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Un robot humanoïde atteint 85 % de réussite lors d'un essai en conditions réelles avec le modèle GO-3 d'AGIBOT

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Un robot humanoïde atteint 85 % de réussite lors d'un essai en conditions réelles avec le modèle GO-3 d'AGIBOT
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AGIBOT, entreprise chinoise de robotique, a dévoilé le 29 octobre GO-3 Preview, un modèle d'IA incarnée conçu pour que les robots apprennent en continu et améliorent leurs compétences après leur déploiement. Il repose sur une architecture baptisée World Reasoning Action Model (WRAM), qui relie le raisonnement sur la tâche, la prédiction des résultats et la génération des actions. L'entraînement combine deux sources de données: des vidéos humaines à la première personne, qui montrent comment les gens manipulent les objets au quotidien, et des trajectoires de robots, qui associent observations visuelles, actions physiques et conséquences. En pré-entraînement, le modèle est présenté comme capable d'aborder des tâches inconnues dans des cadres variés (domiciles, cuisines, configurations multi-robots) et de manipuler avec dextérité sans réglage fin pour chaque activité. Quelques démonstrations suffiraient pour apprendre des séquences complexes, comme la préparation d'un jianbing, la crêpe salée chinoise, ou l'assemblage de Lego après fine-tuning, avec un agent IA qui coordonne les étapes. Pour le post-entraînement, AGIBOT a développé Genie Evolver, un système distribué qui fusionne les données d'environ 100 robots physiques, des simulations physiques et des modèles du monde. Deux démonstrations l'illustrent: au curling de table, un robot a dépassé la performance moyenne d'humains testés après quatre heures de pratique en ligne, et un autre a retiré cinq blocs consécutifs d'une tour sans la faire tomber. Le framework d'agent Genie Master doit permettre au robot d'identifier ses erreurs, d'ajuster son comportement et de conserver l'expérience acquise. AGIBOT l'a montré avec un robot G2 dans un vrai magasin de proximité, où la machine a diagnostiqué les causes de ses échecs et mémorisé les corrections sans intervention humaine. Selon l'entreprise, GO-3 Preview se classe premier sur trois classements d'IA incarnée: RoboDojo, RoboTwin et RoboColiseum. Le code complet doit être publié en open source d'ici fin 2026.

L'enjeu dépasse le score de benchmark: il porte sur le passage du robot « entraîné une fois, figé ensuite » à un robot qui s'améliore en service. Si l'apprentissage en ligne à partir des échecs fonctionne hors laboratoire, il réduirait le coût d'adaptation par site, qui reste le principal frein des intégrateurs face aux modèles vision-langage-action (VLA) actuels, souvent très sensibles au changement d'environnement. Des réserves s'imposent toutefois. Le titre de l'article évoque un taux de succès de 85 % en conditions réelles, mais les éléments disponibles ne précisent ni le nombre d'essais, ni la définition de la tâche, ni la durée de l'essai en magasin. Le curling et la tour de blocs sont des démonstrations choisies, sans protocole publié, et un classement sur des benchmarks, dont certains sont en simulation, ne garantit pas la fiabilité en exploitation. Le modèle est de plus une préversion: aucune livraison ni déploiement commercial n'est annoncé, et la promesse d'open source reste à vérifier à l'échéance.

AGIBOT, qui commercialise déjà des humanoïdes de la gamme Genie, dont le G2, se place dans une course où les approches d'apprentissage continu se multiplient. Figure avec Helix, Physical Intelligence avec ses modèles π, NVIDIA avec GR00T et Tesla avec Optimus misent aussi sur des modèles généralistes entraînés sur de grands volumes de données, souvent en les gardant fermés. L'ouverture annoncée par AGIBOT, dans la lignée de ses précédents modèles GO, pourrait lui donner un avantage d'adoption auprès des laboratoires et des intégrateurs, notamment européens, qui cherchent une base ouverte plutôt qu'une pile propriétaire. Le prochain jalon vérifiable sera la publication des poids et du code d'ici fin 2026, puis des chiffres de fiabilité sur des déploiements clients mesurés dans la durée.

Impact France/UE

Un modèle ouvert annoncé pour fin 2026 pourrait offrir aux laboratoires et intégrateurs européens une alternative aux piles propriétaires, sans déploiement européen explicite à ce stade.

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Les robots humanoïdes Figure AI atteignent un jalon de 24h/7 de travail continu en conditions réelles
1Interesting Engineering 

Les robots humanoïdes Figure AI atteignent un jalon de 24h/7 de travail continu en conditions réelles

Trois robots humanoïdes de Figure AI ont dépassé 24 heures de fonctionnement autonome continu le 14 mai 2026, sur une tâche de tri de colis dans un entrepôt dont la localisation exacte n'a pas été précisée. L'opération, initialement prévue comme un test de 8 heures, a été prolongée sans interruption après une première journée sans incident signalé. Brett Adcock, fondateur et PDG de la startup californienne, a diffusé l'opération en direct sur internet, où les internautes ont surnommé les trois machines "Bob", "Frank" et "Gary". Les robots, pilotés par le système embarqué Helix-02, ont trié plus de 28 000 colis pendant l'opération, à raison d'environ 3 secondes par colis, soit la parité annoncée avec un opérateur humain. La tâche consiste à détecter les codes-barres par caméra, saisir les paquets et les déposer face vers le bas sur des tapis roulants, sans aucune télé-opération. Helix-02 est décrit comme un réseau de neurones unifié intégrant vision, toucher, proprioception et contrôle du corps entier, fonctionnant entièrement en embarqué. Figure AI affirme également que si un robot se retrouve hors de sa distribution d'entraînement, Helix-02 déclenche une réinitialisation autonome, et que les machines peuvent quitter la zone de travail d'elles-mêmes en cas de problème matériel, pendant qu'un congénère prend le relais. Ce résultat constitue une réponse directe au reproche chronique du secteur : le "demo-to-reality gap", l'écart entre démonstrations de quelques minutes en conditions maîtrisées et déploiements industriels réels. Une opération de 24 heures sur une tâche répétitive à cadence humaine dépasse ce que la majorité des concurrents a rendu public à ce jour, et change structurellement l'argumentaire commercial : un intégrateur ou un COO logistique peut commencer à modéliser un ROI sur des shifts complets plutôt que sur des pilotes vitrines. L'architecture à modèle unique de Helix-02, qui fusionne déplacement, manipulation et coordination dans un seul réseau, s'inscrit dans la tendance VLA (Vision-Language-Action) et contraste avec les approches modulaires classiques de la robotique industrielle. Il convient néanmoins de noter que les métriques présentées sont autodéclarées par Figure AI, dans un environnement filmé et contrôlé par l'entreprise ; la diversité réelle des colis, les conditions ambiantes et le taux d'échec détaillé restent insuffisamment documentés pour une validation rigoureuse. Figure AI a été fondée en 2022 à Sunnyvale et avait précédemment testé ses humanoïdes sur les lignes de BMW en Caroline du Sud, une référence industrielle qui lui a apporté visibilité et crédibilité. La startup se positionne sur le même segment que Tesla avec Optimus Gen 3, Agility Robotics (filiale d'Amazon) avec Digit, et Apptronik avec Apollo, tous en lice pour les marchés de la logistique entrepôt et de l'assemblage industriel. L'annonce intervient dans un contexte de course à la preuve opérationnelle, avant les premiers déploiements commerciaux à l'échelle, dont Figure AI n'a pas encore communiqué de dates ni de volumes précis. En Europe, des acteurs comme Enchanted Tools avec Mirokaï ou Wandercraft progressent sur des segments adjacents, mais aucun n'a publié de métriques d'endurance comparables à ce stade.

UELe jalon de 24h de Figure AI fixe un nouveau benchmark opérationnel que les acteurs européens comme Enchanted Tools et Wandercraft n'ont pas encore atteint, renforçant la pression concurrentielle sur l'écosystème humanoïde européen.

HumanoïdesOpinion
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AgiBot dévoile le modèle robotique GO-3 en préversion, premier de trois classements, et prévoit de le publier en open source
2Pandaily 

AgiBot dévoile le modèle robotique GO-3 en préversion, premier de trois classements, et prévoit de le publier en open source

AgiBot a lancé le 29 octobre GO-3 Preview, un modèle d'IA incarnée que l'entreprise présente comme capable d'apprendre en continu à grande échelle, du pré-entraînement au post-entraînement, puis après le déploiement. Le modèle repose sur une architecture baptisée WRAM (World Reasoning Action Model), qui relie le raisonnement sur la tâche, la prédiction de ce qui va se produire et la génération d'actions, afin qu'un robot comprenne une consigne, anticipe son résultat et produise des mouvements exécutables. AgiBot revendique la première place sur trois classements d'IA incarnée récents : RoboDojo, RoboTwin et RoboColiseum. Après pré-entraînement, les robots accompliraient des tâches inconnues (domicile, cuisine, configurations multirobots, manipulation dextre) sans fine-tuning supplémentaire. Avec quelques démonstrations, le modèle apprend des tâches longues et délicates comme la préparation d'un jianbing, une crêpe salée chinoise, et, avec un agent qui coordonne les étapes, l'assemblage de Lego. Pour le post-entraînement, AgiBot a développé Genie Evolver, un système d'entraînement distribué combinant une centaine de robots réels, de la simulation physique et des modèles du monde. En curling de table, un robot a dépassé l'humain moyen testé après quatre heures de pratique en ligne, et dans un jeu de tour de blocs, il a retiré cinq blocs d'affilée sans faire tomber l'édifice. Le cadre d'agents Genie Master, enfin, relie jugement, exécution et retour d'expérience. Un robot G2 déployé dans un vrai magasin de proximité a identifié les causes de ses échecs, ajusté sa méthode et mémorisé ses acquis sans démonstration ni réglage humain : le taux de réussite sur l'ensemble du flux de tâches est passé de 28,6 % le premier jour à 85,7 % stable au bout de cinq jours. Sur une tâche comme l'accrochage de petits crochets, la méthode gagnerait 17,7 points de réussite par rapport au fine-tuning supervisé classique. AgiBot prévoit de publier le modèle complet en open source d'ici fin 2026. L'intérêt tient moins au classement qu'à la boucle d'amélioration après déploiement, point où l'écart entre démonstration et réalité se joue le plus souvent. Un taux de 28,6 % en début de service montre d'ailleurs que le robot n'est pas prêt à l'emploi dès la sortie de boîte, et la remontée vers 85,7 % en cinq jours suggère qu'un VLA peut se corriger sur site sans équipe de téléopération. Pour un intégrateur ou un COO, cela déplace la question : la valeur dépend moins de la performance initiale que de la vitesse d'adaptation et du coût de supervision pour atteindre un seuil acceptable. Il faut toutefois rester prudent : les chiffres viennent d'AgiBot, portent sur un seul magasin, une seule tâche composite et cinq jours, sans indication sur la taille de l'échantillon, le nombre de tentatives ou le plafond atteint. 85,7 % reste en dessous de ce qu'exige une exploitation commerciale sans surveillance. Les victoires en classement, dont deux se jouent en simulation, ne garantissent pas non plus des performances comparables sur matériel réel, et les démonstrations (jianbing, curling, tour de blocs) sont des vitrines choisies. AgiBot, société shanghaïenne issue de la vague des humanoïdes chinois, publie ici une version preview, donc ni un produit livré ni un déploiement à grande échelle, et la publication du code reste une promesse à échéance de plus d'un an. Cette annonce suit celle de GO-3 Nano Preview, en tête du classement de simulation RoboDojo, et la présentation de Genie Master sur le G2. Elle s'inscrit dans une compétition où Physical Intelligence (Pi-0), Nvidia (GR00T N2) et Figure (Helix) misent aussi sur des modèles généralistes, et où l'ouverture du modèle pourrait devenir un argument face à des concurrents plus fermés. Les prochains jalons à surveiller sont la sortie effective des poids, des évaluations indépendantes sur robots réels, et le passage du magasin pilote à plusieurs sites clients, avec des métriques publiées sur la durée.

HumanoïdesActu
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Sommet en robotique : un panel fait le point sur la conception des robots humanoïdes
3Robotics Business Review 

Sommet en robotique : un panel fait le point sur la conception des robots humanoïdes

Lors du Robotics Summit & Expo 2026, tenu à Boston au Thomas B. Menino Convention & Exhibition Center devant quelque 3 900 participants, un panel de haut niveau a fait le point sur l'état réel du développement des robots humanoïdes. Alberto Rodriguez, directeur du comportement robot pour Atlas chez Boston Dynamics, y a révélé que l'entreprise a engagé le déploiement de l'ordre de 25 000 humanoïdes Atlas dans des usines, avec un objectif de capacité de production portée à 30 000 unités par an d'ici 2028. Boston Dynamics a conduit une première démonstration en conditions réelles en usine en 2025, architecture entièrement pilotée par les données, puis a présenté Atlas au CES de janvier 2026 pendant une semaine complète. Pour 2026, la société prévoit un retour en usine pour une démonstration plus complète, de bout en bout, connectant le robot au système d'information de l'usine et gérant les exceptions opérationnelles. Du côté d'Agility, dont la marque commerciale s'est récemment stabilisée sous le nom Agility (ex-Agility Robotics), les déploiements du robot Digit avancent avec Amazon, GXO, Schaeffler, Toyota et Mercado Libre, marquant une sortie effective de la phase pilote. Ce que ce panel signale clairement pour les intégrateurs et décideurs industriels, c'est que le vrai verrou n'est plus mécanique ni même algorithmique, mais stratégique. Rodriguez a posé le problème avec précision : sauf pour de rares applications à très grand volume et très stable, presque tous les postes de travail sont des cas uniques. Le défi du passage à l'échelle repose sur trois axes simultanés, hardware, modèles de comportement, et stratégie d'intégration, et l'échec sur l'un suffit à rendre le déploiement économiquement non viable. La décision de Boston Dynamics de commencer par la logistique en manufacturing, un environnement qui exige de la généralité sans imposer encore les contraintes de timing et de sécurité de la ligne d'assemblage, illustre une approche pragmatique et graduée. Ces chiffres de déploiement engagés, 25 000 unités, sont une donnée de marché rare dans un secteur habitué aux annonces sans livraisons. Boston Dynamics, filiale de Hyundai depuis 2021, a traversé une longue période de recherche pure avant de commercialiser Atlas dans sa version électrique présentée en 2024, succédant aux plateformes hydrauliques historiques. Le marché des humanoïdes reste en pleine effervescence : Figure AI avec Figure 03, Tesla avec Optimus Gen 3 sur sa propre ligne de production, Physical Intelligence avec Pi-0, NVIDIA avec GR00T N2, et des acteurs émergents comme 1X Technologies ou Apptronik positionnent tous leurs solutions sur des créneaux différents, de l'assemblage léger à la manutention lourde. Côté Europe, Enchanted Tools (France) et Wandercraft restent focalisés sur des niches spécifiques, assistance et rééducation, sans viser encore le marché industriel général. Les prochaines étapes à surveiller : la publication par ASTM International (représenté dans le panel par Aaron Prather) de standards de sécurité pour la cohabitation humains-humanoïdes, et les résultats concrets des déploiements Agility/Amazon, dont les métriques opérationnelles restent pour l'instant non publiques.

UELes entreprises françaises (Enchanted Tools, Wandercraft) restent cantonnées aux niches assistance/rééducation sans feuille de route vers l'industriel général, creusant un écart stratégique avec les déploiements à grande échelle désormais en cours en Amérique du Nord.

HumanoïdesActu
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Des robots humanoïdes défilent aux côtés de mannequins humains lors d'un show de mode futuriste à Séoul
4Interesting Engineering 

Des robots humanoïdes défilent aux côtés de mannequins humains lors d'un show de mode futuriste à Séoul

Des robots humanoïdes vêtus de tenues griffées ont défilé aux côtés de mannequins humains lors du "Mach33: Physical AI Fashion Show", organisé cette semaine à Seoul par la société sud-coréenne Galaxy Corporation. L'événement s'est tenu au Galaxy Robot Park, un complexe de divertissement dédié à la robotique et à l'IA inauguré récemment dans la capitale coréenne, mêlant robotique, intelligence artificielle, culture K-pop et attractions interactives. Les vidéos diffusées montrent des humanoïdes enchaînant des déplacements sur le catwalk, posant aux côtés de mannequins en tenues coordonnées et exécutant des séquences chorégraphiées synchronisées. Le concept affiché par les organisateurs était d'illustrer une cohabitation quotidienne entre humains et systèmes d'IA physique, les costumes assortis servant de métaphore visuelle à cette coexistence. Ce type d'événement marque un changement notable dans la manière dont la robotique humanoïde est présentée au public. Jusqu'ici cantonnés aux laboratoires de recherche, aux salons industriels ou aux démonstrations d'ingénierie, les humanoïdes sont progressivement mis en scène dans des contextes culturels et sociaux. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, il convient cependant de distinguer ce que ce défilé montre réellement: des mouvements chorégraphiés et préenregistrés dans un environnement contrôlé, pas une interaction autonome avec l'environnement. Les défis techniques majeurs, préhension fine, perception contextuelle, interaction naturelle avec les humains, restent entiers. Ce que l'événement illustre concrètement, c'est l'amélioration des capacités de locomotion et d'équilibre des humanoïdes modernes, et la volonté croissante de repositionner ces machines comme participants culturels plutôt que comme simples outils industriels. Galaxy Corporation se définit elle-même comme une entreprise "enter-tech" combinant entertainment et technologies avancées; elle gère notamment la carrière du chanteur K-pop G-Dragon. La société annonce d'autres événements dans cette veine: concerts mettant en scène des robots, performances interactives et expériences culturelles centrées sur l'IA. Ce positionnement s'inscrit dans un contexte plus large: la Corée du Sud affiche l'une des plus fortes densités robotiques au monde, avec plus de 1 000 robots industriels pour 10 000 travailleurs, et investit massivement dans le développement domestique de robots humanoïdes via des collaborations entre entreprises technologiques, universités et programmes de recherche publics. À l'échelle mondiale, la course à l'humanoïde s'intensifie, avec des acteurs comme Figure AI, Boston Dynamics, Agility Robotics ou Tesla, dont l'Optimus cherche lui aussi à sortir des usines pour atteindre de nouveaux environnements. Le défilé de Seoul illustre cette tendance de fond, même si les défis restants en matière d'autonomie et de dextérité suggèrent que l'humanoïde culturellement intégré demeure, pour l'heure, davantage une vision projetée qu'un déploiement opérationnel.

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