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Robots dans la société, les affaires et la culture : juillet 2026
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Robots dans la société, les affaires et la culture : juillet 2026

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Robots dans la société, les affaires et la culture : juillet 2026
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Le 28 juillet 2026, la Federal Communications Commission américaine a bloque l'autorisation d'équipement nécessaire a la vente aux Etats-Unis de nouveaux robots avances fabriques a l'étranger, invoquant des risques de chaine d'approvisionnement et de cybersécurité. La mesure vise les humanoïdes connectes, les quadrupèdes et tout robot mobile de plus de 4,4 livres (environ 2 kg) dote de connectivité réseau ; la FCC a également restreint, dans le même mouvement, les onduleurs de puissance connectes d'origine étrangère. Les modèles déjà autorises restent commercialisables pour l'instant, et des exemptions ou autorisations conditionnelles demeurent possibles. Le 30 juillet, Reuters rapportait que le ministère chinois du Commerce menaçait de "riposter résolument" si Washington maintenait ces restrictions, exigeant leur retrait immédiat.

La décision marque une extension du contrôle des exportations, déjà applique aux semi-conducteurs, au matériel robotique. Georg Stieler, conseiller en robotique et directeur pour l'Asie chez STM, juge qu'a court terme elle pourrait freiner l'innovation américaine en IA physique en coupant startups et chercheurs de plateformes chinoises bon marche avant l'existence d'alternatives occidentales comparables, tout en ouvrant des opportunités aux fournisseurs américains et allies capables de localiser leur production ou d'obtenir une autorisation conditionnelle ; il previent toutefois qu'exclure la concurrence étrangère ne suffit pas a bâtir une base industrielle compétitive. Pour les intégrateurs, cela implique de vérifier le statut d'homologation FCC des robots déployés aux Etats-Unis et anticipe un risque d'approvisionnement pour les plateformes low-cost, notamment celles d'Unitree Robotics, qui vient de lancer son humanoïde Super Athlete AS2-W.

John Moolenaar, élu républicain du Michigan a la tête de la commission spéciale de la Chambre sur la Chine, défend une mesure qui "protégé notre pays et renforce notre industrie robotique", tandis que Pekin promet des representailles. Le bras de fer prolonge les tensions sino-americaines déjà vives sur les semi-conducteurs, désormais étendues aux humanoïdes et quadrupèdes, segment ou des fabricants chinois comme Unitree dominent l'entrée de gamme. Le mois a aussi vu émerger, hors de ce contexte géopolitique, plusieurs robots bio-inspires : un drone quasi invisible de l'université Northwestern, un engin volant-plongeur de 250 grammes du MIT et de l'EPFL inspire des macareux, et un robot vigne du KAIST capable d'habiller une personne sans les mains, autant de rappels que la recherche robotique continue d'explorer bien au-delà des humanoïdes.

Note : le texte source fourni s'interrompt en plein milieu de la dernière section ("following a showcase of the Orig..."), je n'ai donc pas inclus cet épisode pour ne pas inventer de détails manquants.

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La Federal Communications Commission (FCC) a annoncé cette semaine, sur mandat d'un organe interagences convoqué par la Maison-Blanche, la restriction des importations aux États-Unis de certains robots mobiles fabriqués à l'étranger, notamment les humanoïdes et les quadrupèdes, ainsi que des onduleurs de puissance connectés utilisés dans leurs articulations. La commission juge que ces "dispositifs robotiques avancés" présentent des "risques inacceptables pour la sécurité nationale", en raison de vulnérabilités de chaîne d'approvisionnement et de cybersécurité pouvant affecter les infrastructures critiques américaines. Une exemption existe toutefois pour les robots et onduleurs ayant reçu une approbation conditionnelle du Département de la Guerre ou du Département de la Sécurité intérieure. La mesure ne s'applique ni aux appareils déjà acquis, ni aux modèles ayant déjà obtenu une autorisation FCC, ni aux achats fédéraux ; les mises à jour logicielles de systèmes étrangers restent possibles via une dérogation. La FCC s'appuie sur le précédent des restrictions déjà imposées aux drones et à leurs composants critiques, secteur où les États-Unis tentent de reconstruire une capacité de production perdue face à la Chine il y a une dizaine d'années. Cette décision marque, selon Evan Beard, PDG de Standard Bots, "l'une des actions de sécurité technologique les plus fortes de l'histoire américaine récente" : elle signale que la robotique est un domaine que les États-Unis entendent dominer sans laisser des robots subventionnés par des États étrangers écraser la concurrence, comme cela s'est produit dans le solaire. Standard Bots (Glen Cove, New York), qui a levé 200 millions de dollars en série C le mois dernier pour étendre sa production américaine, avait plaidé pour ce type de mesure auprès de la Maison-Blanche et du Congrès, tout comme le fabricant d'humanoïdes Agility Robotics (Salem, Oregon). Pour les intégrateurs et décideurs industriels, le signal est clair : la course aux humanoïdes ne se limite plus à la performance technique, elle devient un enjeu de politique industrielle et de cybersécurité, avec un risque réel de fragmentation de l'offre entre fournisseurs américains et chinois. L'inquiétude sécuritaire n'est pas nouvelle : Robert Little, ancien responsable de la stratégie robotique chez Novanta et lauréat 2026 des Joseph F. Engelberger Robotics Awards, rappelle que des chercheurs avaient découvert une porte dérobée dans des robots Unitree, certains modèles transmettant des données vers des serveurs en Chine à l'insu de leurs propriétaires. Unitree a déposé en mars une demande d'introduction en bourse en Chine évaluée à 610 millions de dollars. Selon Little, l'administration américaine considère que le risque dépasse une entreprise isolée, du fait de l'autorité exercée par le gouvernement chinois sur les sociétés opérant sur son sol, en plus des subventions massives faussant la concurrence. La FCC présente sa règle comme neutre en matière de pays d'origine, tandis que le Département du Commerce étudie en parallèle des tarifs douaniers sur la robotique importée, les machines industrielles et les équipements de protection.

UECette restriction américaine sur les robots mobiles fabriques a l'étranger (notamment chinois) pourrait indirectement redistribuer les cartes du marche mondial de la robotique au profit de fabricants européens, mais aucune entreprise ou réglementation française/européenne n'est directement concernée par la mesure elle-même.

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US : l'administration Trump interdit les importations de robots humanoïdes chinois
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Le 28 juillet, la Federal Communications Commission (FCC) américaine a ajouté deux nouvelles catégories d'équipements à sa « Covered List », la liste des technologies jugées trop risquées pour être autorisées sur le marché américain : les robots avancés (humanoïdes et quadrupèdes) fabriqués à l'étranger, et les onduleurs de puissance utilisés dans les centres de données, le stockage par batteries et les installations solaires, également fabriqués à l'étranger. L'annonce a été faite par le président de la FCC, Brendan Carr, sur X. Concrètement, tout nouveau robot humanoïde ou quadrupède importé devra obtenir une autorisation FCC préalable, ce qui exclut de facto la plupart des nouveaux modèles chinois du marché américain. Les appareils déjà autorisés avant cette décision restent commercialisables : il s'agit donc d'une restriction tournée vers l'avenir, pas d'un rappel de produits existants. Pékin a dénoncé une décision politisant le commerce sur la base de « prétextes sans fondement ». Par ailleurs, United Airlines et Delta ont récemment interdit les robots humanoïdes à bord de leurs vols commerciaux pour des raisons de sécurité opérationnelle, signe supplémentaire d'une méfiance croissante envers ces machines aux États-Unis. La mesure vise directement la domination chinoise dans la robotique humanoïde. Selon les données du secteur citées par Forbes, six des dix plus grands fabricants mondiaux de robots humanoïdes sont chinois (Agibot, Unitree, UBTech, Leju Robotics, Engine AI, Fourier Intelligence), et représentent environ 87 % des livraisons mondiales. En limitant l'accès au marché américain aux seuls modèles déjà approuvés, la FCC ralentit mécaniquement la capacité de ces acteurs à suivre le rythme d'innovation du secteur, où les générations de produits se succèdent rapidement. Pour les intégrateurs et décideurs B2B américains, la décision crée un environnement plus protégé pour les fabricants domestiques (Figure AI, Agility Robotics, Apptronik, 1X) qui montent en cadence de production, mais elle réduit aussi le choix disponible sur le marché US à court terme, dans un secteur où la Chine détenait jusqu'ici une avance commerciale nette. Cette décision s'inscrit dans une escalade plus large des tensions commerciales et technologiques entre Washington et Pékin, déjà marquée par des restrictions sur les semi-conducteurs et les technologies avancées. La FCC justifie l'inclusion des robots humanoïdes et des onduleurs par des risques de sécurité nationale : les robots, équipés de caméras, capteurs et connectivité réseau, pourraient selon elle servir à la surveillance, au renseignement ou au contrôle à distance par des acteurs hostiles, tandis que les onduleurs pourraient être exploités pour perturber les réseaux électriques, voler des données ou faciliter des cyberattaques. Reste à voir comment la FCC appliquera concrètement ce nouveau processus d'autorisation, et si les fabricants chinois tenteront de certifier leurs modèles avant sa pleine mise en œuvre ou se tourneront vers d'autres marchés moins restrictifs.

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Are les fournisseurs prêts pour les nouvelles normes de sécurité des robots ?
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KUKA, l'un des plus grands fournisseurs de robotique industrielle pour l'automobile, illustre les enjeux d'une transition réglementaire majeure qui s'annonce pour le secteur. La norme ISO 10218:2025, version actualisée du référentiel de sécurité pour les robots industriels, doit devenir obligatoire pour le marquage CE en Europe dans le cadre du nouveau règlement Machines UE 2023/1230, qui remplacera la directive Machines 2006/42/CE le 20 janvier 2027. Reste une étape critique en suspens mi-2026 : l'inscription officielle de la norme au Journal officiel de l'Union européenne, préalable indispensable à son entrée en vigueur légale. Lors de la précédente révision de 2011, ce processus d'harmonisation avait pris plus d'un an, ce qui laisse craindre un calendrier très serré, voire un dépassement de l'échéance de 2027, d'autant que la demande manufacturière européenne reste faible et que les PME subissent des pressions de coûts. Aux États-Unis, l'Association for Advancing Automation et l'ANSI ont publié en septembre 2025 leur propre mise à jour, la norme R15.06-2025, alignée sur les standards ISO mais purement volontaire. Cette différence de statut juridique ne doit pas masquer un enjeu commercial commun : les grands équipementiers, déjà largement prêts pour cette transition, devraient voir leur position concurrentielle renforcée, tandis que les fournisseurs de taille moyenne ou émergents, souvent moins avancés dans leur mise en conformité, risquent de perdre l'accès à certains marchés. En Europe, l'investissement nécessaire pour se conformer à la norme pèsera à court terme sur des vendeurs déjà fragilisés par la contraction du marché entre 2023 et 2025, mais ceux qui absorberont cette transition seront mieux placés pour capter une demande industrielle de plus en plus sensible aux questions de sécurité. Aux États-Unis, bien que la norme reste non contraignante sur le plan légal, les grands donneurs d'ordre et intégrateurs l'exigent fréquemment dans leurs cahiers des charges, et l'OSHA peut s'y référer comme benchmark en cas d'accident, rendant la conformité de facto incontournable pour qui vise ce marché. Le contexte plus large est celui d'un marché américain en reprise depuis le second semestre 2025, mais toujours fragilisé par les tensions géopolitiques et la hausse des prix du pétrole, pendant qu'en Europe le calage précis entre le calendrier réglementaire et la publication au Journal officiel reste la grande inconnue. Pour les fournisseurs, la marge de manœuvre se réduit : anticiper la mise en conformité devient un facteur de différenciation avant même l'entrée en vigueur formelle du texte.

UELe règlement Machines UE 2023/1230, qui rendra la norme ISO 10218:2025 obligatoire pour le marquage CE des robots industriels en Europe à partir du 20 janvier 2027, impactera directement tous les fournisseurs vendant sur le marché européen, en particulier les PME et fournisseurs émergents moins avancés dans leur mise en conformité.

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US envisage d'interdire les robots humanoïdes chinois alors que la rivalité technologique USA-Chine s'intensifie
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US envisage d'interdire les robots humanoïdes chinois alors que la rivalité technologique USA-Chine s'intensifie

le texte source fourni est tronqué (il s'arrête en plein milieu de phrase sur la Section 163), donc certains détails concrets (calendrier exact, entreprises chinoises visées nommément, étapes suivantes) ne sont pas disponibles et je ne les ai pas inventés. --- La Chambre des représentants américaine a adopté le National Defence Authorisation Act (NDAA), le texte de politique militaire voté chaque année par le Congrès, en y intégrant des dispositions restreignant l'usage de systèmes autonomes étrangers au sein des forces armées américaines. La Section 163 du projet de loi viserait spécifiquement à interdire au Pentagone de déployer des robots humanoïdes fabriqués en Chine, au nom de risques de sécurité nationale et de protection des données. Le texte doit encore franchir l'étape du Sénat avant de devenir loi, la version définitive résultant généralement d'une réconciliation entre les deux chambres. Cette initiative marque une extension du bras de fer technologique sino-américain, jusqu'ici centré sur les semi-conducteurs et les drones, vers la robotique humanoïde et l'IA incarnée. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, le signal est clair : les chaînes d'approvisionnement en robots humanoïdes pourraient devenir un nouveau terrain de restrictions à l'export et de découplage technologique, au même titre que les puces avancées. Une adoption définitive obligerait les agences de défense américaines à écarter les fournisseurs chinois de leurs appels d'offres, avec un effet d'entraînement probable sur d'autres administrations fédérales. Cette démarche s'inscrit dans une série de mesures américaines visant des technologies chinoises jugées sensibles, des télécoms aux drones commerciaux. Elle intervient alors que plusieurs constructeurs chinois de robots humanoïdes accélèrent leurs déploiements industriels et leurs annonces produits, intensifiant la concurrence face aux acteurs américains, japonais et européens du secteur. Si vous avez la suite du texte source (après "the Pentagon would be..."), je peux affiner le premier paragraphe avec les détails manquants.

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