, est disponible immédiatement à 1 990 dollars, ciblant la salle de classe et l'usage domestique. Deux formats supplémentaires ont été esquissés : Master Mini (~1 m, compétitions de robotique éducative) et Nova (~50 cm, robot compagnon enfant), sans date ni prix communiqués. La stratégie "one brain, multiple forms" de FF, qui consiste à partager une même couche d'intelligence VLA+World Model sur plusieurs facteurs de forme, est cohérente avec ce que font NVIDIA (GR00T N2) ou Physical Intelligence (pi-0) côté logiciel, et mérite d'être distinguée des approches produit unique. Toutefois, la prudence s'impose : les performances du Futurist (320 Nm, 17,7 km/h) sont comparables aux annonces récentes d'Unitree ou Figure AI, mais sans démonstration publique indépendante ni données de cycle réel, elles restent des chiffres de fiche technique. L'usage d'un smartphone comme cerveau du FX Navi réduit les coûts mais impose des contraintes de puissance de calcul qui limiteront les cas d'usage autonomes avancés. À ce stade, le Futurist est une annonce de produit, pas un déploiement ; le FX Navi, lui, est un produit livrable. Faraday Future porte un passif lourd : introduction en bourse via SPAC en 2021, multiples alertes de continuité d'exploitation, enquête de la SEC, et départ de son fondateur Jia Yueting dans le chaos. Ce pivot vers la robotique s'inscrit dans un mouvement plus large d'entreprises tech/EV cherchant un second souffle dans l'IA incarnée. Sur le segment humanoïde commercial, FF affronte Figure AI (Figure 03, déployé chez BMW), Tesla (Optimus Gen 3, production interne), Agility Robotics (Digit, partenariat Amazon), et en Europe Wandercraft ou Enchanted Tools, acteurs qui cumulent davantage de déploiements terrain. La prochaine échéance concrète est Automate 2026 le 22 juin, où FF devra fournir prix, volumes et clients réels pour le Futurist, faute de quoi l'annonce restera dans la catégorie teaser.

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