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Gecko Robotics teste le lidar couleur nouvelle génération d'Ouster pour améliorer l'inspection d'infrastructures par IA
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Gecko Robotics teste le lidar couleur nouvelle génération d'Ouster pour améliorer l'inspection d'infrastructures par IA

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Gecko Robotics, spécialiste américain de l'inspection robotisée d'infrastructures industrielles, a annoncé intégrer les capteurs lidar Rev8 d'Ouster dans sa plateforme logicielle Cantilever. Le Rev8 est la nouvelle génération de lidar digital d'Ouster, conçue pour les systèmes d'IA physique, et introduit des couches de données supplémentaires par rapport aux générations précédentes, notamment des capacités de perception couleur qui permettent d'enrichir les nuages de points 3D d'informations chromatiques. Gecko utilise déjà les lidars Ouster pour naviguer dans des environnements industriels complexes tels que centrales électriques, raffineries ou réservoirs. Il s'agit à ce stade d'une phase de test et d'intégration, pas d'un déploiement commercial confirmé à grande échelle.

L'ajout de données couleur au lidar change la donne pour l'inspection d'actifs industriels : il permet de corréler la géométrie 3D avec des indicateurs visuels de dégradation (corrosion, fissures, dépôts) sans multiplier les capteurs hétérogènes. Pour un intégrateur ou un opérateur industriel, cela se traduit par des modèles d'IA plus précis pour la détection d'anomalies, avec potentiellement moins de passages robot nécessaires par site. C'est aussi un signal fort que les lidar digitaux convergent vers des capteurs multimodaux capables de remplacer des combinaisons caméra+lidar.

Ouster, issu de la fusion avec Velodyne en 2023, positionne sa gamme OS/Rev autour des applications d'IA physique industrielle face à des concurrents comme Hesai, RoboSense ou Luminar. Gecko Robotics, dont la plateforme Cantilever cible les secteurs de l'énergie et de la défense, avait levé 100 millions de dollars en 2022. Cette collaboration illustre la tendance à construire des stacks d'inspection complètes en combinant perception avancée et logiciel d'analyse propriétaire, plutôt que de vendre des robots isolés.

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Robust.AI choisit le système de perception IA d'Aptiv pour son robot d'entrepôt Carter nouvelle génération
1Robotics & Automation News 

Robust.AI choisit le système de perception IA d'Aptiv pour son robot d'entrepôt Carter nouvelle génération

Aptiv, groupe technologique industriel connu pour ses systèmes de capteurs automobiles, a annoncé que Robust.AI, spécialiste des robots mobiles autonomes pour l'entrepôt, a choisi sa solution de perception intelligente pour équiper la troisième génération de son robot collaboratif Carter. Le système repose sur une fusion de capteurs pilotée par intelligence artificielle et apprentissage automatique, autour du capteur Aptiv Pulse. Cette annonce prolonge une collaboration déjà engagée entre les deux entreprises, qui associent l'expertise d'Aptiv en perception embarquée, historiquement développée pour l'automobile, aux robots mobiles collaboratifs de Robust.AI destinés aux entrepôts et centres de distribution. Pour l'industrie de l'automatisation logistique, ce partenariat illustre une tendance de fond: les fournisseurs de capteurs automobiles, confrontés à un marché des véhicules autonomes plus lent que prévu, redéploient leur technologie de perception vers la robotique industrielle et les AMR (robots mobiles autonomes). Pour les intégrateurs et décideurs B2B en logistique, l'enjeu est la fiabilité de la navigation et de la détection d'obstacles en environnement partagé avec des opérateurs humains, un point critique pour la certification sécurité des robots collaboratifs. L'annonce reste toutefois formulée en termes généraux, sans données chiffrées sur les gains de performance, la portée des capteurs ou le calendrier de déploiement, ce qui invite à la prudence sur l'ampleur réelle du changement technique. Robust.AI, fondée par Aaron Edsinger et soutenue notamment par des investisseurs de la robotique, développe sa gamme Carter depuis plusieurs années comme alternative aux AMR déjà déployés par des acteurs comme Locus Robotics ou 6 River Systems (Ocado). Aptiv, de son côté, cherche à valoriser son portefeuille de capteurs et de logiciels de perception au delà de l'automobile. La suite dépendra des premiers déploiements concrets du Carter Gen 3 chez des clients entrepôts, qui permettront de vérifier si ces gains de perception se traduisent par une adoption élargie.

IndustrielActu
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Découvrez les robots mobiles LD de nouvelle génération d'Omron
2Robotics Business Review 

Découvrez les robots mobiles LD de nouvelle génération d'Omron

Dans l'épisode 264 du Robot Report Podcast, l'équipe reçoit Miguel Garcés Moreno, responsable marketing produit pour les robots mobiles d'OMRON Industrial Automation Europe, sur la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA). Ingénieur industriel de formation, titulaire d'un master en Industrie 4.0, il pilote la stratégie produit d'OMRON sur trois familles : les robots mobiles autonomes (AMR), l'automatisation industrielle et les robots collaboratifs à force et puissance limitées. Son champ d'expertise couvre aussi la vision par IA, le contrôle de mouvement et les automates programmables (PLC). L'entretien porte sur la nouvelle génération des AMR de la gamme LD, dans une logique d'intralogistique flexible, compacte et entièrement automatisée pour les usines. Le descriptif de l'épisode ne publie ni charge utile, ni vitesse, ni autonomie, ni prix, ni calendrier de disponibilité. Il s'agit donc, à ce stade, d'une annonce de positionnement et non d'un produit documenté chiffre à l'appui. L'épisode est également ponctué d'une revue de l'actualité : une nouvelle main de robot humanoïde chez Boston Dynamics, l'humanoïde domestique Flourish One basé sur un Raspberry Pi, et un investissement de 100 millions de dollars d'Amazon dans une usine dans l'Indiana. L'intérêt tient moins à une annonce technique, absente du texte, qu'au signal envoyé par un acteur historique de l'automatisation industrielle. Le fait qu'OMRON mette en avant un responsable EMEA pour présenter sa prochaine génération de LD indique que le marché européen de l'intralogistique reste un terrain d'affrontement entre AMR, cobots et systèmes de convoyage. Pour un intégrateur ou un directeur des opérations, la question utile sera de savoir si cette génération améliore les points qui bloquent aujourd'hui les déploiements : intégration aux PLC existants, gestion de flotte, sécurité en environnement mixte et coût total par site. L'épisode n'apporte pas ces réponses dans son descriptif. Il faudra attendre les fiches techniques, ou l'écoute de l'entretien, pour juger de la substance. Côté contexte, OMRON défend de longue date une offre qui combine robots mobiles, cobots et contrôle-commande, ce qui lui permet de vendre une cellule cohérente plutôt qu'un robot isolé. Cette approche le met en concurrence avec les spécialistes des AMR et les grands de l'automatisation, comme Mobile Industrial Robots (Teradyne) ou les fabricants de cobots qui étendent leur gamme vers la mobilité. L'épisode est sponsorisé par WiBotic, spécialiste de la recharge sans fil pour robots, ce qui rappelle que l'autonomie énergétique des flottes reste un sujet central. Les prochaines étapes à surveiller sont la publication des spécifications de la nouvelle gamme LD et les premiers déploiements clients en Europe. Le podcast annonce par ailleurs les 20 ans de RoboBusiness comme prochain rendez-vous du secteur.

UEConcerne le marché européen de l'intralogistique, où OMRON positionne sa nouvelle génération d'AMR LD via son équipe EMEA, sans spécifications ni calendrier publiés.

IndustrielActu
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ANYbotics lance Shift pour simplifier la gestion des flottes de robots et passer les inspections à l'échelle
3Robotics Business Review 

ANYbotics lance Shift pour simplifier la gestion des flottes de robots et passer les inspections à l'échelle

ANYbotics, l'entreprise zurichoise fondée en 2016 et connue pour son quadrupède ANYmal, a lancé Shift, une plateforme cloud destinée à piloter des flottes de robots d'inspection et à convertir leurs relevés en actions de maintenance. Elle s'organise en quatre modules. Shift Fleet centralise la planification, la supervision et le contrôle des missions multi-robots, qu'un système de contrôle distribué (DCS) peut déclencher directement. Shift Insight croise mesures thermiques, acoustiques, visuelles et gaz avec les conditions de fonctionnement (vitesse moteur, charge, température ambiante) pour ne qualifier d'anomalie que ce que le contexte justifie : surchauffe, décharge partielle, fuite, désalignement. Shift Connect transforme les anomalies confirmées en ordres de travail via des connecteurs prêts à l'emploi et des API REST standard, vers des DCS (Yokogawa), des GMAO, des ERP (SAP, IBM Maximo), des plateformes APM (GE Vernova APM) et des couches de jumeau numérique (Cognite, Oracle). Les notifications passent par e-mail et Microsoft Teams, avec SMS et WhatsApp prévus. Shift Maps fournit un jumeau numérique du site, où les cibles d'inspection sont importées par identifiant d'actif. Un moteur, Shift AI, apprend à partir de l'ensemble des modules. Le produit Data Navigator sera migré automatiquement vers Shift lors d'une prochaine mise à jour. Aucun prix ni calendrier de déploiement client n'a été communiqué dans les éléments disponibles. Pour les industriels, l'enjeu se déplace du robot vers la donnée : la valeur d'une inspection autonome dépend moins de la locomotion que de sa capacité à alimenter les outils de maintenance déjà en place. ANYbotics met en avant le chiffre de 1,4 billion de dollars de pertes annuelles dues aux pannes non détectées pour les 500 plus grandes entreprises mondiales, avec une moyenne de 250 000 dollars par heure d'arrêt. Il s'agit d'estimations de l'entreprise, à prendre comme argument commercial et non comme mesure indépendante. L'approche contextuelle de la détection d'anomalies répond à un frein classique de la robotique d'inspection, les fausses alertes qui noient les ingénieurs fiabilité. Son efficacité réelle reste à démontrer : aucun taux de détection, de faux positifs ni retour client chiffré n'accompagne l'annonce. Les promesses d'économies « de plusieurs millions » citées par le PDG Péter Fankhauser relèvent à ce stade de l'affirmation. L'intégration bidirectionnelle, où un seuil process déclenche une nouvelle ronde robotisée, est en revanche un vrai différenciateur si elle fonctionne en production. Ce lancement s'inscrit dans la montée en gamme logicielle des fabricants de robots d'inspection, qui cherchent à s'ancrer dans les systèmes d'information industriels plutôt qu'à vendre uniquement du matériel. ANYbotics, qui cible l'énergie, la production d'électricité, la métallurgie, les mines et la chimie, y est en concurrence frontale avec Boston Dynamics et son Spot, associé à Orbit, ainsi qu'avec d'autres acteurs du quadrupède d'inspection comme Ghost Robotics et Unitree, plus agressif sur le prix mais moins avancé sur l'intégration industrielle. En s'appuyant sur des standards déjà adoptés par les grands comptes, ANYbotics réduit la charge d'intégration pour un premier client, un point que l'entreprise a défendu auprès de The Robot Report par la voix de Jacob Euler-Rolle, responsable produit. La suite dépendra des premiers déploiements multi-sites et de la publication de résultats mesurables sur la réduction des arrêts non planifiés.

UEANYbotics est une entreprise suisse (non-UE) et la plateforme s'intègre à des outils largement utilisés par les industriels européens (SAP, Yokogawa), mais aucun déploiement en France/UE n'est annoncé.

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Deep Robotics lance un robot hybride roues-pattes pour l'inspection industrielle et les interventions d'urgence
4Robotics & Automation News 

Deep Robotics lance un robot hybride roues-pattes pour l'inspection industrielle et les interventions d'urgence

Deep Robotics, entreprise chinoise spécialisée en robotique mobile fondée en 2018 à Hangzhou, a annoncé le Lynx M20S, robot hybride à roues et pattes de nouvelle génération. Successeur direct du Lynx M20, ce modèle cible l'inspection industrielle en milieux contraints et les interventions d'urgence sur terrain accidenté. Selon le communiqué de lancement, les améliorations portent sur trois axes : capacité de charge utile (payload), niveau de protection mécanique et environnementale (indice IP non précisé dans l'annonce), et vitesse de déplacement. Les chiffres exacts de ces paramètres n'ont pas été publiés au moment du lancement, ce qui limite l'évaluation indépendante des performances annoncées. L'architecture roues-pattes répond à une contrainte réelle des déploiements industriels : naviguer efficacement sur sol plat (où les pattes seules sont lentes et énergivores) tout en franchissant obstacles et escaliers inaccessibles aux AMR classiques. Pour un intégrateur ou un COO industriel, ce type de plateforme réduit le besoin de préparer l'environnement (ramps, marquages au sol), ce qui abaisse les coûts d'intégration. Le positionnement sur l'urgence (emergency response) suggère également une résistance renforcée aux conditions extrêmes, bien que les certifications correspondantes ne soient pas encore confirmées publiquement. Deep Robotics a commercialisé le Lynx M20 dans plusieurs applications d'inspection pétrolière, minière et de centrales électriques, notamment en Chine et au Moyen-Orient. Sur ce segment hybride, les concurrents directs incluent ANYbotics (ANYmal D, basé en Suisse) et Boston Dynamics (Spot), ainsi que Unitree avec le B2-W. Les prochaines étapes attendues sont la publication de fiches techniques complètes et l'annonce de pilotes industriels, probablement à l'occasion de foires sectorielles comme CIROS ou IROS 2026.

UEConcurrence directe avec ANYbotics (Suisse) sur le segment inspection industrielle hybride roues-pattes, pouvant affecter le positionnement commercial des acteurs européens sur ce marché.

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