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Raise Robotics discute du passage à l'échelle des robots de terrain à RoboBusiness
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Raise Robotics discute du passage à l'échelle des robots de terrain à RoboBusiness

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Raise Robotics discute du passage à l'échelle des robots de terrain à RoboBusiness
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Raise Robotics, société de robotique de construction basée à San Francisco, présentera une conférence lors de RoboBusiness 2026, qui se tient les 20 et 21 octobre à Santa Clara, en Californie. Kenrick Tjandra, responsable du déploiement robotique chez Raise, interviendra le premier jour à 13h15 (heure de l'Est) sur le thème « Closing the Capability Gap: A Leadership Framework for Scaling Field Robotics ». Raise détient le record commercial américain de robots autonomes installant des enveloppes de bâtiments en façade de chantiers en cours de construction, via son Autonomous Mobile Fabricator, un système qui fonctionne soit comme véhicule autonome au sol (AGV), soit monté directement sur une nacelle élévatrice Genie. L'entreprise revendique 10 projets menés dans huit États américains, plus de 4 528 heures de fonctionnement robotique cumulées, et zéro incident de sécurité. Tjandra a formalisé cette expérience en un cadre de décision évalué par des pairs via le Project Production Institute en 2026. Il est par ailleurs titulaire d'un M.S. en génie mécanique de Carnegie Mellon, a été intervenant invité à ICRA 2026 et à Stanford, et a conçu le programme de formation des opérateurs adopté par l'International Union of Painters and Allied Trades, aujourd'hui enseigné dans plus de 100 centres aux États-Unis et au Canada.

Le message central du talk dépasse le cas Raise et vise les équipes qui tentent de faire passer un robot du prototype de laboratoire à un déploiement terrain généralisé. Selon Tjandra, un robot arrivant chez un client atteint typiquement environ 80% des capacités requises, et combler les 20% restants n'est pas un problème d'ingénierie matérielle mais un arbitrage de leadership : investir dans une correction produit ou construire une discipline opérationnelle chez l'opérateur. Le cadre s'appuie sur deux échecs identifiés : le biais d'échantillonnage, où les trois premiers sites ne représentent pas les trente suivants, et l'empilement de marges, où des tolérances individuellement acceptables (camion, chariot élévateur, palan, porte, sol) se cumulent en série jusqu'à épuiser toute marge de sécurité. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ce cadrage rappelle que le vrai goulot d'étranglement du passage à l'échelle en robotique de terrain se situe rarement dans la fiabilité brute du matériel, mais dans l'allocation des ressources d'ingénierie et la formation des opérateurs, un signal utile face à l'hypothèse répandue que la mise à l'échelle se résout uniquement par de meilleurs capteurs ou algorithmes.

Le cadre proposé comprend une taxonomie des ressources, un modèle à trois niveaux pour arbitrer entre correction produit et solution de contournement opérationnelle, ainsi qu'une méthode comparant l'enveloppe de capacité théorique du système à la variance observée sur le terrain, censée anticiper les points de rupture futurs. RoboBusiness 2026, organisé par WTWH Media, reste l'un des rendez-vous majeurs du secteur robotique commercial aux États-Unis, réunissant recherche, tendances industrielles et applications sectorielles en manufacturing, santé, agriculture et logistique. Aucun acteur français ou européen n'est mentionné dans cette annonce, centrée sur le marché nord-américain de la robotique de chantier.

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Les robots mobiles en entrepôt peuvent être sécurisés sans interrompre la production, selon un webinaire gratuit prévu le mercredi 26 août à 14h00 (heure de l'Est) intitulé « When Robots and People Share the Floor: Safety That Keeps Fleets Moving ». L'événement virtuel réunit trois intervenants: John Calcio, vice-président des partenariats chez Redpoint Positioning (Newton, Massachusetts), fabricant de systèmes de positionnement et de sécurité industriels en ultra-large bande (UWB) déployés à plus de 50 000 exemplaires dans le monde, dont le système phare Crew Safety System, certifié SIL2/PLd selon les normes IEC 61508 et ISO 13849-1, conçu pour les fabricants d'AGV et d'AMR; John Santagate, fondateur du cabinet de conseil EMP Advisors, ancien analyste chez IDC et ex-vice-président senior de la robotique mondiale chez Infios; et Jonathan Cortellacci, professionnel de l'automatisation d'entrepôt chez Geek+, passé auparavant cinq ans chez Walmart sur des initiatives d'automatisation à grande échelle. Les panélistes doivent aborder l'évaluation des risques à mesure que les flottes de véhicules guidés automatisés (AGV), de robots mobiles autonomes (AMR) et de chariots élévateurs autonomes s'agrandissent, l'interopérabilité avec les systèmes de stockage et de récupération automatisés (ASRS), les points où les pratiques de sécurité actuelles freinent la productivité, ainsi que les retours d'expérience sur l'évitement de collision et la protection du personnel. Pour les intégrateurs et décideurs logistiques, l'enjeu dépasse le simple format webinaire: la sécurité reste un frein structurel à l'adoption et au passage à l'échelle des flottes robotiques en entrepôt, souvent à cause de frictions entre équipes conformité et équipes opérations, et d'arrêts de production déclenchés par des mesures de précaution trop rigides. L'argument mis en avant par Redpoint, à savoir qu'un système de sécurité certifié permet à un opérateur humain d'intervenir au sein d'une flotte active sans déclencher un arrêt général, répond directement à une inquiétude opérationnelle concrète: chaque arrêt de flotte coûte en throughput. Ce positionnement illustre une tendance plus large du secteur des AMR et AGV, où la certification fonctionnelle (SIL2/PLd) et les technologies de localisation en temps réel (RTLS/UWB) deviennent des arguments de vente différenciants face à des solutions de sécurité perçues comme trop conservatrices, freinant la cohabitation homme-robot à grande échelle. Le contexte est celui d'un marché de l'automatisation d'entrepôt en pleine expansion, où la cohabitation entre opérateurs humains et flottes robotiques multiplie les cas d'usage à risque, notamment avec la croissance simultanée des AGV, AMR et chariots élévateurs autonomes sur un même site. Geek+, acteur chinois de premier plan dans les AMR de préparation de commandes, apporte une perspective d'intégrateur confronté à des défis d'exploitation complexes chez ses clients. Le webinaire, gratuit et accessible en direct avec session de questions-réponses ainsi qu'en rediffusion à la demande, s'inscrit dans une série d'initiatives de sensibilisation du secteur plutôt que dans l'annonce d'un nouveau produit: il ne s'agit pas d'un lancement technologique mais d'un partage de bonnes pratiques opérationnelles, avec inscription requise pour y assister.

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Eli Lilly et Purdue partageront leurs retours de terrain sur l'interaction homme-robot à RoboBusiness
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Eli Lilly et Purdue partageront leurs retours de terrain sur l'interaction homme-robot à RoboBusiness

Eli Lilly et l'université Purdue présenteront leurs retours de terrain sur l'interaction homme-robot (HRI) lors de RoboBusiness 2026, qui se tiendra les 20 et 21 octobre à Santa Clara, en Californie. La conférence, intitulée « Human-Robot Interaction: Bridging Academia and Industry », aura lieu le premier jour à 11h45 (heure du Pacifique). Elle sera donnée par Faraz Yousuf, ingénieur principal senior en applications robotiques chez Eli Lilly, et par la Dr Anastasia Kouvaras Ostrowski, professeure assistante à la School of Applied and Creative Computing de Purdue, avec une nomination associée en génie mécanique. Les deux intervenants exposeront les enseignements d'études HRI menées avec des opérateurs de sites de fabrication et d'entrepôts, au contact de véhicules à guidage automatique (AGV) en fonctionnement. Ils présenteront aussi des premiers résultats sur la perception des robots par les personnes sur le plancher de production, ainsi que la méthode qu'ils ont construite pour rendre ce partenariat reproductible. Aucun chiffre sur la taille des échantillons, les sites ou les résultats n'est communiqué à ce stade : il s'agit d'une annonce de programme, pas d'une publication de données. L'enjeu tient à un écart bien connu. La recherche en HRI se déroule surtout sur les campus et produit des données qui survivent rarement à l'épreuve d'une ligne de production réelle. Mener des études dans un site industriel en activité est assez lourd, sur le plan logistique et réglementaire, pour que la plupart des partenariats académie-industrie n'aboutissent pas. Un protocole documenté et réutilisable, issu d'un site pharmaceutique en exploitation, intéresserait donc les intégrateurs et les responsables sécurité qui déploient des AGV et des AMR près d'opérateurs humains. L'HRI est présentée comme l'un des derniers leviers importants pour améliorer la sécurité en automatisation industrielle. Cette affirmation reste celle de l'organisateur de l'événement. La valeur de la session dépendra de la qualité des données présentées, que l'annonce ne permet pas d'évaluer. Le profil des intervenants éclaire le contexte. Chez Eli Lilly, Faraz Yousuf travaille sur l'HRI, la sécurité robotique, la robotique d'inspection et l'intégration de systèmes dans des environnements de production pharmaceutique. Il a conçu, déployé et supporté des ASRS, des AGV, des AMR et des quadrupèdes d'inspection. Il contribue aussi aux comités de normalisation ANSI R15.08 partie 3, ISO 25785-1 et TR R15.108, consacrés à la sécurité des robots dynamiquement stables, catégorie qui inclut les robots à pattes et, à terme, les humanoïdes. Anastasia Kouvaras Ostrowski travaille sur la co-conception et la conception participative de robots et d'IA en contexte industriel, manufacturier et domestique, ainsi que sur les politiques encadrant ces technologies. Elle a été chercheuse postdoctorale au MIT Schwarzman College of Computing et au Personal Robots Group du MIT Media Lab, et est docteure en media arts and sciences du MIT. Cette session s'inscrit dans un salon qui réunit des développeurs de robotique commerciale, avec des offres de tarifs réduits pour l'académie, les associations et les groupes d'entreprises.

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ANYbotics lance Shift pour simplifier la gestion des flottes de robots et passer les inspections à l'échelle
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ANYbotics lance Shift pour simplifier la gestion des flottes de robots et passer les inspections à l'échelle

ANYbotics, l'entreprise zurichoise fondée en 2016 et connue pour son quadrupède ANYmal, a lancé Shift, une plateforme cloud destinée à piloter des flottes de robots d'inspection et à convertir leurs relevés en actions de maintenance. Elle s'organise en quatre modules. Shift Fleet centralise la planification, la supervision et le contrôle des missions multi-robots, qu'un système de contrôle distribué (DCS) peut déclencher directement. Shift Insight croise mesures thermiques, acoustiques, visuelles et gaz avec les conditions de fonctionnement (vitesse moteur, charge, température ambiante) pour ne qualifier d'anomalie que ce que le contexte justifie : surchauffe, décharge partielle, fuite, désalignement. Shift Connect transforme les anomalies confirmées en ordres de travail via des connecteurs prêts à l'emploi et des API REST standard, vers des DCS (Yokogawa), des GMAO, des ERP (SAP, IBM Maximo), des plateformes APM (GE Vernova APM) et des couches de jumeau numérique (Cognite, Oracle). Les notifications passent par e-mail et Microsoft Teams, avec SMS et WhatsApp prévus. Shift Maps fournit un jumeau numérique du site, où les cibles d'inspection sont importées par identifiant d'actif. Un moteur, Shift AI, apprend à partir de l'ensemble des modules. Le produit Data Navigator sera migré automatiquement vers Shift lors d'une prochaine mise à jour. Aucun prix ni calendrier de déploiement client n'a été communiqué dans les éléments disponibles. Pour les industriels, l'enjeu se déplace du robot vers la donnée : la valeur d'une inspection autonome dépend moins de la locomotion que de sa capacité à alimenter les outils de maintenance déjà en place. ANYbotics met en avant le chiffre de 1,4 billion de dollars de pertes annuelles dues aux pannes non détectées pour les 500 plus grandes entreprises mondiales, avec une moyenne de 250 000 dollars par heure d'arrêt. Il s'agit d'estimations de l'entreprise, à prendre comme argument commercial et non comme mesure indépendante. L'approche contextuelle de la détection d'anomalies répond à un frein classique de la robotique d'inspection, les fausses alertes qui noient les ingénieurs fiabilité. Son efficacité réelle reste à démontrer : aucun taux de détection, de faux positifs ni retour client chiffré n'accompagne l'annonce. Les promesses d'économies « de plusieurs millions » citées par le PDG Péter Fankhauser relèvent à ce stade de l'affirmation. L'intégration bidirectionnelle, où un seuil process déclenche une nouvelle ronde robotisée, est en revanche un vrai différenciateur si elle fonctionne en production. Ce lancement s'inscrit dans la montée en gamme logicielle des fabricants de robots d'inspection, qui cherchent à s'ancrer dans les systèmes d'information industriels plutôt qu'à vendre uniquement du matériel. ANYbotics, qui cible l'énergie, la production d'électricité, la métallurgie, les mines et la chimie, y est en concurrence frontale avec Boston Dynamics et son Spot, associé à Orbit, ainsi qu'avec d'autres acteurs du quadrupède d'inspection comme Ghost Robotics et Unitree, plus agressif sur le prix mais moins avancé sur l'intégration industrielle. En s'appuyant sur des standards déjà adoptés par les grands comptes, ANYbotics réduit la charge d'intégration pour un premier client, un point que l'entreprise a défendu auprès de The Robot Report par la voix de Jacob Euler-Rolle, responsable produit. La suite dépendra des premiers déploiements multi-sites et de la publication de résultats mesurables sur la réduction des arrêts non planifiés.

UEANYbotics est une entreprise suisse (non-UE) et la plateforme s'intègre à des outils largement utilisés par les industriels européens (SAP, Yokogawa), mais aucun déploiement en France/UE n'est annoncé.

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Cirtronics va évoquer la fabrication de robots humanoïdes à grande échelle au Robotics Summit
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Cirtronics va évoquer la fabrication de robots humanoïdes à grande échelle au Robotics Summit

Cirtronics, sous-traitant américain spécialisé dans la fabrication de systèmes électroniques complexes pour la robotique, prendra part au Robotics Summit & Expo 2026 les 27 et 28 mai au Thomas M. Menino Convention & Exhibition Center de Boston. L'entreprise, certifiée ISO 9001, ISO 13485, enregistrée auprès de la FDA et conforme ITAR, sponsorisera et animera un panel intitulé "Robotics Commercialization: Beyond the Breakthrough", prévu le 27 mai à 11h30 ET en salle 253 ABC. La table ronde réunira Jennifer Apicella, directrice exécutive du Pittsburgh Robotics Network (modératrice), Dave Petrosky, PDG de RedZone Robotics, le Dr. David Galati, CTO de Titan Robotics, et le Dr. John G. Blitch, président de Blitz Solutions LLC. Les thèmes abordés incluront le passage du prototype à la production, la résilience de la chaîne d'approvisionnement, le développement accéléré par l'IA physique, les contraintes réglementaires, et les leviers d'adoption par les utilisateurs finaux. Ce panel pointe un blocage structurel que le secteur robotique ne peut plus ignorer : la capacité à industrialiser les innovations. La robotique humanoïde et les systèmes autonomes accumulent les démos convaincantes, mais la chaîne entre prototype validé et unités livrables à grande échelle reste le vrai goulot d'étranglement pour les intégrateurs et les décideurs industriels. La question du manufacturing readiness, de la sourcing stratégique et de la qualification des composants en contexte de production réelle est centrale pour tout acteur qui cherche à deployer au-delà des pilotes. Ce panel ne présente pas de produit nouveau ni de déploiement concret, c'est une discussion de praticiens sur des défis opérationnels bien réels, ce qui lui confère une valeur différente des annonces produit habituelles du secteur. Cirtronics, basé dans la région de Boston, opère depuis plusieurs décennies dans la fabrication pour des secteurs exigeants : défense, médical, industriel, sécurité. Sa participation au Robotics Summit s'inscrit dans un positionnement de fournisseur de capacité de production pour les startups et scale-ups robotiques qui externalisent leur manufacturing. Le Robotics Summit & Expo, organisé par The Robot Report et WTWH Media, rassemble cette année plus de 70 intervenants confirmés issus de Tesla, Toyota Research Institute, PickNik Robotics, Robust AI, Fictiv, Harmonic Drive et maxon, répartis en plus de 50 sessions couvrant l'IA, le design, la santé et la logistique. L'événement est co-localisé avec DeviceTalks Boston, dédié aux dispositifs médicaux. Cirtronics sera également présent au stand 513 pour des échanges sur la stratégie de commercialisation et la production locale aux États-Unis.

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