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Chine/AsieRobotics Business Review 

AGIBOT dévoile quatre produits d'IA incarnée pour des opérations en conditions réelles au WAIC

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Un article robotique en français à trois paragraphes, respectant les consignes éditoriales (pas de titres, pas de tirets cadratins, ton factuel type IEEE Spectrum).

AGIBOT a dévoilé quatre nouveaux produits lors du World Artificial Intelligence Conference (WAIC) 2026 à Shanghai, sur un stand de 200 m² (booth H3-C101) au Shanghai World Expo Exhibition and Convention Center. Le A3 Ultra est un humanoïde grande taille de 1,74 m pour 60 kg, doté de 51 degrés de liberté actifs, d'une capacité de charge de 5 kg par bras et d'une autonomie combinée pouvant atteindre huit heures. Il embarque un système de perception composé de lidar 3D, de caméras RGB-D, de caméras fisheye et de vision binoculaire, ainsi que du GPS, du RTK et de l'UWB pour la navigation, le tout piloté par une puce NVIDIA Thor. Le G2 Max, premier robot industriel à fort payload et contrôle en force de la société, cible la manutention et la palettisation grâce à des bras à contrôle de force, une hauteur de travail ajustable et une mobilité omnidirectionnelle sur roues. L'OmniHand 3 Ultra-M est une main dextre à entraînement direct de 20 degrés de liberté actifs pesant 630 g, conçue pour l'entraînement de modèles d'IA incarnée, la téléopération et la manipulation fine. Un cinquième produit, le X2 Edu, cible le marché éducatif. Lors de l'événement, un robot à roues G2 assurait un guidage en temps réel dans le métro de Shanghai, et AGIBOT a annoncé avoir produit son 15 000e robot le mois dernier.

Ces annonces marquent un déplacement du discours du secteur, du spectaculaire vers l'opérationnel. Peng Zhihui, cofondateur, président et directeur technique d'AGIBOT, a résumé cette ambition en affirmant que l'industrie ne devrait plus juger l'IA incarnée sur sa capacité à réussir une démonstration impressionnante, mais sur sa fabricabilité, sa livraison et son intégration fiable dans des environnements réels. Le positionnement mérite d'être nuancé: la démonstration de danse du A3 Ultra sur le salon reste un exercice de vitrine classique, tandis que le guidage effectif dans le métro par le G2 et le cap des 15 000 unités produites constituent des indicateurs plus tangibles de déploiement réel. Pour les intégrateurs industriels et les décideurs B2B, l'intérêt de ce lancement tient surtout au G2 Max et à l'OmniHand 3 Ultra-M, qui s'attaquent directement au goulot d'étranglement identifié depuis des années dans la robotique humanoïde: la manipulation dextre fiable et la manutention à fort payload en environnement de production existant, plutôt que la simple locomotion bipède.

Fondée en 2023 à Shanghai sous le nom de Zhiyuan New Technology Co., AGIBOT développe à la fois des modèles fondationnels et les corps robotiques associés, avec une architecture dite "Three Intelligences in One" qui unifie locomotion, interaction et manipulation. Sa gamme couvre déjà des humanoïdes, des quadrupèdes, des systèmes de préhension dextres et des solutions de nettoyage commercial. Les nouveaux produits s'inscrivent dans la continuité de cas de déploiement industriel présentés sur le stand du WAIC, dans un marché chinois de la robotique humanoïde marqué par une compétition intense sur la vitesse de production et la fiabilité en usine plutôt que sur la seule prouesse technique isolée. L'entreprise n'a pas communiqué de calendrier précis de déploiement commercial élargi pour ces quatre nouveaux modèles au-delà de leur présentation au salon.

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AGIBOT a dévoilé quatre nouveaux produits robotiques lors du World Artificial Intelligence Conference (WAIC) 2026 à Shanghai, élargissant son portefeuille au-delà du seul robot humanoïde vedette. La gamme annoncée comprend l'A3 Ultra, un robot humanoïde, le X2 EDU, une plateforme dédiée à l'éducation, le G2 Max, un robot industriel destiné à l'automatisation d'usine, et OmniHand, une main robotique dextre vendue comme composant autonome. L'entreprise chinoise met en avant des déploiements commerciaux croissants pour justifier cette diversification, sans toutefois détailler publiquement des chiffres précis de volumes, de prix ou de spécifications techniques (charge utile, degrés de liberté) pour chacun des quatre systèmes. Cette annonce illustre un basculement stratégique notable chez AGIBOT: plutôt que de concentrer sa communication sur un unique robot humanoïde généraliste, l'entreprise segmente son offre par cas d'usage, éducation, industrie, préhension dextre, ce qui reflète une approche plus proche de celle d'un fournisseur de composants et de solutions verticales que d'un pur constructeur de robots humanoïdes. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ce mouvement suggère que la rentabilité à court terme passe davantage par des systèmes spécialisés déployables rapidement que par le pari du robot humanoïde universel, encore loin d'une adoption massive. AGIBOT, aussi connu sous le nom Zhiyuan Robotics, s'est imposé comme l'un des acteurs chinois les plus visibles de la robotique incarnée, aux côtés d'Unitree, Fourier Intelligence et UBTech, dans une course où Pékin soutient activement l'industrie face aux ambitions américaines de Figure AI ou Tesla avec Optimus. Le WAIC sert traditionnellement de vitrine annuelle pour ces annonces, sans toujours garantir une disponibilité commerciale immédiate.

Chine/AsieActu
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Pro Universe Robotics dévoile sa gamme de produits d'IA incarnée industrielle 2.0
2Pandaily 

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Pro Universe Robotics a présenté son "Product Matrix 2.0", comprenant deux nouvelles offres : AcCI, une solution d'acquisition de données multimodale à précision sub-millimétrique, et le module Dabai, dédié au chargement et déchargement intelligent par robot. AcCI intègre des technologies de contrôle maître-esclave, de téléopération VR et de manette, et capture des données de force, couple, pose, retour tactile et vision, avec une boucle fermée end-to-end. La société lance simultanément une stratégie d'écosystème baptisée "1+N+infinity" et recrute des partenaires mondiaux pour cibler ce qu'elle décrit comme un marché d'intelligence incarnée industrielle à "trillion de yuans" (environ 138 milliards de dollars). Fondée il y a 16 mois seulement, l'entreprise n'a communiqué ni client ni déploiement terrain confirmé. La collecte de données haute qualité reste l'un des principaux goulots d'étranglement pour le déploiement à grande échelle de robots industriels physiquement intelligents. Une solution d'acquisition multimodale en boucle fermée - force, couple, tactile, visuel, pose - répond directement à ce besoin, notamment pour entraîner des VLA (Vision-Language-Action models) sur des tâches de manipulation complexe comme le chargement et déchargement de pièces. Si la précision sub-millimétrique annoncée se confirme en conditions réelles, ce serait un atout concret pour constituer des datasets d'entraînement denses. Cependant, le communiqué ne fournit ni benchmark indépendant, ni volume de données collectées, ni résultats mesurables sur le terrain. Pro Universe Robotics s'inscrit dans un secteur très compétitif : Physical Intelligence avec Pi-0, Figure AI avec le Figure 03, Apptronik, mais aussi des acteurs spécialisés dans la téléopération et la capture de données comme Embodied Intelligence ou Scale AI. La revendication "global-first" sur l'acquisition fusionnée haute précision est difficile à vérifier sans étude comparative indépendante. L'ambition affichée d'un marché au trillion de yuans est une projection courante dans les annonces robotiques chinoises, où l'écart entre ambition déclarée et réalité commerciale reste souvent important. La prochaine étape déterminante sera la signature de partenaires industriels concrets au sein de l'écosystème annoncé.

Chine/AsieActu
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IA à l'échelle urbaine : du pilote à la généralisation, robots en conditions réelles et passage à l'échelle
336Kr 

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Coowa Technology, fondée en 2015 à Shanghai et dont le siège social est à Pékin, a présenté lors de la conférence AI+ Industry de Yizhuang en mai 2026 un bilan opérationnel chiffré: 55 millions de kilomètres réels parcourus, déploiement dans plus de 50 villes chinoises, et 10 millions de clips vidéo-sémantique-action alignés collectés. La gamme commercialisée comprend des robots d'assainissement urbain de 1 et 3 tonnes, le minibus autonome Coobus (déployé dans une dizaine de villes à l'échelle mondiale, dont prochainement Yizhuang), le robot de gestion immobilière Wall-E R0, et des robots-chiens quadrupèdes pour la livraison du dernier kilomètre, capables d'assurer des livraisons en moins de 30 minutes dans un rayon de 3 km sans modification des ascenseurs ni de l'infrastructure existante. Li Kehong, COO et co-fondateur, a indiqué une rentabilité annuelle de "plusieurs centaines de millions de yuans". L'argument central de la présentation porte sur la donnée comme avantage concurrentiel structurel: dans l'IA incarnée (embodied AI), le goulot d'étranglement n'est pas algorithmique mais datalogique. Coowa y répond avec une stratégie où les revenus d'exploitation financent directement l'itération du modèle CooWAIM (World-Action Interactive Model), une architecture duale combinant inférence temps réel en bordure de réseau pour la sécurité immédiate et planification sémantique longue portée pour la navigation globale. L'approche "Drive+Work", qui fusionne mobilité et manipulation dans un espace d'action indissociable, s'écarte du paradigme modulaire dominant dans la robotique de service. Les chiffres d'exploitation donnent une mesure concrète: aux heures de pointe, les robots traitent en temps réel plus de 100 caractéristiques dynamiques par intersection (piétons, véhicules non motorisés); un gain de 20% sur le temps de traversée équivaut selon Coowa à une hausse de 20% de la marge brute, argument directement actionnable pour un décideur B2B ou un intégrateur. Fondée sur la base académique de l'Université Jiaotong de Shanghai, Coowa opère depuis dix ans dans les environnements urbains ouverts chinois, accumulant une antériorité opérationnelle que peu de concurrents peuvent revendiquer à cette échelle commerciale. Waymo, issu du laboratoire Google X après plus d'une décennie de développement, et Tesla, qui s'appuie sur sa flotte de plusieurs millions de véhicules pour constituer ses données d'entraînement, progressent en robotaxi sur un périmètre distinct; les acteurs de la robotique humanoïde comme Figure, Agility Robotics ou 1X Technologies demeurent majoritairement en phase de pilote industriel. Coowa anticipe l'ouverture réglementaire de marchés étrangers en positionnant en priorité ses produits dans les pays de l'initiative "Ceinture et Route". Les prochaines étapes concernent la montée en puissance de la livraison instantanée à court terme et, à horizon plus long, l'entrée dans les environnements domestiques fermés, segment le plus complexe techniquement mais potentiellement le plus générateur de données d'entraînement inédites.

Chine/AsieActu
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4TechNode 

BrainCo dévoile des robots contrôlés par la pensée au WAIC 2026

BrainCo, société de Hangzhou spécialisée dans les interfaces cerveau-machine, a présenté lors du WAIC 2026 (World Artificial Intelligence Conference) une plateforme de contrôle robotique par la pensée. Le système repose sur un casque EEG qui capte les signaux neuronaux de l'utilisateur et les traduit en commandes pour des machines. Selon l'entreprise, cette plateforme peut se connecter à plusieurs types de robots : humanoïdes, bras robotiques et robots-chiens. L'objectif affiché est de convertir des actions imaginées par l'opérateur en mouvements physiques réels, sans passer par une interface manuelle classique. Le communiqué reste toutefois avare en détails techniques précis, aucune précision sur la latence, le taux de reconnaissance des intentions ou le nombre de canaux EEG utilisés n'a été communiquée, ce qui invite à la prudence sur la maturité réelle du système hors démonstration contrôlée. Cette démonstration s'inscrit dans une tendance plus large où les interfaces cerveau-machine sont explorées comme couche de commande complémentaire aux approches vocales ou par téléopération pour les robots humanoïdes. Au-delà du contrôle direct, BrainCo met en avant un second usage : la génération de données d'interaction homme-robot, potentiellement utile pour entraîner des modèles d'intention ou des systèmes de téléopération assistée. Pour les intégrateurs et chercheurs en robotique, l'enjeu réel n'est pas tant le contrôle par la pensée en soi, encore expérimental et lent comparé au teleop classique, que cette collecte de données d'intention comme brique complémentaire aux architectures VLA. BrainCo développe depuis plusieurs années des interfaces cerveau-machine, notamment des prothèses et dispositifs neuroadaptatifs, avant de se positionner sur la robotique humanoïde, un secteur où la Chine multiplie les démonstrations technologiques lors d'événements comme le WAIC. Aucun calendrier de commercialisation ni partenaire industriel n'a été annoncé à ce stade, la présentation relevant pour l'instant de la démonstration de faisabilité plutôt que d'un produit prêt au déploiement.

Chine/AsieActu
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