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UBTECH dévoile U1, son robot humanoïde grand public, avec déjà 11 000 commandes avant les premières livraisons
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UBTECH dévoile U1, son robot humanoïde grand public, avec déjà 11 000 commandes avant les premières livraisons

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UBTECH a dévoilé mardi à Shenzhen son premier robot humanoïde grand public, le U1 Series, sous une toute nouvelle marque destinée aux particuliers baptisée UWorld. Plus de 50 déclinaisons de gabarits ont été présentées, avec des tailles allant de 1,60 à 1,85 mètre. Selon Zhou Jian, fondateur de UBTECH, plus de 11 000 commandes ont été enregistrées sur l'ensemble des canaux de vente depuis l'ouverture des précommandes sur JD.com le 2 juin. Le U1 embarque 88 articulations à haut degré de liberté et un modèle d'IA émotionnelle censé soutenir une interaction prolongée avec l'utilisateur. UBTECH précise que les données d'interaction sont chiffrées et stockées localement par défaut, sans envoi obligatoire vers le cloud. La gamme se décline en trois versions, Lite, Pro et Ultra, facturées entre 119 800 et 990 000 yuans (17 600 à 145 000 dollars). Les premières livraisons sont annoncées pour le 16 septembre.

Cette annonce marque un tournant pour UBTECH, qui bascule d'un positionnement industriel et commercial vers le marché domestique, un segment jusque-là resté largement théorique pour l'ensemble du secteur des humanoïdes. Le chiffre de 11 000 commandes doit toutefois être relativisé: il s'agit de précommandes, pas de ventes fermes, et rien n'indique le taux de conversion réel ni les modalités d'acompte. L'échelonnement des prix, du grand public jusqu'au segment premium, illustre une stratégie de segmentation inédite pour un humanoïde domestique, et l'accent mis sur le traitement local des données répond directement aux craintes de confidentialité qui freinent l'adoption de robots compagnons connectés dans les foyers.

UBTECH, coté à la Bourse de Hong Kong, s'est fait connaître avec sa gamme Walker, déployée dans des usines comme celles de NIO ou Zeekr. Le lancement d'UWorld s'inscrit dans une course chinoise au robot domestique où se positionnent aussi Unitree, Xiaomi ou Fourier Intelligence, tandis qu'à l'international Tesla (Optimus), Figure et 1X visent également le foyer. La prochaine échéance à surveiller sera la capacité réelle d'UBTECH à honorer ses livraisons dès le 16 septembre.

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UBTECH lance les livraisons en série de son robot compagnon humanoïde UWorld U1
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UBTECH lance les livraisons en série de son robot compagnon humanoïde UWorld U1

UBTECH a commencé la livraison en série de ses humanoïdes de compagnie UWorld U1 en Chine, les premières remises client étant rapportées à la mi-septembre 2026, environ trois mois après le lancement mondial du 30 juin à Shenzhen. La gamme compte trois versions dévoilées ce jour-là : le U1 Lite, un buste semi-complet à partir de 119 800 yuans, le U1 Pro, une version pleine taille autour de 169 800 yuans, et le U1 Ultra, une configuration à haute dynamique pouvant atteindre environ 990 000 yuans, déclinées en gabarits masculin (environ 183 cm) et féminin (environ 168 cm). UBTECH revendiquait plus de 13 361 commandes cumulées dès le jour du lancement. Les fiches techniques annoncent jusqu'à 88 degrés de liberté, une peau en silicone de qualité médicale, un cou biomimétique à double pivot, une synchronisation labiale ciblée sous 20 millisecondes et, pour l'Ultra, une puce embarquée revendiquant plusieurs milliers de TOPS selon la configuration. UBTECH positionne le U1 comme un compagnon d'interaction émotionnelle plutôt qu'un robot ménager, avec traitement local des données et fonction d'effacement contrôlée par l'utilisateur. Ce basculement de la précommande vers la livraison effective est notable : il place UBTECH parmi les premiers constructeurs à livrer concrètement, et non plus seulement démontrer, un humanoïde grand public à des prix allant de plusieurs dizaines de milliers à près d'un million de yuans, sur un marché du compagnon domestique encore largement théorique. Pour les intégrateurs et décideurs du secteur robotique, le signal est double : une demande mesurable existe à ce niveau de prix, et l'appareil productif chinois peut suivre en volume. Il faut toutefois rester prudent : aucune mesure indépendante de l'autonomie de batterie, de la fluidité de la démarche ou du taux de retour n'accompagne ces premières livraisons, et le ratio réel entre commandes honorées et carnet de 13 361 unités, tout comme la répartition entre Lite, Pro et Ultra, restent à vérifier auprès des canaux officiels plutôt que dans les titres consacrés aux préventes. Ce lancement grand public s'ajoute aux déploiements industriels antérieurs de UBTECH, une activité distincte notamment couverte sur son site de Liuzhou par la presse chinoise, et marque l'ouverture d'un second front face à une concurrence mondiale croissante sur les humanoïdes de service et de compagnie. Les objectifs de capacité cités pour 2026 dans des analyses secondaires dépasseraient largement les volumes d'unités pleine taille vendues aux entreprises en 2025. Restent à observer la cadence réelle de production face à ce carnet de commandes, la répartition effective des livraisons entre les trois gammes, et la publication de retours d'usage indépendants qui permettraient de confirmer les promesses de mobilité, d'autonomie et de synchronisation labiale affichées au lancement.

HumanoïdesActu
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Le robot humanoïde compagnon U1 d'UBTECH approche les 4 000 précommandes en 10 jours
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Le robot humanoïde compagnon U1 d'UBTECH approche les 4 000 précommandes en 10 jours

UBTECH, entreprise robotique fondée à Shenzhen en 2012, a enregistré près de 4 000 précommandes pour son robot compagnon U1 en dix jours d'ouverture des réservations début juin 2026, avec des dépôts cumulés dépassant 10 millions de yuans (environ 1,4 million de dollars). L'U1 est un humanoïde bipède pleine taille destiné au marché résidentiel grand public : il embarque un modèle d'IA émotionnelle pour la conversation naturelle, un stockage mémoriel chiffré localement pour personnaliser les interactions, et des options de personnalisation esthétique étendues. Commercialisé exclusivement pour adultes, il doit entamer ses premières livraisons le 30 juin 2026, une deuxième série de production étant déjà programmée pour absorber la demande. Ce volume de précommandes constitue l'un des signaux commerciaux les plus nets observés à ce jour pour la robotique humanoïde grand public, segment longtemps anticipé mais rarement validé par des actes d'achat réels. Pour les investisseurs et décideurs du secteur, il suggère que la demande commence à dépasser les cas d'usage industriels et éducatifs. Quelques nuances s'imposent toutefois : 4 000 réservations restent modestes à l'échelle d'un marché de masse, et des dépôts de précommande ne constituent pas des ventes finalisées. Le lancement a par ailleurs déclenché un débat éthique structuré autour de trois axes : risques d'attachement émotionnel durable à un agent IA, implications pour la vie privée d'un robot domiciliaire à mémoire permanente, et normalisation de relations intimes humain-machine, un débat déjà familier depuis la montée en puissance des chatbots et des assistants vocaux. UBTECH s'est construit sur ses robots éducatifs Alpha et sur la gamme Walker, déployée dans des hôtels et centres commerciaux chinois. Avec l'U1, la société pivote vers le domicile grand public, un espace où peu d'acteurs ont durablement percé : les tentatives de Sony (Aibo) ou de Hanson Robotics (Sophia) sont restées cantonnées à des niches ou à des démos médiatiques. Sur le terrain concurrent, Unitree et Figure ciblent principalement les applications industrielles et logistiques, tandis qu'en Europe, Enchanted Tools (France, robot Mirokaï) explore des usages sociaux et hôteliers sans viser le marché domiciliaire de masse. UBTECH affirme que l'U1 traite les données sensibles uniquement en local, sous contrôle de l'utilisateur, et fait de cette promesse de confidentialité un argument commercial central face à une clientèle méfiante envers les objets connectés permanents.

UECe signal de précommandes chinoises constitue un indicateur de tendance indirect pour les acteurs européens du robot social comme Enchanted Tools (Mirokaï), sans impact opérationnel direct sur la France ou l'UE.

HumanoïdesOpinion
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Le robot humanoïde gravit un sommet de 6 000 mètres pour la première fois, cap ensuite sur l'Everest
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Le robot humanoïde gravit un sommet de 6 000 mètres pour la première fois, cap ensuite sur l'Everest

En juin 2026, un robot humanoïde Unitree G1 modifié, baptisé Pemba José Lani, a atteint le sommet du volcan Chimborazo en Équateur (6 310 mètres), devenant le premier humanoïde à franchir le seuil des 6 000 mètres. L'expédition a été organisée par Geologic Dome, une startup américaine fondée par Pablo Berlanga Boemare, 23 ans. L'ascension totale a duré 16 heures, dont 5,5 heures pour le push final, un rythme comparable à celui d'un alpiniste humain entraîné. Pour résister aux conditions extrêmes, le robot a été équipé d'une veste de montagnard professionnelle, de guêtres, de chaussures à microcrampons et d'un système de ventilation abdominale pour maintenir les batteries à température optimale. Avant le départ, 72 heures d'entraînement par imitation de mouvement ont été réalisées, le chef d'équipe portant un casque VR et des traqueurs de chevilles pour transmettre des patterns d'équilibre au robot. L'autonomie restait partielle : Pemba marchait seul sur les pentes inférieures à 30 degrés ; au-delà, quatre guides le portaient. Ce n'est pas l'exploit sportif lui-même qui compte, mais les données opérationnelles collectées sur la résilience thermique et mécanique du G1 en milieu non structuré. Unitree avait certes testé la plateforme à près de -50°C dans la région de l'Altaï du Xinjiang, mais une traversée de 16 heures en haute altitude constitue un benchmark différent des cycles courts en laboratoire ou des démos en entrepôt contrôlé. Pour les acteurs du monitoring environnemental en terrain difficile, les robots à pattes commencent à apparaître comme une alternative crédible aux caméras fixes et aux drones, notamment dans les canopées forestières denses où ces derniers ne peuvent opérer. Les plateformes humanoïdes compactes comme le G1 (environ 35 kg) pourraient ouvrir un segment que les AMR à roues ne peuvent adresser, à condition toutefois que les preuves d'endurance multi-heures en conditions réelles se confirment au-delà d'expéditions isolées. Le projet s'enracine dans le parcours de Berlanga, ancien chargé de surveillance à distance pour le WWF au Parc National de la Salonga au Congo, dont l'intuition fondatrice est de "donner des jambes aux caméras" pour le suivi de biodiversité en terrain inaccessible. Le financement provient d'Eastworlds Labs, l'initiative robotique du protocole crypto Virtuals Protocol, un modèle inhabituel dans le secteur robotique. Le nom Pemba José Lani renvoie à un plan dit "triple couronne" : Chimborazo, puis Mauna Kea à Hawaï, et enfin l'Everest. Une demande d'expédition de 52 jours a été soumise au département du tourisme du Népal, avec pour objectif la collecte de données de mobilité et d'autonomie batterie entre le camp de base et le camp 4. Sur le créneau de l'exploration extrême en extérieur, les grands acteurs humanoïdes, Boston Dynamics, Figure, Agility Robotics et Unitree eux-mêmes, concentrent leurs efforts sur les environnements industriels contrôlés, laissant ce segment largement non disputé pour l'instant.

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Unitree dévoile l'humanoïde G1+ avec six améliorations, à près de 95 000 RMB
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Unitree dévoile l'humanoïde G1+ avec six améliorations, à près de 95 000 RMB

Unitree a dévoilé G1+, une évolution de son humanoïde G1 articulée autour de six mises à niveau matérielles, affichée à environ 95 000 yuans toutes taxes comprises pour la version standard, la variante recherche G1+ EDU restant sans prix public et vendue sur demande commerciale. Le cou gagne deux degrés de liberté (tangage d'environ -25° à 36°, lacet ±110°), et les moteurs de l'épaule, de la taille et des bras voient leur couple crête grimper jusqu'à 110% avec une chauffe réduite jusqu'à 72% à couple égal. La perception associe une paire stéréo 60 mm/2 mégapixels à un champ d'environ 110°x80°, une caméra grand angle 1920x1080, un lidar 3D et cinq points tactiles sur la tête, complétés par six microphones directionnels et deux haut-parleurs de 10 W. Un port d'alimentation externe 54,6 V/5,7 A complète la batterie interchangeable de 9000 mAh, créditée d'environ deux heures d'autonomie. Debout, le robot mesure 1340x450x200 mm pour 35 kg ; la version standard compte 25 moteurs articulaires et 3 kg de charge aux bras, contre un kit 25+45 degrés de liberté, des mains à sept degrés de liberté et 4 kg de charge pour l'EDU, garantie 18 mois contre huit mois. Cette mise à jour illustre la stratégie d'Unitree : itérer vite sur le matériel et le prix plutôt que d'annoncer un bond technologique, alors que le marché chinois des humanoïdes se banalise et tire les coûts vers le bas pour les intégrateurs. Le communiqué distingue bien ce rafraîchissement de carrosserie et de capteurs des modèles langage-action-monde UnifoLM d'Unitree, un rappel utile que l'intelligence embarquée et le châssis évoluent sur des calendriers séparés. Les gains de couple et de dissipation thermique annoncés restent des chiffres constructeur non audités, et aucun score indépendant de durabilité en laboratoire ni d'autonomie en extérieur n'accompagne le lancement, ce qui invite à la prudence avant de les comparer aux performances réelles sur le terrain. G1+ s'inscrit dans la lignée du G1, lancé par Unitree en 2024 comme alternative low-cost aux humanoïdes occidentaux et concurrents chinois plus chers, la firme de Hangzhou ayant bâti sa réputation sur ses robots quadrupèdes avant de se diversifier vers la bipédie. Le repositionnement intervient alors que la course humanoïde s'intensifie face à des rivaux comme Figure (Figure 03), Tesla (Optimus), ou d'autres acteurs chinois tels Fourier et AgiBot, chacun jouant sur des curseurs différents de prix, de charge utile et de degrés de liberté. Aucun calendrier de déploiement pilote n'est communiqué ; la disponibilité de l'EDU passe uniquement par une prise de contact commerciale, signe qu'Unitree traite encore ce segment recherche au cas par cas plutôt qu'en catalogue ouvert.

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