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Chine/AsiePandaily 

Delta Intelligence lance Delta-0, un modèle fondation nativement humanoïde

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Delta Intelligence, start-up chinoise de robotique humanoïde, a publié le 28 septembre 2026 Delta-0, qu'elle présente comme un modèle de fondation natif pour la loco-manipulation du corps entier. Le modèle fusionne vision, langage et proprioception en cibles d'action unifiées, afin qu'un bipède marche, s'équilibre et manipule dans une seule boucle continue, sans modules séparés pour la locomotion et la manipulation. Dans une démonstration continue relayée par LeiPhone, un humanoïde piloté par Delta-0 a planifié 32 pas et enchaîné neuf tâches domestiques en environ 210 secondes, entre chambre, salon et cuisine. Il a rangé un lit et une console de jeu, ramassé une peluche au sol, chargé du linge, placé une tasse dans un lave-vaisselle, repéré un fruit avarié dans un réfrigérateur, l'a jeté dans une poubelle à pédale, puis s'est assis sur un canapé. Un second corps, équipé de mains dextres à degrés de liberté élevés, a posé un disque vinyle et dansé en rythme, épreuve censée coupler préhension, posture et mouvement rythmé. L'architecture combine un « cerveau » qui traduit la perception multimodale en commandes de membres, un « cervelet » chargé de l'équilibre à haute fréquence et des réflexes moteurs, et un contrôle hybride force/pose qui ajuste le contact sans déstabiliser la posture.

L'intérêt tient à la cible : la stabilité du contact dans des tâches longues, là où beaucoup de modèles vision-langage-action (VLA) restent confinés à la manipulation de table avec un bas du corps traité à part. Huang Siyuan, cofondateur et scientifique en chef, soutient que les grands modèles de langage aident à planifier les étapes mais ne stabilisent ni le contact, ni le déséquilibre, ni la force continue, ce qui justifie l'étage cervelet et le contrôle en force. Pour les intégrateurs, la promesse de transférabilité entre corps, avec des plateformes Unitree et AgiBot citées, réduirait le coût d'adaptation par robot. Il faut toutefois relativiser : la vidéo est une démo en scènes préparées, sans taux de réussite, nombre d'essais, ni indication d'intervention humaine, et « 210 secondes pour neuf tâches » ne dit rien de la fiabilité en environnement non contrôlé. Aucun chiffre de payload, de DOF, de prix ni de déploiement client n'a été publié. Il s'agit donc d'une sortie de modèle démontrée, pas d'un produit validé en exploitation.

Côté méthode, l'entraînement réutilise des données de membres supérieurs et inter-embodiments, ainsi que de la capture de mouvement humain du corps entier. Le post-entraînement s'appuie sur des retours d'interaction réels, des corrections humaines et de l'apprentissage par renforcement pour la récupération sur échec. Une boucle d'évaluation « real-sim-real » reconstruit les scènes en simulation pour tester navigation et reprises avant de revenir au matériel pour vérifier le transfert. Le PDG et fondateur, le Dr Ma Xiaojian, revendique des robots capables d'entrer dans des espaces à l'échelle humaine et de livrer des résultats sur des tâches longues, plutôt que d'en avoir seulement la silhouette. Delta-0 arrive dans un champ où Figure (Helix), Physical Intelligence (Pi-0) et NVIDIA (GR00T) poussent des approches comparables, et où les acteurs chinois multiplient les modèles indépendants du corps. Les partenaires poursuivent l'adaptation et la vérification en scène, mais aucun calendrier de pilote n'est annoncé, et aucun acteur européen n'est impliqué à ce stade.

Impact France/UE

Pas d\'impact direct sur la France/UE

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Le nouveau robot humanoïde « intelligent » de Taiwan combine perception et interaction adaptative
1Interesting Engineering 

Le nouveau robot humanoïde « intelligent » de Taiwan combine perception et interaction adaptative

Deux entreprises taïwanaises ont récemment présenté leurs premiers humanoïdes. TM Technology, filiale du groupe Yinglin et spécialisée dans la conception de circuits intégrés, a dévoilé un robot humanoïde conçu pour opérer dans des environnements industriels complexes. L'architecture s'articule autour de trois couches fonctionnelles inspirées du système nerveux humain : un "cerveau" IA chargé de la compréhension sémantique, du raisonnement et de la planification de tâches ; un "cervelet" dédié à l'équilibre et à la locomotion ; et une suite perceptive combinant vision 3D, LiDAR et capteurs de force. Le robot embarque des mains dextères à articulations multi-DDL (degrés de liberté) pour des opérations de transport, d'inspection et d'assemblage. TM Technology cible un déploiement initial en usine et en logistique, avant une expansion vers la santé et les services domestiques. Techman Robot, autre acteur taïwanais reconnu pour ses cobots à vision intégrée, a de son côté présenté le TM Xplore I à la conférence Nvidia GTC 2026 à San Jose, en partenariat avec QCT et Nvidia. Ce robot adopte une architecture hybride : torse humanoïde monté sur base à roues, alimenté par le module de calcul Nvidia Jetson Thor. Il intègre la technologie VLA (Vision-Language-Action) pour traiter simultanément entrées visuelles et instructions textuelles, ainsi que les outils Nvidia Isaac Sim, FoundationStereo et Isaac GR00T pour la simulation, l'entraînement et l'inférence embarquée. Ces annonces illustrent un tournant stratégique dans la robotique taïwanaise, longtemps cantonnée à l'automatisation collaborative et à la sous-traitance électronique. Le choix architectural de Techman Robot, qui préfère la base roulante au bipédisme intégral, traduit une priorité donnée à la fiabilité opérationnelle en usine, là où les humanoïdes entièrement bipèdes peinent encore à démontrer leur robustesse en production réelle. L'intégration native de modèles VLA dans un produit à vocation industrielle est notable : elle signale que le gap sim-to-real commence à être adressé par des partenariats matériels-logiciels étroits avec des fournisseurs de plateformes comme Nvidia. Cela dit, aucun de ces deux robots ne constitue un produit "shipped" : ni payload précis, ni temps de cycle, ni volume de déploiement, ni prix ne sont communiqués. Il s'agit d'annonces en phase de démonstration, pas de mises en production confirmées. Taiwan dispose d'un avantage structurel rare dans cette course : un écosystème semi-conducteur intégré (TSMC, MediaTek, fondeurs spécialisés) qui réduit les coûts et délais d'approvisionnement en puces pour la robotique embarquée. TM Technology, qui diversifie depuis son coeur IC design vers la construction, l'énergie verte et le smart manufacturing, s'inscrit dans un mouvement plus large de montée en valeur de l'industrie taïwanaise. Sur le plan concurrentiel, ces acteurs entrent sur un segment déjà occupé par Figure (Figure 03), Tesla (Optimus Gen 3), Physical Intelligence (Pi-0), Agility Robotics (Digit) et les acteurs chinois tels qu'Unitree et Agibot, tous mieux capitalisés et avec plusieurs mois voire années d'avance en déploiement terrain. Les prochaines étapes annoncées incluent des pilotes en usine et logistique, sans calendrier précis communiqué, avant une expansion vers la santé et les services à domicile à mesure que la technologie arrive à maturité.

Chine/AsieOpinion
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Le fondateur, docteur de l'UCLA, lance une startup de modèles fondation pour robots humanoïdes, lève près de 500 millions de yuans en amorçage
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Le fondateur, docteur de l'UCLA, lance une startup de modèles fondation pour robots humanoïdes, lève près de 500 millions de yuans en amorçage

Près de 500 millions de yuans levés en tour d'amorçage "angel++", sixième tour de financement en seulement six mois d'existence pour la jeune pousse chinoise Delta Intelligence (德塔智能), fondée en janvier 2026 à Pékin. L'entreprise développe des modèles de fondation pour robots humanoïdes (Humanoid Foundation Models, HFMs), visant une manipulation locomotrice généraliste corps entier plutôt qu'une simple démonstration de marche. Le tour réunit des groupes industriels cotés en bourse, des fonds financiers de premier plan (Hillhouse Ventures/GL Ventures, Yuanhe Holdings, Fosun RZ Capital, Huaying Capital, Lenovo Capital) et, fait notable, plusieurs constructeurs de robots humanoïdes eux-mêmes: Zhiyuan Robotics (AgiBot), Leju Robotics, Galbot et Unitree. Les trois cofondateurs, dont le CEO Ma Xiaojian, sont tous docteurs de l'UCLA, formés à Tsinghua et Peking University, et sont passés par Google Robotics, NVIDIA Research, DeepMind, Meta ainsi que l'Institut de recherche en intelligence artificielle générale de Pékin, avec une expérience sur des projets DARPA, ONR et NSF. Techniquement, Delta Intelligence mise sur un moteur de monde 3D natif traitant nuages de points et gaussian splatting plutôt que des représentations visuelles 2D, couplé à un dispositif de capture propriétaire purement visuel qui enregistre en une seule prise les mouvements corps entier (mains, pieds, bassin, épaules) et reconstruit la scène 3D en temps réel, en mode téléopération ou sans robot physique. Le contrôle repose sur une architecture à trois couches: un "cerveau" pour la perception et la planification longue durée, un "cervelet" entraîné par renforcement en simulation massive pour le pilotage moteur fin à des fréquences de dizaines à centaines de hertz, et une couche hybride force-position pour la fluidité du geste. L'argument central de Delta Intelligence répond à une limite documentée du secteur: la plupart des modèles d'IA incarnée raisonnent encore sur des représentations 2D, insuffisantes pour juger la profondeur ou la géométrie nécessaires pour ouvrir une porte ou grimper un escalier, ce qui accumule des erreurs sur les tâches longues en conditions réelles. En entraînant le "cerveau" uniquement sur données réelles (la simulation ne modélisant pas fidèlement les contacts multiples de préhension et d'appui) et le "cervelet" surtout en simulation, l'entreprise illustre une fragmentation croissante du secteur entre fournisseurs de modèles de fondation et constructeurs de robots. Son partenariat direct avec Zhiyuan, Leju, Galbot et Unitree, via un pipeline standardisé de retargeting inter-plateformes, en fait un fournisseur de socle logiciel transférable d'un robot à l'autre sans réentraînement complet, un enjeu central pour l'industrialisation du secteur. Ce rythme de levées reflète l'appétit du capital chinois pour les modèles de fondation robotique, où les constructeurs de robots préfèrent désormais investir chez leurs futurs fournisseurs logiciels plutôt que tout développer en interne. Delta Intelligence se positionne face à des acteurs comme Physical Intelligence (Pi-0) ou NVIDIA (GR00T N2), en misant sur un moteur 3D natif et un dispositif de capture censé lever le goulot d'étranglement des données corps entier, souvent limitées aux mains chez les concurrents. Les fonds serviront à industrialiser ce dispositif de capture, construire la boucle de données associée et étoffer l'équipe de recherche, sans calendrier précis de déploiement client communiqué à ce stade.

Chine/AsieActu
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Vidéo : ce robot humanoïde chinois à 42 000 $ associe mouvement en temps réel, vision et contrôle intelligent
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Vidéo : ce robot humanoïde chinois à 42 000 $ associe mouvement en temps réel, vision et contrôle intelligent

LimX Dynamics, société chinoise de robotique fondée à Shenzhen, a présenté publiquement pour la première fois son humanoïde Luna lors du Taobao Influencer Festival en mars 2026, marquant selon l'entreprise la première démonstration publique mondiale de cette plateforme. Luna mesure 160 cm, dispose de 27 degrés de liberté et embarque le moteur de mouvement propriétaire Sys 0 de deuxième génération, couplé à des moteurs articulaires redessinés. L'engin est taillé pour des performances dynamiques à corps entier : danse, gymnastique, défilé. Sur le plan thermique, LimX annonce une réduction de 30 % de la température de surface des articulations en opération prolongée, et une autonomie batterie améliorée de 150 %. Le tout est proposé à 298 000 RMB, soit environ 41 000 dollars. À ce prix, Luna n'est pas positionnée comme robot industriel de manutention, mais comme plateforme d'interaction en environnement public. Elle intègre également un éditeur de tâches en langage naturel et une fonction video-to-motion permettant de répliquer des mouvements à partir de vidéos uploadées. Ce lancement illustre une tendance nette dans la robotique humanoïde chinoise : l'accent mis sur la commercialisation rapide plutôt que sur la recherche académique. Le positionnement de Luna, orienté interaction grand public et déploiement sans code, cible des intégrateurs et des opérateurs événementiels davantage que les lignes d'assemblage automobile. La démonstration synchronisée des 18 robots Oli, autre modèle de LimX (165 cm, 55 kg, bras à 7 DOF, portée de 70 cm, charge utile de 10 kg), est plus pertinente pour les décideurs industriels : elle illustre une capacité de déploiement coordonné autonome qui reste rare à cette échelle. Cela dit, les métriques annoncées méritent prudence : les améliorations thermiques et d'autonomie sont présentées sans conditions de test précises, et les vidéos publiées restent sélectionnées, ce qui rend difficile l'évaluation du gap simulation-réalité réel. LimX Dynamics opère dans un secteur sous forte pression concurrentielle. Figure AI (Figure 03), Tesla (Optimus Gen 3), Physical Intelligence (Pi-0), NVIDIA (GR00T N2) et Apptronik (Apollo) animent le segment occidental, pendant que côté chinois, Unitree, Agibot et Fourier Intelligence disputent le même territoire. LimX se distingue par son architecture logicielle COSA, présentée comme un système d'exploitation cognitif gérant le contrôle de mouvement corps entier via des modèles physiques basse latence, et par la plateforme modulaire Tron 2 qui décline en configurations bimanuelle, bipède complète et biped-sur-roues. Ces briques technologiques suggèrent une stratégie de plateforme plutôt que de produit unique. Les prochaines étapes vraisemblables incluent des pilotes en environnements retail et événementiel en Chine, avant une tentative d'internationalisation dans des marchés où le coût d'entrée à 41 000 dollars reste compétitif face aux offres occidentales souvent non tarifées publiquement.

UELe positionnement tarifaire à 41 000 $ d'un humanoïde polyvalent chinois intensifie la pression concurrentielle sur les développeurs européens de robots humanoïdes comme Enchanted Tools ou Wandercraft, dont les prix restent non publiés.

Chine/AsieOpinion
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MIIT et SASAC lancent l'initiative 2026 d'entraînement des robots humanoïdes en conditions réelles
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MIIT et SASAC lancent l'initiative 2026 d'entraînement des robots humanoïdes en conditions réelles

Le ministère chinois de l'Industrie et des Technologies de l'Information (MIIT) et la Commission de surveillance des actifs d'État (SASAC) ont publié conjointement, en juin 2026, un plan d'action national intitulé "Action spéciale pour la formation en scénarios réels des robots humanoïdes et de l'IA embodied". L'objectif affiché : d'ici fin 2026, les humanoïdes et leurs composants clés devront avoir achevé leur vérification applicative et basculer en "mode opérationnel" dans des environnements industriels, de services ou spécialisés. Le plan cible l'identification de plus de 100 scénarios à haute valeur et une capacité de déploiement à l'échelle de 10 000 unités. Les autorités provinciales sont tenues de sélectionner au moins 20 scénarios couvrant deux des trois domaines prioritaires ; les grandes entreprises centrales d'État doivent en identifier au moins 10 dans leurs secteurs respectifs. Le dispositif impose la création de consortiums d'innovation applicative regroupant utilisateurs finaux, fabricants, développeurs d'algorithmes et instituts de recherche. Ces consortiums devront produire des jeux de données d'IA embodied couvrant trajectoires de mouvement, courbes de contrôle force-position et séquences d'exécution de tâches, ainsi que des "packages de compétences" issus d'entraînements en conditions réelles. Des mécanismes de financement incluant equity, dette et assurance complètent le dispositif. Ce plan est la feuille de route gouvernementale la plus structurée publiée par Pékin sur l'industrialisation des humanoïdes, mais l'objectif de 10 000 unités déployées d'ici décembre 2026 est ambitieux, plusieurs observateurs le jugeant irréaliste compte tenu des délais habituels entre annonce politique et opérationnel réel. Ce qui est plus significatif, c'est la logique consortiale imposée : en forçant la coopération entre intégrateurs, fabricants et chercheurs autour de scénarios concrets, l'État tente d'accélérer le passage de la démo en laboratoire à l'usage en production. La prescription explicite de datasets couvrant les courbes force-position signale que Pékin cible directement le verrou du sim-to-real, encore non résolu à l'échelle industrielle. Pour un COO ou un intégrateur, cela signifie qu'un écosystème subventionné et doté d'obligations de résultat se structure en Chine avec des délais contractuels précis. Cette initiative prolonge la stratégie "Made in China 2025" et les plans successifs sur la robotique avancée. Les acteurs nationaux directement visés incluent Unitree (H1, G1), UBTECH (Walker S), Agibot et Fourier Intelligence, qui ont tous conduit des tests industriels en 2024-2025. Sur le plan international, la concurrence se structure autour de Figure AI (Figure 03), Tesla (Optimus Gen 3), Physical Intelligence (Pi-0) et Nvidia (GR00T N2), tous revendiquant des déploiements pilotes en environnements réels. En Europe, Wandercraft et Enchanted Tools restent positionnés sur des segments distincts, l'exosquelette médical et la robotique de service, sans concurrence directe sur le créneau industriel visé par ce plan. Les prochaines étapes dépendront de la capacité des consortiums à produire des résultats mesurables avant l'échéance de fin 2026.

UELa structuration d'un écosystème humanoïde subventionné en Chine avec des obligations de résultat contractuels accroît la pression concurrentielle sur les acteurs européens, bien que Wandercraft et Enchanted Tools restent positionnés sur des segments (exosquelette médical, robotique de service) non directement visés par ce plan industriel.

Chine/AsieOpinion
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