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La Chine et les robots humanoïdes en 2026 : le boom de la production face à la réalité du déploiement, AgiBot et Unitree en tête
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La Chine et les robots humanoïdes en 2026 : le boom de la production face à la réalité du déploiement, AgiBot et Unitree en tête

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Lors de la conférence de presse du World Artificial Intelligence Conference (WAIC), en juillet 2026, Gan Xiaobin, directeur adjoint du département Science et Technologie du ministère chinois de l'Industrie (MIIT), a annoncé que la production chinoise de robots humanoïdes devrait dépasser 100 000 unités sur l'année, contre environ 20 000 en 2025, un bond par cinq que le vice-ministre Ke Jixin présente comme le passage d'une phase exploratoire à un développement standardisé et à grande échelle. Selon MIR Databank, AgiBot et Unitree forment un duopole net : AgiBot a annoncé 15 000 unités sorties d'usine début juin, Unitree environ 11 000 fin mars, avec des déploiements couvrant sept usages, du chargement en ligne de production au nettoyage commercial, en passant par la manutention, le tri logistique, l'accueil, le commerce et la surveillance. Unitree vise un doublement des livraisons par rapport aux 6 500 unités de 2025 et porte sa capacité à 30 000 unités par an, mais plus de 70% de son chiffre d'affaires humanoïde provenait, à fin septembre 2025, de clients recherche et éducation, contre seulement 9% pour l'industriel. UBTech, troisième en production mais quatrième en livraisons, signe typique d'un stock qui s'accumule, a lancé le 30 juin son U1 (169 800 yuans en version Pro, plus de 13 361 commandes), un produit grand public non comptabilisé dans les statistiques industrielles.

Cet écart entre production et livraisons révèle la tension centrale du secteur : la capacité de fabrication est là, mais la demande réelle et des boucles commerciales durables restent à construire. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, le chiffre brut de 100 000 unités ne dit rien du taux d'usage réel en usine, comme le montre le cas Unitree où l'essentiel des ventes va encore à la recherche et à l'éducation plutôt qu'à la production. Cela confirme un scepticisme déjà présent dans le secteur sur l'écart entre démonstration et réalité opérationnelle : produire en série ne signifie pas que l'autonomie des robots tient la cadence d'une chaîne industrielle. Le recul relatif d'UBTech en livraisons, malgré une production élevée, illustre que la course chinoise aux humanoïdes se joue désormais autant sur l'écoulement commercial que sur la capacité industrielle brute.

Au-delà du duopole AgiBot-Unitree, cinq autres exposants du WAIC 2026 illustrent des trajectoires bien différentes. Le Centre national-local d'innovation en robots humanoïdes mise sur des usages pragmatiques : guidage touristique, patrouille de sécurité, tri industriel. Matrix Intelligence positionne son MATRIX-3 en haut de gamme bipède, à 580 000 yuans, avec 1 000 commandes cumulées. Banxing Embodied suit une logique de sous-traitance ODM personnalisée à 208 000 yuans l'unité. La filiale Huajian de Zhongjian Technology n'a présenté que le concept ZERO, encore au stade de prototype. MagicLab, enfin, a choisi une entrée verticale par cas d'usage avec son robot de régulation du trafic Xiaomai, déployé lors du marathon de Wuxi. Ensemble, ces cinq acteurs dessinent un écosystème plus fragmenté et plus incertain que le seul récit d'un boom industriel des humanoïdes chinois.

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Robots humanoïdes d'Unitree et AgiBot en boutique : la compétition se déplace du laboratoire au centre commercial
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Robots humanoïdes d'Unitree et AgiBot en boutique : la compétition se déplace du laboratoire au centre commercial

La compétition dans la robotique humanoïde quitte les laboratoires et les classements de performance pour s'installer dans les centres commerciaux chinois. Unitree Robotics a ouvert des boutiques en direct à Wangfujing Yinxin (Pékin) et sur Nanjing Road chez Jiuguang (Shanghai), tandis qu'AgiBot a inauguré son tout premier magasin mondial dans un centre commercial JD à Minhang, Shanghai. Vbot s'est implanté à Raffles City (Changning) et à Solana (Pékin), et Qiyuan World prépare des ouvertures à Shenzhen et Shanghai. Un modèle de magasin collectif émerge aussi : Taozhu New Maker exploite déjà cinq points de vente à Pékin, et Wuhan Optics Valley a ouvert le premier magasin "7S" de robots humanoïdes du pays. Côté chiffres, Unitree propose des robots quadrupèdes dès 8 000 yuans et des humanoïdes jusqu'à 170 000 yuans. Sa directrice marketing, Wang Qixin, affirme que le magasin de Wangfujing est déjà rentable, et celui de Wuhan a généré 615 000 yuans de ventes cumulées en deux mois. Ces montants restent toutefois modestes à l'échelle d'une industrie où, selon Unitree, 73,6% du chiffre d'affaires humanoïde 2025 provient encore de clients B2B, recherche scientifique et éducation. Cette bascule vers le commerce physique traduit un changement de terrain concurrentiel. La marche, la course et le contrôle moteur de base sont désormais des prérequis communs à la plupart des fabricants, ce qui déplace la vraie bataille vers la perception du consommateur, la confiance et l'expérience d'interaction directe, des éléments qu'aucune vidéo promotionnelle ou fiche technique ne peut transmettre. Les boutiques deviennent des dispositifs à triple fonction : canal d'acquisition client, laboratoire de validation de modèles économiques, et boucle commerciale complète, de la découverte jusqu'au service après-vente. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, c'est un signal clair que le marché grand public commence à être testé sérieusement, avec des questions encore ouvertes sur les prix acceptables, la pertinence de la location ou du paiement en plusieurs fois, et la capacité réelle des réseaux après-vente à absorber la maintenance à l'échelle du commerce de détail. Deux modèles de distribution coexistent : la vente directe de marque, incarnée par Unitree, qui garde un contrôle total sur l'expérience en boutiques haut de gamme, et les magasins collectifs comme Taozhu New Maker, qui agrègent les produits de dizaines de fabricants avec un système de service "7S" complet, à la manière d'un point d'entrée grand public pour la robotique. Les acteurs du secteur s'inspirent à la fois de la logistique de distribution des smartphones et de la conversion à haut ticket propre à l'automobile. Les ambitions d'expansion sont notables : Unitree vise 50 magasins en un an, Vbot plus de 10 villes, et Taozhu New Maker 20 emplacements à l'échelle nationale. Le véritable test reste de transformer une fréquentation de curiosité en revenus d'achat et de service durables.

Chine/AsieActu
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Unitree Robotics fixe son introduction en bourse au 1er juin, visant à devenir le premier fabricant de robots humanoïdes coté en Chine
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Unitree Robotics fixe son introduction en bourse au 1er juin, visant à devenir le premier fabricant de robots humanoïdes coté en Chine

Unitree Robotics, fabricant chinois de robots humanoïdes et quadrupèdes, est convoqué le 1er juin 2026 devant le comité d'examen de la STAR Market de la Bourse de Shanghai pour son audition pré-introduction en bourse. La date a été confirmée dans un document officiel publié le 25 mai : il s'agit de la 31e séance d'examen de l'année. Le dossier d'admission avait été accepté il y a un peu plus de deux mois, soit fin mars 2026, un délai d'instruction court qui signale une priorité réglementaire affirmée. Si le comité valide le dossier, Unitree deviendrait la première entreprise de robots humanoïdes cotée en Chine. Le périmètre d'activité déclaré couvre les robots humanoïdes polyvalents, les robots quadrupèdes, les composants robotiques et la R&D en modèles d'IA incarnée. L'entreprise s'est imposée à l'international avec le Unitree Go2, robot quadrupède vendu à un tarif nettement inférieur aux offres concurrentes, ce qui lui a permis d'atteindre une large base de développeurs et de chercheurs. Plus récemment, elle a accéléré son programme humanoïde pour concurrencer directement Tesla Optimus, Fourier Intelligence et Figure AI. L'enjeu de cette cotation dépasse le seul cas Unitree : le marché attend une valorisation de référence pour un secteur où les coûts de R&D, de fabrication et de test en conditions réelles restent très élevés. Accéder aux marchés de capitaux via la STAR Market ouvrirait un canal de financement structurant pour les entreprises chinoises de robotique humanoïde, dans un contexte où la course à la production à grande échelle exige des investissements massifs. Pour les intégrateurs industriels et les décideurs B2B qui suivent le secteur, une première cotation réussie signalerait que le marché valorise la robotique humanoïde comme une infrastructure industrielle à part entière et non plus comme un horizon de recherche. Cela pourrait accélérer les décisions d'achat et les partenariats, les clients institutionnels étant souvent plus enclins à travailler avec des fournisseurs dotés d'une transparence financière publique. Fondée à Hangzhou, Unitree a construit sa réputation sur la démocratisation du prix des robots à pattes, là où Boston Dynamics positionnait ses produits exclusivement sur le segment premium. La STAR Market, créée en 2019 sur le modèle du Nasdaq américain pour accueillir des entreprises technologiques à forte intensité capitalistique, est le terrain d'introduction naturel pour ce type de dossier. Sur le plan concurrentiel, Unitree fait face en Chine à Fourier Intelligence et à Agility Robotics dans une moindre mesure, ainsi qu'aux ambitions croissantes de UBTECH Robotics, déjà cotée à Hong Kong depuis 2023. À l'international, Tesla et Figure AI fixent le rythme médiatique, mais sans cotation comparable. L'audition du 1er juin ne garantit pas l'approbation finale ; une décision favorable ouvrirait la voie à une introduction effective dans les semaines suivantes, dont le calendrier précis n'a pas été communiqué.

UEUne introduction en bourse réussie d'Unitree renforcerait massivement sa capacité d'investissement en R&D et fabrication, intensifiant la pression concurrentielle sur les fabricants et intégrateurs robotiques européens.

Chine/AsieOpinion
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Soutien politique et production de masse propulsent les ETF de robots humanoïdes à l'aube d'une phase critique
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Soutien politique et production de masse propulsent les ETF de robots humanoïdes à l'aube d'une phase critique

La Chine accélère sa stratégie dans la robotique humanoïde : le ministère de l'Industrie et des Technologies de l'Information (MIIT), en coordination avec la SASAC (Commission de supervision des actifs d'État), a fixé un objectif contraignant de plus de 10 000 unités humanoïdes déployées d'ici fin 2026, signalant un passage de l'incitation à la R&D vers une obligation de déploiement industriel. Sur le plan production, le Centre d'innovation en robotique humanoïde de Pékin a confirmé que le Tiangong 3.0 entrera en fabrication en série au second semestre 2026, avec des réductions de coûts attendues supérieures à 50 %. UBTECH a formalisé une coentreprise pour développer des puces d'intelligence incarnée, avec un capital enregistré de 100 millions de yuans. Côté chaîne d'approvisionnement, Wanma et Langxin Electric ont commencé des livraisons en volume de composants critiques. À l'international, GenesisAI, soutenu par l'ex-PDG de Google Eric Schmidt, a lancé son robot industriel Eno, tandis que Faraday Future affirme avoir livré 157 unités réparties sur quatre modèles. Dans ce contexte, l'ETF Robot d'Invesco Great Wall (code 159559), indexé sur le Guozheng Robot Industry Index (980022), affiche une exposition de plus de 73 % aux valeurs du secteur humanoïde, avec une allocation sectorielle dominée par les équipements mécaniques à 47,23 % (réducteurs, vis à billes, moteurs) et les équipements électriques à 14,68 %. Ce moment marque une inflexion structurelle : la Chine ne pilote plus la filière par subventions symboliques mais par objectifs de déploiement chiffrés et datés, ce qui force les intégrateurs et les acheteurs industriels à anticiper des volumes réels dès 2026. La maturité affichée de la chaîne d'approvisionnement, notamment autour des composants à haute valeur (actionneurs, chips embarqués), réduit un des principaux goulets d'étranglement identifiés lors des phases pilotes. Toutefois, il convient de rester prudent : l'article source est en grande partie un texte promotionnel pour le fonds 159559 lui-même, dont la performance de 60,81 % sur deux ans est mise en avant face aux 34,02 % du CSI 300. Les chiffres de déploiement restent des objectifs politiques, pas des confirmations de livraisons effectives, et les vidéos de démonstration des robots ne constituent pas une preuve de passage à l'échelle industrielle. La trajectoire de la robotique humanoïde chinoise s'inscrit dans un effort stratégique accéléré depuis 2023, avec des acteurs comme Unitree, AgiBot et UBTECH qui avancent en parallèle. À l'international, Tesla (Optimus Gen 3), Figure (Figure 03), Physical Intelligence (pi0), Agility Robotics et Boston Dynamics maintiennent une pression concurrentielle forte, principalement sur les cas d'usage logistique et manufacture. Le second semestre 2026 et l'année 2027 sont désignés comme la première fenêtre de réalisation de revenus réels pour le secteur, sous réserve que les objectifs de déploiement se confirment en commandes fermes plutôt qu'en annonces de pilotes.

UELa montée en puissance industrielle chinoise dans les humanoïdes (objectif 10 000 unités d'ici fin 2026, passage aux mandats de déploiement) crée une pression concurrentielle indirecte sur les fabricants et intégrateurs européens de composants robotiques critiques (actionneurs, réducteurs, chips embarqués).

Chine/AsieActu
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L'Unitree et l'UBTECH : deux expériences commerciales divergentes pour les robots humanoïdes chinois en 2026
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L'Unitree et l'UBTECH : deux expériences commerciales divergentes pour les robots humanoïdes chinois en 2026

L'industrie chinoise des robots humanoïdes a atteint un tournant en juillet 2026, avec deux entreprises leaders adoptant des stratégies de commercialisation radicalement opposées. Unitree Robotics, basée à Hangzhou et connue pour ses robots quadrupèdes, a obtenu l'approbation de son introduction en bourse sur le STAR Market de Shanghai, levant plus de 5,9 milliards de dollars. L'entreprise vise 20 000 livraisons de robots humanoïdes cette année. Son modèle G1, vendu à partir de 13 500 dollars, dispose de plus de 30 degrés de liberté, d'une navigation autonome et de capacités de préhension complexes. Ce prix casse d'un ordre de grandeur celui de l'Atlas de Boston Dynamics (estimé à plusieurs millions de dollars l'unité) et celui de l'Optimus de Tesla. Unitree doit cet avantage à son expérience de fabricant de robots quadrupèdes, dont elle a écoulé des dizaines de milliers d'exemplaires dans le monde, ce qui lui a permis d'affiner sur plusieurs générations les chaînes d'approvisionnement chinoises en réducteurs, moteurs brushless à forte densité de puissance, systèmes micro-hydrauliques et capteurs. Les fonds levés serviront à agrandir sa méga-usine du delta du Yangtsé et à développer WVLA 2.0, son modèle fondationnel World-Video-Language-Action. À l'opposé, UBTECH a dévoilé sa série YouWorld U1, des robots compagnons présentés comme hyperréalistes, avec une réplication annoncée au pore près de la peau et des vaisseaux sanguins sous-cutanés, pilotés par des modèles de langage à visée émotionnelle. Facturé jusqu'à 140 000 dollars dans ses versions haut de gamme, le U1 a déjà enregistré plus de 13 000 commandes en quelques jours auprès d'une clientèle fortunée, un chiffre à prendre avec prudence tant qu'aucune livraison effective n'est confirmée. Ces deux trajectoires illustrent la tension centrale de la commercialisation de l'IA incarnée. Unitree mise sur une logique fordiste, faisant baisser les coûts grâce à la maîtrise de sa chaîne d'approvisionnement pour rendre les humanoïdes accessibles aux usines, aux entrepôts, puis potentiellement aux foyers. UBTECH parie au contraire sur un compagnon émotionnel haut de gamme, façon Westworld, misant sur l'idée que le lien affectif entre humain et robot justifie un prix élevé. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'écart entre le G1 à 13 500 dollars et les millions facturés par Boston Dynamics ouvre la voie à des déploiements à grande échelle en logistique et en manufacture, à condition que les capacités annoncées tiennent la route en conditions réelles au-delà des démonstrations. Le pari d'UBTECH teste une hypothèse différente et largement inexplorée commercialement : que des particuliers aisés paient une prime importante pour une présence robotique à forte charge émotionnelle plutôt que pour une utilité productive. Menées en parallèle sur le même marché chinois, ces deux expériences généreront des données précieuses sur la question de savoir si la robotique humanoïde se développe d'abord par la baisse des coûts ou par la création de valeur émotionnelle. Unitree s'est imposé ces dernières années comme le principal fabricant mondial de robots quadrupèdes avant de basculer vers l'humanoïde en capitalisant sur cette base industrielle et logicielle. UBTECH, acteur établi de la robotique de service et d'éducation en Chine coté à Hong Kong, investit désormais massivement dans l'IA émotionnelle pour se différencier sur un marché où la concurrence industrielle se durcit. Les deux entreprises bénéficient d'un écosystème chinois particulièrement dense en moteurs, capteurs, batteries et puces de calcul, un avantage structurel que peu d'acteurs occidentaux, à commencer par Boston Dynamics ou Tesla, peuvent répliquer à ce coût. La suite dépendra de la capacité d'Unitree à tenir son objectif de 20 000 unités livrées en 2026 et à démontrer que WVLA 2.0 fonctionne au-delà des vidéos de démonstration, ainsi que de la capacité d'UBTECH à honorer ses premières commandes du U1 et à prouver que la demande pour des compagnons hyperréalistes dépasse l'effet de curiosité initial.

Chine/AsieOpinion
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