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Une entreprise chinoise déploie 1 000 robots en conditions réelles pour cuisiner, inspecter et distribuer des médicaments
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Une entreprise chinoise déploie 1 000 robots en conditions réelles pour cuisiner, inspecter et distribuer des médicaments

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Une entreprise chinoise déploie 1 000 robots en conditions réelles pour cuisiner, inspecter et distribuer des médicaments
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La société chinoise RealMan Robotics, basée à Pékin, a présenté lors de la World Robot Conference (WRC) 2026 son initiative de déploiement baptisée Global Link Network (GLN), avec l'objectif de faire fonctionner près de 1 000 robots RealBOT dans des environnements de travail réels au cours de l'année 2026. Sur son stand, l'entreprise a fait la démonstration de tâches variées : récupération et réapprovisionnement de médicaments dans une pharmacie intelligente, inspection d'une salle de distribution électrique, préparation de pâtisseries aux côtés de chefs humains, et opération à distance de son usine d'intelligence incarnée à Changzhou. Le réseau GLN permet à des opérateurs humains de piloter les robots à distance, avec une latence annoncée de l'ordre de la milliseconde sur des milliers de kilomètres. RealMan a par ailleurs obtenu la certification CR L3 délivrée par le Shanghai Robot Industry Technology Research Institute, et affirme que ses bras robotiques humanoïdes légers atteignent un temps moyen entre pannes (MTBF) de 50 000 heures. En partenariat avec le spécialiste du toucher artificiel PaXini, l'entreprise développe aussi un bras RM75 à sept degrés de liberté équipé d'un capteur de force six axes, de capteurs de couple articulaire et de capteurs tactiles multidimensionnels. Pour comparaison, l'américain Figure AI avait réalisé en mai un livestream autonome de 200 heures durant lequel ses robots Figure 03 ont traité près de 250 000 colis sans panne matérielle.

Cette initiative illustre un basculement plus large dans la robotique : passer de démonstrations contrôlées en laboratoire à une exploitation continue en conditions réelles, en pharmacie, en usine ou à domicile. Le modèle de téléopération du GLN ouvre la voie à une forme de travail robotique distribué, où une compétence humaine spécialisée pourrait être livrée à distance via un robot, tout en générant en continu des données de perception, de manipulation et de décision qui alimentent l'amélioration des modèles. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'enjeu est moins la performance ponctuelle d'un robot que sa fiabilité à grande échelle et dans la durée, ce que la certification CR L3 et le chiffre de MTBF cherchent à démontrer, même si ces métriques restent auto-déclarées et non vérifiées de façon indépendante. L'objectif de 1 000 unités reste pour l'instant une annonce et non un déploiement effectif : il faudra suivre son exécution réelle en 2026 pour juger si RealMan comble l'écart entre démonstration scénarisée et usage industriel répété, un test que peu d'acteurs humanoïdes ont franchi à cette échelle.

RealMan Robotics s'inscrit dans la vague des fabricants chinois de bras et de systèmes robotiques cherchant à sortir des salons professionnels pour s'ancrer dans des usages commerciaux récurrents, aux côtés d'acteurs comme Unitree ou UBTech sur le segment humanoïde chinois. Face à elle, la concurrence internationale suit des trajectoires différentes : Figure AI mise sur l'autonomie complète en environnement logistique aux États-Unis, tandis que d'autres laboratoires développent des modèles génériques de type vision-langage-action. Le partenariat avec PaXini sur le retour de force et le toucher vise une limite connue des bras industriels, la précision de manipulation en environnement non structuré, un axe également travaillé par les acteurs occidentaux. La suite dépendra du rythme réel de déploiement des RealBOT via le réseau GLN en 2026, et de la capacité de RealMan à publier des données vérifiables sur les volumes traités et les taux de panne, plutôt que des démonstrations isolées lors d'événements comme le WRC.

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Une entreprise chinoise va déployer 100 robots humanoïdes dans des foyers pour les tâches quotidiennes
1Interesting Engineering 

Une entreprise chinoise va déployer 100 robots humanoïdes dans des foyers pour les tâches quotidiennes

La société chinoise GigaAI, basée à Wuhan, a déployé un premier lot de 100 robots humanoïdes SeeLight S1 dans des foyers réels, dans ce que l'entreprise présente comme le premier test à grande échelle d'un robot humanoïde polyvalent à usage domestique en Chine. Dans un appartement de démonstration à Wuhan, deux unités ont exécuté une série de tâches documentées fin mai 2026: l'une a préparé un petit-déjeuner (récupération d'aliments, chauffe au micro-ondes, débarrassage des couverts, chargement du lave-vaisselle), l'autre a sorti le linge d'un sèche-linge, plié des vêtements et rangé une armoire. Selon GigaAI, ces séquences ont été apprises en moins d'un mois de formation sur site. Le SeeLight S1 repose sur ce que l'entreprise appelle un "modèle de fondation incarné" (embodied foundation model), capable de traiter des instructions en langage naturel, d'interpréter son environnement visuel, de planifier une action et de l'exécuter de manière autonome, y compris lorsque la disposition des meubles change en cours de route. Ce déploiement illustre le changement de paradigme central dans la course humanoïde: passer de la démonstration contrôlée au test en conditions réelles, là où réside précisément la difficulté. Contrairement aux environnements d'usine, structurés et prévisibles, les foyers sont imprévisibles: meubles déplacés, objets laissés hors de leur place, conditions lumineuses variables, routines différentes d'un foyer à l'autre. Ce phénomène, connu sous le nom de paradoxe de Moravec, explique pourquoi des tâches en apparence simples comme plier du linge ou saisir un objet sans le renverser restent plus difficiles à automatiser que des problèmes mathématiques complexes. Les limites constatées lors du déploiement sont significatives et méritent d'être signalées: organiser quelques livres peut prendre plusieurs minutes, plier un seul vêtement peut dépasser dix minutes, et le robot a eu des difficultés à manipuler des verres contenant des liquides. GigaAI qualifie elle-même ce déploiement de "plateforme de collecte de données" plutôt que de produit fini, une distinction importante pour les intégrateurs et décideurs industriels qui suivent le secteur. GigaAI s'inscrit dans une vague de startups chinoises qui accélèrent sur le segment humanoïde domestique, en concurrence directe avec des acteurs américains comme Figure (Figure 02), Physical Intelligence (Pi-0) ou encore Tesla (Optimus Gen 2), ainsi qu'avec des compétiteurs locaux tels qu'Unitree Robotics (G1) et UBTECH (Walker S). Le co-fondateur et directeur scientifique Zhu Zheng résume l'enjeu technique en opposant "cervelet" (mouvements acrobatiques, équilibre) et "cerveau" (planification, adaptation au contexte), soulignant que c'est cette seconde dimension qui différencie la robotique domestique de la robotique industrielle classique. L'entreprise prévoit de lancer le SeeLight S2 d'ici fin 2026, avec un châssis plus compact, une autonomie de batterie étendue, une portée de bras améliorée et des algorithmes d'IA plus avancés. Le programme de tests devrait également s'élargir à des foyers avec des personnes âgées et des enfants, deux segments particulièrement exigeants pour l'embodied AI et potentiellement les plus porteurs commercialement.

UESignal concurrentiel indirect pour les acteurs européens de la robotique humanoïde : la Chine franchit le cap du déploiement domestique réel avant les occidentaux, ce qui pourrait accélérer la pression sur les roadmaps et financements européens du secteur.

Chine/AsieOpinion
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UBTech déploie ses robots humanoïdes pour contrôler les foules à une frontière internationale chinoise très fréquentée
2Interesting Engineering 

UBTech déploie ses robots humanoïdes pour contrôler les foules à une frontière internationale chinoise très fréquentée

La Chine a commencé à déployer des robots humanoïdes au poste-frontière de Fangchenggang, dans la région du Guangxi, l'un des points de passage les plus fréquentés avec le Vietnam. Le site, qui englobe le port de Dongzhong et celui de Dongxing voisin, gère un trafic quotidien important de camions de fret, de bus et de voyageurs, générant des embouteillages lors des contrôles douaniers. Les autorités frontalières ont acheté des robots Walker S2 du fabricant chinois UBTech Robotics dans le cadre d'un contrat évalué à environ 40 millions de dollars, sans préciser le nombre d'unités commandées ; les premières livraisons ont débuté pour un déploiement dans les hubs de transit clés. Le Walker S2 mesure 1,76 mètre, dispose de 52 degrés de liberté et peut soulever jusqu'à 15 kg par bras grâce à des mains articulées dextres. Il embarque un système de double batterie interchangeable pour un fonctionnement quasi continu, ainsi qu'une pile logicielle baptisée BrainNet 2.0 couplée à une vision stéréo binoculaire pour la navigation autonome et l'équilibre dynamique. Dans le terminal passagers, les robots détectent les engorgements de foule, orientent les voyageurs vers des files organisées et répondent en plusieurs langues aux questions sur les procédures douanières. Côté fret, d'autres unités scannent codes-barres, numéros de série et manifestes numériques sur les conteneurs, puis transmettent les données croisées avec les bases douanières à des agents humains pour validation. UBTech a par ailleurs présenté récemment sa gamme UWORLD U1, décrite par l'entreprise comme la première ligne de robots humanoïdes « ultra-bioniques » grandeur nature conçue pour la production de masse, une affirmation qui reste à vérifier à l'échelle industrielle. Ce déploiement constitue un test grandeur nature bien plus exigeant que les usines contrôlées où évoluent habituellement les humanoïdes commerciaux : humidité côtière, poussière, intempéries et flux constant de voyageurs et de véhicules. C'est précisément ce type d'épreuve qui permettra de juger si la robotique humanoïde a dépassé le stade de la démonstration scénarisée pour tenir dans la durée en conditions réelles, l'écart entre promesse et réalité restant l'un des points de friction majeurs du secteur. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'enjeu dépasse le seul cas d'usage douanier : Pékin présente explicitement ce projet comme un pilote susceptible de s'étendre aux aéroports, gares ferroviaires internationales et ports maritimes si les résultats sont concluants, ce qui en ferait un cas d'école pour l'automatisation des services publics à grande échelle. Le déploiement soulève aussi des questions pratiques et juridiques non résolues : le temps d'adaptation des voyageurs face à des machines assurant des tâches de service et de sécurité, et la répartition des responsabilités en cas d'erreur opérationnelle d'un robot lors d'une inspection ou d'un contrôle. Les tâches critiques de sécurité et les décisions relevant des forces de l'ordre restent, en l'état, hors du périmètre confié aux machines. Le contrat de Fangchenggang s'inscrit dans la stratégie plus large de la Chine visant à accélérer l'adoption de l'IA et de la robotique dans les infrastructures publiques, un axe porté à la fois par les autorités locales et par la politique industrielle nationale de soutien aux acteurs de la robotique humanoïde comme UBTech, Unitree ou AgiBot. UBTech a construit sa position sur des contrats industriels et logistiques avant d'étendre le Walker S2 à des environnements publics, une trajectoire distincte de celle d'acteurs américains comme Figure (Figure 03, associé au modèle Helix) ou Tesla (Optimus Gen 3), encore essentiellement cantonnés à des pilotes en usine, tandis que des plateformes comme GR00T N2 de Nvidia ou Pi-0 continuent de viser l'apprentissage générique de tâches de manipulation plutôt que le déploiement en environnement public. La suite dépendra des résultats du pilote de Fangchenggang : en cas de fiabilité démontrée sur la durée, les autorités chinoises ont indiqué vouloir étendre le concept à d'autres points d'entrée internationaux, faisant de ce poste-frontière un banc d'essai déterminant pour la robotique humanoïde appliquée aux services publics de transport.

Chine/AsieActu
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China vise 1 000 robots humanoïdes Iron par mois avant un déploiement mondial en 2027
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China vise 1 000 robots humanoïdes Iron par mois avant un déploiement mondial en 2027

Xpeng, le constructeur chinois de véhicules électriques, accélère la production de son robot humanoïde Iron avec l'objectif de dépasser 1 000 unités par mois d'ici fin 2026, en vue d'un déploiement mondial prévu pour 2027. Les premiers exemplaires seront installés comme assistants de vente dans les showrooms chinois de la marque au premier trimestre 2027, avant une extension aux magasins à l'étranger dans la seconde moitié de l'année, selon des sources citées par le Wall Street Journal et relayées par CNEV Post. Dévoilé lors de l'AI Day de Xpeng en novembre 2025, Iron mesure 178 cm pour 70 kg, des proportions proches de celles d'un adulte moyen. Sa structure mécanique s'inspire de la colonne vertébrale et du système musculo-squelettique humains, avec des actionneurs imitant des muscles synthétiques répartis sur 62 articulations actives, et des mains offrant 22 degrés de liberté capables de manipuler aussi bien des objets fragiles que des outils plus lourds. Le robot embarque trois puces Turing développées en interne, pour une puissance de calcul cumulée de 2 250 TOPS, une batterie tout solide, et le modèle Vision-Language-Action maison de Xpeng, entraîné sur des milliers d'heures de données de mouvement humain, qui lui permettrait de marcher jusqu'à 2 mètres par seconde. Cette montée en cadence de production intéresse directement l'écosystème de la robotique humanoïde, où l'écart entre démonstrations scéniques et déploiements industriels réels reste la question centrale. Iron avait déjà fait parler de lui pour de mauvaises raisons : sa démarche jugée si fluide sur scène a poussé certains observateurs à soupçonner qu'un humain se trouvait à l'intérieur, obligeant le PDG He Xiaopeng à exposer publiquement la structure mécanique interne du robot pour couper court aux doutes. Un objectif de 1 000 unités mensuelles, si tenu, placerait Xpeng parmi les rares acteurs à afficher des volumes de fabrication significatifs sur ce segment, aux côtés de Tesla (Optimus) et Figure AI (Figure 03). Mais l'usage annoncé, assistant de vente en showroom, reste pour l'instant un déploiement à faible risque opérationnel comparé à des tâches industrielles ou logistiques, ce qui invite à relativiser la portée de l'annonce tant qu'aucun pilote en usage réel n'est documenté. Ce virage s'inscrit dans une stratégie plus large de Xpeng, qui cherche à transformer son savoir-faire en conduite autonome et en intelligence artificielle embarquée, développé pour ses véhicules électriques, en une offre d'IA physique plus large. L'entreprise a récemment présenté ce qu'elle présente comme le premier robotaxi chinois entièrement développé en interne et prêt pour la production, bâti sur sa plateforme GX et conçu pour répondre aux standards de conduite autonome de niveau 4. Sur le marché des humanoïdes, Xpeng affronte une concurrence dense, entre les groupes chinois rivaux comme Unitree ou UBTech, et les acteurs américains Tesla et Figure AI, ainsi que des laboratoires spécialisés dans les modèles VLA comme Physical Intelligence (Pi-0) ou NVIDIA (GR00T N2). La feuille de route reste pour l'instant celle d'un teaser industriel : la production de masse et le calendrier de déploiement en Chine puis à l'international pour 2027 restent à confirmer par des livraisons effectives, aucun contrat commercial concret n'ayant été détaillé à ce stade.

Chine/AsieActu
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Robot humanoïde grille des kebabs et cuisine des plats chinois dans une démonstration IA impressionnante en direct
4Interesting Engineering 

Robot humanoïde grille des kebabs et cuisine des plats chinois dans une démonstration IA impressionnante en direct

Selon UniX AI, un robot humanoïde a réalisé le 15 juillet une démonstration culinaire en direct à Liuxing Street, dans la ville de Yining, région autonome ouïghoure du Xinjiang, un quartier touristique connu pour son plan urbain hexagonal. Des visiteurs se sont rassemblés dans un restaurant local pour observer la machine préparer des spécialités traditionnelles du Xinjiang. Elle a d'abord grillé des brochettes de viande, une tâche exigeant une coordination fine entre doigts, poignets et bras ainsi qu'un contrôle précis de la force appliquée sur des morceaux de viande souples et irréguliers. Selon les développeurs, le robot a acquis ces gestes de base après moins d'une semaine d'entraînement spécifique, sans que son niveau atteigne celui d'un cuisinier expérimenté. L'exercice le plus délicat portait sur les nouilles étirées à la main (la-mian), spécialité du Xinjiang qui demande des ajustements subtils de pression pour éviter de déchirer ou de faire tomber la pâte, difficulté que rencontrent même des cuisiniers humains débutants. Pour y parvenir, la machine est équipée de capteurs tactiles intégrés à ses mains, mesurant en continu pression, mouvement et forces de contact à chaque tentative, données ensuite utilisées pour affiner ses mouvements par apprentissage. Le modèle exact du robot n'a pas été précisé. Au-delà de l'effet vitrine, l'exercice teste des briques encore fragiles de l'IA incarnée: perception, planification de mouvement et contrôle de force en temps réel face à des conditions changeantes, très éloignées des essais contrôlés en laboratoire. La cuisine reste un cas d'usage particulièrement exigeant en manipulation fine, et le résultat, encore en retrait par rapport à un chef humain, confirme qu'un écart persiste entre les démonstrations scénarisées et une autonomie réellement déployable. Ce type d'essai en conditions réelles est présenté par les ingénieurs comme un moyen d'accélérer le transfert des humanoïdes vers l'hôtellerie, le commerce, la santé et l'assistance domestique, au-delà de leur terrain historique en usine. Cette démonstration sert aussi de vitrine avant les deuxièmes World Humanoid Robot Games, prévus à Pékin du 22 au 26 août, qui doivent évaluer les robots humanoïdes sur des tâches concrètes plutôt que sur des chorégraphies. Elle intervient alors qu'UniX AI a récemment dévoilé Panther, un robot domestique humanoïde à roues doté de 8 à 16 heures d'autonomie, capable de cuisiner, nettoyer et ranger. Le secteur multiplie ainsi les démonstrations culinaires et domestiques pour prouver la maturité de la manipulation dextre, un terrain où la Chine pousse fort sa compétition avec les acteurs américains comme Figure ou Physical Intelligence.

Chine/AsieActu
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