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Liebherr RLS : un système de chargement rotatif pour automatiser des pièces
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Liebherr RLS : un système de chargement rotatif pour automatiser des pièces

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Liebherr-Verzahntechnik GmbH fait évoluer son système de chargement rotatif RLS, dédié à l'automatisation des centres d'usinage. La principale nouveauté est une classe de charge portée à 2 000 kg, qui complète les versions existantes de 800 kg et 1 500 kg. Les diamètres maximaux du cercle d'interférence sont également élargis, atteignant 900 mm et 1 400 mm selon la configuration retenue. Le RLS combine un rayonnage circulaire, un module élévateur assurant le stockage et le déstockage automatiques des pièces, et une station de préparation ; une tour de stockage complémentaire peut s'ajouter selon les besoins. Le rayonnage se décline en deux à quatre niveaux, et un seul module peut alimenter simultanément deux centres d'usinage tout en conservant une emprise au sol réduite. Le système est annoncé indépendant du fabricant de la machine-outil, ce qui permet de l'associer à des équipements de marques différentes. Markus Zollitsch, chef de projet du développement du RLS chez Liebherr, justifie cette montée en charge par la nécessité d'éviter que l'automatisation périphérique ne freine les capacités croissantes des machines-outils.

Cette évolution traduit un déplacement concret dans l'automatisation des ateliers : elle ne concerne plus seulement les pièces légères en grandes séries, mais s'étend à des productions plus diversifiées incluant des composants lourds, typiques de secteurs comme l'aéronautique, l'énergie ou la construction de machines. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'enjeu est d'aligner la capacité des systèmes d'alimentation périphérique sur celle des centres d'usinage modernes, capables de traiter des pièces toujours plus volumineuses ; un système de manutention sous-dimensionné devient sinon le facteur limitant de toute la ligne. La compatibilité multi-marques répond à une contrainte fréquente des parcs machines hétérogènes, courants dans les sites industriels qui n'achètent pas tous leurs équipements chez un même fournisseur. La logique de compacité, avec un module unique desservant deux machines, s'attaque à une problématique classique d'atelier : gagner en productivité sans disposer de surface supplémentaire. Il s'agit ici d'une extension incrémentale de gamme plutôt que d'une rupture technologique, révélatrice d'une automatisation industrielle qui progresse sur des cas d'usage concrets plutôt que sur l'effet d'annonce.

Le RLS s'inscrit dans la gamme d'automatisation périphérique de Liebherr-Verzahntechnik, filiale du groupe Liebherr spécialisée dans les machines de taillage d'engrenages et les solutions d'automatisation associées. La classe 2 000 kg vient compléter, sans les remplacer, les versions 800 kg et 1 500 kg déjà commercialisées, ce qui élargit le spectre de clients adressables sans repenser l'architecture de base. Sur ce segment de l'automatisation périphérique des centres d'usinage, Liebherr évolue face à des acteurs établis du chargement de palettes et de pièces, qu'il s'agisse de fabricants de machines-outils proposant leurs propres cellules ou d'intégrateurs spécialisés en systèmes de palettisation. La modularité du RLS, avec un module de base reconfigurable selon la classe de charge, vise à limiter les coûts d'adaptation pour les industriels dont la production évolue. Liebherr ne communique pas de calendrier de déploiement ni de premiers clients pour cette version 2 000 kg : l'annonce se situe pour l'instant au stade de l'extension de gamme, avant tout retour d'expérience documenté sur des sites de production.

Impact France/UE

Liebherr-Verzahntechnik, filiale d'un groupe industriel européen, élargit une offre d'automatisation vendue aux ateliers d'usinage en Europe, notamment dans l'aéronautique et l'énergie.

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Vention étend sa plateforme convoyeur avec un système d'automatisation de fin de ligne intégré
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Vention, plateforme canadienne d'automatisation industrielle basée à Montréal, a annoncé l'extension de son écosystème convoyeurs pour couvrir l'automatisation complète de fin de ligne. La solution intègre la manutention de matériaux dans trois segments distincts : les lignes d'assemblage, la logistique d'entrepôt et les applications d'emballage end-of-line. L'offre s'inscrit dans l'approche plateforme de Vention, qui unifie sur un seul environnement les étapes de conception, de commande, de déploiement et d'exploitation. L'article source ne fournit pas de métriques spécifiques (cadences, charges utiles, délais de mise en service), ce qui limite l'évaluation indépendante des performances annoncées. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, l'intérêt réside dans la réduction des interfaces entre fournisseurs : un convoyeur conçu dans le même outil que le reste de la cellule automatisée réduit le temps d'ingénierie et les risques d'incompatibilité mécanique ou logicielle. L'extension vers l'emballage end-of-line signale une montée en gamme de Vention au-delà des cellules robotiques standalone, vers des lignes complètes, marché à fort volume où les cycles d'achat sont plus longs mais les contrats plus structurants. Fondée en 2017, Vention s'est imposée avec son approche "automation-as-a-platform" et son MachineLogic comme OS d'automatisation. Elle concurrence directement Bosch Rexroth, FlexLink et Mk Technology Group sur les convoyeurs industriels modulaires, ainsi que des acteurs comme Bastian Solutions ou Dematic sur la logistique d'entrepôt. L'annonce ne précise pas de calendrier de disponibilité ni de déploiements clients confirmés.

IndustrielActu
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Automated Tire, Inc. (ATI), startup américaine se présentant comme une entreprise de "physical AI", sort du mode stealth et annonce SmartBay, une plateforme robotique autonome destinée aux centres de service automobile. Le système cible en priorité trois opérations : le changement de pneumatiques, l'équilibrage de roues, et l'inspection de véhicules. La clientèle visée regroupe les concessions automobiles et les chaînes de service rapide. L'annonce ne communique pas encore de chiffres techniques précis (payload, degrés de liberté, temps de cycle) ni de tarification, ce qui limite l'évaluation concrète des performances réelles. L'automatisation du service bay automobile reste un segment largement sous-mécanisé : la majorité des opérations de montage et d'équilibrage sont encore réalisées manuellement dans les ateliers, avec une forte variabilité de qualité et des contraintes de pénurie de techniciens. Une solution robotique capable d'absorber ces tâches répétitives à cadence fiable représenterait un levier direct sur les coûts salariaux et la productivité pour les opérateurs multi-sites. Toutefois, l'affirmation "industry-first" avancée dans le communiqué mérite réserve : des acteurs comme Fori Automation et plusieurs intégrateurs OEM travaillent depuis des années sur la robotisation partielle de ces opérations. ATI, fondée autour du concept de modernisation du garage traditionnel, s'inscrit dans une vague plus large d'applications robotiques dans les services de proximité, aux côtés d'initiatives comme Machina Labs dans la métallurgie ou Machina Corp dans la logistique. L'entreprise n'a pas encore communiqué sur ses tours de financement, ses pilotes en cours, ni sur ses timelines de déploiement commercial, ce qui positionne cette annonce davantage comme un signal d'existence que comme un produit shipped.

IndustrielOpinion
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Comment concevoir des rails de robot et des systèmes à 7ème axe pour les environnements réels
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Güdel Inc., filiale américaine du groupe suisse Güdel Group AG, organise un webinaire technique le 12 mai 2026 à 14h heure de l'Est, intitulé "Harsh and Dirty by Design: Engineering Robot Tracks and 7th Axis Systems for Real-World Environments". Deux expertes prendront la parole : Molly Lynch, account manager pour la région Midwest chez Güdel avec 15 ans d'expérience en automatisation industrielle, et Brenda Courim, directrice des ventes et du marketing de Güdel, forte de plus de 30 ans dans le secteur manufacturier dont environ 20 ans en ingénierie de conception principalement dans l'industrie automobile, diplômée en génie mécanique de l'Université du Michigan. La session s'adresse aux ingénieurs robotique, intégrateurs système, concepteurs d'automatisation et responsables de maintenance confrontés à des environnements industriels sévères. Les rails de translation et systèmes de 7e axe sont parmi les composants les plus exposés d'une cellule d'automatisation, et c'est précisément là que réside le problème structurel que le webinaire cherche à adresser. Conçus pour des environnements propres et contrôlés, ces systèmes sont soumis en conditions réelles à des projections de soudure, des poussières abrasives, de l'humidité, des produits chimiques, des overspray de cabines de peinture et des écarts de température extrêmes. Les modes de défaillance typiques identifiés incluent le contournement des joints d'étanchéité (seal bypass), l'endommagement des roulements, la corrosion et la perte d'alignement. Les intervenantes défendront des approches de conception spécifiques, notamment les guidages à rouleaux (roller guideways), les galets suiveurs (cam followers), les racleurs mécaniques, les capots de protection de rail et les traitements de surface protecteurs. La thèse centrale est que la maintenance préventive ne peut pas rester une réaction aux pannes : elle doit être intégrée dès la phase de conception du système, ce qui implique des choix d'architecture de rail et de configuration influençant directement l'exposition à la contamination et l'accessibilité pour l'entretien. Güdel Group AG, fondé en Suisse en 1954, est l'un des acteurs historiques des systèmes de mouvement linéaire et des rails de déplacement pour robots industriels, avec une présence significative dans les secteurs automobile, logistique et métallurgie. Le marché des 7e axes pour robots articultés comprend également des solutions de Rollon (désormais intégré dans Nadella Group), de constructeurs comme KUKA ou Fanuc via leurs divisions d'accessoires, et diverses offres d'intégrateurs régionaux. Cet événement est à classer comme un webinaire promotionnel d'un fournisseur, non comme la publication d'une étude indépendante ou d'un benchmark sectoriel, et aucune donnée comparative externe n'est annoncée au programme.

IndustrielActu
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Robotiq lance une plateforme IA pour automatiser l'intégration des cellules robotiques
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Robotiq lance une plateforme IA pour automatiser l'intégration des cellules robotiques

Robotiq, fabricant québécois d'effecteurs pour robots collaboratifs, a annoncé le lancement d'IQ, une plateforme d'intelligence artificielle conçue pour automatiser l'intégration de cellules robotiques industrielles. IQ ingère les données non structurées des projets d'automatisation, spécifications client, contraintes d'atelier, historiques de projets, pour coordonner les workflows d'ingénierie et générer des designs de cellules validés. L'objectif affiché est de réduire la dépendance aux experts intégrateurs humains, dont la rareté constitue l'un des principaux goulots d'étranglement du secteur. Les métriques de gain de temps ou de réduction de coût restent pour l'instant non communiquées publiquement. L'intégration d'une cellule robotique demeure aujourd'hui un processus largement artisanal, chronophage et peu reproductible d'un site à l'autre. En automatisant la capture des exigences et la génération de designs à partir de données historiques réelles, IQ cible directement le fossé entre phase de conception et déploiement effectif. Pour les intégrateurs partenaires de Robotiq, le bénéfice potentiel est concret : scaler les opérations sans recruter proportionnellement d'ingénieurs seniors, dans un marché où les profils spécialisés se raréfient. Fondée en 2008 à Lévis (Québec), Robotiq s'est imposée comme fournisseur de référence d'accessoires pour cobots, pinces adaptatives, capteurs force/couple, principalement sur les plateformes Universal Robots et Fanuc. IQ marque un pivot vers la couche logicielle de gestion de projets, terrain où la société entre en concurrence indirecte avec Vention, qui opère déjà une plateforme cloud de conception et déploiement de cellules, ou encore Wandelbots côté programmation. Les modalités d'accès pour les partenaires intégrateurs et les timelines de déploiement à grande échelle n'ont pas encore été précisées.

UELa plateforme IQ entre en concurrence directe avec Wandelbots (Allemagne) sur la programmation et gestion de cellules cobots ; les intégrateurs européens sur Universal Robots et Fanuc devront évaluer cette offre face aux solutions européennes existantes.

IndustrielOpinion
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