Aller au contenu principal
Visual Components lance une nouvelle version de son logiciel de simulation d'usine
IndustrielRobotics & Automation News 

Visual Components lance une nouvelle version de son logiciel de simulation d'usine

1 source couvre ce sujet·Source originale ↗·
Résumé IASource uniqueImpact UE

Visual Components a publié la version 5.1 de sa plateforme de simulation 3D d'usines et de programmation hors-ligne de robots. Cette mise à jour majeure introduit deux capacités clés : une simulation physique haute fidélité et un moteur d'orchestration robotique conçu pour monter en charge. La société, basée en Finlande et active depuis plus de 25 ans dans la simulation de production, cible avec cette version les environnements de production autonomes, où la complexité des flux multi-robots rend la programmation traditionnelle insuffisante.

L'enjeu concret pour les intégrateurs et les décideurs industriels est double. D'abord, une physique plus précise réduit l'écart entre la simulation et le déploiement réel, le fameux "sim-to-real gap" qui grève les projets d'automatisation. Ensuite, l'orchestration scalable permet de modéliser et valider des cellules multi-robots avant toute installation physique, ce qui raccourcit les cycles de mise en service et limite les immobilisations coûteuses en phase de commissioning. C'est particulièrement pertinent pour les projets AMR (robots mobiles autonomes) et les lignes flexibles à reconfiguration fréquente.

Visual Components 5.1 s'inscrit dans une dynamique de marché où les éditeurs de simulation (Siemens avec Process Simulate, Dassault avec DELMIA, RoboDK) investissent massivement dans la fidélité physique et l'intégration aux jumeaux numériques. La société n'a pas communiqué de tarification ni de dates de disponibilité précises pour cette version. Les détails techniques complets restent à ce stade limités au communiqué officiel, sans métriques de performance indépendantes publiées.

Impact France/UE

Visual Components, éditeur finlandais présent depuis 25 ans, renforce l'offre européenne de simulation industrielle et offre aux intégrateurs EU un outil pour réduire le sim-to-real gap dans les projets multi-robots avant déploiement physique.

À lire aussi

Comment la fabrication logicielle s'intègre aux opérations réelles en usine
1Robotics Business Review 

Comment la fabrication logicielle s'intègre aux opérations réelles en usine

R2 Labs, société de technologies de fabrication intelligente basée à Peachtree Corners, en Géorgie, est l'invitée de l'épisode 258 du podcast The Robot Report, consacré à la fabrication définie par logiciel (software-defined manufacturing). Son fondateur et PDG, Roby Lynn, docteur en génie mécanique du Georgia Institute of Technology et ancien ingénieur chez Formlabs, y présente le RAC (R2 Autonomy Controller), un contrôleur qui modernise des équipements industriels existants en leur ajoutant vision par intelligence artificielle et robotique avancée, sans remplacement matériel complet. La première partie de l'émission, à partir de la 11e minute, couvre l'actualité du secteur : le système de livraison autonome NoTip, l'introduction en bourse de Unitree Robotics, l'entrée en bourse de FORT Robotics via une fusion avec une société d'acquisition à vocation spécifique (SPAC) pour sa pile logicielle de sécurité, et la solution de transbordement rail-route de Logic, bâtie autour de la Logic Pallet et d'un Digital Twin OS. L'entretien avec Roby Lynn démarre à la 26e minute. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'approche de R2 Labs illustre une tendance de fond : plutôt que d'investir dans de nouvelles lignes entièrement robotisées, l'entreprise mise sur le rétrofit logiciel de machines déjà en place pour accélérer le retour sur investissement et abaisser la barrière à l'automatisation flexible en usine. Les autres actualités relayées dans l'épisode confirment une maturation financière du secteur robotique dans son ensemble : l'introduction en bourse de Unitree Robotics teste l'appétit des marchés pour les humanoïdes commerciaux, tandis que l'entrée en bourse de FORT Robotics via SPAC montre que les couches logicielles de sécurité deviennent des actifs valorisables à part entière, distincts des robots qu'elles supervisent. R2 Labs s'inscrit dans un mouvement de start-up issues de la recherche universitaire américaine en robotique industrielle, porté par un fondateur formé à Georgia Tech et passé par Formlabs, acteur reconnu de l'impression 3D. Sur le segment de la logistique intra-usine, Logic se positionne face aux fournisseurs traditionnels de systèmes de transbordement en misant sur un jumeau numérique pour piloter ses opérations rail-route. Aucun prix ni calendrier de déploiement commercial n'est communiqué pour le RAC dans cet épisode, qui reste avant tout un format d'entretien et de veille sectorielle. The Robot Report invite par ailleurs son audience à s'inscrire dès maintenant à la conférence RoboBusiness 2026, prochain rendez-vous du secteur.

IndustrielActu
1 source
Eclipse Automation lance sa plateforme de simulation RealitySync
2Robotics Business Review 

Eclipse Automation lance sa plateforme de simulation RealitySync

Eclipse Automation a présenté Eclipse RealitySync lors du salon Automate 2026 à Chicago, début juin 2026. Il s'agit d'une plateforme de collaboration immersive destinée aux industriels qui souhaitent évaluer, simuler et valider des projets d'automatisation avant leur déploiement physique. Le système repose sur la technologie Apple Vision Pro et permet aux équipes d'ingénierie, d'exploitation, de finance et de direction de naviguer virtuellement dans une usine future : parcourir des lignes de production, explorer des flux de travail en contexte, et collaborer à distance dans un environnement partagé interactif. Aucun tarif ni délai de livraison n'a été communiqué ; il s'agit pour l'instant d'un lancement commercial annoncé en salon, avec démonstrations en direct au stand 24011. La proposition de valeur d'Eclipse RealitySync répond à un problème concret dans la phase amont des projets d'automatisation : aujourd'hui, les décisions d'investissement se prennent encore majoritairement sur la base de plans 2D et de maquettes statiques, qui ne permettent pas d'anticiper les frictions opérationnelles ni d'aligner rapidement les parties prenantes. En intégrant les données projet, les équipes pluridisciplinaires et la représentation physique du système dans un seul environnement immersif, la plateforme vise à réduire le risque en phase de conception, à accélérer la validation et à diminuer les coûts de modification tardive, souvent les plus élevés dans un projet industriel. Pour les intégrateurs et les décideurs B2B, c'est l'argument du "shift left" appliqué à l'automatisation : détecter les problèmes le plus tôt possible dans le cycle projet. Il faut néanmoins noter que l'article repose entièrement sur des déclarations d'Eclipse et ne cite aucun cas client ni donnée chiffrée sur les gains mesurés, ce qui reste à vérifier dans la pratique. Eclipse Automation est un intégrateur mondial fondé il y a plus de 25 ans, présent aux États-Unis, au Canada, en Hongrie et en Allemagne, et actif dans des secteurs exigeants : sciences de la vie, véhicules électriques, batteries, aérospatial et défense, électronique grand public. Sur le marché de la simulation et du jumeau numérique industriel, Eclipse RealitySync se positionne dans un espace déjà occupé par des plateformes comme NVIDIA Omniverse, Siemens NX/Teamcenter ou encore Dassault Systèmes 3DEXPERIENCE, mais avec une approche orientée intégration clé-en-main et accompagnement expert plutôt que plateforme ouverte. L'ajout de l'Apple Vision Pro comme interface principale est un choix différenciant, bien que ce dispositif reste limité dans son adoption industrielle à grande échelle. Les prochaines étapes crédibles seraient l'annonce de clients pilotes et la publication de métriques de réduction de risque projet issues de déploiements réels.

UEEclipse Automation étant implanté en Hongrie et en Allemagne, la plateforme RealitySync pourrait être commercialisée auprès d'industriels européens, mais aucun déploiement ni partenariat EU n'est annoncé à ce stade.

IndustrielActu
1 source
Vention s'associe à FANUC et Universal Robots pour l'automatisation définie par logiciel
3Robotics Business Review 

Vention s'associe à FANUC et Universal Robots pour l'automatisation définie par logiciel

Lors du salon Automate 2026 à Chicago, Vention Inc. a annoncé l'extension de son partenariat avec FANUC America et l'optimisation de sa plateforme de jumeau numérique pour les déploiements Universal Robots. La société montréalaise, fondée en 2016, a déployé plus de 25 000 machines dans plus de 4 000 usines à travers le monde et a levé 110 millions de dollars en janvier 2026. Sa plateforme MachineMotion AI et son écosystème MachineLogic élargissent désormais leur compatibilité à plusieurs familles de robots FANUC : les cobots CRX, les robots industriels LR Mate, les séries LR-10iA, M-710iD et M-20iD. Le principe technique central repose sur une planification de trajectoire sans collision générée automatiquement : l'opérateur définit uniquement un point de départ et un point d'arrivée, et le système calcule lui-même le chemin optimal après avoir scanné l'espace de travail en 3D. Cette reconstruction 3D s'appuie sur Foundation Stereo, un modèle open-source de NVIDIA Isaac basé sur l'estimation de profondeur stéréoscopique zero-shot, qui alimente la construction du jumeau numérique en temps réel. Ce positionnement répond à un problème structurel de l'automatisation industrielle : la complexité et la durée du commissionnement. En supprimant la programmation manuelle point par point et en proposant une simulation réaliste avant déploiement physique, Vention réduit le risque d'intégration et accélère la montée en cadence de production. Pour les intégrateurs et les responsables industriels, l'enjeu est concret : déployer une cellule robotique en quelques jours plutôt qu'en plusieurs semaines, sans expertise en code robot propriétaire. L'approche "goal-driven", piloter par objectif plutôt que par trajectoire préprogrammée, facilite aussi les environnements multi-SKU et les changements fréquents de layout, un cas d'usage réel dans les manufactures à forte variabilité. Il reste toutefois à noter que les annonces présentées au salon sont principalement des démonstrations de capacités et d'intégrations partenaires ; les métriques de temps de déploiement avancées par Vention ne sont pas encore accompagnées de données tierces publiées. Vention s'inscrit dans un segment émergent d'éditeurs de plateformes d'automatisation "full-stack" qui cherchent à simplifier l'accès aux robots industriels traditionnels, face à des acteurs comme Covariant, Symbio Robotics ou, dans le segment cobot, Hirebotics avec ses offres clé-en-main sur Universal Robots. Le choix de NVIDIA Isaac Foundation Stereo comme couche de perception indique une convergence accélérée entre les stacks robotiques industriels et les pipelines d'IA générative. Avec 4 000 usines clientes et une levée de fonds récente de 110 millions de dollars, Vention dispose d'une base d'expansion significative pour déployer ces nouvelles capacités à l'échelle. Les prochaines étapes probables incluent l'extension à d'autres familles de robots et le déploiement commercial des fonctionnalités annoncées à Automate, dont les timelines précises n'ont pas été communiquées.

UEL'extension de la plateforme Vention aux cobots Universal Robots (entreprise danoise) peut bénéficier aux intégrateurs et usines européennes cherchant à réduire la complexité de commissionnement sans expertise en programmation robot propriétaire.

IndustrielOpinion
1 source
GreyOrange lance un simulateur d'entrepôt par IA pour modéliser les performances et les coûts de l'automatisation
4Robotics & Automation News 

GreyOrange lance un simulateur d'entrepôt par IA pour modéliser les performances et les coûts de l'automatisation

GreyOrange a lancé GreyMatter Foundry, une plateforme de simulation d'entrepôts destinée aux opérateurs logistiques souhaitant modéliser des déploiements d'automatisation avant tout engagement sur site. L'outil regroupe dans un environnement unique la conception des flux d'entrepôt, la planification des layouts et le dimensionnement des systèmes d'automatisation. Il supporte la modélisation de flottes hétérogènes de robots, permettant ainsi d'estimer les coûts opérationnels et de prédire les performances système en amont de l'implémentation physique. Aucun chiffre précis sur les temps de cycle, les volumes traités ou les tarifs de la plateforme n'a été communiqué lors de cette annonce. Pour les intégrateurs et les directeurs logistiques, ce type d'outil répond à un problème récurrent : les déploiements d'AMR (autonomous mobile robots) en environnement réel génèrent des coûts d'ajustement post-installation significatifs lorsque le dimensionnement initial est mal calibré. Un simulateur intégré au même écosystème logiciel que l'orchestration des robots réduit théoriquement le gap entre conception et exploitation, à condition que les modèles physiques sous-jacents soient suffisamment fidèles, ce que GreyOrange n'a pas encore documenté publiquement. GreyOrange, fondée en 2011 et dont le siège est à Atlanta, s'est imposée dans la logistique automatisée via sa suite GreyMatter d'orchestration multi-robots et ses robots Ranger. La société concurrence des acteurs comme Symbotic, Locus Robotics, et, dans l'espace simulation, des plateformes spécialisées comme Anylogic ou les outils intégrés de Dematic. GreyMatter Foundry s'inscrit dans une tendance plus large du secteur à proposer des jumeaux numériques pré-déploiement, une approche que Honeywell Intelligrated et KION Group ont également développée ces deux dernières années.

IndustrielOpinion
1 source