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Évolutivité des systèmes automatisés de stockage et de distribution
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Évolutivité des systèmes automatisés de stockage et de distribution

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Rollon, fabricant de guidage linéaire, a détaillé un projet mené avec l'intégrateur de systèmes robotisés Turn-Key Solutions (TKS) pour un système automatisé de stockage et de prélèvement. Selon Sébastien Richard, responsable commercial France de Rollon, le cahier des charges imposait à deux préhenseurs de déplacer des pièces sur une course verticale de 9 mètres et une course horizontale de plus de 18 mètres, en fonctionnement continu et à haute fréquence. Les charges à manipuler atteignaient 136 kg, avec une précision de positionnement spécifiée à 1,5 mm. Pour répondre à ces contraintes, Rollon a recommandé son axe linéaire à courroie ROBOT 220, un produit déjà présent à son catalogue et non une nouveauté, retenu en particulier pour l'axe de levage vertical fonctionnant en continu à haute fréquence. Ni la localisation du site ni la date de mise en service ne sont précisées, et aucun temps de cycle chiffré n'est communiqué au-delà de la mention d'un fonctionnement à haute fréquence.

L'intérêt de ce cas pour les intégrateurs et décideurs industriels tient moins à une avancée technologique qu'à un rappel opérationnel : dans les systèmes de stockage et de prélèvement automatisés, l'axe linéaire est souvent traité comme un composant secondaire alors qu'il conditionne directement la fiabilité et le débit de toute la cellule sur la durée. Sur le marché français, Rollon dit observer une dérive récurrente des cahiers des charges vers des charges plus lourdes et des courses plus longues sans relâchement sur la précision, ce qui pousse les intégrateurs à requalifier des architectures pensées au départ pour du simple pick-and-place. Le propos, à forte teneur commerciale puisqu'il émane du fournisseur du composant recommandé, se lit davantage comme une étude de cas fournisseur que comme une validation indépendante : aucun concurrent n'est cité, aucune donnée de performance comparative n'est fournie, et les chiffres avancés (9 m, 18 m, 136 kg, 1,5 mm) ne sont pas rapportés à un temps de cycle mesuré.

Rollon se positionne comme partenaire de conception en amont plutôt que comme simple fournisseur de catalogue : selon Sébastien Richard, le choix de l'actionneur à longue course et forte charge doit être intégré dès la conception de la cellule, au même titre que le cycle de fonctionnement, le risque de contamination et l'accès pour la maintenance, plutôt que d'être adapté après coup. Cette approche s'inscrit dans un dialogue continu entre Rollon et les intégrateurs français bien avant la phase de construction des projets, plus qu'un lancement ponctuel. Aucun autre fournisseur de guidage linéaire n'est cité en comparaison, et aucun calendrier de déploiement supplémentaire ou de nouveau pilote n'est annoncé au-delà de ce projet mené avec TKS, ce qui situe le texte du côté du retour d'expérience commercial plutôt que de l'annonce produit ou du déploiement à grande échelle.

Impact France/UE

Rollon, via son responsable commercial France, documente une tendance du marché français de l'automatisation d'entrepôts vers des charges et courses plus exigeantes, sans qu'aucun site industriel français précis ne soit identifié.

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Liebherr RLS : un système de chargement rotatif pour automatiser des pièces
1Robot Magazine FR 

Liebherr RLS : un système de chargement rotatif pour automatiser des pièces

Liebherr-Verzahntechnik GmbH fait évoluer son système de chargement rotatif RLS, dédié à l'automatisation des centres d'usinage. La principale nouveauté est une classe de charge portée à 2 000 kg, qui complète les versions existantes de 800 kg et 1 500 kg. Les diamètres maximaux du cercle d'interférence sont également élargis, atteignant 900 mm et 1 400 mm selon la configuration retenue. Le RLS combine un rayonnage circulaire, un module élévateur assurant le stockage et le déstockage automatiques des pièces, et une station de préparation ; une tour de stockage complémentaire peut s'ajouter selon les besoins. Le rayonnage se décline en deux à quatre niveaux, et un seul module peut alimenter simultanément deux centres d'usinage tout en conservant une emprise au sol réduite. Le système est annoncé indépendant du fabricant de la machine-outil, ce qui permet de l'associer à des équipements de marques différentes. Markus Zollitsch, chef de projet du développement du RLS chez Liebherr, justifie cette montée en charge par la nécessité d'éviter que l'automatisation périphérique ne freine les capacités croissantes des machines-outils. Cette évolution traduit un déplacement concret dans l'automatisation des ateliers : elle ne concerne plus seulement les pièces légères en grandes séries, mais s'étend à des productions plus diversifiées incluant des composants lourds, typiques de secteurs comme l'aéronautique, l'énergie ou la construction de machines. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'enjeu est d'aligner la capacité des systèmes d'alimentation périphérique sur celle des centres d'usinage modernes, capables de traiter des pièces toujours plus volumineuses ; un système de manutention sous-dimensionné devient sinon le facteur limitant de toute la ligne. La compatibilité multi-marques répond à une contrainte fréquente des parcs machines hétérogènes, courants dans les sites industriels qui n'achètent pas tous leurs équipements chez un même fournisseur. La logique de compacité, avec un module unique desservant deux machines, s'attaque à une problématique classique d'atelier : gagner en productivité sans disposer de surface supplémentaire. Il s'agit ici d'une extension incrémentale de gamme plutôt que d'une rupture technologique, révélatrice d'une automatisation industrielle qui progresse sur des cas d'usage concrets plutôt que sur l'effet d'annonce. Le RLS s'inscrit dans la gamme d'automatisation périphérique de Liebherr-Verzahntechnik, filiale du groupe Liebherr spécialisée dans les machines de taillage d'engrenages et les solutions d'automatisation associées. La classe 2 000 kg vient compléter, sans les remplacer, les versions 800 kg et 1 500 kg déjà commercialisées, ce qui élargit le spectre de clients adressables sans repenser l'architecture de base. Sur ce segment de l'automatisation périphérique des centres d'usinage, Liebherr évolue face à des acteurs établis du chargement de palettes et de pièces, qu'il s'agisse de fabricants de machines-outils proposant leurs propres cellules ou d'intégrateurs spécialisés en systèmes de palettisation. La modularité du RLS, avec un module de base reconfigurable selon la classe de charge, vise à limiter les coûts d'adaptation pour les industriels dont la production évolue. Liebherr ne communique pas de calendrier de déploiement ni de premiers clients pour cette version 2 000 kg : l'annonce se situe pour l'instant au stade de l'extension de gamme, avant tout retour d'expérience documenté sur des sites de production.

UELiebherr-Verzahntechnik, filiale d'un groupe industriel européen, élargit une offre d'automatisation vendue aux ateliers d'usinage en Europe, notamment dans l'aéronautique et l'énergie.

IndustrielActu
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Orbbec présente ses systèmes de vision alimentés par IA à Automate 2026
2Robotics Business Review 

Orbbec présente ses systèmes de vision alimentés par IA à Automate 2026

À l'occasion d'Automate 2026 à Chicago, Orbbec a présenté une nouvelle génération de systèmes de vision 3D intégrant de l'IA embarquée, conçus pour les environnements industriels exigeants. La société basée à Shenzhen a mis en avant deux produits phares : une caméra 3D DLP structurée affichant une précision de 0,07 mm (norme VDI/VDE) et une répétabilité en Z de 0,05 mm à 0,5 m, destinée à l'assemblage et à l'inspection ; ainsi que la Gemini 435Le, caméra stéréo industrielle démontrée sur un chariot élévateur automatisé pour la logistique dynamique. Point central du salon : le partenariat avec Robbyant (filiale d'Ant Group) pour le lancement du LingBot Enhanced Depth Filter, un module logiciel d'IA d'inférence embarquée compatible avec la série Gemini 330, optimisé pour les plateformes NVIDIA Jetson Orin via CUDA et TensorRT. L'enjeu industriel derrière cette annonce est concret : les capteurs de profondeur conventionnels échouent régulièrement sur les objets transparents, les surfaces réfléchissantes (métaux polis) et les textures répétitives (cartons uniformes, palettes blanches), trois des cas d'usage les plus courants en logistique, en assemblage électronique et en automatisation de laboratoire. Le LingBot Enhanced Depth Filter adresse directement ces angles morts en proposant un remplissage de trous de profondeur, une suppression de bruit et un affinement d'arêtes en temps réel à la périphérie du réseau, sans dépendance au cloud. L'intégration avec les modèles VLA (vision-language-action) propriétaires de Robbyant est présentée comme une amélioration mesurable des taux de succès en manipulation robotique, bien que les chiffres précis n'aient pas été communiqués lors du salon, ce qui invite à attendre des benchmarks indépendants avant de valider ces affirmations. Orbbec est actif depuis une dizaine d'années sur le marché des caméras 3D ToF et stéréo, avec une base installée principalement en Asie-Pacifique, mais cherche depuis deux ans à accélérer sa pénétration sur le marché nord-américain et européen, Automate 2026 servant de vitrine commerciale explicite. Sur ce segment, la concurrence directe inclut Intel RealSense (en déclin depuis la réduction des activités d'Intel), Basler, Photoneo (Europe centrale), Zivid (Norvège) et Mech-Mind (Chine). L'angle IA embarquée via Jetson Orin positionne Orbbec dans le même espace que Photoneo et Mech-Mind, qui proposent également des pipelines de vision 3D + inférence locale. La prochaine étape annoncée est l'extension du SDK Orbbec pour intégrer nativement le LingBot Filter, avec des pilotes industriels en cours de développement chez des intégrateurs en Asie. Aucune date de disponibilité commerciale en Europe n'a été précisée.

UEOrbbec tente d'accélérer sa pénétration du marché européen mais sans date de disponibilité commerciale annoncée, l'impact immédiat se limite à une pression concurrentielle accrue sur les acteurs européens de la vision 3D industrielle comme Photoneo (Slovaquie) dans le segment caméras 3D avec IA embarquée.

IndustrielOpinion
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Pourquoi la vision par IA est le pilier de la sécurité sur les chantiers automatisés
3Robotics Business Review 

Pourquoi la vision par IA est le pilier de la sécurité sur les chantiers automatisés

ViAct commercialise viBOT, un moniteur robotique autonome destiné aux chantiers de construction, présenté comme illustration d'une tendance plus large: engins de terrassement autonomes, systèmes de implantation robotisés et drones d'inspection passent progressivement des pilotes contrôlés à un usage actif sur site. Le marché mondial de la robotique de construction est estimé à 3,66 milliards de dollars d'ici 2030 selon le cabinet Grand View Research. Côté sécurité, les statistiques de l'OSHA citées montrent que les "Fatal Four" (chutes, heurts par véhicule ou engin, électrocution, coincement) représentent environ 58 à 59% des décès dans la construction aux Etats-Unis ces dernières années, les incidents de heurt par engin tuant à eux seuls plus de cent travailleurs par an, majoritairement liés à des véhicules ou machines en mouvement. La norme ANSI/RIA R15.08, conçue pour les robots mobiles autonomes évoluant en environnement dynamique, est mentionnée comme succédant aux anciennes normes AGV qui supposaient des trajectoires fixes. L'argument central de l'article est que le succès de l'automatisation des chantiers dépendra moins des capacités techniques des machines que de la cohabitation sûre entre humains et systèmes autonomes, en particulier dans les zones de transition où un ouvrier peut entrer sans préavis dans la trajectoire d'un compacteur autonome pour récupérer un outil, sans qu'aucun dysfonctionnement ne se produise. Chaque robot ne perçoit que son environnement immédiat via caméras, lidar, radar et GPS embarqués; aucun ne peut appréhender l'ensemble d'un chantier de vingt hectares partagé entre équipes de terrassement, électriciens et machines autonomes. C'est le créneau que revendique le "vision AI" comme couche de perception transversale, agrégeant flux CCTV existants, caméras temporaires, drones et caméras portées. Il faut noter que le texte reste largement descriptif d'une catégorie logicielle plutôt qu'une annonce produit vérifiable: aucun chiffre de déploiement, prix ou performance concernant viBOT n'est communiqué, et le ton reste proche du plaidoyer sectoriel. viBOT s'inscrit dans une catégorie naissante d'unités de patrouille mobile autonome dédiées spécifiquement à cette perception de sécurité, distincte des robots opérationnels comme les compacteurs ou les drones d'inspection déjà présents sur les chantiers. L'article ne précise ni date de lancement de viBOT, ni sites de déploiement, ni volumes commercialisés, ce qui limite sa portée à un positionnement de marché plutôt qu'à une annonce vérifiable. Aucun concurrent direct n'est nommé, et aucun acteur français ou européen du secteur n'apparaît dans le texte source.

IndustrielActu
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Vention étend sa plateforme convoyeur avec un système d'automatisation de fin de ligne intégré
4Robotics & Automation News 

Vention étend sa plateforme convoyeur avec un système d'automatisation de fin de ligne intégré

Vention, plateforme canadienne d'automatisation industrielle basée à Montréal, a annoncé l'extension de son écosystème convoyeurs pour couvrir l'automatisation complète de fin de ligne. La solution intègre la manutention de matériaux dans trois segments distincts : les lignes d'assemblage, la logistique d'entrepôt et les applications d'emballage end-of-line. L'offre s'inscrit dans l'approche plateforme de Vention, qui unifie sur un seul environnement les étapes de conception, de commande, de déploiement et d'exploitation. L'article source ne fournit pas de métriques spécifiques (cadences, charges utiles, délais de mise en service), ce qui limite l'évaluation indépendante des performances annoncées. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, l'intérêt réside dans la réduction des interfaces entre fournisseurs : un convoyeur conçu dans le même outil que le reste de la cellule automatisée réduit le temps d'ingénierie et les risques d'incompatibilité mécanique ou logicielle. L'extension vers l'emballage end-of-line signale une montée en gamme de Vention au-delà des cellules robotiques standalone, vers des lignes complètes, marché à fort volume où les cycles d'achat sont plus longs mais les contrats plus structurants. Fondée en 2017, Vention s'est imposée avec son approche "automation-as-a-platform" et son MachineLogic comme OS d'automatisation. Elle concurrence directement Bosch Rexroth, FlexLink et Mk Technology Group sur les convoyeurs industriels modulaires, ainsi que des acteurs comme Bastian Solutions ou Dematic sur la logistique d'entrepôt. L'annonce ne précise pas de calendrier de disponibilité ni de déploiements clients confirmés.

IndustrielActu
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