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La Chine dévoile un nouveau robot humanoïde avec un taux de réussite de 98%, assemblage EV et opérations d'usine
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La Chine dévoile un nouveau robot humanoïde avec un taux de réussite de 98%, assemblage EV et opérations d'usine

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La Chine dévoile un nouveau robot humanoïde avec un taux de réussite de 98%, assemblage EV et opérations d'usine
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Xiaomi a annoncé de nouveaux progrès dans le déploiement de son robot humanoïde sur une chaîne de production automobile en Chine. Après quatre mois d'optimisations continues, le taux de réussite du robot sur un poste de vissage de vis autotaraudeuses est passé de 90,2 % à 98 %, ramenant l'écart avec le taux de qualification des ouvriers humains à seulement un point de pourcentage. Ce chiffre de 90,2 % avait été annoncé en mars 2026, lors du premier déploiement du robot en usine d'assemblage de véhicules électriques. Xiaomi a également étendu les tâches confiées au robot avec deux nouvelles applications: le tri des panneaux latéraux de console centrale et le pliage et recyclage de bacs à pièces, toutes deux atteignant 90 % de réussite. Le tri des panneaux latéraux constitue une étape notable puisque, selon Xiaomi, il s'agit de la première fois qu'un robot humanoïde effectue des opérations continues de longue durée sur des pièces flexibles dans une usine automobile, des composants plus difficiles à manipuler que les pièces rigides car ils peuvent se déformer et changer de position.

Ces progrès, avancés par communiqué et rapportés par Technode, illustrent le déplacement progressif de la compétition humanoïde industrielle des vidéos promotionnelles courtes vers des démonstrations prolongées en conditions réelles d'usine. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'enjeu est de savoir si ces taux de réussite, mesurés sur des tâches spécifiques et sur des durées limitées, reflètent une fiabilité réellement transposable à une production en volume, plutôt qu'une performance optimisée pour la communication. La manipulation de pièces flexibles sur une durée prolongée reste un indicateur technique pertinent, car elle teste la robustesse de la perception et du contrôle moteur au-delà des scénarios rigides plus simples à automatiser.

Le contexte est celui d'une course serrée entre acteurs chinois du robot humanoïde industriel. Figure a fait tourner son robot Figure 02 pendant plus de 20 heures en continu sur des tâches logistiques, sans communiquer de taux de réussite formel, misant plutôt sur la gestion de flotte et la fiabilité longue durée. AgiBot, de son côté, a revendiqué un taux de réussite de 99,99 % avec son robot G2 ayant exécuté 64 828 tâches sur une ligne de production de tablettes pendant 64 heures consécutives, avant d'annoncer récemment des résultats quasiment identiques à ceux de Xiaomi sur l'assemblage automobile, avec 98 % en vissage et 90 % sur le tri et le pliage. Cette convergence de chiffres entre concurrents chinois suggère une course à la communication de métriques autant qu'une course technologique, sans qu'aucun protocole de mesure indépendant ne soit encore public.

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Shanghai Electric a profité du World Artificial Intelligence Conference (WAIC) 2026 à Shanghai pour dévoiler une large gamme de robots industriels, de logiciels IA et de technologies d'usine intelligente destinés à automatiser des tâches de fabrication complexes qui reposent encore largement sur la précision humaine. Le groupe chinois met en avant plusieurs systèmes phares. Le robot humanoïde bipède SUYUAN dispose de 41 degrés de liberté, d'un système de vision multimodale et d'une conception à double batterie interchangeable à chaud permettant un fonctionnement continu, pour des tâches d'inspection, de transport de matériaux et d'assemblage. Le robot humanoïde à roues TUOYUAN combine un modèle de fondation en IA incarnée avec un contrôle hybride force-position, conçu pour l'insertion de connecteurs multi-spécifications, le tri de composants et le chargement de pièces de tôlerie automobile. Un troisième système, Mermaid, également à roues, identifie interrupteurs, boutons et molettes de commande puis génère lui-même sa trajectoire d'intervention sans programmation manuelle. L'entreprise a aussi présenté un robot autonome de chanfreinage capable de traiter l'intérieur de tuyaux industriels en espace confiné, avec une précision de positionnement annoncée au millimètre près sur des milliers d'ouvertures, en transmettant ses données d'exploitation en temps réel. Cette annonce dépasse la simple vitrine robotique et illustre la stratégie chinoise de fusion entre matériel et IA logicielle pour l'automatisation industrielle. Shanghai Electric a également présenté 51 modèles et agents IA regroupés sous sa plateforme StarCloud Intelligent Manufacturing, couvrant la R&D, la production et la maintenance d'équipements, jusqu'à la maintenance d'éoliennes. Ces agents alimentent directement les systèmes de contrôle robotique et les opérations d'usine, pour la planification, le contrôle qualité et la prédiction de pannes. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ce positionnement traduit une volonté de vendre l'IA incarnée comme un outil pratique de compensation des pénuries de main-d'œuvre plutôt que comme une simple démonstration technologique, dans un contexte de concurrence internationale accrue sur l'humanoïde industriel où la Chine cherche à combler l'écart avec les acteurs américains sur le déploiement réel en usine plutôt que sur les vidéos de démonstration. Cette présentation s'inscrit dans un livre blanc intitulé AI-Native Smart Factory Technology, qui décrit une architecture organisée autour d'un « cerveau usine » IA coordonnant les opérations, d'agents industriels et de robots incarnés exécutant les tâches, et d'un jumeau numérique reflétant les actifs physiques en continu. Shanghai Electric a par ailleurs dévoilé des composants clés comme une vis à rouleaux planétaires annoncée capable de supporter plus de trois fois la charge des vis à billes classiques, ainsi que la main robotique dextre DexHand. Wang Chunlei, directeur général adjoint de l'unité robotique du groupe, a insisté sur la nécessité de combiner précision machine et jugement humain. L'entreprise prévoit désormais d'étendre le déploiement de ces systèmes à davantage de sites de production.

Chine/AsieActu
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Après 4 mois d'entraînement en usine automatisée, Xiaomi dévoile son robot humanoïde nouvelle génération
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Après 4 mois d'entraînement en usine automatisée, Xiaomi dévoile son robot humanoïde nouvelle génération

Le 19 août 2026, à la World Robot Conference, Xiaomi a présenté la nouvelle génération de son robot humanoïde, sous le nom de code Tieda, après quatre mois d'entraînement dans une usine automobile. Il mesure 1,70 mètre, pèse 66 kilogrammes et compte 66 degrés de liberté, dont 33 dans les mains, avec un corps gris clair intégré et une tête casquée argent mat. Sur scène, il a joué les fleuristes, saisissant et remettant des bouquets à des visiteurs, serrant des mains et faisant des checks, gestes pilotés par l'IA plutôt que scriptés. Toujours prototype, il partira ensuite vers l'Europe. Appuyé sur le modèle open source Xiaomi-Robotics-0, il a vissé de façon autonome des écrous autotaraudeurs et manutentionné des bacs de pièces, avec un taux de réussite de 90,2% sur trois heures dans un atelier de moulage, respectant une cadence de 76 secondes ; en juillet, Xiaomi a montré des progrès sur le tri de pièces souples et le pliage de cartons, portant le taux de réussite au vissage à 98%. Cette démonstration marque une bascule dans la course aux humanoïdes industriels : plutôt qu'une vidéo de salon, Xiaomi avance des indicateurs mesurés en conditions réelles, cadence et taux de réussite sur plusieurs heures, ce qui la distingue des séquences habituellement sélectionnées du secteur. Ces chiffres restent à relativiser : trois heures sur un seul poste ne valent pas un déploiement en production continue, et Xiaomi ne communique ni volume de robots affectés en usine ni calendrier de commercialisation. L'intérêt est surtout la validation d'une architecture perception-langage-action associée à un système hybride cerveau plus cervelet sur des tâches très répétitives, terrain où la plupart des humanoïdes concurrents peinent encore à sortir du laboratoire. Le robot sert avant tout à réduire les coûts de fabrication des propres usines de Xiaomi. Xiaomi s'est lancé dans la robotique humanoïde vers 2021 et avait dévoilé dès 2022 une première génération, CyberOne Tieda, avec 21 degrés de liberté pour le corps entier mais centrée sur l'interaction, loin des capacités industrielles visées aujourd'hui. Le nouveau modèle repose sur une architecture bipède pleine taille, une vision de profondeur Mi-Sense interne, et le modèle open source Xiaomi-Robotics-0 ; en juillet, Lei Jun avait indiqué que le modèle Xiaomi-Robotics-1 s'était classé premier mondial sur les benchmarks Robocasa365 et RoboDojo. Le 18 août, Xiaomi a publié ses résultats du deuxième trimestre 2026 : chiffre d'affaires de 108,9 milliards de yuans, en repli de 6,1% sur un an mais en hausse de 9,9% sur trois mois, et R&D de 9,23 milliards de yuans, en hausse de 18,9%, concentrée sur les véhicules électriques intelligents et l'IA. L'activité robotique reste au stade de prototype, sans revenu externe, sa valeur résidant pour l'instant dans la réduction des coûts industriels plutôt que dans la commercialisation.

UELe prototype doit ensuite être présenté en Europe, mais aucun déploiement, partenaire ou entreprise française/européenne n'est précisé à ce stade.

Chine/AsieActu
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RoboParty dévoile RP1, un nouveau robot humanoïde pour la recherche open source en robotique
3Interesting Engineering 

RoboParty dévoile RP1, un nouveau robot humanoïde pour la recherche open source en robotique

La société chinoise RoboParty a dévoilé RP1, un robot humanoïde bipède présenté comme une plateforme open source « full-stack » destinée à la recherche en robotique, à l'enseignement et au développement d'IA embarquée. Le robot a fait ses débuts publics le 28 septembre lors de l'IROS 2026 (IEEE/RSJ International Conference on Intelligent Robots and Systems), à travers une démonstration interactive baptisée « Kick Me » : les visiteurs pouvaient pousser ou frapper le robot, qui ajustait sa posture pour retrouver l'équilibre au lieu de rejouer des mouvements préprogrammés. La démonstration repose sur PartyOS, la plateforme de R&D ouverte de RoboParty, qui intègre le framework UFO (« A General Unsupervised Reinforcement Learning Framework for Humanoid Control »). Ce dernier entraîne par apprentissage par renforcement non supervisé des politiques de mouvement bas niveau pour les transitions entre compétences, la récupération après perturbation et le relevé après chute. RP1 atteint un couple articulaire crête de 160 Nm et s'appuie sur les modules d'actionneurs maison Romomo, une structure mécanique et un système de contrôle temps réel. L'entreprise ne communique, dans ce qui a été présenté, ni nombre de DOF, ni masse, ni payload, ni prix, ni calendrier de commercialisation. Pour les laboratoires et les intégrateurs, l'enjeu tient moins à la performance brute qu'à l'accès. Une plateforme humanoïde dont le matériel, le contrôle bas niveau, les environnements de simulation, les SDK et les outils d'entraînement seraient réellement ouverts offrirait une base reproductible, là où la plupart des humanoïdes de recherche restent fermés ou n'ouvrent qu'une couche logicielle. La démonstration de robustesse aux poussées illustre aussi l'avancée des politiques de locomotion apprises en simulation puis transférées au robot réel, un sujet où le fossé entre démo et usage réel reste à documenter. Il faut toutefois rester prudent : une démonstration publique de quelques minutes, sans protocole de test, force de poussée mesurée ni taux de réussite, ne prouve pas une fiabilité sur la durée. Surtout, l'ouverture annoncée est progressive : RoboParty indique qu'elle « ouvrira progressivement » ses systèmes de contrôle, ses simulateurs, ses SDK et ses outils d'entraînement. À ce stade, le caractère « full-stack » relève donc d'une feuille de route plutôt que d'un fait livré. RP1 prolonge le projet RPO (ROBOTO ORIGIN), initiative humanoïde open source lancée en janvier 2026, qui a recueilli plus de 2 500 étoiles sur GitHub. RPO a posé la base bipède, Romomo a apporté les actionneurs propriétaires et RP Hand a étendu l'ensemble à la manipulation dextre et à l'interaction homme-robot. PartyOS doit désormais couvrir la locomotion, la perception, la manipulation corps entier et l'intelligence autonome. RoboParty affirme que sa communauté de développeurs dépasse 5 000 personnes, avec une équipe issue notamment de Tsinghua, de Peking University et du Harbin Institute of Technology. Son fondateur, Yi Huang, revendique l'open source intégral comme « direction technique » depuis RPO et veut faire de RP1 une « fondation ouverte » que chacun peut modifier et entraîner. L'entreprise se positionne ainsi face aux plateformes de recherche plus fermées et aux acteurs commerciaux qui privilégient leurs propres piles propriétaires. Les prochains jalons à surveiller sont la publication effective des schémas mécaniques, des actionneurs et du code de contrôle, ainsi que la disponibilité et le prix du robot.

UEPas d\'impact direct sur la France/UE

Chine/AsieActu
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China : nouveau robot humanoïde d'AGIBOT avec 51 degrés de liberté, autonomie de 8 heures
4Interesting Engineering 

China : nouveau robot humanoïde d'AGIBOT avec 51 degrés de liberté, autonomie de 8 heures

AGIBOT a dévoilé quatre nouveaux produits robotiques lors de la World Artificial Intelligence Conference (WAIC) 2026 à Shanghai : l'humanoïde A3 Ultra, la plateforme éducative X2 EDU, le robot industriel G2 Max et la main robotique OmniHand 3 Ultra-M. L'A3 Ultra, conçu pour des tâches commerciales et de service sur de longues durées, mesure 1,74 mètre pour 60 kilogrammes, offre 51 degrés de liberté et peut porter jusqu'à 5 kilogrammes par bras, avec une autonomie annoncée de huit heures. Il embarque un LiDAR 3D, des caméras RGB-D, fisheye et binoculaires, ainsi que des systèmes de positionnement GPS, RTK et UWB, le tout piloté par une puce NVIDIA Thor ; il peut se recharger via câble, échange de batterie ou recharge autonome. Le X2 EDU, plateforme modulaire à architecture ouverte destinée à la recherche et à l'éducation, mesure environ 1,3 mètre, compte 29 degrés de liberté dont sept par bras, et supporte des charges de 3 kilogrammes. Le G2 Max cible la manutention lourde et la palettisation en usine grâce à des bras à contrôle de force et une mobilité omnidirectionnelle, tandis que l'OmniHand 3 Ultra-M, une main de 630 grammes dotée de 20 degrés de liberté actifs et de capteurs tactiles par vision, peut saisir des charges allant jusqu'à 5 kilogrammes. Par ailleurs, AGIBOT a récemment diffusé en direct des robots G2 inspectant de façon autonome des tablettes tactiles sur une chaîne de production, tout en annonçant la fabrication de son 15 000e robot. Ces annonces illustrent la stratégie d'AGIBOT visant à démontrer un déploiement industriel réel plutôt que de simples démonstrations contrôlées, un point sensible pour un secteur régulièrement critiqué pour l'écart entre ses vidéos promotionnelles et la réalité opérationnelle. Sur le site de Longcheer Technology à Nanchang, l'entreprise affirme avoir intégré une ligne de production complète en 36 heures, avec des robots G2 traitant environ 3 000 tablettes par équipe, cumulant plus de 64 heures de fonctionnement continu et un taux d'indisponibilité inférieur à 4 %. Si ces chiffres proviennent directement du communiqué d'AGIBOT et méritent donc d'être pris avec prudence, notamment quant à la représentativité de la période mesurée, ils s'adressent directement aux intégrateurs et décideurs industriels en quête de preuves de fiabilité en conditions de production plutôt que de promesses. La capacité annoncée à travailler aux côtés d'équipements existants, sans reconfiguration majeure de la chaîne, est l'argument central pour convaincre les industriels que les humanoïdes généralistes peuvent s'insérer dans des usines déjà en place, plutôt que d'exiger des lignes conçues autour d'eux. Ces lancements s'inscrivent dans la course mondiale aux humanoïdes commerciaux, où des acteurs chinois comme AGIBOT ou Unitree affichent des cadences de production et des déploiements industriels revendiqués comme plus rapides que ceux de leurs homologues occidentaux. AGIBOT a construit ces annonces en partenariat avec Longcheer Technology et PIA Automation, et présente également ses robots dans des usages hors industrie, comme l'accueil touristique, le guidage d'information et le transport de personnes, signe d'une volonté de diversifier les cas d'usage commerciaux au-delà de l'usine. Aucune échéance précise n'a été communiquée pour un élargissement de ces déploiements à d'autres sites ou clients, mais la cadence de production revendiquée, avec un 15 000e robot déjà sorti des chaînes, suggère qu'AGIBOT cherche à passer rapidement du pilote à l'échelle industrielle.

Chine/AsieActu
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