ATOMS : le cofondateur d'Uber lève 1,7 milliard de dollars pour sa nouvelle start-up de robotique
Résumé de l'article demandé, sans utiliser d'outils particuliers, je rédige directement le texte en français.
Travis Kalanick, cofondateur et ancien PDG d'Uber, a levé 1,7 milliard de dollars en financement equity pour ATOMS, sa nouvelle startup robotique. L'opération est menée par a16z et Ben Horowitz, qui rejoignent le conseil d'administration de l'entreprise. Parmi les autres investisseurs figurent Bain Capital, Uber elle-même, Fifth Wall, Chemistry, A*, K5 Global, Abstract, SV Angel et Alpha Square Group, tandis que Bank of America, Goldman Sachs, Wells Fargo, JP Morgan et Barclays interviennent comme partenaires de dette. Dans le cadre de cette opération, ATOMS a fusionné plusieurs de ses activités en une seule structure capitalistique. L'entreprise est en réalité une refonte de CloudKitchens, la société de cuisines fantômes que Kalanick avait rachetée après son départ d'Uber en 2017, suite à des accusations d'avoir ignoré des signalements de harcèlement sexuel en interne. ATOMS se positionne comme un OEM concevant des ordinateurs "atoms-based" pour l'ensemble des grands secteurs industriels, avec trois premiers chantiers annoncés : une infrastructure alimentaire plus performante, des mines plus productives, et une base mobile pour robots. Aucun détail concret sur les machines elles-mêmes n'a toutefois été communiqué à ce stade.
Le retour d'Uber au capital d'une entreprise fondée par son ex-PDG marque une réconciliation symbolique notable, neuf ans après une éviction houleuse. Sur le plan stratégique, le pari de Kalanick tranche avec la course actuelle aux robots humanoïdes généralistes (Figure, Optimus, Pi-0, GR00T) : il défend une approche spécialisée, jugeant les humanoïdes pertinents pour des tâches à petite échelle dans des environnements conçus pour l'humain, comme le domicile, mais insuffisants pour des besoins industriels à haut volume, comme produire 1 000 crêpes à l'heure en cuisine industrielle. Cette levée, l'une des plus importantes du secteur robotique à ce jour, illustre l'appétit des investisseurs pour l'automatisation physique "verticale", ciblée métier par métier, plutôt que pour des plateformes robotiques polyvalentes.
ATOMS s'inscrit dans la continuité du parcours de Kalanick, qui décrit sa trajectoire entrepreneuriale comme un passage du "bits" (le logiciel, avec Uber) aux "atoms" (le matériel physique), poursuivi via CloudKitchens puis concrétisé avec cette nouvelle structure. L'entreprise se positionne face à des acteurs variés selon les verticales visées : robotique industrielle et logistique, automatisation minière, et solutions de mobilité robotique. Aucun calendrier précis de déploiement ni de pilotes n'a été communiqué pour l'instant, l'annonce restant à ce stade centrée sur le financement et la structuration capitalistique plutôt que sur des produits livrés ou testés sur le terrain.
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