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Comau et OMRON Robotics s'associent pour proposer leurs robots à davantage de secteurs industriels
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Comau et OMRON Robotics s'associent pour proposer leurs robots à davantage de secteurs industriels

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Comau SpA, le spécialiste italien de l'automatisation industrielle basé à Turin, et OMRON Robotics, filiale robotique d'Omron Industrial Automation dont le siège est à Pleasanton (Californie), ont annoncé un partenariat stratégique visant à accélérer conjointement le déploiement de l'automatisation dans l'industrie mondiale. L'accord, annoncé le 11 mai 2026, cible en priorité quatre secteurs à forte croissance : l'électronique, les semi-conducteurs, la fabrication médicale et l'intralogistique industrielle légère. Les deux PDG, Pietro Gorlier pour Comau et Olivier Welker pour OMRON Robotics, ont confirmé l'initiative sans en préciser les modalités financières ni les engagements de chiffre d'affaires commun. Les sociétés prévoient d'intégrer du matériel robotique, des technologies de contrôle avancées et des plateformes logicielles d'automatisation, avec des initiatives conjointes supplémentaires à l'étude. OMRON a par ailleurs élargi le mois dernier les options de configuration mât de son AMR OL-450S, illustrant une dynamique produit active en parallèle du rapprochement.

Ce partenariat répond à une tension réelle du marché : les intégrateurs et les industriels cherchent des solutions qui s'insèrent aussi bien dans des lignes de production existantes que dans des environnements de nouvelle génération, sans multiplier les intégrateurs spécialisés. En combinant le portefeuille OMRON, reconnu pour ses robots industriels, collaboratifs et mobiles ainsi que ses environnements de programmation à déploiement rapide, avec la base installée de Comau dans l'automobile, l'e-mobilité, la pharmacie et la logistique, les deux acteurs visent une offre plus large et accessible à l'échelle mondiale. La portée réelle de la collaboration reste à vérifier dans la pratique : l'annonce est, pour l'instant, une déclaration d'intention sans déploiement client documenté ni métriques de performance communes publiées.

Comau, présent dans plus de 30 pays et anciennement dans l'orbite de Stellantis, a engagé depuis deux ans une diversification active hors de l'automobile, notamment avec l'acquisition d'Automha SpA (Bergame, Italie), spécialiste de l'intralogistique globale présenté à MODEX en avril. OMRON Robotics s'appuie sur l'écosystème mondial d'Omron, groupe japonais pesant plusieurs milliards de dollars dans l'automatisation industrielle. Sur ce segment de la robotique légère et de la manutention flexible, les deux entreprises se retrouvent en concurrence directe avec des alliances similaires impliquant Universal Robots, Fanuc ou Yaskawa Motoman. Roberto Mendes Cutrupi, directeur de la business unit Amérique du Nord de Comau, prendra la parole lors du Robotics Summit & Expo de Boston le 28 mai 2026, première occasion publique de préciser la feuille de route opérationnelle de cette collaboration.

Impact France/UE

Comau, acteur industriel italien majeur anciennement dans l'orbite Stellantis, étend son portefeuille hors automobile via ce partenariat, renforçant potentiellement la compétitivité des intégrateurs européens face aux alliances concurrentes portées par Universal Robots, Yaskawa ou Fanuc.

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Comau, filiale robotique de Stellantis basée en Italie, et Omron Robotics, division automation du groupe japonais Omron Corporation, ont signé un accord de collaboration stratégique destiné à accélérer le déploiement de solutions d'automatisation industrielle avancée. Le partenariat cible quatre segments à forte croissance : l'électronique, les semi-conducteurs, la fabrication médicale et l'intralogistique industrielle légère. L'accord porte sur la commercialisation conjointe de solutions flexibles et rapidement déployables, sans que les termes financiers ni les premières installations clients n'aient été communiqués à ce stade. L'intérêt industriel de ce rapprochement tient à la complémentarité des portefeuilles : Comau apporte ses bras robotiques industriels et cobots (dont la gamme AURA) ainsi que son expertise en intégration de lignes complexes, tandis qu'Omron couvre la mobilité autonome (AMR série LD/HD) et les robots collaboratifs TM. Pour un intégrateur ou un COO industriel, cette alliance réduit le nombre d'interlocuteurs pour construire une cellule complète alliant manipulation fixe et transport autonome, un besoin réel dans les ateliers de semi-conducteurs ou de dispositifs médicaux où les flux sont fragmentés et les changements de série fréquents. Il convient toutefois de noter que l'annonce reste au stade de l'accord-cadre, sans déploiement terrain confirmé. Comau opère depuis les années 1970 et a renforcé son positionnement cobot et exosquelette (MATE) après son spin-off partiel de Stellantis. Omron Robotics, de son côté, concurrence directement MiR (Rockwell), Fetch Robotics (Zebra) et Locus Robotics sur le segment AMR. Ce type d'alliance entre robotique fixe et mobile suit une tendance observée chez ABB/Asti et FANUC/iLink, signalant que la course aux solutions d'automatisation bout-en-bout s'intensifie à l'échelle mondiale.

UEComau (Italie/Stellantis), acteur européen clé de la robotique industrielle, renforce son offre bout-en-bout avec les AMR Omron, ce qui pourrait bénéficier aux industriels européens des secteurs semi-conducteurs et médical cherchant à réduire leurs interlocuteurs d'intégration.

FR/EU ecosystemeActu
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Robot.com s'associe à Sodexo pour déployer davantage de robots de livraison sur trottoir
2Robotics Business Review 

Robot.com s'associe à Sodexo pour déployer davantage de robots de livraison sur trottoir

Robot.com, entreprise basée à San Francisco fondée en 2017 sous le nom Kiwibot, a annoncé un accord commercial de sept ans avec le groupe français de restauration collective Sodexo, qui prolonge un partenariat entamé en 2021 sur plusieurs campus universitaires nord-américains gérés par Sodexo. Selon Felipe Chavez Cortes, cofondateur et PDG de Robot.com, cité par The Robot Report, Sodexo emploie environ 400 000 personnes dans le monde dont 120 000 à temps plein aux États-Unis, et fait face à des pénuries de main-d'œuvre sur certains postes. Ce contrat de sept ans constitue, selon Cortes, le plus grand déploiement d'entreprise unique jamais signé par Robot.com. La flotte de robots de livraison R-Kiwi de la société a réalisé 2,4 millions de tâches sur des campus et des trottoirs urbains, avec plus de 500 unités actuellement en service à travers le pays, chiffres communiqués par l'entreprise elle-même et non vérifiés de façon indépendante. Robot.com prévoit d'ajouter à sa gamme le R-Dog, un robot quadrupède à roues et pattes capable, selon Cortes, de déposer directement les colis, de monter des escaliers, et de s'installer dans un véhicule autonome sans modification de celui-ci. Pour la fiabilité opérationnelle de ses flottes, l'entreprise s'appuie sur sa plateforme logicielle interne baptisée Remi et sur des partenariats avec Field AI et Physical Intelligence. Ce contrat intervient alors que plusieurs acteurs du secteur reculent sur la livraison en campus universitaire: Starship Technologies, l'un des pionniers du secteur, a récemment annoncé l'arrêt progressif de ses opérations sur les campus pour se recentrer sur la livraison de courses alimentaires. Robot.com fait donc un pari inverse, misant sur le campus comme environnement de test intermédiaire entre l'intérieur contrôlé et la rue urbaine dense. L'argument économique avancé par Cortes, une plateforme logicielle mêlant robotique classique et briques d'IA tierces, en partie financée par de la publicité embarquée sur les robots, illustre une recherche plus large de modèles de revenus hybrides pour rentabiliser des flottes dont le coût d'exploitation reste élevé. L'arrivée annoncée du R-Dog, capable de livrer sans intervention manuelle du destinataire, répond à une limite structurelle des robots à roues actuels, qui nécessitent que le client ouvre lui-même le compartiment. Mais à ce stade, le R-Dog demeure une annonce de produit à venir et non un système effectivement déployé, contrairement au R-Kiwi. Robot.com a été fondée en 2017 à San Francisco sous le nom Kiwibot avant de se rebaptiser. La relation avec Sodexo remonte à 2021, lorsque le groupe est devenu, selon Cortes, la première entreprise à déployer des robots de livraison alimentaire sur des campus universitaires américains, avant d'étendre ce type de déploiement plus largement dans le secteur de la restauration collective. Le marché de la livraison autonome sur trottoir reste dominé par un petit nombre d'acteurs, dont Starship Technologies, dont le repositionnement récent vers les courses alimentaires souligne les difficultés de rentabilité du modèle campus. Robot.com mise désormais sur la diversification de sa flotte, avec le R-Dog en complément du R-Kiwi, ainsi que sur ses partenariats technologiques avec Field AI et Physical Intelligence pour sécuriser le déploiement de nouvelles formes de robots. Aucune date précise n'a été communiquée pour le lancement opérationnel du R-Dog. L'entreprise doit par ailleurs être présente à l'événement RoboBusiness 2026, où ces développements devraient être détaillés.

UESodexo, groupe français, est partie prenante centrale de cet accord mais le déploiement des robots reste limite aux campus nord-américains, sans impact direct sur le marche français ou européen de la robotique.

FR/EU ecosystemeActu
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Humanoid s'associe à Bosch et Schaeffler pour industrialiser la production de robots
3Robotics Business Review 

Humanoid s'associe à Bosch et Schaeffler pour industrialiser la production de robots

La startup londonienne Humanoid, fondée en 2024 sous le nom SKL Robotics Ltd., a annoncé en mai 2026 deux partenariats industriels majeurs pour industrialiser son robot HMND 01 sur le marché européen. Le premier accord, conclu avec Robert Bosch GmbH (siège à Gerlingen, Allemagne), fait suite à un proof of concept réalisé en mars 2026 dans un entrepôt intralogistique Bosch à Bühl, en Allemagne : le HMND 01, un manipulateur mobile à roues doté d'un torse humanoïde, d'une tête et de deux bras, a transféré de manière autonome des cartons depuis un convoyeur vers des chariots, en gérant cinq formats de boîtes différents sur plusieurs hauteurs, empreintes au sol et masses. Le second accord, signé la semaine précédente avec Schaeffler Technologies AG, est décrit comme un contrat "contraignant et phasé" visant à intégrer les robots HMND dans des lignes de production réelles en Allemagne d'ici fin 2026. Humanoid qualifie ce déploiement de "l'un des plus importants rollouts de robots humanoïdes annoncés à ce jour", ce qui reste difficile à vérifier indépendamment faute de chiffres de volumes publiés. Ces deux partenariats signalent un changement de phase pour Humanoid : de la validation POC vers la fabrication en série et le déploiement industriel. Bosch endosse le rôle de sous-traitant industriel (contract manufacturer) et apportera son infrastructure de production mondiale, sa chaîne d'approvisionnement et son expertise en DfX (design for excellence), un cadre méthodologique couvrant la fabricabilité, la fiabilité, la maintenabilité et l'optimisation des coûts. L'orchestration des tâches repose sur KinetIQ, le framework IA propriétaire d'Humanoid. Pour un COO ou un directeur industriel, l'intérêt concret est double : un robot conçu pour les espaces humano-centriques (convoyeurs, chariots, manipulation multi-format) testé en conditions réelles, et un partenaire de fabrication capable de passer rapidement du prototype au volume. La mention d'une future intégration de composants Bosch (actionneurs, variateurs, capteurs) dans les prochaines versions du HMND ouvre aussi une trajectoire de co-développement hardware. Humanoid s'est constitué rapidement un réseau de partenaires industriels de premier rang : outre Bosch et Schaeffler, la société avait annoncé le mois précédent un accord avec Siemens. Ce positionnement agressif intervient dans un contexte de consolidation du marché humanoïde industriel, où Figure AI (Figure 03), Tesla (Optimus Gen 3), Physical Intelligence (pi0), NVIDIA (GR00T N2) et 1X Technologies se disputent les premiers déploiements à l'échelle. Humanoid mise sur une stratégie de distribution européenne différenciée, en s'appuyant sur l'écosystème industriel allemand plutôt que sur une intégration verticale américaine. La prochaine étape visible sera la mise en service effective des premiers systèmes chez Schaeffler avant la fin de l'année 2026, date qui permettra de valider si le saut du POC au déploiement réel est aussi rapide que le suggèrent les annonces.

UELes partenariats avec Bosch (contract manufacturer mondial) et Schaeffler (déploiement en ligne de production d'ici fin 2026 en Allemagne) constituent le premier ancrage industriel sérieux d'un robot humanoïde dans l'écosystème manufacturier européen, avec une trajectoire de co-développement hardware qui pourrait servir de modèle différencié face à l'intégration verticale américaine.

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Comau et Aptiv s'associent pour développer des systèmes d'automatisation industrielle autonomes et de robotique basée sur l'IA
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Comau et Aptiv s'associent pour développer des systèmes d'automatisation industrielle autonomes et de robotique basée sur l'IA

Comau, spécialiste italien de l'automatisation industrielle rattaché au groupe Stellantis, et Aptiv, entreprise technologique américaine issue de la scission de Delphi en 2017, ont signé un accord-cadre pour co-développer des systèmes d'automatisation industrielle intelligents. Les trois axes retenus sont la robotique avancée, les systèmes autonomes et l'intégration de l'IA dans les processus de production. Il s'agit à ce stade d'un protocole d'intention : aucun produit, aucun délai ni montant d'investissement n'a été communiqué. La complémentarité des deux acteurs justifie le rapprochement. Comau apporte son expertise en intégration robotique et en ingénierie de lignes de production, Aptiv ses capacités en architecture électronique embarquée et en logiciels pour systèmes autonomes, développées dans l'univers du véhicule connecté. Pour les intégrateurs industriels, cette convergence hardware-software reflète une tendance structurelle : les plateformes d'automatisation évoluent vers une adaptation autonome en environnement non structuré, réduisant la dépendance à la reprogrammation manuelle. Les deux entreprises s'inscrivent dans un secteur sous pression concurrentielle forte. FANUC, ABB Robotics et KUKA, filiale du groupe chinois Midea depuis 2017, investissent eux aussi dans l'IA appliquée à la robotique industrielle. Comau cherche à diversifier ses débouchés au-delà de l'assemblage automobile, tandis qu'Aptiv accélère sa transition des composants électroniques vers les couches logicielles. L'accord reste prudemment formulé, sans pilote client identifié ni roadmap précise, signe d'une collaboration encore en phase exploratoire.

UEComau (filiale Stellantis, groupe franco-italien) renforce sa position compétitive face à ABB et KUKA sur le marché européen de l'automatisation, mais l'accord reste un protocole d'intention sans pilote ni livrable identifié.

FR/EU ecosystemeActu
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