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RoboBusiness 2026 lance un appel à conférenciers
BusinessRobotics Business Review 

RoboBusiness 2026 lance un appel à conférenciers

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RoboBusiness 2026 ouvrira ses portes les 19 et 21 octobre au Santa Clara Convention Center, en Californie, et l'appel à communications vient d'être lancé avec une date limite fixée au 8 juillet 2026. Six thématiques structureront le programme : Physical AI (apprentissage à partir de données capteurs, adaptation situationnelle), technologies habilitantes (contrôle du mouvement, vision machine, logiciels embarqués), humanoïdes (conception et déploiement industriel), robotique de terrain (agriculture, construction, applications outdoor), développement (simulation, CAD/CAM, méthodologies d'ingénierie) et Business & Deployment (stratégies go-to-market, financement, scaling de startups). Les conférenciers retenus bénéficient d'une accréditation complète à l'événement et de deux passes invités supplémentaires. La manifestation inclut également le Pitchfire Robotics Startup Competition, compétition de pitch ouverte aux startups en recherche de visibilité auprès d'investisseurs.

La programmation 2026 reflète les inflexions majeures du secteur. La thématique humanoïdes acquiert une place centrale, cohérente avec l'accélération des annonces industrielles de Figure, Agility Robotics, Boston Dynamics ou 1X ces dix-huit derniers mois. L'intégration du Physical AI comme thématique à part entière -- soit les architectures combinant perception, raisonnement et action, dont les modèles VLA (vision-language-action) -- signale que la question n'est plus théorique : les industriels veulent comprendre comment ces systèmes se comportent hors laboratoire, en conditions réelles, et pas seulement dans des vidéos soigneusement sélectionnées. L'ajout d'une thématique dédiée au Business & Deployment traduit également une maturité du marché : la robotique commerciale sort du cycle démo-pilote pour entrer dans celui de la scalabilité et du ROI mesurable.

RoboBusiness existe depuis vingt ans et est organisé par WTWH Media, groupe éditorial qui publie The Robot Report et Automated Warehouse, et co-produit le Robotics Summit & Expo. Parmi les intervenants récurrents figurent Jeff Burnstein, président de l'Association for Advancing Automation (A3), Ken Goldberg, titulaire de la chaire William S. Floyd Jr. Distinguished en ingénierie à l'UC Berkeley, et Deepu Talla, vice-président robotique et edge AI chez NVIDIA. Sur un marché des événements robotique de plus en plus concurrencé -- ICRA côté recherche académique, MODEX et ProMat côté intralogistique, AUTOMATE pour l'automatisation industrielle -- RoboBusiness maintient un positionnement délibérément orienté commercialisation et go-to-market, ciblant intégrateurs, décideurs et investisseurs plutôt que chercheurs. Les propositions de conférence sont à soumettre via formulaire en ligne avant le 8 juillet ; le contact programme est Steve Crowe (scrowe@wtwhmedia.com).

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Experts anticipent 20 ans d'évolution de la robotique lors de RoboBusiness
1Robotics Business Review 

Experts anticipent 20 ans d'évolution de la robotique lors de RoboBusiness

Rodney Brooks, cofondateur et directeur technique de Robust AI, Jonathan Hurst, cofondateur et chief robot officer d'Agility Robotics, et Ken Goldberg, titulaire de la chaire William S. Floyd Jr. en ingénierie à UC Berkeley, ouvriront RoboBusiness 2026 les 20 et 21 octobre à Santa Clara, en Californie, pour une conférence plénière fixée à 9h15 (heure du Pacifique) et modérée par Steve Crowe, rédacteur en chef de The Robot Report. L'événement marque le vingtième anniversaire du salon et la session porte sur les technologies, marchés et défis attendus pour les deux prochaines décennies de robotique commerciale. Brooks, plus de 50 ans de carrière en IA et robotique entre Stanford, le MIT et la direction fondatrice du MIT CSAIL, a vu ses entreprises précédentes livrer des dizaines de millions de robots Roomba dans des foyers, des milliers de robots terrestres PackBot à l'armée américaine en Irak, et des milliers d'humanoïdes à buste articulé dans des usines; sa société actuelle, Robust.AI, déploie des chariots motorisés intelligents dans des centres de fulfillment et des usines. Hurst, professeur et cofondateur du Robotics Institute d'Oregon State University, travaille chez Agility Robotics sur Digit, présenté comme le premier robot humanoïde déployé commercialement en logistique. Goldberg dirige l'AUTOLab et l'initiative CITRIS « People and Robots » à Berkeley, où il préside le département Industrial Engineering and Operations Research. Au-delà de l'agenda promotionnel du salon, cette session vaut surtout par le profil de ses intervenants: trois figures ayant chacune un historique de déploiements industriels réels plutôt que de simples démonstrations, ce qui distingue leur discours des annonces marketing habituelles du secteur humanoïde. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, l'angle intéressant est le contraste entre le récit de vingt ans de robotique passée de la recherche académique à un outil critique pour la manufacture, la logistique, la santé, l'agriculture et la défense, et les promesses actuelles autour de l'IA physique et des robots généralistes. Le panel ne présente aucun nouveau produit ni chiffre de performance: il s'agit d'une table ronde de réflexion stratégique, pas d'une annonce technique. RoboBusiness se positionne comme le principal rendez-vous des développeurs de robotique commerciale, avec MassRobotics comme partenaire stratégique. L'inscription complète, avant le 31 août, offre une réduction de 200 dollars et donne accès à l'ensemble des keynotes, sessions techniques et événements de réseautage; des tarifs réduits existent pour le monde académique, les associations et les groupes d'entreprises.

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Après les usines, les robots entrent dans les spas
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Après les usines, les robots entrent dans les spas

Aux États-Unis, la société Aescape a dépassé les 100 installations de son robot masseur dans des spas, hôtels et clubs de sport, avec des séances facturées environ 89 dollars l'heure, à des tarifs dégressifs pour les formats plus courts. Le système repose sur une table équipée de deux bras robotisés qui reproduisent les gestes d'un praticien, pendant que l'utilisateur ajuste en temps réel la pression exercée et les zones du corps à privilégier. En France, la start-up Capsix Robotics développe une approche comparable avec son robot iYU, destiné aux mêmes professionnels du bien-être. Ces machines n'imitent pas l'expérience haut de gamme d'un massage traditionnel, mais automatisent un protocole standardisé de plusieurs dizaines de minutes, avec un objectif de disponibilité plutôt que de prestige. Un calcul simple illustre l'argument économique avancé par le secteur : un robot assurant six séances d'une heure par jour, facturées en moyenne 60 euros, génère un potentiel de 360 euros de chiffre d'affaires quotidien, soit plus de 9 000 euros par mois sur 26 jours d'exploitation ; à huit séances par jour, ce total dépasse 12 000 euros, avant déduction du financement de la machine, de sa maintenance, de l'énergie et de l'espace occupé. Cette arithmétique cible une contrainte structurelle du secteur du bien-être : un praticien humain ne peut masser que quelques heures par jour compte tenu des pauses, des horaires et des congés, et le recrutement reste difficile dans de nombreuses régions. En automatisant une partie du protocole, ces robots permettent aux exploitants de spas, hôtels et salles de sport d'ouvrir des créneaux supplémentaires, y compris sur des plages horaires coûteuses à couvrir avec une équipe complète. Pour les décideurs du secteur, la question centrale devient financière : coût d'acquisition ou de location, nombre de séances réalisables par jour, et délai d'amortissement. Ce déploiement illustre aussi une tendance plus large de la robotique de service, qui sort des usines et des entrepôts pour investir des espaces grand public, où l'acceptabilité du client compte autant que la performance technique. Le massage automatisé n'est pas une nouveauté, les fauteuils massants existant depuis des décennies dans les aéroports, mais la génération actuelle de robots vise une précision et une personnalisation nettement supérieures, grâce à des capteurs et des bras articulés plutôt qu'à des mécanismes fixes. Aescape s'est imposée comme l'acteur le plus visible de ce segment outre-Atlantique, tandis que Capsix Robotics tente d'occuper une position équivalente en Europe avec iYU. Le scénario le plus probable pour l'industrie n'est pas un remplacement des praticiens, mais une coexistence : le massage humain conservant sa valeur pour l'expertise et la relation client, le robot occupant un créneau de séances courtes, de récupération sportive ou de disponibilité immédiate. Les prochaines étapes attendues par le secteur concernent l'élargissement du nombre d'installations et la validation, sur la durée, des taux d'utilisation nécessaires pour rentabiliser l'investissement.

UELa start-up française Capsix Robotics développe un robot masseur comparable (iYU) pour spas et hôtels, positionnant la France sur ce segment naissant de la robotique de bien-être.

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RoboStore lance Robo Inc. pour aider les organisations américaines à déployer des robots
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RoboStore lance Robo Inc. pour aider les organisations américaines à déployer des robots

RoboStore, distributeur nord-américain historique des robots humanoïdes et quadrupèdes chinois Unitree, a officiellement lancé Robo Inc., une nouvelle entité de fabrication et d'intégration robotique basée aux États-Unis. L'annonce intervient après un an en mode furtif et s'appuie sur l'expérience de RoboStore, qui a vendu et déployé plus de 1 500 robots humanoïdes et quadrupèdes auprès de 4 500 clients nord-américains, dont Harvard, le MIT, Amazon et NVIDIA. Basée à Plainview, dans l'État de New York, RoboStore reste le distributeur principal d'Unitree Robotics, dont le siège est à Hangzhou en Chine et qui a déposé la semaine dernière une demande d'introduction en bourse à Shanghai, visant une valorisation supérieure à 900 millions de dollars. Robo Inc. prévoit d'ouvrir une usine de production de 6 132 mètres carrés sur Long Island, avec une mise en service complète visée pour le premier trimestre 2027. La communauté de développeurs Roboverse, forte de plus de 4 000 membres, continuera d'exister sous l'ombrelle de Robo Inc., tout comme le support, les pièces détachées et les réparations pour le parc déjà installé. Ce lancement illustre une tendance de fond dans l'industrie robotique : la relocalisation de la production et de l'intégration face aux tensions commerciales croissantes entre les États-Unis et la Chine. À l'image des entreprises occidentales qui ont créé des filiales locales pour pénétrer le marché chinois, Robo Inc. pourrait préfigurer un mouvement inverse, des acteurs étrangers ou liés à des fournisseurs étrangers s'implantant aux États-Unis pour sécuriser leur accès à ce marché malgré les restrictions commerciales et les préoccupations de cybersécurité liées aux équipements chinois. Robo Inc. dit intégrer dès la conception des revues de flux de données, d'accès réseau et de contrôles logiciels pour répondre à ces inquiétudes. Sur le plan commercial, la société affiche une posture volontairement modeste face au discours souvent survendu du secteur humanoïde : elle affirme viser des déploiements concrets et immédiats sur des tâches spécifiques plutôt que la promesse d'un humanoïde généraliste capable de tout faire, et revendique une approche agnostique vis-à-vis du matériel, sélectionnant plateformes et composants selon les besoins de chaque application plutôt que de pousser une seule gamme de robots. Le positionnement de Robo Inc. répond directement aux retours clients accumulés par RoboStore ces dernières années : selon Teddy Haggerty, fondateur et PDG des deux entités, les acheteurs veulent des solutions déployables maintenant, construites autour d'un poste de travail précis et suivies dans la durée, plutôt que de nouvelles promesses lointaines. L'entreprise combine chaînes d'approvisionnement mondiales et ingénierie, logiciel, intégration, production, tests et support basés aux États-Unis, un modèle qu'elle qualifie de "global-to-local". Le sujet de la relocalisation manufacturière par l'automatisation sera d'ailleurs au centre d'un panel dédié, "Reshoring With Robots", lors de la conférence RoboBusiness 2026 prévue les 20 et 21 octobre à Santa Clara, en Californie, signe que la question dépasse le seul cas de Robo Inc. et touche l'ensemble de la filière robotique américaine.

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Prix RBR50 2026 de l'innovation en robotique
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Prix RBR50 2026 de l'innovation en robotique

The Robot Report a publié pour la quinzième année consécutive son palmarès RBR50, sélectionnant 50 organisations mondiales, entre entreprises, associations et institutions académiques, pour leur innovation technologique et commerciale en robotique. L'édition 2026 intègre à la fois des habitués et de nouveaux entrants, avec une couverture allant des capteurs industriels aux rovers martiens, en passant par des solutions de fabrication, de logistique, de nouveaux matériaux et de processeurs. Parmi les distinctions spéciales : Physical Intelligence (San Francisco, fondée en 2023) reçoit le titre de Startup de l'Année ; Harvard University décroche le prix Application de l'Année pour un système d'assistance aux personnes souffrant de limitations motrices du bras ; Tatum Robotics remporte la catégorie Robots for Good pour ses applications auprès de personnes sourdes-aveugles. La cérémonie de remise des prix est prévue lors du dîner de gala du Robotics Summit & Expo à Boston. Le palmarès 2026 reflète plusieurs dynamiques structurantes pour les acteurs industriels : essor des manipulateurs mobiles, développement des systèmes portables (wearables) et accélération de l'IA appliquée à la robotique physique. La distinction accordée à Physical Intelligence est particulièrement significative : la startup a développé pi0, l'un des premiers modèles VLA (Vision-Language-Action) à démontrer des capacités de généralisation sur des tâches physiques variées, sans reprogrammation tâche par tâche. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ce type de reconnaissance signale quels segments technologiques atteignent un seuil de maturité commerciale justifiant un investissement. Le palmarès inclut également les grands fournisseurs de solutions complètes pour la fabrication et la logistique, ainsi que des fabricants de composants critiques (capteurs, actionneurs, processeurs). L'inclusion d'une approche inédite de confection textile automatisée et d'un rover en opération sur Mars illustre la volonté du jury de couvrir l'étendue réelle du champ robotique en 2026. Créé en 2012, le RBR50 s'est imposé comme un repère annuel dans le secteur : selon The Robot Report, plusieurs lauréats passés ont levé des millions de dollars dans les mois suivant leur sélection, et nombre d'entre eux sont revenus sur la liste avec de nouvelles innovations. L'édition 2026 intègre aussi une dimension institutionnelle et politique notable : l'Association for Advancing Automation travaille à convaincre le Congrès américain d'adopter une stratégie nationale en robotique, tandis que MassRobotics accompagne des startups internationales dans leur accès au marché américain. Aucun acteur français ni européen n'est explicitement mentionné dans le communiqué public, bien que des entreprises comme Wandercraft, Enchanted Tools ou Pollen Robotics figurent régulièrement dans ce type de palmarès. À noter : l'article source est un teaser promotionnel invitant au téléchargement d'un rapport complet accessible sur formulaire, et ne détaille pas les critères de sélection par organisation.

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