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Vention s'associe à FANUC et Universal Robots pour l'automatisation définie par logiciel
IndustrielRobotics Business Review 

Vention s'associe à FANUC et Universal Robots pour l'automatisation définie par logiciel

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Lors du salon Automate 2026 à Chicago, Vention Inc. a annoncé l'extension de son partenariat avec FANUC America et l'optimisation de sa plateforme de jumeau numérique pour les déploiements Universal Robots. La société montréalaise, fondée en 2016, a déployé plus de 25 000 machines dans plus de 4 000 usines à travers le monde et a levé 110 millions de dollars en janvier 2026. Sa plateforme MachineMotion AI et son écosystème MachineLogic élargissent désormais leur compatibilité à plusieurs familles de robots FANUC : les cobots CRX, les robots industriels LR Mate, les séries LR-10iA, M-710iD et M-20iD. Le principe technique central repose sur une planification de trajectoire sans collision générée automatiquement : l'opérateur définit uniquement un point de départ et un point d'arrivée, et le système calcule lui-même le chemin optimal après avoir scanné l'espace de travail en 3D. Cette reconstruction 3D s'appuie sur Foundation Stereo, un modèle open-source de NVIDIA Isaac basé sur l'estimation de profondeur stéréoscopique zero-shot, qui alimente la construction du jumeau numérique en temps réel.

Ce positionnement répond à un problème structurel de l'automatisation industrielle : la complexité et la durée du commissionnement. En supprimant la programmation manuelle point par point et en proposant une simulation réaliste avant déploiement physique, Vention réduit le risque d'intégration et accélère la montée en cadence de production. Pour les intégrateurs et les responsables industriels, l'enjeu est concret : déployer une cellule robotique en quelques jours plutôt qu'en plusieurs semaines, sans expertise en code robot propriétaire. L'approche "goal-driven", piloter par objectif plutôt que par trajectoire préprogrammée, facilite aussi les environnements multi-SKU et les changements fréquents de layout, un cas d'usage réel dans les manufactures à forte variabilité. Il reste toutefois à noter que les annonces présentées au salon sont principalement des démonstrations de capacités et d'intégrations partenaires ; les métriques de temps de déploiement avancées par Vention ne sont pas encore accompagnées de données tierces publiées.

Vention s'inscrit dans un segment émergent d'éditeurs de plateformes d'automatisation "full-stack" qui cherchent à simplifier l'accès aux robots industriels traditionnels, face à des acteurs comme Covariant, Symbio Robotics ou, dans le segment cobot, Hirebotics avec ses offres clé-en-main sur Universal Robots. Le choix de NVIDIA Isaac Foundation Stereo comme couche de perception indique une convergence accélérée entre les stacks robotiques industriels et les pipelines d'IA générative. Avec 4 000 usines clientes et une levée de fonds récente de 110 millions de dollars, Vention dispose d'une base d'expansion significative pour déployer ces nouvelles capacités à l'échelle. Les prochaines étapes probables incluent l'extension à d'autres familles de robots et le déploiement commercial des fonctionnalités annoncées à Automate, dont les timelines précises n'ont pas été communiquées.

Impact France/UE

L'extension de la plateforme Vention aux cobots Universal Robots (entreprise danoise) peut bénéficier aux intégrateurs et usines européennes cherchant à réduire la complexité de commissionnement sans expertise en programmation robot propriétaire.

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FANUC s'associe à Google pour développer l'IA physique dans ses robots
1Robotics Business Review 

FANUC s'associe à Google pour développer l'IA physique dans ses robots

FANUC Corp. a annoncé cette semaine un partenariat stratégique avec Google visant à accélérer le déploiement de l'IA physique dans ses robots industriels. L'initiative s'appuie sur les technologies d'intelligence artificielle de Google, notamment les grands modèles de langage (LLM), pour doter les robots FANUC de capacités de perception environnementale, de prise de décision autonome et d'exécution adaptative. Mike Cicco, président et CEO de FANUC America, a résumé l'enjeu sans détour : "Les fabricants ne se demandent plus s'ils doivent utiliser l'IA, mais comment l'appliquer là où ça compte le plus, soit sur le sol de l'usine." Depuis la présentation de son système d'IA physique à l'IREX de Tokyo en décembre 2025, FANUC affirme avoir déjà expédié plus de 1 000 robots pour des applications liées à l'IA physique, une donnée qui distingue ce partenariat d'une simple annonce commerciale. La gamme concernée s'étend des petits bras avec une charge utile de 3 kg jusqu'aux robots industriels lourds supportant 2 300 kg, ainsi que la série collaborative CRX. Sur le plan technique, la compatibilité de FANUC avec le standard ROS (Robot Operating System) via des pilotes open-source constitue le socle de l'intégration. La société prend en charge le langage Python pour le développement IA, des interfaces de communication haute vitesse pour le contrôle externe, et des passerelles vers les automates programmables (PLC), ce qui facilite l'insertion dans des lignes de production existantes sans refonte d'architecture. En parallèle, FANUC annonce un resserrement de l'intégration entre son logiciel de simulation ROBOGUIDE et le framework NVIDIA Isaac Sim, un signal fort vers le sim-to-real, l'un des verrous techniques majeurs de la robotique adaptative. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, ce positionnement signifie que les outils IA grand public deviennent directement utilisables sur des cellules robotisées certifiées production, ce qui réduit significativement la distance entre prototype et déploiement réel. FANUC, fondée au Japon et dont la filiale américaine est basée à Rochester Hills, Michigan, est l'un des leaders mondiaux du contrôle numérique (CNC) et de la robotique industrielle, avec des implantations sur tout le continent américain. Google s'implique dans la robotique principalement via Intrinsic, son unité dédiée à l'IA robotique et l'un des contributeurs majeurs à l'écosystème ROS. Ce partenariat positionne les deux acteurs dans une course qui s'intensifie entre les fournisseurs de robots industriels traditionnels (ABB, KUKA, Yaskawa) et les nouveaux entrants humanoïdes comme Figure ou Agility Robotics, qui misent eux aussi sur des LLM pour la flexibilité d'exécution. FANUC, fort de 1 000 unités déjà expédiées, cherche à démontrer que l'IA physique n'est plus un sujet de R&D mais une réalité commerciale intégrable à grande échelle. Les prochaines démonstrations sont attendues au Robotics Summit & Expo de Boston dans les prochains jours.

UEPression concurrentielle directe sur ABB et KUKA face à un déploiement LLM-robotique industrielle désormais à échelle commerciale chez FANUC (1 000 unités expédiées), accélérant la course à l'IA physique dans l'industrie manufacturière européenne.

IndustrielOpinion
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Jungheinrich et Automha s'associent pour l'automatisation d'entrepôt
2Robotics & Automation News 

Jungheinrich et Automha s'associent pour l'automatisation d'entrepôt

Jungheinrich, groupe allemand de manutention et d'intralogistique, et Automha, spécialiste italien de l'automatisation d'entrepôt, ont annoncé un partenariat stratégique. Les deux entreprises ont déjà co-développé une navette à palettes bidirectionnelle (« two-way ») destinée au stockage haute densité. Le système associe l'expertise d'Automha sur les navettes à celle de Jungheinrich en intégration de systèmes, en logiciel et en services sur tout le cycle de vie. L'annonce ne donne ni capacité de charge, ni vitesse, ni débit, ni prix, ni calendrier de commercialisation, et ne cite aucun client ou site pilote. Pour les intégrateurs et les responsables logistiques, le signal est surtout commercial. Jungheinrich complète son offre de stockage dense sans développer seul toute la mécanique de la navette, et Automha accède au réseau de vente et de service d'un grand constructeur. Le stockage sur navettes est un segment mature, où la différenciation se joue moins sur le matériel que sur le logiciel de gestion d'entrepôt, la disponibilité et la maintenance. Le message d'un système « économiquement viable » reste cependant une promesse tant que des coûts par emplacement palette, des taux de disponibilité ou des références clients ne sont pas publiés. Ce rapprochement s'inscrit dans la stratégie de Jungheinrich, qui élargit son portefeuille d'automatisation, notamment par des acquisitions comme celle de Magazino. Il place le groupe face aux acteurs établis du stockage dense et des navettes, tels que Dematic, Knapp, SSI Schäfer ou Vanderlande. Les prochaines étapes à surveiller sont les premières installations, les performances mesurées en conditions réelles et la précision des offres chiffrées.

UEPartenariat entre un groupe allemand et un spécialiste italien de l'automatisation d'entrepôt, renforçant l'offre européenne de stockage haute densité sur navettes.

IndustrielActu
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Google s'associe à un géant japonais de la robotique pour développer les robots d'usine autonomes de prochaine génération
3Interesting Engineering 

Google s'associe à un géant japonais de la robotique pour développer les robots d'usine autonomes de prochaine génération

Google et FANUC America Corporation ont annoncé un partenariat stratégique visant à intégrer les technologies d'intelligence artificielle de Google dans les systèmes de robotique industrielle du géant japonais, dont les robots équipent déjà des milliers de sites de production dans le monde. L'accord, dont les termes financiers n'ont pas été divulgués, vise à accélérer le déploiement de robots dits à "Physical AI" capables de percevoir leur environnement via des capteurs, de prendre des décisions autonomes et d'exécuter des tâches variables sans reprogrammation manuelle. FANUC a également annoncé une intégration élargie entre sa plateforme de simulation ROBOGUIDE et le framework Isaac Sim de NVIDIA, consolidant ainsi un écosystème de développement robotique centré sur la simulation avant déploiement. La gamme concernée couvre des robots de 3 kg de charge utile jusqu'à 2,3 tonnes, ce qui positionne ce Physical AI sur l'ensemble du spectre industriel. FANUC indique avoir déjà expédié plus de 1 000 robots pour des applications Physical AI depuis la présentation de sa plateforme lors de l'International Robot Exhibition (IREX) de Tokyo en décembre 2025. Ce partenariat est structurellement significatif pour plusieurs raisons. Le groupe Intrinsic de Google est l'un des contributeurs majeurs au Robot Operating System (ROS), plateforme open-source de contrôle robotique que FANUC supporte déjà nativement, aux côtés d'interfaces Python et de communications haute vitesse pour le contrôle externe. L'alignement technique entre les deux acteurs est donc réel, pas seulement commercial. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, cela signifie concrètement que des capacités d'adaptation à la variabilité de production, jusqu'ici réservées aux environnements de R&D ou aux démos contrôlées, commencent à migrer vers des lignes de production en conditions réelles. Les 1 000 unités expédiées constituent un premier signal de passage à l'échelle, même si ce chiffre reste modeste au regard du parc robotique mondial, estimé à plusieurs millions d'unités en service. La distinction entre "expédié" et "déployé en production continue" mérite d'être gardée en tête. FANUC, fondée en 1956 et filiale de FANUC Corporation (Japon), est l'un des quatre grands fabricants mondiaux de robots industriels avec ABB, KUKA et Yaskawa Motoman. L'entreprise a historiquement misé sur la fiabilité et la précision répétable plutôt que sur l'adaptabilité, ce virage vers le Physical AI représente donc une évolution de positionnement notable. Sur le terrain concurrentiel, Boston Dynamics (via Hyundai), Figure AI avec son robot 03, et Tesla avec Optimus poursuivent des trajectoires humanoïdes, tandis que des acteurs comme Machina Labs ou Covariant ciblent l'adaptation cognitive en environnement industriel conventionnel. En Europe, Wandercraft et Enchanted Tools restent positionnés sur des niches spécifiques. Les prochaines étapes pour FANUC et Google ne sont pas encore précisées publiquement, mais la montée en cadence des déploiements en Amérique du Nord semble être l'axe prioritaire annoncé par Mike Cicco, président et CEO de FANUC America.

UELes concurrents européens de FANUC (ABB, KUKA) subissent une pression accrue pour intégrer des capacités Physical AI comparables sur leurs plateformes industrielles, sous peine de perdre des parts de marché EU face à cet écosystème Google-FANUC-NVIDIA.

IndustrielOpinion
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Panneau d'inspection IA à la périphérie : Avnet et Weston Robot s'associent
4Robotics Business Review 

Panneau d'inspection IA à la périphérie : Avnet et Weston Robot s'associent

Avnet, distributeur mondial de technologies, et Weston Robot, intégrateur robotique basé à Singapour, annoncent un partenariat pour lancer une plateforme d'inspection industrielle autonome fondée sur des robots quadrupèdes et l'IA embarquée. Weston Robot revend principalement des solutions Unitree, tout en fabriquant ses propres plateformes de robots mobiles autonomes (AMR) et des systèmes maritimes sans pilote, le tout commercialisé en mode robots-as-a-service (RaaS). Pour cette plateforme, Avnet a fixé sur le dos du quadrupède un module de calcul embarqué délivrant jusqu'à 50 TOPS de puissance IA, animé par des processeurs AMD Ryzen AI Embedded. L'ensemble exécute directement à bord les tâches d'inspection par IA, l'analyse thermique et visuelle, la cartographie lidar 3D, et le fonctionnement en environnement sans signal GPS. Couplé au logiciel de gestion de flotte de Weston Robot, le robot peut être envoyé en mission de patrouille sur un trajet défini, s'arrêter de lui-même sur des points d'inspection identifiés, et voir de nouvelles tâches de reconnaissance entraînées et déployées via l'architecture de calcul Avnet. L'intérêt principal tient au traitement des données directement sur l'appareil plutôt que dans le cloud, ce qui réduit la latence d'inférence et permet un fonctionnement fiable même sans connectivité réseau stable, un enjeu courant en environnement industriel. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, la promesse est de détecter plus tôt les anomalies opérationnelles, de réduire le coût des inspections manuelles et d'améliorer la continuité des opérations. Il faut toutefois noter que l'annonce reste, à ce stade, un partenariat produit sans site de déploiement client nommé, sans date de disponibilité commerciale ni indication de prix: les formules employées, comme celle de l'"IA physique" présentée par Avnet comme la "prochaine évolution de l'intelligence artificielle", relèvent davantage du discours marketing que d'un déploiement terrain déjà mesuré. La valeur ajoutée revendiquée, à savoir des capacités de perception dépassant celles du quadrupède Unitree de base, reste donc à valider par des cas d'usage concrets. Ce lancement s'inscrit dans la stratégie d'Avnet de se positionner comme fournisseur d'architectures de calcul pour la robotique industrielle, un marché où Weston Robot opère déjà via la revente de plateformes Unitree et ses propres AMR. Il rejoint une vague plus large de rapprochements entre distributeurs de semi-conducteurs et intégrateurs robotiques autour de l'inspection autonome, un segment où des acteurs comme Boston Dynamics avec son Spot ou ANYbotics sont déjà établis. Ni Avnet ni Weston Robot n'ont communiqué de calendrier précis de commercialisation ou de premiers pilotes clients, laissant pour l'instant ce partenariat au stade de l'annonce technologique plutôt que du déploiement industriel vérifié.

IndustrielActu
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