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Agibot et Chimelong lancent un parc à thème d'IA incarnée à grande échelle avec plus de 300 robots
Chine/AsieRobotics & Automation News 

Agibot et Chimelong lancent un parc à thème d'IA incarnée à grande échelle avec plus de 300 robots

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Agibot et le groupe Chimelong ont lancé la première phase d'un déploiement d'IA embarquée à grande échelle au parc Chimelong Spaceship. Plus de 300 robots y sont intégrés dans quatre usages: le divertissement, l'éducation, l'accueil des visiteurs et l'exploitation hôtelière. Les deux partenaires présentent l'ensemble comme plus qu'une série de démonstrations isolées, avec des robots insérés dans des scénarios en contact avec le public et dans des tâches opérationnelles. Ils s'appuient sur une connectivité dédiée et sur une coordination multi-robots. Le texte disponible ne précise ni les modèles de robots, ni les charges utiles, ni les degrés de liberté, ni le coût, ni la répartition des 300 unités par usage.

Le chiffre de 300 unités sur un seul site place ce projet parmi les plus gros déploiements humanoïdes et robotiques en contact avec le public annoncés à ce jour. Pour un intégrateur, l'enjeu dépasse le nombre de machines: il tient à l'orchestration de flottes, à la fiabilité de la connectivité et à l'exploitation quotidienne dans un environnement ouvert. Il faudra toutefois distinguer un déploiement réel d'un effet vitrine. Sans taux de disponibilité, durée d'intervention humaine ou volume de tâches réellement autonomes, l'annonce ne permet pas de mesurer l'écart entre démonstration et exploitation.

Agibot, acteur chinois de la robotique humanoïde, trouve ici un client final capable de fournir un terrain d'essai à grande échelle. Le secteur du loisir et de l'hôtellerie sert déjà de banc d'essai à d'autres robots, car la tolérance à l'erreur y est plus élevée que dans l'industrie. Cette annonce concerne la première phase du projet. Les prochaines étapes et leur calendrier ne figurent pas dans le texte disponible, et c'est leur publication qui permettra de juger de la maturité réelle du déploiement.

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AgiBot et Chimelong déploient plus de 300 robots au Hengqin Spaceship Park dès le 24 septembre
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AgiBot et Chimelong déploient plus de 300 robots au Hengqin Spaceship Park dès le 24 septembre

AgiBot et Chimelong Group vont déployer plus de 300 robots sur les parcours visiteurs du Chimelong Spaceship Park à Hengqin, Zhuhai, à partir du jeudi 24 septembre 2026. Il s'agit d'une couche d'IA incarnée superposée au parc intérieur existant, et non d'une nouvelle porte Chimelong, couvrant spectacles, médiation scientifique, guidage, vente au détail, service hôtelier et activités sportives sur plus de 100 points d'interaction, selon l'avis d'AgiBot relayé par IT Home et la presse touristique. Le programme du jour d'ouverture prévoit une chorégraphie homme-robot conçue comme un numéro récurrent, un spectacle de voltige aérienne robotique, et le lancement d'un institut de recherche conjoint sur le tourisme en IA incarnée. Des unités couvrant toute la gamme d'AgiBot seront déployées, y compris des modèles que l'entreprise dit avoir aligné sur les plateformes médaillées aux World Humanoid Robot Games, pour une interaction régulière avec les visiteurs plutôt qu'une démonstration ponctuelle sur stand. Les scènes décrites vont de l'accueil aux arrêts de bus et jeux de lumière à la médiation animalière, la vente de boissons et le service en lobby d'hôtel. Le partenariat a été signé le 23 août 2026 sur le même site de Hengqin, avec des formats hôtel et cirque à suivre ainsi qu'un laboratoire conjoint. Ce déploiement constitue un test grandeur nature de robots humanoïdes en environnement touristique à forte fréquentation, un terrain rare pour accumuler des données d'interaction réelles avec des visiteurs non préparés, plutôt qu'une nouvelle usine ou un parc à thème construit de zéro. Pour les intégrateurs et décideurs B2B du secteur, l'enjeu est de vérifier si un opérateur peut faire fonctionner plusieurs centaines d'unités hétérogènes sur plus de 100 points de contact simultanément, un ordre de grandeur qui dépasse largement les pilotes de quelques unités vus jusqu'ici chez la plupart des fournisseurs occidentaux. Cela alimente le débat sur l'écart entre démonstration et réalité opérationnelle dans la robotique humanoïde: un spectacle chorégraphié et une voltige aérienne restent des numéros répétés et non une preuve d'autonomie générale, et les qualificatifs d'AgiBot sur des plateformes "médaillées" relèvent de la communication de l'entreprise sans validation indépendante. Le fait qu'aucun service en chambre nommé ne soit confirmé pour le premier jour, et qu'aucun supplément tarifaire dédié aux robots n'apparaisse sur les pages de vente de l'opérateur, suggère un déploiement encore en rodage plutôt qu'une offre commerciale mature. Une diffusion virale antérieure, un dimanche, avait présenté le parc comme déjà ouvert aux robots, ce que dément le calendrier officiel centré sur le 24 septembre. L'accord entre AgiBot et Chimelong Group a été signé le 23 août 2026 sur le site de Hengqin, verrouillant le projet sur le Spaceship Park avec des extensions prévues vers les formats hôtel et cirque du groupe, ainsi qu'un laboratoire de recherche conjoint sur le tourisme en IA incarnée. Le Spaceship Park est un parc couvert distinct de Chimelong Ocean Kingdom, son voisin immédiat à Hengqin, et de Chimelong Paradise à Guangzhou; l'accès aux robots est inclus dans le billet d'entrée standard vendu par l'opérateur, sans supplément identifié à ce jour. AgiBot s'inscrit dans la vague de fournisseurs chinois de robots humanoïdes cherchant des débouchés commerciaux concrets après une série de démonstrations en usine et de compétitions publiques, dont les World Humanoid Robot Games où l'entreprise revendique des plateformes médaillées. Le passage à un parc à très fort trafic touristique, plutôt qu'à un site industriel fermé, positionne AgiBot en concurrence directe avec d'autres acteurs chinois du service robotique grand public, et servira de test pour la suite du partenariat avec Chimelong, notamment les déploiements hôteliers et de cirque annoncés mais non encore datés.

Chine/AsieOpinion
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AgiBot livre son 20 000e robot, dont plus de 300 unités sont déployées au parc Chimelong Spaceship
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AgiBot livre son 20 000e robot, dont plus de 300 unités sont déployées au parc Chimelong Spaceship

AgiBot a livré le 24 septembre son 20 000e robot humanoïde polyvalent, un Expedition A3 Ultra remis à Chimelong Group lors de la réouverture du Chimelong Spaceship Park, à Hengqin (Zhuhai). Le même jour, plus de 300 robots du constructeur ont pris leur service régulier dans ce parc intérieur. Selon AgiBot, la cadence a nettement accéléré : six prototypes en 2023, production en volume lancée en août 2024, 1 000 unités en janvier 2025, 5 000 fin 2025, 10 000 en mars 2026 et 15 000 en juin (cette unité étant partie sur une ligne de production de Longcheer). Passer de 10 000 à 20 000 a pris environ six mois. L'A3 Ultra mesure 174 cm, avec un châssis en alliage de magnésium et nylon renforcé fibre de carbone, une perception à 360 degrés, un positionnement fusionnant UWB et RTK, une plateforme de calcul de 700 TOPS et des mains dextres à retour tactile omnidirectionnel de 20 degrés de liberté. Il cible la livraison, le portage, le tri et le réapprovisionnement. Dans le parc, les robots couvrent sept scénarios (spectacles, médiation scientifique, guidage, vente, compagnie, service hôtelier, sport) sur plus de 100 points d'interaction, en plusieurs langues et dialectes. Le modèle WITA relie langage, vision, parole et mouvement pour détecter les visiteurs qui approchent, tandis que la plateforme LinkSoul personnalise voix, expressions, personnalité, gestes et costume selon les personnages de Chimelong. China Mobile a fourni un réseau 5G-Advanced avec découpage en tranches (network slicing), équipements d'edge sur site et isolation de sécurité pour séparer le trafic des robots de celui des visiteurs. L'intérêt de l'annonce tient moins à la démonstration qu'au volume et à la nature du déploiement. Plus de 300 unités opérant ensemble dans un lieu recevant du public relèvent de la gestion de flotte, de la connectivité à faible latence et de la personnalisation à grande échelle, bien au-delà du pilote de quelques machines. Le chiffre de 20 000 livraisons place AgiBot parmi les rares acteurs à afficher des volumes à cinq chiffres, là où la plupart des concurrents occidentaux en sont à des séries pilotes. Il faut toutefois lire ces données avec prudence : ce sont des chiffres communiqués par l'entreprise, sans détail sur la part de robots effectivement en production continue, ni sur le taux de disponibilité, l'autonomie réelle ou le niveau de téléopération. Un parc d'attractions est aussi un environnement contrôlé, où l'interaction et le spectacle priment sur la manipulation exigeante. Les deux unités jalons, l'une en usine chez Longcheer, l'autre en divertissement, illustrent néanmoins une double thèse : le marché chinois absorbe des humanoïdes à la fois comme main-d'œuvre industrielle et comme vecteur d'expérience client. Ce résultat s'inscrit dans une montée en cadence rapide du secteur chinois, où AgiBot rivalise avec Unitree, UBTech et d'autres sur les volumes, quand Figure, Tesla (Optimus) et Agility misent sur des déploiements industriels plus ciblés et moins nombreux. Le partenariat avec Chimelong, signé en août, a donné lieu à un mois de livraisons concentrées, et les deux groupes créent un institut de recherche conjoint sur l'IA incarnée appliquée au tourisme, couvrant adaptation aux scénarios, algorithmes, création de contenu et validation commerciale. Le PDG Deng Taihua parle d'un simple point de départ pour dix ans de collaboration. Reste à voir si ce modèle, à base d'intégration réseau et de personnalisation des personnages, se réplique hors du tourisme et hors de Chine, notamment auprès d'opérateurs européens de loisirs et de sites industriels.

UEIllustre la montée en cadence des humanoïdes chinois face aux acteurs européens, sans déploiement ni réglementation européenne directement concernés.

Chine/AsieActu
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Alibaba et Tencent mènent le virage de l'IA incarnée pour la robotique
3SCMP Tech 

Alibaba et Tencent mènent le virage de l'IA incarnée pour la robotique

Alibaba et Tencent ont annoncé un virage stratégique majeur : déployer leurs modèles d'IA générative dans des systèmes robotiques physiques, plutôt que de rester cantonnés aux interfaces conversationnelles. Alibaba a lancé la semaine dernière le modèle Qwen3.7-Max, doté de capacités dites de "tool-calling" qui lui permettent de fonctionner comme cerveau numérique d'un robot, en orchestrant des composants logiciels et matériels externes. Concrètement, le modèle peut déclencher des séquences d'actions physiques comme la navigation autonome, le bras articulé ou la prise d'objet, sans reprogrammation manuelle à chaque tâche. Ce positionnement signale un déplacement du front concurrentiel de l'IA en Chine : la différenciation ne se joue plus sur les benchmarks de raisonnement textuel, mais sur la capacité des VLA (Vision-Language-Action models) à passer du simulateur à l'environnement réel. Pour les intégrateurs industriels et les décideurs B2B, cela implique que des briques d'IA disponibles en open ou semi-open source pourraient bientôt remplacer des stacks robotiques propriétaires coûteux, accélérant les cycles de déploiement tout en abaissant les barrières à l'entrée. Alibaba avait déjà positionné la famille Qwen comme alternative aux modèles occidentaux, avec des versions multimodales compétitives face à GPT-4o et Gemini. Tencent suit une trajectoire similaire avec ses propres initiatives robotiques encore peu documentées publiquement. Les deux groupes se retrouvent en concurrence directe avec Figure AI, Physical Intelligence (pi0), Boston Dynamics et Unitree, ainsi qu'avec les efforts de Nvidia (GR00T N2) pour standardiser les pipelines d'entraînement robotique. Les prochaines étapes annoncées restent pour l'instant au stade de la démonstration technique, sans déploiement industriel confirmé.

UEL'émergence de briques VLA open/semi-open source chinoises (Qwen3.7-Max) pourrait abaisser les coûts d'intégration pour les industriels européens, tout en intensifiant la pression concurrentielle sur les acteurs EU face aux géants technologiques chinois.

Chine/AsieOpinion
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Robbyant, la filiale d'IA incarnée d'Ant Group, lance une levée de fonds externe
4SCMP Tech 

Robbyant, la filiale d'IA incarnée d'Ant Group, lance une levée de fonds externe

Robbyant, la division d'intelligence artificielle incarnée du groupe fintech chinois Ant Group, a annoncé lundi être entrée en discussion avec des investisseurs externes pour une levée de fonds. Il s'agit de la quatrième unité du groupe à engager une telle démarche de collecte de capitaux, un mouvement qu'Ant Group multiplie ces derniers mois pour ses filiales technologiques. Un porte-parole de Robbyant a présenté l'unité comme « l'initiative centrale du groupe en matière d'intelligence incarnée », précisant qu'elle concentre son développement sur un « cerveau robotique » à usage général, investit dans des technologies spécifiquement conçues pour l'IA incarnée, et cherche à accélérer sa commercialisation. Aucun montant, aucune valorisation ni aucun investisseur nommé n'ont été communiqués à ce stade. Cette ouverture du capital de Robbyant à des tiers illustre une tendance de fond : les géants technologiques chinois cherchent à faire financer directement par le marché des paris coûteux sur la robotique incarnée, plutôt que de les porter seuls sur leur bilan. Pour les intégrateurs et décideurs B2B qui suivent la course mondiale aux modèles génériques de type vision-language-action et aux « cerveaux robotiques » universels, ce mouvement confirme que la Chine structure un écosystème concurrent de celui des acteurs américains comme Figure, Physical Intelligence ou NVIDIA, avec un accès potentiellement massif à des capitaux privés dédiés à ce secteur encore largement au stade de la démonstration plus que du déploiement industriel à grande échelle. Ant Group, principalement connu pour sa filiale de paiement Alipay, diversifie ainsi son portefeuille vers l'IA incarnée dans un marché chinois de la robotique humanoïde déjà très disputé, où évoluent des acteurs comme Unitree, AgiBot ou Fourier Intelligence. La stratégie de filialisation et de levée de fonds sectorielle permet au groupe de partager le risque financier de ces paris technologiques avec des investisseurs externes. Les prochaines étapes à surveiller restent le montant effectivement levé, l'identité des investisseurs entrants et d'éventuels partenariats industriels ou pilotes de déploiement pour la technologie de Robbyant.

Chine/AsieActu
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