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ABB et des chercheurs de Salzbourg déposent un brevet pour un système d'IA réduisant la consommation énergétique des robots industriels
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ABB et des chercheurs de Salzbourg déposent un brevet pour un système d'IA réduisant la consommation énergétique des robots industriels

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Résumé IASource uniqueImpact UE

ABB, via sa division d'automatisation machine B&R, et la Haute École des Sciences Appliquées de Salzbourg ont déposé conjointement un brevet portant sur un système d'intelligence artificielle destiné à réduire la consommation énergétique des robots industriels. Ce travail est conduit dans le cadre du Josef Ressel Center for Intelligent and Secure Industrial Automation (JRZ ISIA), un centre de recherche appliquée autrichien dont la mission est de transposer des avancées académiques en solutions concrètes pour les systèmes d'entraînement industriels. Aucun chiffre précis de gain énergétique ni de calendrier de commercialisation n'est communiqué à ce stade.

Ce type de brevet marque un glissement du discours "IA pour la robotique" vers des applications mesurables sur les chaînes de production : si la technologie tient ses promesses, les intégrateurs pourraient réduire le coût d'exploitation de parcs de robots existants sans changement matériel. Pour les décideurs industriels, l'enjeu est double - conformité aux objectifs ESG et compétitivité sur le coût du cycle de vie. Cela dit, un brevet seul ne constitue pas une solution déployée : la distance entre la publication d'une propriété intellectuelle et un produit en production reste significative.

ABB est l'un des quatre grands fournisseurs mondiaux de robots industriels aux côtés de FANUC, KUKA et Yaskawa, et B&R constitue son bras d'automatisation pour les machines de production depuis son acquisition en 2017. Sur le terrain de l'efficacité énergétique par IA, des acteurs comme Siemens et Rockwell Automation investissent des trajectoires comparables. La prochaine étape à surveiller : un passage en pilote industriel chez un client B&R, qui permettrait de quantifier les économies réelles hors conditions de laboratoire.

Impact France/UE

B&R Automation (filiale autrichienne d'ABB) et l'Université des Sciences Appliquées de Salzbourg développent conjointement une technologie IA d'efficacité énergétique qui, si elle aboutit à un produit commercialisé, offrirait aux industriels européens un levier pour réduire les coûts d'exploitation de leurs parcs de robots existants et progresser vers leurs objectifs ESG sans renouvellement matériel.

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Comau et Aptiv s'associent pour développer des systèmes d'automatisation industrielle autonomes et de robotique basée sur l'IA
1Robotics & Automation News 

Comau et Aptiv s'associent pour développer des systèmes d'automatisation industrielle autonomes et de robotique basée sur l'IA

Comau, spécialiste italien de l'automatisation industrielle rattaché au groupe Stellantis, et Aptiv, entreprise technologique américaine issue de la scission de Delphi en 2017, ont signé un accord-cadre pour co-développer des systèmes d'automatisation industrielle intelligents. Les trois axes retenus sont la robotique avancée, les systèmes autonomes et l'intégration de l'IA dans les processus de production. Il s'agit à ce stade d'un protocole d'intention : aucun produit, aucun délai ni montant d'investissement n'a été communiqué. La complémentarité des deux acteurs justifie le rapprochement. Comau apporte son expertise en intégration robotique et en ingénierie de lignes de production, Aptiv ses capacités en architecture électronique embarquée et en logiciels pour systèmes autonomes, développées dans l'univers du véhicule connecté. Pour les intégrateurs industriels, cette convergence hardware-software reflète une tendance structurelle : les plateformes d'automatisation évoluent vers une adaptation autonome en environnement non structuré, réduisant la dépendance à la reprogrammation manuelle. Les deux entreprises s'inscrivent dans un secteur sous pression concurrentielle forte. FANUC, ABB Robotics et KUKA, filiale du groupe chinois Midea depuis 2017, investissent eux aussi dans l'IA appliquée à la robotique industrielle. Comau cherche à diversifier ses débouchés au-delà de l'assemblage automobile, tandis qu'Aptiv accélère sa transition des composants électroniques vers les couches logicielles. L'accord reste prudemment formulé, sans pilote client identifié ni roadmap précise, signe d'une collaboration encore en phase exploratoire.

UEComau (filiale Stellantis, groupe franco-italien) renforce sa position compétitive face à ABB et KUKA sur le marché européen de l'automatisation, mais l'accord reste un protocole d'intention sans pilote ni livrable identifié.

FR/EU ecosystemeActu
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Comau et OMRON Robotics s'associent pour proposer leurs robots à davantage de secteurs industriels
2Robotics Business Review 

Comau et OMRON Robotics s'associent pour proposer leurs robots à davantage de secteurs industriels

Comau SpA, le spécialiste italien de l'automatisation industrielle basé à Turin, et OMRON Robotics, filiale robotique d'Omron Industrial Automation dont le siège est à Pleasanton (Californie), ont annoncé un partenariat stratégique visant à accélérer conjointement le déploiement de l'automatisation dans l'industrie mondiale. L'accord, annoncé le 11 mai 2026, cible en priorité quatre secteurs à forte croissance : l'électronique, les semi-conducteurs, la fabrication médicale et l'intralogistique industrielle légère. Les deux PDG, Pietro Gorlier pour Comau et Olivier Welker pour OMRON Robotics, ont confirmé l'initiative sans en préciser les modalités financières ni les engagements de chiffre d'affaires commun. Les sociétés prévoient d'intégrer du matériel robotique, des technologies de contrôle avancées et des plateformes logicielles d'automatisation, avec des initiatives conjointes supplémentaires à l'étude. OMRON a par ailleurs élargi le mois dernier les options de configuration mât de son AMR OL-450S, illustrant une dynamique produit active en parallèle du rapprochement. Ce partenariat répond à une tension réelle du marché : les intégrateurs et les industriels cherchent des solutions qui s'insèrent aussi bien dans des lignes de production existantes que dans des environnements de nouvelle génération, sans multiplier les intégrateurs spécialisés. En combinant le portefeuille OMRON, reconnu pour ses robots industriels, collaboratifs et mobiles ainsi que ses environnements de programmation à déploiement rapide, avec la base installée de Comau dans l'automobile, l'e-mobilité, la pharmacie et la logistique, les deux acteurs visent une offre plus large et accessible à l'échelle mondiale. La portée réelle de la collaboration reste à vérifier dans la pratique : l'annonce est, pour l'instant, une déclaration d'intention sans déploiement client documenté ni métriques de performance communes publiées. Comau, présent dans plus de 30 pays et anciennement dans l'orbite de Stellantis, a engagé depuis deux ans une diversification active hors de l'automobile, notamment avec l'acquisition d'Automha SpA (Bergame, Italie), spécialiste de l'intralogistique globale présenté à MODEX en avril. OMRON Robotics s'appuie sur l'écosystème mondial d'Omron, groupe japonais pesant plusieurs milliards de dollars dans l'automatisation industrielle. Sur ce segment de la robotique légère et de la manutention flexible, les deux entreprises se retrouvent en concurrence directe avec des alliances similaires impliquant Universal Robots, Fanuc ou Yaskawa Motoman. Roberto Mendes Cutrupi, directeur de la business unit Amérique du Nord de Comau, prendra la parole lors du Robotics Summit & Expo de Boston le 28 mai 2026, première occasion publique de préciser la feuille de route opérationnelle de cette collaboration.

UEComau, acteur industriel italien majeur anciennement dans l'orbite Stellantis, étend son portefeuille hors automobile via ce partenariat, renforçant potentiellement la compétitivité des intégrateurs européens face aux alliances concurrentes portées par Universal Robots, Yaskawa ou Fanuc.

FR/EU ecosystemeOpinion
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Pourquoi l'usinage suisse de précision est essentiel à l'avenir de la robotique et de l'automatisation
3Robotics & Automation News 

Pourquoi l'usinage suisse de précision est essentiel à l'avenir de la robotique et de l'automatisation

L'essor mondial de la robotique industrielle et des systèmes de fabrication intelligente génère une demande croissante pour des composants mécaniques usinés avec une précision extrême. Les robots collaboratifs, les systèmes d'assemblage automatisé et les équipements de production pilotés par capteurs reposent sur des pièces dont les tolérances s'expriment en microns. L'usinage de décolletage suisse (Swiss machining), technique CNC spécialisée dans la production de pièces cylindriques de petits diamètres à très haute précision, s'impose comme un maillon critique de cette chaîne d'approvisionnement, notamment pour les axes, arbres, vis-mères et composants de transmission intégrés dans les actionneurs et joints des bras robotiques. L'enjeu est structurel : un robot industriel ou collaboratif ne peut maintenir ses performances en production continue que si chaque composant respecte des tolérances serrées sur la durée. Une pièce légèrement hors cote dans un réducteur harmonique ou un rail de guidage peut induire des dérives cumulatives qui compromettent la répétabilité, paramètre central pour tout déploiement en ligne d'assemblage. Cela positionne les sous-traitants en décolletage suisse comme des fournisseurs de premier rang pour les intégrateurs robotiques, au même titre que les fournisseurs de motoréducteurs ou d'électronique embarquée. À noter : l'article reste de niveau "livre blanc promotionnel" et ne cite aucune métrique concrète ni aucun client. Le décolletage suisse est une industrie centenaire dominée par des acteurs européens, notamment en Suisse (canton de Neuchâtel) et dans le Jura français (Arc jurassien), ainsi qu'au Japon et en Allemagne. Face à la montée en charge des commandes robotiques, portée par Figure AI, Boston Dynamics, 1X Technologies ou encore le français Enchanted Tools, ces sous-traitants de précision se retrouvent en position stratégique, à condition d'investir dans l'automatisation de leur propre production pour tenir les volumes demandés par une industrie qui s'industrialise rapidement.

UELes sous-traitants en décolletage de l'Arc jurassien français sont directement positionnés comme fournisseurs stratégiques pour la vague de commandes robotiques mondiale, mais devront investir dans leur propre automatisation pour tenir les volumes.

FR/EU ecosystemeActu
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Les robots IA de GFT Technologies passent de l'inspection à l'action pour les constructeurs automobiles
4Robotics Business Review 

Les robots IA de GFT Technologies passent de l'inspection à l'action pour les constructeurs automobiles

GFT Technologies SE, éditeur allemand de transformation digitale basé à Stuttgart, a annoncé le lancement d'une solution robotique intégrant l'IA directement dans l'action physique sur les lignes d'assemblage automobile. Là où la quasi-totalité des systèmes d'inspection visuelle existants se contentent de signaler une anomalie à un opérateur humain, GFT déploie désormais trois bras robotiques distincts capables, en séquence, de détecter et de retirer physiquement les pièces défectueuses sans intervention humaine. Le premier robot embarque une caméra fixée directement sur son préhenseur pour vérifier en temps réel le positionnement, les défauts visuels, ainsi que la lisibilité des étiquettes et numéros de série sur des pièces comme des pare-chocs, portières ou conduites. La solution est développée en partenariat stratégique avec Google Cloud dans le cadre d'un programme Industry 4.0, et s'appuie sur du matériel fourni notamment par NEURA Robotics. L'entreprise, qui emploie plus de 12 000 experts dans plus de 20 pays, cite Ford Motor Co. parmi ses clients en transformation des systèmes de production. L'enjeu est économique autant que technique. Un rappel de véhicule peut coûter plus de 500 dollars par unité à corriger, représentant des dizaines de millions de dollars pour un constructeur. Le principal blocage jusqu'ici n'était pas la détection, mais le délai entre l'alerte et la correction, incompatible avec la cadence d'une ligne moderne. GFT positionne sa solution comme une réponse directe à ce "gap insight-to-action". Sur le plan technique, la plateforme fusionne des données hétérogènes en temps réel : images de caméras d'inspection, vitesse de convoyeurs, signaux RFID de traçabilité des pièces. Brandon Speweik, responsable manufacturing chez GFT, note que les modèles actuels nécessitent désormais quelques centaines d'images pour l'entraînement, contre plusieurs milliers auparavant, ce qui réduit significativement le coût et le délai de personnalisation pour chaque constructeur. GFT Technologies revendique 35 ans d'expérience dans l'intégration pour l'industrie, avec une présence historique dans la banque, l'assurance et la manufacture. La solution robotique est présentée comme une extension naturelle de travaux antérieurs avec Google sur l'inspection visuelle assistée par IA. Sur le marché de l'inspection automatisée en milieu industriel, GFT se positionne face à des acteurs comme Cognex, Keyence ou des intégrateurs spécialisés, en misant sur une approche "clé en main" combinant software, robotique et connaissance métier. Le partenariat avec NEURA Robotics, startup allemande connue pour ses robots cognitifs, suggère une orientation vers des systèmes à capacités d'adaptation plus larges. L'article ne précise pas les volumes de déploiement actuels ni les timelines de généralisation, et la solution reste à ce stade une annonce commerciale sans chiffres de performance indépendants publiés.

UEGFT Technologies (Stuttgart) et NEURA Robotics (Allemagne) co-développent une solution d'inspection-action robotique pour l'automobile qui pourrait être adoptée par des constructeurs européens cherchant à réduire les coûts de rappel sur leurs lignes d'assemblage.

FR/EU ecosystemeActu
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