Aller au contenu principal
Automated Tire sort de la confidentialité avec son système robotisé SmartBay de changement de pneus
IndustrielRobotics & Automation News 

Automated Tire sort de la confidentialité avec son système robotisé SmartBay de changement de pneus

1 source couvre ce sujet·Source originale ↗·
Résumé IASource uniqueImpact UE

Automated Tire, Inc. (ATI), startup américaine se présentant comme une entreprise de "physical AI", sort du mode stealth et annonce SmartBay, une plateforme robotique autonome destinée aux centres de service automobile. Le système cible en priorité trois opérations : le changement de pneumatiques, l'équilibrage de roues, et l'inspection de véhicules. La clientèle visée regroupe les concessions automobiles et les chaînes de service rapide. L'annonce ne communique pas encore de chiffres techniques précis (payload, degrés de liberté, temps de cycle) ni de tarification, ce qui limite l'évaluation concrète des performances réelles.

L'automatisation du service bay automobile reste un segment largement sous-mécanisé : la majorité des opérations de montage et d'équilibrage sont encore réalisées manuellement dans les ateliers, avec une forte variabilité de qualité et des contraintes de pénurie de techniciens. Une solution robotique capable d'absorber ces tâches répétitives à cadence fiable représenterait un levier direct sur les coûts salariaux et la productivité pour les opérateurs multi-sites. Toutefois, l'affirmation "industry-first" avancée dans le communiqué mérite réserve : des acteurs comme Fori Automation et plusieurs intégrateurs OEM travaillent depuis des années sur la robotisation partielle de ces opérations.

ATI, fondée autour du concept de modernisation du garage traditionnel, s'inscrit dans une vague plus large d'applications robotiques dans les services de proximité, aux côtés d'initiatives comme Machina Labs dans la métallurgie ou Machina Corp dans la logistique. L'entreprise n'a pas encore communiqué sur ses tours de financement, ses pilotes en cours, ni sur ses timelines de déploiement commercial, ce qui positionne cette annonce davantage comme un signal d'existence que comme un produit shipped.

Dans nos dossiers

À lire aussi

Vention étend sa plateforme convoyeur avec un système d'automatisation de fin de ligne intégré
1Robotics & Automation News 

Vention étend sa plateforme convoyeur avec un système d'automatisation de fin de ligne intégré

Vention, plateforme canadienne d'automatisation industrielle basée à Montréal, a annoncé l'extension de son écosystème convoyeurs pour couvrir l'automatisation complète de fin de ligne. La solution intègre la manutention de matériaux dans trois segments distincts : les lignes d'assemblage, la logistique d'entrepôt et les applications d'emballage end-of-line. L'offre s'inscrit dans l'approche plateforme de Vention, qui unifie sur un seul environnement les étapes de conception, de commande, de déploiement et d'exploitation. L'article source ne fournit pas de métriques spécifiques (cadences, charges utiles, délais de mise en service), ce qui limite l'évaluation indépendante des performances annoncées. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, l'intérêt réside dans la réduction des interfaces entre fournisseurs : un convoyeur conçu dans le même outil que le reste de la cellule automatisée réduit le temps d'ingénierie et les risques d'incompatibilité mécanique ou logicielle. L'extension vers l'emballage end-of-line signale une montée en gamme de Vention au-delà des cellules robotiques standalone, vers des lignes complètes, marché à fort volume où les cycles d'achat sont plus longs mais les contrats plus structurants. Fondée en 2017, Vention s'est imposée avec son approche "automation-as-a-platform" et son MachineLogic comme OS d'automatisation. Elle concurrence directement Bosch Rexroth, FlexLink et Mk Technology Group sur les convoyeurs industriels modulaires, ainsi que des acteurs comme Bastian Solutions ou Dematic sur la logistique d'entrepôt. L'annonce ne précise pas de calendrier de disponibilité ni de déploiements clients confirmés.

IndustrielActu
1 source
Liebherr RLS : un système de chargement rotatif pour automatiser des pièces
2Robot Magazine FR 

Liebherr RLS : un système de chargement rotatif pour automatiser des pièces

Liebherr-Verzahntechnik GmbH fait évoluer son système de chargement rotatif RLS, dédié à l'automatisation des centres d'usinage. La principale nouveauté est une classe de charge portée à 2 000 kg, qui complète les versions existantes de 800 kg et 1 500 kg. Les diamètres maximaux du cercle d'interférence sont également élargis, atteignant 900 mm et 1 400 mm selon la configuration retenue. Le RLS combine un rayonnage circulaire, un module élévateur assurant le stockage et le déstockage automatiques des pièces, et une station de préparation ; une tour de stockage complémentaire peut s'ajouter selon les besoins. Le rayonnage se décline en deux à quatre niveaux, et un seul module peut alimenter simultanément deux centres d'usinage tout en conservant une emprise au sol réduite. Le système est annoncé indépendant du fabricant de la machine-outil, ce qui permet de l'associer à des équipements de marques différentes. Markus Zollitsch, chef de projet du développement du RLS chez Liebherr, justifie cette montée en charge par la nécessité d'éviter que l'automatisation périphérique ne freine les capacités croissantes des machines-outils. Cette évolution traduit un déplacement concret dans l'automatisation des ateliers : elle ne concerne plus seulement les pièces légères en grandes séries, mais s'étend à des productions plus diversifiées incluant des composants lourds, typiques de secteurs comme l'aéronautique, l'énergie ou la construction de machines. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'enjeu est d'aligner la capacité des systèmes d'alimentation périphérique sur celle des centres d'usinage modernes, capables de traiter des pièces toujours plus volumineuses ; un système de manutention sous-dimensionné devient sinon le facteur limitant de toute la ligne. La compatibilité multi-marques répond à une contrainte fréquente des parcs machines hétérogènes, courants dans les sites industriels qui n'achètent pas tous leurs équipements chez un même fournisseur. La logique de compacité, avec un module unique desservant deux machines, s'attaque à une problématique classique d'atelier : gagner en productivité sans disposer de surface supplémentaire. Il s'agit ici d'une extension incrémentale de gamme plutôt que d'une rupture technologique, révélatrice d'une automatisation industrielle qui progresse sur des cas d'usage concrets plutôt que sur l'effet d'annonce. Le RLS s'inscrit dans la gamme d'automatisation périphérique de Liebherr-Verzahntechnik, filiale du groupe Liebherr spécialisée dans les machines de taillage d'engrenages et les solutions d'automatisation associées. La classe 2 000 kg vient compléter, sans les remplacer, les versions 800 kg et 1 500 kg déjà commercialisées, ce qui élargit le spectre de clients adressables sans repenser l'architecture de base. Sur ce segment de l'automatisation périphérique des centres d'usinage, Liebherr évolue face à des acteurs établis du chargement de palettes et de pièces, qu'il s'agisse de fabricants de machines-outils proposant leurs propres cellules ou d'intégrateurs spécialisés en systèmes de palettisation. La modularité du RLS, avec un module de base reconfigurable selon la classe de charge, vise à limiter les coûts d'adaptation pour les industriels dont la production évolue. Liebherr ne communique pas de calendrier de déploiement ni de premiers clients pour cette version 2 000 kg : l'annonce se situe pour l'instant au stade de l'extension de gamme, avant tout retour d'expérience documenté sur des sites de production.

UELiebherr-Verzahntechnik, filiale d'un groupe industriel européen, élargit une offre d'automatisation vendue aux ateliers d'usinage en Europe, notamment dans l'aéronautique et l'énergie.

IndustrielActu
1 source
Serve Robotics s'étend au-delà de la livraison alimentaire avec un service de blanchisserie autonome
3Robotics & Automation News 

Serve Robotics s'étend au-delà de la livraison alimentaire avec un service de blanchisserie autonome

Serve Robotics, la startup californienne spécialisée dans la livraison autonome par robot-trottoir, annonce un partenariat commercial avec NoScrubs, service de laverie à la demande en croissance rapide. Le pilote, lancé cette semaine dans plusieurs quartiers de Los Angeles, mobilise la flotte existante de robots autonomes de Serve pour livrer les commandes de linge directement à la porte des clients. Il s'agit du premier contrat de livraison urbaine de l'entreprise en dehors de la restauration préparée. L'article source, issu d'un communiqué de presse, ne fournit pas de métriques opérationnelles (taille de la flotte dédiée, temps de cycle, volumes de commandes cibles), ce qui limite l'évaluation des ambitions réelles du pilote. L'intérêt stratégique réside dans la diversification du cas d'usage : les robots-trottoirs de Serve, jusqu'ici cantonnés à la livraison Uber Eats, démontrent leur capacité à s'intégrer dans des verticales à haute fréquence au-delà du food. Pour les opérateurs de flotte et les intégrateurs logistiques, c'est un signal que le modèle économique de la livraison autonome de dernier kilomètre peut être mutualisé entre secteurs, laundry, pharmacie, épicerie, améliorant le taux d'utilisation des robots et réduisant le coût par livraison. Cela reste toutefois un pilote annoncé, pas un déploiement à l'échelle prouvé. Serve Robotics est issu de Postmates (racheté par Uber), devenu entité indépendante en 2021 avec le soutien de Nvidia au capital. L'entreprise opère principalement à Los Angeles, son seul marché commercial actif à ce jour. Elle fait face à la concurrence de Starship Technologies (déployé sur campus et en banlieue résidentielle aux États-Unis et en Europe), Coco (Los Angeles, modèle téléopéré), et Kiwibot. La prochaine étape décisive sera l'extension géographique du pilote NoScrubs et la publication de données opérationnelles permettant de juger la viabilité du modèle hors restauration.

IndustrielActu
1 source
ABB Robotics complète sa gamme de robots mobiles autonomes à SLAM visuel avec le lancement d'un chariot élévateur autonome
4Robotics & Automation News 

ABB Robotics complète sa gamme de robots mobiles autonomes à SLAM visuel avec le lancement d'un chariot élévateur autonome

ABB Robotics complète son offre de robots mobiles autonomes (AMR) avec le lancement du Flexley Stack F712, un chariot élévateur autonome basé sur la technologie Visual SLAM (cartographie et localisation simultanées par vision). Avec ce nouveau modèle, l'entreprise suisso-suédoise couvre désormais l'ensemble des catégories majeures d'AMR à navigation visuelle : chariots élévateurs, tracteurs de remorquage (tugs) et convoyeurs mobiles (movers), tous interopérables sur une même plateforme logicielle. L'objectif affiché est de permettre aux clients industriels d'automatiser un spectre plus large de tâches de manutention et de logistique interne, du transport de palettes au déplacement de charges légères, sans multiplier les systèmes de gestion de flotte incompatibles entre eux. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, cette annonce marque une étape dans la consolidation du marché des AMR, où l'enjeu central n'est plus seulement la performance individuelle d'un robot mais l'interopérabilité d'une flotte hétérogène pilotée par une seule couche logicielle. En complétant sa gamme plutôt qu'en lançant un produit isolé, ABB répond à une demande récurrente des entrepôts et usines : pouvoir mélanger différents types de robots (levage, traction, transport) sans dépendre de plusieurs fournisseurs ni de plusieurs interfaces de supervision. Le communiqué reste toutefois avare de données chiffrées vérifiables sur les performances du F712 (capacité de charge, autonomie, temps de cycle), ce qui invite à la prudence tant que des retours d'intégrateurs indépendants ne sont pas disponibles. ABB Robotics, acteur historique de la robotique industrielle, investit depuis plusieurs années le segment des AMR pour répondre à la concurrence de spécialistes comme Locus Robotics, Geek+ ou MiR (également détenu par Teradyne comme d'autres poids lourds du secteur). La stratégie de plateforme unifiée s'inscrit dans une tendance de fond de l'intralogistique, où les entrepôts cherchent à réduire la complexité opérationnelle en standardisant leurs flottes robotiques. Aucun calendrier de déploiement client précis n'a été communiqué à ce stade pour le Flexley Stack F712, et il faudra suivre les premiers retours d'implantation en conditions réelles pour évaluer si l'ambition d'interopérabilité totale tient ses promesses face aux contraintes concrètes des sites industriels.

UEABB, acteur européen majeur de la robotique industrielle, étend son offre d'AMR interopérables pour les entrepôts européens, mais aucun déploiement client concret n'est annonce en France ou en UE a ce stade.

IndustrielActu
1 source