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Chine dévoile une plateforme cerveau-robot qui permet de contrôler des machines par la pensée
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Chine dévoile une plateforme cerveau-robot qui permet de contrôler des machines par la pensée

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BrainCo, société chinoise spécialisée dans les interfaces cerveau-machine (BCI), a présenté lors de la World Artificial Intelligence Conference (WAIC) à Shanghai une plateforme intégrée de contrôle de robots par la pensée, qu'elle qualifie de première mondiale du genre. Le système repose sur un casque EEG non invasif qui capte les signaux électriques produits naturellement par le cerveau via des capteurs posés sur le crâne. Des algorithmes d'IA analysent ensuite ces signaux pour déterminer l'action que l'utilisateur souhaite effectuer, puis traduisent cette intention en instructions exécutables par un robot connecté. Nyx He, vice-présidente senior de BrainCo, a expliqué à SCMP que dix ans de recherche en BCI ont permis à l'entreprise de décoder les intentions humaines et de les convertir en actions machine. La plateforme est compatible avec du matériel tiers varié : bras robotiques, robots humanoïdes et robots quadrupèdes. Lors d'une démonstration, un bras robotique a saisi des objets comme une tasse ou une pomme uniquement à partir des signaux cérébraux de l'utilisateur.

Au-delà du contrôle mains libres, BrainCo positionne sa technologie comme une réponse à un problème plus large de l'IA incarnée : le manque de données d'entraînement de qualité issues d'interactions réelles. Selon l'entreprise, combiner exécution robotique réelle, démonstrations humaines et simulations virtuelles via cette interface pourrait enrichir les jeux de données nécessaires à l'apprentissage des robots. L'argument mérite d'être nuancé : la présentation reste une démonstration de conférence, pas un produit commercialisé ni un déploiement industriel documenté. Un rapport récent de HSBC rappelle que le secteur chinois des robots humanoïdes manque encore de données réelles de haute qualité et que leur commercialisation à grande échelle reste éloignée de plusieurs années, ce qui replace l'annonce de BrainCo dans un contexte où la promesse dépasse encore largement l'usage industriel avéré.

BrainCo se distingue d'acteurs comme Neuralink en misant sur des interfaces non invasives et des technologies prothétiques plutôt que sur des implants chirurgicaux, un positionnement qu'elle développe depuis plusieurs années. L'annonce s'inscrit dans une compétition plus large entre entreprises chinoises et américaines sur l'IA incarnée, où Tesla et Nvidia investissent massivement dans des robots capables de percevoir leur environnement et de manipuler des objets de façon autonome. BrainCo n'a pas communiqué de calendrier de déploiement pilote ni de partenaire industriel confirmé, et reconnaît elle-même que des limitations techniques importantes restent à résoudre avant une adoption à plus grande échelle.

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BrainCo, licorne technologique chinoise spécialisée dans les interfaces cerveau-machine, a dévoilé vendredi à Shanghai sa "Brain-Controlled Robot AI Platform", présentée par l'entreprise comme la première plateforme intégrée permettant de piloter un robot par la pensée, sans le moindre mouvement musculaire. L'annonce a eu lieu lors de la World Artificial Intelligence Conference (WAIC), le rendez-vous phare de l'IA en Chine. Le communiqué de BrainCo revendique un système de contrôle cerveau-vers-robot inédit, mais aucune donnée technique précise (latence de commande, nombre de commandes reconnues, plateforme robotique associée, taux de fiabilité) n'a été communiquée à ce stade, ce qui invite à traiter la démonstration comme une vitrine plutôt qu'un produit validé en conditions réelles. Pour l'industrie robotique, cette annonce s'inscrit dans la course mondiale à l'IA incarnée (embodied AI), où les grands acteurs cherchent à coupler perception, cognition et contrôle moteur dans des systèmes de plus en plus autonomes. Une interface cerveau-machine capable de piloter un robot ouvrirait des usages potentiels en assistance aux personnes à mobilité réduite, en téléopération industrielle ou en environnements dangereux, mais l'écart entre une démonstration de conférence et un déploiement commercial fiable reste généralement important dans ce secteur, notamment sur les questions de robustesse du signal neuronal et de généralisation hors laboratoire. BrainCo s'est bâtie ces dernières années sur les technologies de casques et prothèses à interface cerveau-ordinateur, avant d'élargir son positionnement vers la robotique incarnée, un mouvement suivi par plusieurs laboratoires chinois et américains investissant dans les modèles vision-langage-action (VLA) et le contrôle neuronal. La WAIC de Shanghai, vitrine annuelle des ambitions chinoises en IA, sert régulièrement de tremplin à ce type d'annonce ; les prochaines étapes attendues concernent la publication de spécifications techniques et d'éventuels partenariats industriels pour valider la plateforme au-delà de la démonstration.

Chine/AsieActu
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BrainCo dévoile des robots contrôlés par la pensée au WAIC 2026
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BrainCo dévoile des robots contrôlés par la pensée au WAIC 2026

BrainCo, société de Hangzhou spécialisée dans les interfaces cerveau-machine, a présenté lors du WAIC 2026 (World Artificial Intelligence Conference) une plateforme de contrôle robotique par la pensée. Le système repose sur un casque EEG qui capte les signaux neuronaux de l'utilisateur et les traduit en commandes pour des machines. Selon l'entreprise, cette plateforme peut se connecter à plusieurs types de robots : humanoïdes, bras robotiques et robots-chiens. L'objectif affiché est de convertir des actions imaginées par l'opérateur en mouvements physiques réels, sans passer par une interface manuelle classique. Le communiqué reste toutefois avare en détails techniques précis, aucune précision sur la latence, le taux de reconnaissance des intentions ou le nombre de canaux EEG utilisés n'a été communiquée, ce qui invite à la prudence sur la maturité réelle du système hors démonstration contrôlée. Cette démonstration s'inscrit dans une tendance plus large où les interfaces cerveau-machine sont explorées comme couche de commande complémentaire aux approches vocales ou par téléopération pour les robots humanoïdes. Au-delà du contrôle direct, BrainCo met en avant un second usage : la génération de données d'interaction homme-robot, potentiellement utile pour entraîner des modèles d'intention ou des systèmes de téléopération assistée. Pour les intégrateurs et chercheurs en robotique, l'enjeu réel n'est pas tant le contrôle par la pensée en soi, encore expérimental et lent comparé au teleop classique, que cette collecte de données d'intention comme brique complémentaire aux architectures VLA. BrainCo développe depuis plusieurs années des interfaces cerveau-machine, notamment des prothèses et dispositifs neuroadaptatifs, avant de se positionner sur la robotique humanoïde, un secteur où la Chine multiplie les démonstrations technologiques lors d'événements comme le WAIC. Aucun calendrier de commercialisation ni partenaire industriel n'a été annoncé à ce stade, la présentation relevant pour l'instant de la démonstration de faisabilité plutôt que d'un produit prêt au déploiement.

Chine/AsieActu
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Le robot humanoïde chinois Fuxi permet une prise de contrôle à distance en zones dangereuses
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Le robot humanoïde chinois Fuxi permet une prise de contrôle à distance en zones dangereuses

La société chinoise NORINCO (China North Industries Group Corporation) s'apprête à dévoiler Fuxi, un robot humanoïde conçu pour la reconnaissance, les patrouilles et les opérations en environnements dangereux, capable de fonctionner par tous les temps. Développé par l'institut d'innovation de NORINCO, l'engin pèse environ 90 kilogrammes (198 livres) et s'appuie sur des technologies chinoises de détection du mouvement humain, de transfert de mouvement entre plateformes robotiques et de coordination corporelle globale. Il peut identifier des personnes et déclencher des alertes en cas de situation anormale, un usage pensé pour la surveillance et les missions de sentinelle. Plusieurs unités peuvent opérer en formation, et chaque robot peut reproduire en temps réel les mouvements d'un opérateur humain lors de missions téléopérées. Pour cela, NORINCO a développé un système baptisé "external avatar", présenté comme la première solution chinoise de téléopération entièrement maîtrisée en interne pour des humanoïdes grandeur nature de cette masse, intégrant le remappage en temps réel du mouvement humain et le contrôle à distance pour des environnements complexes et à haut risque. Une démonstration de patrouille urbaine nocturne, mobilisant plusieurs unités Fuxi coordonnées avec évaluation intelligente et boucles de réponse fermées, doit avoir lieu au World Robot Conference de Beijing cette semaine, selon le Global Times. Cette annonce illustre le virage que prend l'industrie chinoise des humanoïdes, qui délaisse les démonstrations spectaculaires au profit de cas d'usage industriels tangibles, sous la pression de prouver une valeur économique mesurable. Plus de 300 entreprises et 2 000 exhibits, dont plus de 150 nouveaux produits, sont attendus à Beijing cette semaine, avec un accent marqué sur l'inspection industrielle et la manutention plutôt que le divertissement. Le décalage entre promesse et réalité reste toutefois net : selon des analystes du secteur, 50 à 70 % des humanoïdes produits cette année serviront surtout à collecter des données d'entraînement plutôt qu'à accomplir un travail rémunéré. Guotai Securities estime qu'un humanoïde industriel devrait coûter environ 160 000 yuans (22 300 dollars), maintenance comprise, pour atteindre un retour sur investissement en deux ans face à un ouvrier gagnant 80 000 yuans (11 100 dollars) par an. Ce calcul rappelle qu'au-delà de démonstrations de téléopération comme celle de Fuxi, c'est l'autonomie réelle, soit la reconnaissance d'objets inconnus, la manipulation répétée et la récupération d'erreurs sans intervention d'ingénieur, ainsi que le coût total, qui détermineront l'adoption effective par les intégrateurs et décideurs industriels. Cette semaine s'inscrit dans un calendrier chargé pour la robotique chinoise. Vingt-trois équipes de robots humanoïdes se sont récemment affrontées à Beijing sur un défi réaliste de lutte contre l'incendie et de sauvetage, testant leur capacité à agir dans des conditions imprévisibles. Les World Humanoid Robot Games démarrent le 22 août à Beijing avec des épreuves reprenant des tâches d'usine, d'hôtellerie et domestiques telles que l'emballage, l'entreposage, l'assemblage industriel, l'alimentation de machines, le service en magasin, la recharge de véhicules électriques et le branchement de câbles, rapporte Reuters. Ces exercices exigent des robots qu'ils reconnaissent des objets inconnus et enchaînent des manipulations sans intervention constante d'un ingénieur, un pas au-delà du simple mouvement programmé. Fuxi et son système "external avatar" s'inscrivent dans cette bataille de positionnement entre constructeurs chinois, où NORINCO, acteur historique de la défense, mise sur la téléopération et la coordination multi-robots pour se différencier face aux concurrents tournés vers l'autonomie complète. Aucun calendrier de déploiement commercial ni de prix n'a pour l'instant été communiqué pour Fuxi.

Chine/AsieActu
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La Chine dévoile PrimeBOT, le premier robot humanoïde personnel transformable au monde
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La Chine dévoile PrimeBOT, le premier robot humanoïde personnel transformable au monde

La startup chinoise PrimeBOT, basée à Shanghai, a dévoilé le Qiyuan T1 lors de la World Artificial Intelligence Conference (WAIC), qui s'est tenue du 17 au 20 juillet 2026 à Shanghai. Ce robot personnel se présente comme capable de basculer de façon autonome entre deux configurations construites sur un châssis unique : un mode quadrupède pour les terrains extérieurs difficiles (herbe, gravier, pentes, escaliers) et un mode humanoïde à roues et pieds pour les espaces intérieurs, doté d'un rayon de braquage nul pour se faufiler dans les couloirs et pièces encombrées de meubles. La transition entre les deux formes se ferait en continu, sans redémarrage ni interruption des tâches en cours, grâce à ce que l'entreprise appelle une architecture cross-morph de type Transformer, qui mutualise structure, articulations, actionneurs, capteurs et alimentation entre les deux modes. Le robot embarque une caméra pivotante, un écran interactif incliné à 45 degrés et un réseau de microphones pour l'interaction vocale et multimodale. PrimeBOT met également en avant une technologie de contrôle de force permettant des gestes comme tenir la main d'un utilisateur. Aucune spécification technique détaillée, aucun prix et aucune date de commercialisation n'ont été communiqués ; l'entreprise promet des informations complémentaires ultérieurement. Il s'agit donc pour l'instant d'une démonstration de salon plutôt que d'un produit disponible. Le positionnement du Qiyuan T1 illustre une tendance émergente dans la robotique personnelle : plutôt que de choisir entre robot à roues et robot bipède, certains acteurs chinois parient sur des plateformes hybrides capables de s'adapter au terrain sans intervention humaine. Si la promesse d'une transformation continue et stable est tenue en conditions réelles, elle répondrait à une limite concrète des humanoïdes actuels, souvent peu à l'aise hors des sols plats et lisses des usines ou des vitrines de démonstration. Mais l'absence totale de spécifications chiffrées (charge utile, autonomie, degrés de liberté, temps de transition réel) invite à la prudence : la présentation reste, à ce stade, une vitrine technologique et communicationnelle plutôt qu'une validation industrielle. PrimeBOT avait déjà lancé début 2026 deux robots personnels, le Prime Q1 et le Prime T1, conçus pour des interactions de type humain et des usages quotidiens distincts, avant de présenter cette version transformable comme une évolution de sa gamme. L'entreprise s'inscrit ainsi dans la course chinoise aux robots compagnons grand public, aux côtés d'acteurs comme Unitree ou Fourier Intelligence, sur un marché où Pékin pousse activement au développement de l'humanoïde domestique. Les prochaines étapes attendues concernent la publication de spécifications techniques précises et l'annonce d'un calendrier de commercialisation, seuls éléments permettant de vérifier si les capacités démontrées à Shanghai tiennent au-delà de la vidéo promotionnelle.

Chine/AsieActu
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