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ANYbotics ouvre un centre d'ingénierie et d'IA à Barcelone pour accélérer son expansion mondiale
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ANYbotics ouvre un centre d'ingénierie et d'IA à Barcelone pour accélérer son expansion mondiale

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Résumé IASource uniqueImpact UE

ANYbotics, entreprise suisse spécialisée dans l'inspection autonome par robots quadrupèdes, a inauguré un nouveau bureau à Barcelone, en Espagne, sur le campus DFactory Barcelona. Ce hub d'ingénierie et d'intelligence artificielle constitue la troisième implantation mondiale de la société, après son siège de Zurich et son bureau de San Francisco. L'ouverture répond à une demande croissante pour ses solutions d'inspection autonome dans les secteurs industriels à forte intensité d'actifs : pétrochimie, énergie, mines, et infrastructures critiques. L'annonce ne précise ni les effectifs prévus ni le calendrier de montée en puissance.

L'expansion géographique vers Barcelone traduit une tendance de fond dans la robotique d'inspection : les éditeurs de solutions autonomes cherchent à concentrer des talents en IA et en robotique dans des écosystèmes tech émergents, moins concurrentiels sur le recrutement que Zurich ou San Francisco. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, la présence d'un hub R&D européen réduit les frictions sur les projets de déploiement en zone EMEA, notamment pour les sites Seveso ou les installations offshore soumises à des contraintes réglementaires locales. Cela signale aussi que le marché de l'inspection robotisée est entré dans une phase de scaling commercial, au-delà des pilotes.

ANYbotics est connu pour son robot quadrupède ANYmal, développé à l'ETH Zurich et commercialisé depuis 2021, déployé notamment chez Equinor, BASF et Swisscom dans des environnements ATEX. La société fait face à une concurrence directe de Boston Dynamics (Spot), Exyn Technologies, et Ghost Robotics sur le segment quadrupède industriel, ainsi qu'à des acteurs drones comme Flyability sur certains cas d'usage confinés. DFactory Barcelona, campus dédié à l'industrie 4.0 géré par la ville de Barcelone, accueille également d'autres acteurs de la robotique et de la fabrication avancée, ce qui positionne ce hub comme un choix délibéré d'écosystème plutôt qu'une simple extension administrative.

Impact France/UE

L'ouverture d'un hub R&D à Barcelone par ANYbotics réduit les frictions de déploiement pour les industriels européens (sites Seveso, offshore ATEX) et confirme l'entrée du marché EMEA de l'inspection robotisée en phase de scaling commercial.

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ABB Robotics a lancé PickMaster Lite, une version allégée de sa suite logicielle PickMaster, destinée aux OEM packaging et aux intégrateurs systèmes qui cherchent à déployer des applications de picking robotisé haute vitesse guidé par vision. Le produit vise à réduire l'effort d'ingénierie lors de la configuration et à raccourcir les délais de mise en service sur des tâches de picking courantes. ABB n'a pas communiqué de métriques précises sur les gains de temps de cycle ou les prix dans cette annonce initiale. L'enjeu pour les intégrateurs est réel: la configuration de systèmes de picking vision-guidé reste l'un des postes les plus chronophages dans les projets d'automatisation packaging, notamment pour les lignes à cadences élevées. En proposant une version avec des fonctionnalités essentielles plutôt qu'une suite complète, ABB abaisse la barrière d'entrée pour les PME industrielles et les OEM qui ne disposent pas d'équipes robotique expertes en interne. C'est aussi un signal que le marché logiciel pour la robotique de picking se structure autour de deux segments: des plateformes full-featured pour intégrateurs avancés, et des offres simplifiées pour accélérer le déploiement sur cas d'usage standardisés. PickMaster est une plateforme ABB historique pour le picking et le placement, utilisée notamment avec les robots delta IRB 360 FlexPicker. Sur ce segment, ABB fait face à Fanuc, KUKA, Yaskawa et à des acteurs logiciels spécialisés comme Pickit ou Mujin, qui misent également sur la réduction de la complexité de programmation. Les prochaines étapes de PickMaster Lite, notamment les compatibilités de robots supportés et les conditions de licence, n'ont pas encore été détaillées par ABB.

UEABB (acteur suédo-suisse majeur) abaisse la barrière d'entrée à l'automatisation du picking pour les PME industrielles et intégrateurs européens du packaging, sans métriques ni tarifs communiqués à ce stade.

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Comau SpA, le spécialiste italien de l'automatisation industrielle basé à Turin, et OMRON Robotics, filiale robotique d'Omron Industrial Automation dont le siège est à Pleasanton (Californie), ont annoncé un partenariat stratégique visant à accélérer conjointement le déploiement de l'automatisation dans l'industrie mondiale. L'accord, annoncé le 11 mai 2026, cible en priorité quatre secteurs à forte croissance : l'électronique, les semi-conducteurs, la fabrication médicale et l'intralogistique industrielle légère. Les deux PDG, Pietro Gorlier pour Comau et Olivier Welker pour OMRON Robotics, ont confirmé l'initiative sans en préciser les modalités financières ni les engagements de chiffre d'affaires commun. Les sociétés prévoient d'intégrer du matériel robotique, des technologies de contrôle avancées et des plateformes logicielles d'automatisation, avec des initiatives conjointes supplémentaires à l'étude. OMRON a par ailleurs élargi le mois dernier les options de configuration mât de son AMR OL-450S, illustrant une dynamique produit active en parallèle du rapprochement. Ce partenariat répond à une tension réelle du marché : les intégrateurs et les industriels cherchent des solutions qui s'insèrent aussi bien dans des lignes de production existantes que dans des environnements de nouvelle génération, sans multiplier les intégrateurs spécialisés. En combinant le portefeuille OMRON, reconnu pour ses robots industriels, collaboratifs et mobiles ainsi que ses environnements de programmation à déploiement rapide, avec la base installée de Comau dans l'automobile, l'e-mobilité, la pharmacie et la logistique, les deux acteurs visent une offre plus large et accessible à l'échelle mondiale. La portée réelle de la collaboration reste à vérifier dans la pratique : l'annonce est, pour l'instant, une déclaration d'intention sans déploiement client documenté ni métriques de performance communes publiées. Comau, présent dans plus de 30 pays et anciennement dans l'orbite de Stellantis, a engagé depuis deux ans une diversification active hors de l'automobile, notamment avec l'acquisition d'Automha SpA (Bergame, Italie), spécialiste de l'intralogistique globale présenté à MODEX en avril. OMRON Robotics s'appuie sur l'écosystème mondial d'Omron, groupe japonais pesant plusieurs milliards de dollars dans l'automatisation industrielle. Sur ce segment de la robotique légère et de la manutention flexible, les deux entreprises se retrouvent en concurrence directe avec des alliances similaires impliquant Universal Robots, Fanuc ou Yaskawa Motoman. Roberto Mendes Cutrupi, directeur de la business unit Amérique du Nord de Comau, prendra la parole lors du Robotics Summit & Expo de Boston le 28 mai 2026, première occasion publique de préciser la feuille de route opérationnelle de cette collaboration.

UEComau, acteur industriel italien majeur anciennement dans l'orbite Stellantis, étend son portefeuille hors automobile via ce partenariat, renforçant potentiellement la compétitivité des intégrateurs européens face aux alliances concurrentes portées par Universal Robots, Yaskawa ou Fanuc.

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Comau s'associe à Omron pour accélérer l'automatisation industrielle avancée dans les secteurs manufacturiers en forte croissance
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Comau, filiale robotique de Stellantis basée en Italie, et Omron Robotics, division automation du groupe japonais Omron Corporation, ont signé un accord de collaboration stratégique destiné à accélérer le déploiement de solutions d'automatisation industrielle avancée. Le partenariat cible quatre segments à forte croissance : l'électronique, les semi-conducteurs, la fabrication médicale et l'intralogistique industrielle légère. L'accord porte sur la commercialisation conjointe de solutions flexibles et rapidement déployables, sans que les termes financiers ni les premières installations clients n'aient été communiqués à ce stade. L'intérêt industriel de ce rapprochement tient à la complémentarité des portefeuilles : Comau apporte ses bras robotiques industriels et cobots (dont la gamme AURA) ainsi que son expertise en intégration de lignes complexes, tandis qu'Omron couvre la mobilité autonome (AMR série LD/HD) et les robots collaboratifs TM. Pour un intégrateur ou un COO industriel, cette alliance réduit le nombre d'interlocuteurs pour construire une cellule complète alliant manipulation fixe et transport autonome, un besoin réel dans les ateliers de semi-conducteurs ou de dispositifs médicaux où les flux sont fragmentés et les changements de série fréquents. Il convient toutefois de noter que l'annonce reste au stade de l'accord-cadre, sans déploiement terrain confirmé. Comau opère depuis les années 1970 et a renforcé son positionnement cobot et exosquelette (MATE) après son spin-off partiel de Stellantis. Omron Robotics, de son côté, concurrence directement MiR (Rockwell), Fetch Robotics (Zebra) et Locus Robotics sur le segment AMR. Ce type d'alliance entre robotique fixe et mobile suit une tendance observée chez ABB/Asti et FANUC/iLink, signalant que la course aux solutions d'automatisation bout-en-bout s'intensifie à l'échelle mondiale.

UEComau (Italie/Stellantis), acteur européen clé de la robotique industrielle, renforce son offre bout-en-bout avec les AMR Omron, ce qui pourrait bénéficier aux industriels européens des secteurs semi-conducteurs et médical cherchant à réduire leurs interlocuteurs d'intégration.

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NEURA Robotics lève jusqu'à 1,4 milliard de dollars en Série C pour son IA physique
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NEURA Robotics lève jusqu'à 1,4 milliard de dollars en Série C pour son IA physique

NEURA Robotics GmbH, basée à Metzingen en Allemagne, a annoncé le 10 juin 2026 une levée de fonds de Série C pouvant atteindre 1,4 milliard de dollars, financée par un consortium d'investisseurs technologiques dont Tether, Qualcomm et Amazon. La startup, fondée en 2019 par David Reger, commercialise une gamme couvrant des bras robotiques légers, des robots mobiles (série MAV), des robots humanoïdes (modèle 4NE1) et un manipulateur mobile polyvalent baptisé MiPA, ciblant principalement la fabrication et la supply chain. Ce tour de table vient financer deux axes prioritaires : le développement de la plateforme "Neuraverse", décrite comme un écosystème ouvert d'IA physique permettant aux robots d'apprendre collectivement entre déploiements, et l'expansion d'un réseau mondial de "NEURA Gyms", des environnements d'entraînement à grande échelle combinant interaction sensorielle réelle, simulation et pipelines d'apprentissage multimodal. Il s'agit à ce stade d'une annonce de financement, pas d'un produit expédié ni d'un déploiement industriel documenté à grande échelle. Sur le fond, une levée de 1,4 milliard de dollars pour un acteur européen de la robotique humanoïde est un signal fort : les capitaux qui se concentraient jusqu'ici quasi exclusivement sur Figure AI, Agility Robotics, 1X ou Tesla Optimus commencent à irriguer des challengers hors Silicon Valley. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, la question concrète est celle du sim-to-real gap, que NEURA tente de réduire via son partenariat avec Dassault Systèmes annoncé en avril 2026. Le concept de Neuraverse, où plusieurs robots partagent une intelligence distribuée entre déploiements, s'inscrit dans une tendance plus large des architectures VLA (Vision-Language-Action) à l'échelle fleet, comme l'illustre Pi-0 de Physical Intelligence ou GR00T N2 de NVIDIA. Les métriques de performance annoncées restent cependant absentes du communiqué, ce qui rend toute comparaison technique avec les concurrents impossible à ce stade. NEURA Robotics a bâti depuis 2019 un réseau de partenaires industriels structurant : Bosch pour le développement logiciel des humanoïdes (janvier 2026), Dassault Systèmes pour la simulation, mais aussi Schaeffler, Kawasaki, Delta Electronics, Qualcomm et NVIDIA pour l'infrastructure edge AI et les composants. Ce positionnement d'écosystème décentralisé tranche avec l'approche verticalement intégrée de Figure ou de Tesla. En Europe, NEURA est aujourd'hui l'acteur humanoïde le mieux capitalisé, loin devant des startups comme Enchanted Tools (France) ou Wandercraft, qui opèrent sur des segments différents (cobots expressifs et exosquelettes médicaux). Les prochaines étapes déclarées portent sur l'accélération du déploiement à l'échelle industrielle et l'ouverture de nouveaux NEURA Gyms à l'international, sans calendrier précis communiqué.

UENEURA Robotics, acteur allemand désormais le humanoïde le mieux capitalisé d'Europe avec 1,4 Md$, implique directement Dassault Systèmes (France) comme partenaire stratégique simulation et repositionne l'UE comme concurrent crédible face aux leaders américains de la robotique humanoïde industrielle.

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