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FCC ajoute des robots avancés et des onduleurs fabriqués à l'étranger à sa liste noire
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FCC ajoute des robots avancés et des onduleurs fabriqués à l'étranger à sa liste noire

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La Federal Communications Commission (FCC) a mis à jour sa "Covered List", la liste des équipements jugés problématiques pour la sécurité nationale américaine, en y ajoutant deux nouvelles catégories de matériels produits à l'étranger. La première regroupe les "appareils robotiques avancés", définis comme des robots mobiles incluant humanoïdes et quadrupèdes. La seconde concerne les onduleurs connectés (power inverters) fabriqués hors des États-Unis. Cette mise à jour fait suite à des déterminations formelles d'agences de l'exécutif américain, qui ont conclu que ces catégories de dispositifs représentent une menace pour la sécurité nationale du pays.

Pour l'industrie robotique et les décideurs B2B, ce signal élargit considérablement le périmètre de la surveillance réglementaire américaine, jusqu'ici centrée sur les télécoms. L'inscription des robots humanoïdes et quadrupèdes sur cette liste ouvre la voie à des restrictions d'achat pour les administrations fédérales et les infrastructures critiques, dans un contexte où des fabricants chinois comme Unitree dominent le segment des robots mobiles à bas coût. Pour les intégrateurs et acheteurs industriels, cela introduit un risque de conformité supplémentaire à anticiper dans les choix de fournisseurs, en particulier pour les déploiements liés à des marchés publics ou sensibles.

La Covered List a été créée en 2019 dans le cadre du Secure and Trusted Communications Networks Act, initialement pour viser les équipementiers télécoms Huawei et ZTE, interdits de subventions fédérales. Son extension aux robots avancés et aux onduleurs reflète une inquiétude croissante à Washington sur la dépendance aux chaînes d'approvisionnement chinoises dans la robotique et l'énergie. Les prochaines étapes attendues incluent des règles de procurement plus strictes pour les agences fédérales, sans qu'un blocage général des achats privés soit encore annoncé.

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L'interdiction des robots étrangers aux États-Unis
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Traduction/résumé selon le format demandé. La Federal Communications Commission a annoncé mardi une interdiction d'importation visant les "appareils robotiques avancés" et les onduleurs de puissance fabriqués à l'étranger, selon des informations rapportées par Reuters puis relayées par The Verge. La mesure couvre les robots mobiles, notamment les modèles humanoïdes et quadrupèdes, sans se limiter aux machines capables de marcher. La FCC affirme que cette décision ne cible pas un pays en particulier, mais son impact retombera principalement sur la Chine, où des entreprises comme Unitree ont multiplié les démonstrations virales, robots dansant sur du Michael Jackson ou s'affrontant lors de combats de MMA inclus. Cette interdiction s'inscrit dans une logique de sécurité nationale déjà appliquée aux drones chinois DJI et aux équipements télécoms de Huawei et ZTE : washington cherche à limiter la présence de matériel étranger jugé sensible dans des systèmes robotiques de plus en plus capables. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, le signal est clair : le marché américain de la robotique humanoïde et des AMR se referme progressivement aux fournisseurs chinois, ce qui pourrait accélérer la fragmentation des chaînes d'approvisionnement entre écosystèmes américain et chinois. La Chine a fait de la robotique humanoïde une priorité industrielle, avec un soutien étatique massif et des acteurs comme Unitree, désormais concurrents directs de Figure, Tesla (Optimus) ou Boston Dynamics sur la scène internationale. Les modalités précises de mise en œuvre de l'interdiction, ainsi que d'éventuels recours juridiques, restent à préciser dans les prochaines semaines.

UECette interdiction américaine pourrait accélérer la fragmentation des chaînes d'approvisionnement mondiales de la robotique, avec un impact indirect sur le marché européen sans mesure directe visant la France ou l'UE.

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Are les fournisseurs prêts pour les nouvelles normes de sécurité des robots ?
2Robotics Business Review 

Are les fournisseurs prêts pour les nouvelles normes de sécurité des robots ?

KUKA, l'un des plus grands fournisseurs de robotique industrielle pour l'automobile, illustre les enjeux d'une transition réglementaire majeure qui s'annonce pour le secteur. La norme ISO 10218:2025, version actualisée du référentiel de sécurité pour les robots industriels, doit devenir obligatoire pour le marquage CE en Europe dans le cadre du nouveau règlement Machines UE 2023/1230, qui remplacera la directive Machines 2006/42/CE le 20 janvier 2027. Reste une étape critique en suspens mi-2026 : l'inscription officielle de la norme au Journal officiel de l'Union européenne, préalable indispensable à son entrée en vigueur légale. Lors de la précédente révision de 2011, ce processus d'harmonisation avait pris plus d'un an, ce qui laisse craindre un calendrier très serré, voire un dépassement de l'échéance de 2027, d'autant que la demande manufacturière européenne reste faible et que les PME subissent des pressions de coûts. Aux États-Unis, l'Association for Advancing Automation et l'ANSI ont publié en septembre 2025 leur propre mise à jour, la norme R15.06-2025, alignée sur les standards ISO mais purement volontaire. Cette différence de statut juridique ne doit pas masquer un enjeu commercial commun : les grands équipementiers, déjà largement prêts pour cette transition, devraient voir leur position concurrentielle renforcée, tandis que les fournisseurs de taille moyenne ou émergents, souvent moins avancés dans leur mise en conformité, risquent de perdre l'accès à certains marchés. En Europe, l'investissement nécessaire pour se conformer à la norme pèsera à court terme sur des vendeurs déjà fragilisés par la contraction du marché entre 2023 et 2025, mais ceux qui absorberont cette transition seront mieux placés pour capter une demande industrielle de plus en plus sensible aux questions de sécurité. Aux États-Unis, bien que la norme reste non contraignante sur le plan légal, les grands donneurs d'ordre et intégrateurs l'exigent fréquemment dans leurs cahiers des charges, et l'OSHA peut s'y référer comme benchmark en cas d'accident, rendant la conformité de facto incontournable pour qui vise ce marché. Le contexte plus large est celui d'un marché américain en reprise depuis le second semestre 2025, mais toujours fragilisé par les tensions géopolitiques et la hausse des prix du pétrole, pendant qu'en Europe le calage précis entre le calendrier réglementaire et la publication au Journal officiel reste la grande inconnue. Pour les fournisseurs, la marge de manœuvre se réduit : anticiper la mise en conformité devient un facteur de différenciation avant même l'entrée en vigueur formelle du texte.

UELe règlement Machines UE 2023/1230, qui rendra la norme ISO 10218:2025 obligatoire pour le marquage CE des robots industriels en Europe à partir du 20 janvier 2027, impactera directement tous les fournisseurs vendant sur le marché européen, en particulier les PME et fournisseurs émergents moins avancés dans leur mise en conformité.

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US : l'administration Trump interdit les importations de robots humanoïdes chinois
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US : l'administration Trump interdit les importations de robots humanoïdes chinois

Le 28 juillet, la Federal Communications Commission (FCC) américaine a ajouté deux nouvelles catégories d'équipements à sa « Covered List », la liste des technologies jugées trop risquées pour être autorisées sur le marché américain : les robots avancés (humanoïdes et quadrupèdes) fabriqués à l'étranger, et les onduleurs de puissance utilisés dans les centres de données, le stockage par batteries et les installations solaires, également fabriqués à l'étranger. L'annonce a été faite par le président de la FCC, Brendan Carr, sur X. Concrètement, tout nouveau robot humanoïde ou quadrupède importé devra obtenir une autorisation FCC préalable, ce qui exclut de facto la plupart des nouveaux modèles chinois du marché américain. Les appareils déjà autorisés avant cette décision restent commercialisables : il s'agit donc d'une restriction tournée vers l'avenir, pas d'un rappel de produits existants. Pékin a dénoncé une décision politisant le commerce sur la base de « prétextes sans fondement ». Par ailleurs, United Airlines et Delta ont récemment interdit les robots humanoïdes à bord de leurs vols commerciaux pour des raisons de sécurité opérationnelle, signe supplémentaire d'une méfiance croissante envers ces machines aux États-Unis. La mesure vise directement la domination chinoise dans la robotique humanoïde. Selon les données du secteur citées par Forbes, six des dix plus grands fabricants mondiaux de robots humanoïdes sont chinois (Agibot, Unitree, UBTech, Leju Robotics, Engine AI, Fourier Intelligence), et représentent environ 87 % des livraisons mondiales. En limitant l'accès au marché américain aux seuls modèles déjà approuvés, la FCC ralentit mécaniquement la capacité de ces acteurs à suivre le rythme d'innovation du secteur, où les générations de produits se succèdent rapidement. Pour les intégrateurs et décideurs B2B américains, la décision crée un environnement plus protégé pour les fabricants domestiques (Figure AI, Agility Robotics, Apptronik, 1X) qui montent en cadence de production, mais elle réduit aussi le choix disponible sur le marché US à court terme, dans un secteur où la Chine détenait jusqu'ici une avance commerciale nette. Cette décision s'inscrit dans une escalade plus large des tensions commerciales et technologiques entre Washington et Pékin, déjà marquée par des restrictions sur les semi-conducteurs et les technologies avancées. La FCC justifie l'inclusion des robots humanoïdes et des onduleurs par des risques de sécurité nationale : les robots, équipés de caméras, capteurs et connectivité réseau, pourraient selon elle servir à la surveillance, au renseignement ou au contrôle à distance par des acteurs hostiles, tandis que les onduleurs pourraient être exploités pour perturber les réseaux électriques, voler des données ou faciliter des cyberattaques. Reste à voir comment la FCC appliquera concrètement ce nouveau processus d'autorisation, et si les fabricants chinois tenteront de certifier leurs modèles avant sa pleine mise en œuvre ou se tourneront vers d'autres marchés moins restrictifs.

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Les États-Unis élargissent leur répression technologique envers la Chine avec un projet d'interdiction militaire des robots humanoïdes
4Interesting Engineering 

Les États-Unis élargissent leur répression technologique envers la Chine avec un projet d'interdiction militaire des robots humanoïdes

La Chambre des représentants américaine a adopté le National Defense Authorization Act (NDAA), le budget annuel de la défense, avec une disposition inédite visant les robots humanoïdes. La Section 163 du texte interdit au Pentagone d'acheter, de louer ou d'exploiter des systèmes robotiques humanoïdes liés à des pays désignés comme adversaires stratégiques, à savoir la Chine, la Russie et l'Iran. Cette clause s'inspire directement du GUARD Act (Guarding the US Against Adversarial Robotics Dominance), un projet de loi déposé l'an dernier par le représentant John Moolenaar, président de la commission spéciale de la Chambre sur la compétition stratégique entre les États-Unis et le Parti communiste chinois. Les élus justifient la mesure par des risques de sécurité nationale et de confidentialité des données, arguant que des systèmes autonomes étrangers pourraient collecter des informations sensibles ou introduire des vulnérabilités dans les opérations militaires. Selon Counterpoint Research, les fabricants chinois représentaient environ 80% des livraisons mondiales de robots humanoïdes en 2025. Cette restriction militaire élargit la liste des technologies chinoises déjà visées par Washington, après les semi-conducteurs, les équipements de télécommunications et les drones. Elle confirme que les robots humanoïdes sont désormais traités comme un enjeu stratégique à mesure qu'ils sortent des laboratoires pour entrer dans les usines, entrepôts et établissements de santé. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, le signal est clair: Washington amorce une stratégie par étapes, en commençant par les usages militaires avant d'envisager des restrictions plus larges sur le marché civil. Les élus ont d'ailleurs présenté cette mesure comme "un premier pas", avertissant contre le risque de voir des acteurs chinois dominer le marché intérieur américain. Contrairement à la version initiale du GUARD Act, le texte finalement retenu dans le NDAA reste circonscrit au seul usage militaire. La proposition originale prévoyait d'inscrire les robots humanoïdes et quadrupèdes (les fameux "robots-chiens") fabriqués en Chine sur la "Covered List" de la Federal Communications Commission, ce qui aurait bloqué leurs autorisations de communication sans fil et, de fait, leur vente commerciale aux États-Unis. Cette disposition plus large n'a pas été retenue à ce stade, laissant intactes les importations et ventes privées. L'écosystème robotique chinois, porté par un soutien gouvernemental appuyé, une fabrication verticalement intégrée et des coûts de production réduits, continue ainsi de progresser sur le marché américain, du moins pour l'instant, tandis que le débat sur des restrictions commerciales plus larges devrait se poursuivre à Washington.

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