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Robot domestique à moins de 1 700 dollars : promesse de gérer les tâches ménagères et bien plus
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Robot domestique à moins de 1 700 dollars : promesse de gérer les tâches ménagères et bien plus

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Une startup basée à San Francisco a ouvert les précommandes pour un robot humanoïde domestique facturé 1 688 dollars, un prix nettement inférieur à celui pratiqué jusqu'ici sur ce segment. L'entreprise promet une machine capable d'exécuter des tâches ménagères courantes : faire la lessive, ranger un salon, et plus largement assister au quotidien dans la maison. Le robot est présenté comme un assistant humanoïde reposant en partie sur la téléopération, c'est-à-dire un contrôle à distance par un opérateur humain plutôt qu'une autonomie complète pilotée par IA. Aucune date de livraison précise, aucune spécification technique détaillée (charge utile, degrés de liberté, autonomie de la batterie) n'accompagne pour l'instant l'annonce, qui reste au stade de la précommande plutôt que du produit livré.

Ce prix casse les repères établis dans l'industrie, où les humanoïdes domestiques ou industriels se négocient généralement en dizaines de milliers de dollars, ce qui relance le débat sur la viabilité économique d'un robot compagnon vraiment grand public. Mais la mention de la téléopération est un signal important pour les intégrateurs et décideurs B2B : un tarif aussi bas suggère probablement que l'autonomie promise dans les tâches ménagères repose largement sur une intervention humaine à distance, et non sur un modèle vision-langage-action pleinement autonome. Cela illustre un écart persistant entre les démonstrations marketing du secteur humanoïde grand public et la réalité opérationnelle, un point de vigilance alors que plusieurs acteurs multiplient les annonces de robots domestiques abordables sans toujours détailler le niveau réel d'autonomie embarquée.

Cette annonce s'inscrit dans une vague plus large de startups cherchant à démocratiser le robot humanoïde pour le grand public, après des années où les projets restaient soit des prototypes de laboratoire, soit des produits industriels hors de portée des particuliers. Plusieurs fabricants, notamment en Chine, ont déjà entamé une course aux prix sur les plateformes humanoïdes généralistes, une dynamique qui semble désormais s'étendre au segment domestique. Pour l'instant, l'offre à 1 688 dollars n'est disponible qu'en précommande, sans calendrier de livraison communiqué ni détail sur les volumes de production prévus, ce qui invite à attendre les premières livraisons effectives avant de juger de sa fiabilité réelle en usage domestique.

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Nori A3 : nouveau robot humanoïde américain dévoilé pour les tâches ménagères, à seulement 1 688 dollars

Nori Robotics, startup basée à San Francisco, a dévoilé le Nori A3, un robot humanoïde assemblé aux États-Unis et vendu 1688 dollars, un prix nettement inférieur aux plateformes concurrentes. Les premières unités ont été expédiées le 21 juillet, et un second lot, présenté comme limité, doit être livré à l'automne. Contrairement aux humanoïdes bipèdes comme Optimus ou Figure 03, le Nori A3 repose sur une base à roues, avec un corps central capable de monter et descendre pour positionner tête et bras, totalisant 19 degrés de liberté. Il peut soulever jusqu'à 55 kilogrammes à la verticale, mais sa charge utile chute à 1,5 kilogramme bras tendus. Pour la perception, il embarque un lidar et quatre caméras 720p réparties sur les mains, la tête et le cou, complétées par un haut-parleur et un microphone pour les commandes vocales, pour une autonomie de six à huit heures. Nori Robotics annonce qu'il peut aller chercher de la nourriture au réfrigérateur, verser des boissons, charger un lave-vaisselle et plier du linge, et met en avant un Skill Marketplace permettant aux utilisateurs de partager ou d'installer des compétences développées par la communauté. Le positionnement tarifaire du Nori A3 rompt avec la norme du secteur, où les humanoïdes à usage domestique ou industriel se négocient généralement à six chiffres. Si ses capacités restent modestes face aux plateformes bipèdes haut de gamme, sa combinaison de capteurs, de manipulation et d'un écosystème logiciel ouvert pourrait en faire une porte d'entrée accessible pour des développeurs, chercheurs et petites équipes souhaitant expérimenter avec l'IA physique sans investissement massif. Cela dit, l'annonce d'un premier lot écoulé rapidement reste une déclaration de l'entreprise elle-même, non vérifiée de façon indépendante, et Nori Robotics a historiquement produit en très petites séries, ce qui laisse planer un doute sur sa capacité à tenir un rythme de production soutenu si la demande augmente. La distinction entre un produit réellement expédié depuis le 21 juillet et une disponibilité à grande échelle reste donc à confirmer. Cette annonce s'inscrit dans une vague plus large d'humanoïdes destinés au grand public, à mesure que des acteurs comme Tesla, Figure AI ou 1X explorent des usages domestiques avec des architectures nettement plus coûteuses et souvent bipèdes. En choisissant une base à roues plutôt qu'une locomotion bipède, Nori Robotics simplifie la mécanique et réduit les coûts, au prix d'une mobilité plus limitée dans les environnements encombrés. Le pari de la société repose sur l'idée qu'un accès matériel bon marché, combiné à une plateforme de compétences partagées, peut accélérer l'adoption et l'expérimentation logicielle plus vite que les plateformes premium. La suite dépendra de la capacité de Nori Robotics à industrialiser sa production au-delà de lots limités et à démontrer, au-delà des tâches ménagères de démonstration, une fiabilité suffisante pour un usage domestique quotidien.

HumanoïdesActu
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Robot humanoïde abordable à 15 000 dollars : un kit pour démocratiser la robotique avancée
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Robot humanoïde abordable à 15 000 dollars : un kit pour démocratiser la robotique avancée

Menlo Research, une startup basée à Singapour, a lancé un kit de construction pour son robot humanoïde open-source Asimov, vendu environ 15 000 dollars, soit un prix proche du coût réel de ses composants selon la liste publiée sur GitHub. Le robot mesure 1,20 mètre, pèse 35 kilogrammes et dispose de plus de 25 degrés de liberté. Livré entièrement démonté, avec manuels et vidéos de montage, il cible chercheurs, développeurs et hobbyistes avancés. L'architecture est entièrement modulaire : jambes, bras, torse et tête s'interconnectent via des fixations moteur universelles, permettant le remplacement ou la mise à niveau de composants sans refonte globale. La cheville utilise un mécanisme parallèle RSU (Revolute-Spherical-Universal) à deux degrés de liberté (roulis et tangage), améliorant la distribution du couple sur terrain irrégulier. Les orteils sont passifs (non actionnés), simplifiant la transition appui-poussée et réduisant la charge calculatoire. Les pièces structurelles sont optimisées pour l'impression 3D Multi Jet Fusion (MJF), éliminant le recours à l'usinage CNC coûteux. Côté logiciel, l'entraînement repose sur une approche "Processor-in-the-Loop" (PIL) qui injecte délibérément des imperfections réalistes : latences CANBus simulées jusqu'à 9 millisecondes et bruit de capteurs via une couche d'émulation I2C. Un framework Asymmetric Actor-Critic sépare le "critic" (accès aux données de simulation exactes) de l'"actor" (signaux bruités et retardés comme en conditions matérielles réelles), aboutissant à un transfert sim-to-real en zéro-shot : marche avant et arrière, récupération après poussées externes, sans calibration supplémentaire sur le robot physique. Ce positionnement tarifaire est notable dans un secteur où les plateformes humanoïdes commerciales de référence restent fermées ou inaccessibles aux équipes indépendantes. Le zero-shot sim-to-real représente l'un des verrous historiques de la locomotion humanoïde ; l'approche PIL, qui force le modèle à apprendre sous latence et bruit réalistes dès la phase simulation, constitue une réponse directe au problème classique du sim-to-real gap que rencontrent des projets comme Pi-0 de Physical Intelligence ou GR00T N2 de NVIDIA lors du passage à l'échelle. Pour un laboratoire de recherche ou un intégrateur, cela représente un cycle de développement potentiellement plus court entre simulation et déploiement terrain, sans nécessiter de fine-tuning sur matériel physique coûteux. Menlo Research s'inscrit dans la tendance d'open-sourcing de la robotique humanoïde, aux côtés de l'Open Dynamic Robot Initiative et du Unitree H1 (environ 20 000 dollars, firmware partiellement ouvert). Asimov ne rivalise pas directement avec Figure 03, Tesla Optimus Gen 3 ou Agility Digit pour les déploiements industriels à grande échelle : il cible le segment recherche et éducation, aujourd'hui peu couvert par des plateformes réellement capables de locomotion autonome. La publication du bill-of-materials complet sur GitHub renforce la crédibilité de la démarche, même si 15 000 dollars reste hors portée du grand public et que les performances annoncées n'ont pas encore été validées de manière indépendante. Les prochaines étapes annoncées portent sur l'amélioration de la stack logicielle et l'élargissement de la communauté open-source autour du projet.

HumanoïdesActu
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Mobile manipulators et humanoïdes : l'avenir de la robotique
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Mobile manipulators et humanoïdes : l'avenir de la robotique

Depuis un an, les startups de robotique humanoïde et logicielle se multiplient chaque semaine, captant l'attention médiatique et des milliards de dollars d'investissement. The Robot Report a publié un rapport gratuit intitulé « Mobile manipulators and humanoids: The future of robotics », accompagné d'une liste de plus de 200 fournisseurs de robots humanoïdes vérifiés dans le monde, avec leur localisation, le type de système développé et leur statut, en développement ou déjà commercialisé. Le document reprend une session keynote du Robotics Summit & Expo 2026 consacrée aux choix techniques nécessaires pour faire mûrir ces systèmes, en s'appuyant sur les leçons tirées de la montée en échelle de l'industrie automobile. Il inclut un entretien avec Jan Zizka, PDG de Brightpick, fournisseur slovaque de manipulateurs mobiles, sur la combinaison d'un robot mobile autonome (AMR) et d'un bras manipulateur, ainsi que des contributions de Lattice Semiconductor sur la fiabilité et la sécurité des humanoïdes dotés d'IA, de Palm Garden AI sur sa technologie Coherence Guard appliquée à l'hôtellerie et au soin, et d'Unidata sur la collecte de données égocentriques pour l'entraînement des compétences. Le rapport pointe un décalage entre l'engouement médiatique et financier pour les humanoïdes et la réalité opérationnelle du secteur : la plupart des humanoïdes en restent au stade des essais commerciaux, tandis que des manipulateurs mobiles semi-humanoïdes ou non humanoïdes équipent déjà des usines et des entrepôts. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, cette distinction oriente les arbitrages entre systèmes bimanuels généralistes encore immatures et solutions spécialisées déployables dès aujourd'hui, un débat directement abordé par Brightpick dans le rapport. Ce dernier identifie aussi les verrous techniques qui subsistent : gestion de l'énergie embarquée, perception à 360 degrés à coût maîtrisé, et collecte/traitement des données pour entraîner les modèles d'IA et les modèles du monde, signe que le passage à l'échelle des architectures vision-langage-action n'est pas encore acquis, malgré les démonstrations mises en avant par les fabricants. Ce travail s'inscrit dans le suivi régulier du secteur mené par The Robot Report, qui documente depuis plusieurs années l'évolution des fournisseurs de robotique mobile et humanoïde à l'échelle mondiale. Le positionnement concurrentiel qu'il dresse oppose des acteurs déjà commercialisés comme Brightpick à une constellation bien plus large de plus de 200 entreprises travaillant sur des plateformes humanoïdes à des stades variés, de la recherche à la vente. Les contributions de Lattice Semiconductor, Palm Garden AI et Unidata illustrent la structuration progressive d'un écosystème de fournisseurs spécialisés, sur le matériel embarqué, l'interaction humain-machine et la collecte de données, autour des grands fabricants de robots. Disponible en téléchargement gratuit via un formulaire, le rapport ne fixe pas de calendrier précis de déploiement mais vise à donner aux intégrateurs et ingénieurs robotique un état des lieux factuel des capacités actuelles en matière de locomotion, de dextérité manuelle et d'entraînement flexible des compétences.

UELe rapport met en avant Brightpick, fournisseur slovaque de manipulateurs mobiles, illustrant la presence d'acteurs europeens deja commercialises face a la vague d'humanoides encore en phase d'essai.

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Holiday Robotics lève 105 millions de dollars pour son humanoïde à roues FRIDAY
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Holiday Robotics lève 105 millions de dollars pour son humanoïde à roues FRIDAY

Holiday Robotics, société basée à Séoul, a levé 105 millions de dollars en série A ce mois-ci pour développer FRIDAY, un semi-humanoïde à base roulante destiné aux tâches industrielles répétitives. Contrairement aux humanoïdes bipèdes, FRIDAY repose sur une base mobile à roues et un buste dédié à la manipulation fine, avec des batteries interchangeables à chaud permettant de tenir une journée complète de production. L'entreprise revendique 64 degrés de liberté, dont 40 concentrés dans les mains, articulations totalement rétro-entraînables au niveau des bras et des mains, et une perception à 360 degrés combinant caméras et lidar pour supprimer les angles morts. Les mains intègrent des capteurs tactiles et un contrôle sensible à la force, censés permettre au robot de sentir le contact et de s'adapter aux variations de friction, de poids ou d'alignement des pièces. Aucun chiffre de prix, de charge utile en kilogrammes ou de temps de cycle n'est communiqué à ce stade, seule la répartition des degrés de liberté étant précisée par l'entreprise elle-même. Cette annonce illustre un repositionnement du discours dans la course aux humanoïdes industriels: après une vague de démonstrations centrées sur la marche et l'interaction, Holiday Robotics choisit de mettre en avant la dextérité manuelle comme véritable goulot d'étranglement de l'automatisation. L'argument rejoint un constat déjà partagé par plusieurs acteurs du secteur, à savoir que la préhension, le contact et la répétabilité fine restent plus difficiles à industrialiser que la locomotion. Sur le plan technique, l'entreprise revendique une approche vision-language-skill (VLS) plutôt qu'un modèle vision-langage-action (VLA) de bout en bout: chaque compétence élémentaire est entraînée et validée séparément, puis orchestrée pour composer des tâches complexes, ce qui faciliterait le diagnostic des échecs et la réutilisation des compétences sur de nouvelles tâches. Reste que ces affirmations proviennent uniquement du communiqué de l'entreprise, sans démonstration indépendante ni client nommé, et qu'aucun déploiement en usine réelle n'est encore documenté avec des métriques vérifiables. Holiday Robotics développe l'ensemble de sa pile en interne: Holiday Sim pour tester et durcir les comportements en simulation avant déploiement, Holiday Lab pour transformer démonstrations et échecs réels en compétences réutilisables, et OASys, encore en développement, pour faciliter le déploiement sur le terrain tout en réinjectant l'expérience opérationnelle dans le système. L'entreprise dit privilégier une stratégie de terrain d'abord, en ciblant des tâches répétitives à forte valeur mesurable plutôt que des démonstrations spectaculaires, une approche qui rappelle les discours prudents d'acteurs comme Figure ou Apptronik sur la nécessité de prouver la fiabilité avant la généralisation. La levée de fonds positionne Holiday parmi les prétendants sérieux du segment coréen de la robotique humanoïde industrielle, sans qu'aucun calendrier de déploiement commercial concret n'ait encore été précisé.

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