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Fanuc automatise l'une des tâches les plus difficiles de la fabrication de meubles grâce à une cellule robotisée
IndustrielRobotics & Automation News 

Fanuc automatise l'une des tâches les plus difficiles de la fabrication de meubles grâce à une cellule robotisée

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Un fabricant canadien de meubles a automatisé le garnissage de sièges de chaises, l'une des tâches les plus difficiles à mécaniser dans l'industrie de l'ameublement, grâce à une cellule robotisée conçue par Dvolu, intégrateur agréé Fanuc. Le coeur du système est un robot industriel Fanuc M-710iC, un bras 6 axes de la gamme moyenne charge de Fanuc (payload typique : 12 à 70 kg selon variante), capable d'exécuter en séquence plusieurs opérations jusqu'ici réservées à des opérateurs qualifiés : étirement du tissu, agrafage, découpe des surplus et palettisation des sièges finis.

L'automatisation du garnissage représente un défi technique significatif : les matériaux souples (tissu, mousse, cuir) sont difficiles à saisir et à positionner de manière reproductible, ce qui explique que ce secteur soit resté largement manuel. Le fait qu'une cellule commerciale opérationnelle ait été déployée chez un fabricant de série suggère que les approches de manipulation de matériaux déformables progressent au-delà du stade laboratoire, même si l'article ne fournit pas de métriques de cadence ou de taux de défaut permettant d'évaluer objectivement la performance réelle.

Fanuc domine le marché mondial des robots industriels avec plus de 900 000 unités installées, et son réseau d'intégrateurs certifiés joue un rôle clé dans la pénétration de secteurs non traditionnels. Dvolu, basé au Canada, se positionne sur ce créneau de l'industrie manufacturière légère. Dans un contexte où les pénuries de main-d'oeuvre qualifiée pèsent sur les fabricants de meubles nord-américains, ce type de cellule clé en main pourrait accélérer l'adoption robotique dans un secteur historiquement sous-automatisé.

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Robotiq lance une plateforme IA pour automatiser l'intégration des cellules robotiques
1Robotics & Automation News 

Robotiq lance une plateforme IA pour automatiser l'intégration des cellules robotiques

Robotiq, fabricant québécois d'effecteurs pour robots collaboratifs, a annoncé le lancement d'IQ, une plateforme d'intelligence artificielle conçue pour automatiser l'intégration de cellules robotiques industrielles. IQ ingère les données non structurées des projets d'automatisation, spécifications client, contraintes d'atelier, historiques de projets, pour coordonner les workflows d'ingénierie et générer des designs de cellules validés. L'objectif affiché est de réduire la dépendance aux experts intégrateurs humains, dont la rareté constitue l'un des principaux goulots d'étranglement du secteur. Les métriques de gain de temps ou de réduction de coût restent pour l'instant non communiquées publiquement. L'intégration d'une cellule robotique demeure aujourd'hui un processus largement artisanal, chronophage et peu reproductible d'un site à l'autre. En automatisant la capture des exigences et la génération de designs à partir de données historiques réelles, IQ cible directement le fossé entre phase de conception et déploiement effectif. Pour les intégrateurs partenaires de Robotiq, le bénéfice potentiel est concret : scaler les opérations sans recruter proportionnellement d'ingénieurs seniors, dans un marché où les profils spécialisés se raréfient. Fondée en 2008 à Lévis (Québec), Robotiq s'est imposée comme fournisseur de référence d'accessoires pour cobots, pinces adaptatives, capteurs force/couple, principalement sur les plateformes Universal Robots et Fanuc. IQ marque un pivot vers la couche logicielle de gestion de projets, terrain où la société entre en concurrence indirecte avec Vention, qui opère déjà une plateforme cloud de conception et déploiement de cellules, ou encore Wandelbots côté programmation. Les modalités d'accès pour les partenaires intégrateurs et les timelines de déploiement à grande échelle n'ont pas encore été précisées.

UELa plateforme IQ entre en concurrence directe avec Wandelbots (Allemagne) sur la programmation et gestion de cellules cobots ; les intégrateurs européens sur Universal Robots et Fanuc devront évaluer cette offre face aux solutions européennes existantes.

IndustrielOpinion
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Le robot Proxie Gen 2 de Cobot intègre l'automatisation des tâches et la manipulation mobile
2Robotics Business Review 

Le robot Proxie Gen 2 de Cobot intègre l'automatisation des tâches et la manipulation mobile

Collaborative Robotics (Cobot), basée à Santa Clara en Californie, a dévoilé la deuxième génération de son robot mobile Proxie lors de l'Automate 2026. Ce Proxie Gen 2 embarque une capacité de traction de carts jusqu'à 680 kg, un système de levage vertical pouvant soulever 100 kg, des batteries auto-interchangeables, et une option de manipulation bimanuell, deux bras articulés montés sur la colonne vertébrale du robot. La plateforme compte 40 % de pièces en moins que la génération précédente, avec un gabarit réduit pour naviguer dans des couloirs étroits et des ascenseurs. Cobot annonce également une fonctionnalité d'"autotasking" : le robot identifie et génère ses propres tâches sans intégration avec un WMS ni intervention humaine. Chez le client Maersk, 95 % des déplacements de carts auraient été initiés de façon autonome sur la période mesurée, le robot lisant des inscriptions sur des tableaux blancs fixés aux chariots grâce à un modèle multimodal embarqué. Ces chiffres sont présentés par Cobot sans audit tiers, ce qui mérite d'être noté. L'enjeu principal est la réduction de la barrière à l'intégration, longtemps le goulot d'étranglement des déploiements de robots mobiles manipulateurs (MMR) en environnements non structurés. Si l'autotasking tient ses promesses à l'échelle, il invaliderait le modèle dominant, des mois de développement logiciel pour connecter le robot aux systèmes ERP, WMS et MES existants. Pour un COO industriel ou un responsable logistique hospitalier, cela signifie potentiellement un déploiement en semaines plutôt qu'en trimestres. La capacité de Proxie à lire des informations non structurées (tableaux blancs, étiquettes ad hoc) représente une forme de robustesse opérationnelle réelle, à condition que les taux de reconnaissance soient validés dans des conditions dégradées, ce que la démo ne précise pas. La manipulation bimanuell ouvre par ailleurs l'accès à des tâches jusqu'ici réservées aux manipulateurs fixes, comme le déchargement de cartons ou l'alimentation de lignes. Cobot a été fondée par Brad Porter, ancien VP Engineering robotics chez Amazon Robotics, et a levé des fonds auprès d'investisseurs industriels. La société a délibérément maintenu un profil bas depuis 2022, accumulant 13 000 heures d'exploitation sur 28 robots dans des environnements réels, hôpitaux dont la Mayo Clinic, logistique et industrie, avant de communiquer publiquement. Ses concurrents directs incluent Boston Dynamics avec Spot et Stretch, Vecna Robotics, et des acteurs comme Apptronik ou 1X qui misent sur l'humanoïde. En Europe, des entreprises comme Enchanted Tools (Miroki) ou Pollen Robotics (Reachy) ciblent des segments adjacents mais restent en phase pré-déploiement à grande échelle. Cobot ne publie pas de tarif public ; les prochaines étapes annoncées portent sur l'extension des déploiements en santé et en logistique, avec la certification de sécurité comme prochaine étape technique critique pour le Gen 2.

UESi Cobot étend ses déploiements en Europe, cela accentue la pression concurrentielle sur Enchanted Tools et Pollen Robotics, encore en phase pré-commerciale, tout en offrant aux industriels et hôpitaux européens une option de manipulation mobile sans intégration WMS.

IndustrielActu
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Fabrication industrielle par cellules robotisées et solutions de chargement machine
3Robotics & Automation News 

Fabrication industrielle par cellules robotisées et solutions de chargement machine

Les cellules robotisées et les solutions de machine tending redéfinissent l'organisation des lignes de production industrielles. Ces dispositifs combinent un robot manipulateur, des équipements périphériques (préhenseurs, convoyeurs, systèmes de vision) et une enceinte de sécurité pour automatiser des tâches répétitives : chargement et déchargement de machines-outils CNC, presses, centres d'usinage ou moulage par injection. L'objectif central est de réduire les temps morts machine et de rendre possible le fonctionnement en mode "lights-out", c'est-à-dire sans opérateur présent. L'enjeu industriel est direct : le taux d'utilisation d'une machine-outil tenue manuellement oscille typiquement entre 60 et 70 %, là où une cellule automatisée peut dépasser 90 % sur trois équipes. Pour un intégrateur ou un directeur d'exploitation, c'est le levier de retour sur investissement le plus mesurable de l'automatisation en atelier. La montée en puissance des cobots (robots collaboratifs, sans cage de protection systématique) d'acteurs comme Universal Robots, FANUC ou KUKA abaisse aujourd'hui le seuil d'entrée pour les PME industrielles, qui représentent une part croissante des déploiements. Ce mouvement s'inscrit dans une décennie de convergence entre robotique industrielle classique et flexibilité logicielle. Les principaux fournisseurs de cellules clés en main (ABB, Yaskawa, Stäubli, et en Europe des intégrateurs comme Actemium ou BA Systèmes) proposent désormais des offres modulaires reconfigurables, réduisant les délais de mise en service. La prochaine étape visible du secteur est l'intégration de perception 3D et de planification de trajectoire adaptative, pour traiter des pièces sans fixation rigide, dernier verrou technique majeur avant une adoption plus large dans la sous-traitance mécanique.

UELes intégrateurs européens Actemium et BA Systèmes proposent des offres modulaires clés en main qui abaissent le seuil d'accès pour les PME industrielles européennes, accélérant potentiellement l'adoption du lights-out manufacturing dans la sous-traitance mécanique en France et en Europe.

IndustrielOpinion
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Cirtronics va évoquer la fabrication de robots humanoïdes à grande échelle au Robotics Summit
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Cirtronics va évoquer la fabrication de robots humanoïdes à grande échelle au Robotics Summit

Cirtronics, sous-traitant américain spécialisé dans la fabrication de systèmes électroniques complexes pour la robotique, prendra part au Robotics Summit & Expo 2026 les 27 et 28 mai au Thomas M. Menino Convention & Exhibition Center de Boston. L'entreprise, certifiée ISO 9001, ISO 13485, enregistrée auprès de la FDA et conforme ITAR, sponsorisera et animera un panel intitulé "Robotics Commercialization: Beyond the Breakthrough", prévu le 27 mai à 11h30 ET en salle 253 ABC. La table ronde réunira Jennifer Apicella, directrice exécutive du Pittsburgh Robotics Network (modératrice), Dave Petrosky, PDG de RedZone Robotics, le Dr. David Galati, CTO de Titan Robotics, et le Dr. John G. Blitch, président de Blitz Solutions LLC. Les thèmes abordés incluront le passage du prototype à la production, la résilience de la chaîne d'approvisionnement, le développement accéléré par l'IA physique, les contraintes réglementaires, et les leviers d'adoption par les utilisateurs finaux. Ce panel pointe un blocage structurel que le secteur robotique ne peut plus ignorer : la capacité à industrialiser les innovations. La robotique humanoïde et les systèmes autonomes accumulent les démos convaincantes, mais la chaîne entre prototype validé et unités livrables à grande échelle reste le vrai goulot d'étranglement pour les intégrateurs et les décideurs industriels. La question du manufacturing readiness, de la sourcing stratégique et de la qualification des composants en contexte de production réelle est centrale pour tout acteur qui cherche à deployer au-delà des pilotes. Ce panel ne présente pas de produit nouveau ni de déploiement concret, c'est une discussion de praticiens sur des défis opérationnels bien réels, ce qui lui confère une valeur différente des annonces produit habituelles du secteur. Cirtronics, basé dans la région de Boston, opère depuis plusieurs décennies dans la fabrication pour des secteurs exigeants : défense, médical, industriel, sécurité. Sa participation au Robotics Summit s'inscrit dans un positionnement de fournisseur de capacité de production pour les startups et scale-ups robotiques qui externalisent leur manufacturing. Le Robotics Summit & Expo, organisé par The Robot Report et WTWH Media, rassemble cette année plus de 70 intervenants confirmés issus de Tesla, Toyota Research Institute, PickNik Robotics, Robust AI, Fictiv, Harmonic Drive et maxon, répartis en plus de 50 sessions couvrant l'IA, le design, la santé et la logistique. L'événement est co-localisé avec DeviceTalks Boston, dédié aux dispositifs médicaux. Cirtronics sera également présent au stand 513 pour des échanges sur la stratégie de commercialisation et la production locale aux États-Unis.

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