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Appel aux startups de robotique : candidatez dès maintenant pour le Robotics Startup Radar 2026
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Appel aux startups de robotique : candidatez dès maintenant pour le Robotics Startup Radar 2026

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The Robot Report a rouvert les candidatures pour son classement annuel Robotics Startup Radar, avec une deadline fixée au mardi 6 octobre 2026. L'appel cible les startups robotiques de cinq ans d'âge maximum, développant des systèmes complets inédits, des technologies habilitantes ou des modèles économiques novateurs, sans restriction de secteur d'application. Le formulaire de candidature demande des informations précises : année de fondation, nom des fondateurs, taille d'équipe (de 1-10 à plus de 500 salariés), montant total levé, stade du dernier tour de financement (pré-seed à Series C), marchés ciblés parmi une dizaine de catégories comme la logistique, la santé, l'énergie ou la défense, ainsi que l'existence de clients ou pilotes déjà signés. L'édition est sponsorisée par Maxon Precision Motors et PTC, deux acteurs établis de la motion control et du PLM industriel. Les questions relatives à l'édition 2025 sont redirigées vers Brianna Wessling, journaliste de la publication, et les demandes de sponsoring vers Jami Brownlee.

Pour les jeunes pousses robotiques, ce classement fonctionne comme une vitrine éditoriale plutôt qu'un benchmark technique : il ne garantit aucune sélection automatique, le comité éditorial de The Robot Report évaluant chaque dossier après clôture des candidatures. L'intérêt pour les fondateurs tient surtout à l'exposition générée auprès d'investisseurs, d'ingénieurs expérimentés et d'autres entrepreneurs du secteur, dans un marché où la visibilité média pèse de plus en plus dans les levées de fonds et les partenariats industriels. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, la liste sert avant tout d'outil de veille pour repérer tôt des technologies émergentes avant qu'elles n'atteignent une maturité commerciale, sans que la présence dans le classement constitue une validation technique ou une preuve de déploiement réel.

Cette initiative s'inscrit dans la continuité d'un exercice récurrent de The Robot Report, dont l'édition précédente avait recensé 100 startups jugées prometteuses, couvrant un spectre allant de la mobilité autonome et des robots humanoïdes à l'automatisation industrielle. Le retour du Startup Radar pour 2026 confirme la volonté du média de maintenir cet inventaire annuel comme repère du secteur, alors que le nombre de startups robotiques continue de croître rapidement selon la publication. Les prochaines étapes sont simples : clôture des soumissions le 6 octobre 2026, puis examen éditorial avant publication d'une liste finale, sans calendrier de publication précisé à ce stade.

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Analog Devices renouvelle son partenariat avec MassRobotics pour soutenir les start-ups en robotique
1Robotics & Automation News 

Analog Devices renouvelle son partenariat avec MassRobotics pour soutenir les start-ups en robotique

Analog Devices a renouvelé son partenariat de sponsor stratégique avec MassRobotics, l'accélérateur robotique basé à Boston. Ce partenariat s'articule autour d'Analog Garage, la structure interne de venture et d'incubation d'ADI, qui combine expertise technique en capteurs et systèmes embarqués avec financement d'amorçage et ressources d'ingénierie pour accompagner des startups robotiques. Le communiqué reste succinct sur les termes financiers précis du renouvellement et ne détaille ni montants engagés, ni nombre de startups accompagnées, ni durée de l'engagement, ce qui limite la portée factuelle de l'annonce au-delà du principe même de continuité du partenariat. Pour l'écosystème robotique, ce type de partenariat structurant compte moins comme rupture technologique que comme signal de soutien industriel à long terme : les accélérateurs comme MassRobotics dépendent de sponsors corporate pour financer mentorat, accès labo et mise en réseau avec des intégrateurs, et la présence d'un fournisseur de semi-conducteurs comme ADI apporte aux startups un accès facilité à des composants clés (capteurs, MEMS, conversion de signal) utilisés dans la robotique mobile et l'automatisation industrielle. Pour les décideurs B2B, l'info reste toutefois davantage un jalon de partenariat qu'une preuve de traction produit ou de déploiement concret. MassRobotics, fondé à Boston, s'est imposé comme l'un des hubs robotiques les plus actifs des Etats-Unis, hébergeant et accompagnant des dizaines de startups en robotique industrielle, logistique et santé. Analog Garage, de son côté, existe depuis plusieurs années comme bras d'innovation d'ADI, investissant dans des technologies émergentes adjacentes au cœur de métier des semi-conducteurs. Le communiqué ne précise pas de nouveaux pilotes, startups nommément soutenues, ni de prochaine étape calendaire, ce qui suggère une reconduction de routine plutôt qu'une inflexion stratégique majeure.

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ATOMS : le cofondateur d'Uber lève 1,7 milliard de dollars pour sa nouvelle start-up de robotique
2Robotics Business Review 

ATOMS : le cofondateur d'Uber lève 1,7 milliard de dollars pour sa nouvelle start-up de robotique

Résumé de l'article demandé, sans utiliser d'outils particuliers, je rédige directement le texte en français. Travis Kalanick, cofondateur et ancien PDG d'Uber, a levé 1,7 milliard de dollars en financement equity pour ATOMS, sa nouvelle startup robotique. L'opération est menée par a16z et Ben Horowitz, qui rejoignent le conseil d'administration de l'entreprise. Parmi les autres investisseurs figurent Bain Capital, Uber elle-même, Fifth Wall, Chemistry, A*, K5 Global, Abstract, SV Angel et Alpha Square Group, tandis que Bank of America, Goldman Sachs, Wells Fargo, JP Morgan et Barclays interviennent comme partenaires de dette. Dans le cadre de cette opération, ATOMS a fusionné plusieurs de ses activités en une seule structure capitalistique. L'entreprise est en réalité une refonte de CloudKitchens, la société de cuisines fantômes que Kalanick avait rachetée après son départ d'Uber en 2017, suite à des accusations d'avoir ignoré des signalements de harcèlement sexuel en interne. ATOMS se positionne comme un OEM concevant des ordinateurs "atoms-based" pour l'ensemble des grands secteurs industriels, avec trois premiers chantiers annoncés : une infrastructure alimentaire plus performante, des mines plus productives, et une base mobile pour robots. Aucun détail concret sur les machines elles-mêmes n'a toutefois été communiqué à ce stade. Le retour d'Uber au capital d'une entreprise fondée par son ex-PDG marque une réconciliation symbolique notable, neuf ans après une éviction houleuse. Sur le plan stratégique, le pari de Kalanick tranche avec la course actuelle aux robots humanoïdes généralistes (Figure, Optimus, Pi-0, GR00T) : il défend une approche spécialisée, jugeant les humanoïdes pertinents pour des tâches à petite échelle dans des environnements conçus pour l'humain, comme le domicile, mais insuffisants pour des besoins industriels à haut volume, comme produire 1 000 crêpes à l'heure en cuisine industrielle. Cette levée, l'une des plus importantes du secteur robotique à ce jour, illustre l'appétit des investisseurs pour l'automatisation physique "verticale", ciblée métier par métier, plutôt que pour des plateformes robotiques polyvalentes. ATOMS s'inscrit dans la continuité du parcours de Kalanick, qui décrit sa trajectoire entrepreneuriale comme un passage du "bits" (le logiciel, avec Uber) aux "atoms" (le matériel physique), poursuivi via CloudKitchens puis concrétisé avec cette nouvelle structure. L'entreprise se positionne face à des acteurs variés selon les verticales visées : robotique industrielle et logistique, automatisation minière, et solutions de mobilité robotique. Aucun calendrier précis de déploiement ni de pilotes n'a été communiqué pour l'instant, l'annonce restant à ce stade centrée sur le financement et la structuration capitalistique plutôt que sur des produits livrés ou testés sur le terrain.

BusinessActu
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Prix RBR50 2026 de l'innovation en robotique
3Robotics Business Review 

Prix RBR50 2026 de l'innovation en robotique

The Robot Report a publié pour la quinzième année consécutive son palmarès RBR50, sélectionnant 50 organisations mondiales, entre entreprises, associations et institutions académiques, pour leur innovation technologique et commerciale en robotique. L'édition 2026 intègre à la fois des habitués et de nouveaux entrants, avec une couverture allant des capteurs industriels aux rovers martiens, en passant par des solutions de fabrication, de logistique, de nouveaux matériaux et de processeurs. Parmi les distinctions spéciales : Physical Intelligence (San Francisco, fondée en 2023) reçoit le titre de Startup de l'Année ; Harvard University décroche le prix Application de l'Année pour un système d'assistance aux personnes souffrant de limitations motrices du bras ; Tatum Robotics remporte la catégorie Robots for Good pour ses applications auprès de personnes sourdes-aveugles. La cérémonie de remise des prix est prévue lors du dîner de gala du Robotics Summit & Expo à Boston. Le palmarès 2026 reflète plusieurs dynamiques structurantes pour les acteurs industriels : essor des manipulateurs mobiles, développement des systèmes portables (wearables) et accélération de l'IA appliquée à la robotique physique. La distinction accordée à Physical Intelligence est particulièrement significative : la startup a développé pi0, l'un des premiers modèles VLA (Vision-Language-Action) à démontrer des capacités de généralisation sur des tâches physiques variées, sans reprogrammation tâche par tâche. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ce type de reconnaissance signale quels segments technologiques atteignent un seuil de maturité commerciale justifiant un investissement. Le palmarès inclut également les grands fournisseurs de solutions complètes pour la fabrication et la logistique, ainsi que des fabricants de composants critiques (capteurs, actionneurs, processeurs). L'inclusion d'une approche inédite de confection textile automatisée et d'un rover en opération sur Mars illustre la volonté du jury de couvrir l'étendue réelle du champ robotique en 2026. Créé en 2012, le RBR50 s'est imposé comme un repère annuel dans le secteur : selon The Robot Report, plusieurs lauréats passés ont levé des millions de dollars dans les mois suivant leur sélection, et nombre d'entre eux sont revenus sur la liste avec de nouvelles innovations. L'édition 2026 intègre aussi une dimension institutionnelle et politique notable : l'Association for Advancing Automation travaille à convaincre le Congrès américain d'adopter une stratégie nationale en robotique, tandis que MassRobotics accompagne des startups internationales dans leur accès au marché américain. Aucun acteur français ni européen n'est explicitement mentionné dans le communiqué public, bien que des entreprises comme Wandercraft, Enchanted Tools ou Pollen Robotics figurent régulièrement dans ce type de palmarès. À noter : l'article source est un teaser promotionnel invitant au téléchargement d'un rapport complet accessible sur formulaire, et ne détaille pas les critères de sélection par organisation.

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Les 10 actualités robotique les plus marquantes d'avril 2026
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Les 10 actualités robotique les plus marquantes d'avril 2026

Avril 2026 a concentré plusieurs signaux forts pour l'industrie robotique. Tesla a confirmé lors de ses résultats T1 2026 un pivot vers la robotique: 3,9 milliards de dollars de cash-flow opérationnel, marge brute GAAP de 21%, et démarrage annoncé de la production Optimus à l'usine de Fremont dès le Q2 2026, en reconvertissant les lignes Model S et Model X pour une capacité d'un million d'unités par an, avec un objectif à terme de dix millions via un futur site au Texas. Pudu Technology a levé près de 150 millions de dollars, portant sa valorisation au-delà de 1,5 milliard et ses financements cumulés à plus de 300 millions. ABB Robotics a lancé sa gamme de cobots PoWa, positionnée entre cobots classiques et robots industriels, dans un marché estimé en croissance de 20% par an jusqu'en 2028. La startup Generalist AI a dévoilé GEN-1, un modèle généraliste pour la robotique revendiquant un taux de réussite de 99% sur des tâches où les modèles précédents plafonnaient à 64%, trois fois plus rapide, avec seulement une heure de données robot par tâche. Sanctuary AI a présenté une démonstration de manipulation in-hand en zero-shot, et Locus Robotics a lancé au salon MODEX son système Locus Array, combinant robot mobile, bras de picking intégré et perception par IA pour une préparation de commandes entièrement autonome. Ces développements indiquent une phase d'industrialisation accélérée. Le pivot de Tesla illustre une conviction croissante dans le secteur: les robots humanoïdes passent du stade de la recherche à la ligne de production planifiée, même si le fossé entre annonce et déploiement réel reste entier. La montée en puissance de la manipulation mobile illustrée par Locus Array répond à des contraintes logistiques concrètes que les AMR seuls ne résolvent plus. Les performances annoncées par GEN-1, publiées sans benchmark public indépendant, méritent confirmation, mais si avérées, elles signaleraient une inflexion dans le débat sur le sim-to-real gap qui freine encore les déploiements VLA à grande échelle. L'entrée d'ABB sur le segment cobot haute performance signale que les grands intégrateurs industriels cessent de laisser ce marché aux seuls pure players. Ce mois d'avril a également été marqué par des reconfigurations stratégiques majeures. Honeywell a annoncé la cession de sa division Warehouse and Workflow Solutions (marques Intelligrated et Transnorm) au fonds de private equity American Industrial Partners, actant son retrait de l'automatisation logistique après une décennie d'investissement. Le tribunal régional de Hambourg a émis une injonction préliminaire contre la filiale allemande d'Elite Robots, poursuivie par Teradyne Robotics pour violation de droits d'auteur, en pleine ouverture du salon Hannover Messe. L'IFR a publié son rapport "World Robotics 2025" confirmant une hausse de la densité robotique (unités pour 10 000 salariés) sur trois continents: Europe, Asie et Amériques. Transitive Robotics a enfin livré la version 2.0 de son framework open-source pour la robotique full-stack, intégrant stockage ClickHouse, visualisation Grafana et alerting via Alertmanager.

UEABB (groupe européen) entre sur le segment cobot haute performance avec la gamme PoWa, le tribunal de Hambourg émet une injonction contre Elite Robots pendant Hannover Messe, et l'IFR confirme une hausse de la densité robotique en Europe, trois signaux directs pour le marché industriel européen.

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