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Romark Logistics transforme la gestion de ses stocks d'entrepôt avec la plateforme de visibilité en temps réel de Dexory
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Romark Logistics transforme la gestion de ses stocks d'entrepôt avec la plateforme de visibilité en temps réel de Dexory

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Romark Logistics, prestataire logistique tiers (3PL) spécialisé dans les solutions personnalisées, a sélectionné DexoryView, la plateforme de visibilité entrepôt de la startup britannique Dexory, pour son site de Hazleton en Pennsylvanie. Le déploiement introduit une couche d'intelligence temps réel dans la gestion des stocks, en s'appuyant sur des robots autonomes équipés de capteurs qui parcourent les allées pour scanner en continu l'état des palettes et rayonnages. L'annonce ne précise pas le volume de surface couverte ni les métriques de précision d'inventaire atteintes, ce qui limite l'évaluation indépendante des gains annoncés.

Pour un 3PL comme Romark, dont la proposition de valeur repose sur la fiabilité contractuelle vis-à-vis de donneurs d'ordre multiples, la précision des stocks est un enjeu financier direct: toute erreur d'inventaire peut déclencher des pénalités ou la perte d'un client. L'approche de Dexory, qui superpose une couche de visibilité à l'infrastructure existante sans reconfiguration des systèmes WMS ni arrêt de production, réduit le risque d'intégration et raccourcit le délai de retour sur investissement, deux arguments décisifs pour les entrepôts à haute rotation.

Fondée en 2021 à Londres, Dexory a levé 19 millions de dollars en série A en 2023 et opère dans plusieurs entrepôts en Europe et aux États-Unis. Sur le segment de l'inventaire automatisé, elle affronte Corvus Robotics, Gather AI et Exotec, acteur français positionné sur l'automatisation des flux plutôt que sur la visibilité pure. Ce déploiement chez Romark confirme la traction commerciale de Dexory sur le marché nord-américain des 3PL, un segment jugé prioritaire pour 2025-2026.

Impact France/UE

Le déploiement US de Dexory (startup britannique déjà active en entrepôts européens) valide son modèle commercial et renforce sa compétitivité face à Exotec sur le segment de la visibilité entrepôt en Europe.

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IA en entrepôt : la vision d'Akash Gupta pour l'avenir
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IA en entrepôt : la vision d'Akash Gupta pour l'avenir

Akash Gupta, co-fondateur et PDG de GreyOrange, était l'invité principal de l'épisode 247 du podcast The Robot Report, diffusé cette semaine, pour aborder la place croissante de l'intelligence artificielle dans la logistique d'entrepôt. GreyOrange, fondée en 2012, commercialise GreyMatter, une plateforme d'orchestration d'entrepôt pilotée par IA qui coordonne en temps réel robots, humains et systèmes de gestion au sol. La société revendique plus d'un million d'optimisations par minute sur sa plateforme, et annonce des gains de productivité allant jusqu'à 4x par rapport à une configuration sans orchestration centralisée. Ces chiffres sont issus de communications commerciales et ne font pas l'objet d'une validation indépendante publiée. L'épisode couvrait également plusieurs actualités sectorielles : le Congrès américain avance sur la création d'une Commission Nationale sur la Robotique, AGIBOT a organisé le World Challenge 2026 pour évaluer les modèles d'IA sur des tâches réelles, et Walmart a annoncé avec Wing l'extension de la livraison par drone à 7 nouveaux marchés. La tendance que représente GreyMatter est significative pour les intégrateurs et les décideurs logistiques : elle illustre le glissement stratégique du secteur depuis les robots individuels vers une couche logicielle d'orchestration agnostique au matériel. GreyMatter se positionne explicitement comme compatible avec des flottes hétérogènes, ce qui répond à un vrai frein à l'adoption observé dans les entrepôts multi-fournisseurs. Pour un COO industriel, la question n'est plus seulement "quel robot choisir" mais "quelle couche de coordination déployer par-dessus l'existant". La capacité à optimiser en continu des flux complexes sans repartir de zéro sur l'infrastructure est l'argument central du positionnement de GreyOrange. GreyOrange a été fondée à Gurugram, en Inde, par Akash Gupta et Samay Kohli, avant de déplacer son siège vers Atlanta. La société s'est d'abord concentrée sur les marchés asiatiques avec ses robots de tri, puis a pivoté vers un modèle SaaS d'orchestration à mesure que la concurrence hardware s'intensifiait. Elle fait face à des concurrents directs sur le segment orchestration comme Körber, Manhattan Associates côté WMS, et des plateformes émergentes comme Hai Robotics ou Symbotic sur le segment automatisation intégrée. Akash Gupta figure dans le classement "35 Innovators Under 35" du MIT Technology Review. Aucun nouveau déploiement client ni timeline de lancement n'a été annoncé dans le cadre de cet épisode, qui reste principalement un format promotionnel sponsorisé par GreyOrange elle-même.

UELa tendance vers les couches d'orchestration logicielle agnostiques au matériel est pertinente pour les entrepôts européens multi-fournisseurs (notamment face à Körber), mais aucun déploiement ni partenariat spécifique en France/UE n'est annoncé dans cet épisode.

IndustrielActu
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Les robots grimpeurs ZeeBot de Cainiao transforment l'automatisation d'entrepôt à l'échelle mondiale
2Pandaily 

Les robots grimpeurs ZeeBot de Cainiao transforment l'automatisation d'entrepôt à l'échelle mondiale

Le 17 juin, Cainiao, la branche logistique d'Alibaba, a inauguré un centre européen de fulfillment aux Pays-Bas, déployant plus de 100 robots grimpeurs ZeeBot de sa propre conception dans un entrepôt de 26 000 m² situé près du port de Rotterdam. L'installation, exploitée sous bail de dix ans, couvre la distribution B2B et le fulfillment B2C à l'échelle européenne. Le ZeeBot se distingue des solutions ASRS traditionnelles (qui nécessitent des véhicules dédiés par niveau de rayonnage) et des AGV classiques (limités à 4 mètres de hauteur) en intégrant dans un seul châssis le transport au sol, l'escalade verticale et la récupération de bacs. La machine atteint jusqu'à 14 mètres de hauteur de stockage (20 mètres en limite de conception) et affiche un espacement de bacs de 80 mm sur rail ou 25 mm en configuration sans rail, soit une densité de stockage annoncée 15 % supérieure à celle des concurrents internationaux. Chaque unité est proposée à moins de 100 000 RMB (environ 13 000 euros). Cainiao revendique un taux de réussite d'entrée sur rail de 100 % et une productivité doublée par rapport à un entrepôt manuel. Ces métriques méritent d'être nuancées. Le taux de 100 % a été mesuré avec 60 à 70 robots en phase de montée en charge ; les tests à 134 unités lors du pic du festival e-commerce "618" n'ont pas encore produit de données publiques à pleine charge. Les gains de productivité cités sont des valeurs de conception laboratoire, pas des mesures opérationnelles consolidées. L'enjeu industriel reste néanmoins significatif : fusionner grimpe verticale, transport horizontal et préhension de bacs dans un seul engin réduit les coûts d'infrastructure et améliore l'utilisation volumétrique par rapport aux ASRS ou AMR à niveaux séparés. Pour un COO en phase de conception d'entrepôt à haute densité, le retour sur investissement annoncé de 18 à 24 mois sur le marché chinois constitue un benchmark utile, même si les projets européens affichent un payback de 5 à 10 ans, reflet des coûts de service locaux plus élevés. Filiale logistique d'Alibaba fondée en 2010, Cainiao déploie le ZeeBot selon une stratégie "incubation interne, expansion externe" : trois projets sont en cours en Chine, et des déploiements sont annoncés en Espagne, Hong Kong, aux États-Unis, au Canada, au Moyen-Orient et au Japon. Sur le marché des robots d'entrepôt grimpeurs, Cainiao affronte notamment Exotec (Lille, France), dont le système Skypod atteint 12 mètres et est déjà déployé chez des enseignes comme Decathlon et Uniqlo à travers l'Europe, ainsi que Geek+ (Chine) et AutoStore (Norvège). La comparaison sur la densité de stockage et le coût unitaire sera déterminante pour les intégrateurs européens. Les limites actuelles du ZeeBot sont reconnues par Cainiao lui-même : le système ne traite que des articles légers et standardisés, les colis irréguliers restant à la charge d'opérateurs humains. L'automatisation complète, incluant le picking autonome et la récupération d'erreurs sur SKU variés, nécessitera selon l'entreprise encore deux à trois ans de développement.

UELe déploiement de 100+ ZeeBot de Cainiao aux Pays-Bas crée une concurrence directe pour Exotec (Lille, France), dont le Skypod est déjà déployé chez Decathlon et Uniqlo en Europe, et pourrait peser sur les parts de marché européennes de ce champion français des robots grimpeurs d'entrepôt.

IndustrielOpinion
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Vention étend sa plateforme convoyeur avec un système d'automatisation de fin de ligne intégré
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Vention étend sa plateforme convoyeur avec un système d'automatisation de fin de ligne intégré

Vention, plateforme canadienne d'automatisation industrielle basée à Montréal, a annoncé l'extension de son écosystème convoyeurs pour couvrir l'automatisation complète de fin de ligne. La solution intègre la manutention de matériaux dans trois segments distincts : les lignes d'assemblage, la logistique d'entrepôt et les applications d'emballage end-of-line. L'offre s'inscrit dans l'approche plateforme de Vention, qui unifie sur un seul environnement les étapes de conception, de commande, de déploiement et d'exploitation. L'article source ne fournit pas de métriques spécifiques (cadences, charges utiles, délais de mise en service), ce qui limite l'évaluation indépendante des performances annoncées. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, l'intérêt réside dans la réduction des interfaces entre fournisseurs : un convoyeur conçu dans le même outil que le reste de la cellule automatisée réduit le temps d'ingénierie et les risques d'incompatibilité mécanique ou logicielle. L'extension vers l'emballage end-of-line signale une montée en gamme de Vention au-delà des cellules robotiques standalone, vers des lignes complètes, marché à fort volume où les cycles d'achat sont plus longs mais les contrats plus structurants. Fondée en 2017, Vention s'est imposée avec son approche "automation-as-a-platform" et son MachineLogic comme OS d'automatisation. Elle concurrence directement Bosch Rexroth, FlexLink et Mk Technology Group sur les convoyeurs industriels modulaires, ainsi que des acteurs comme Bastian Solutions ou Dematic sur la logistique d'entrepôt. L'annonce ne précise pas de calendrier de disponibilité ni de déploiements clients confirmés.

IndustrielActu
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Eclipse Automation lance sa plateforme de simulation RealitySync
4Robotics Business Review 

Eclipse Automation lance sa plateforme de simulation RealitySync

Eclipse Automation a présenté Eclipse RealitySync lors du salon Automate 2026 à Chicago, début juin 2026. Il s'agit d'une plateforme de collaboration immersive destinée aux industriels qui souhaitent évaluer, simuler et valider des projets d'automatisation avant leur déploiement physique. Le système repose sur la technologie Apple Vision Pro et permet aux équipes d'ingénierie, d'exploitation, de finance et de direction de naviguer virtuellement dans une usine future : parcourir des lignes de production, explorer des flux de travail en contexte, et collaborer à distance dans un environnement partagé interactif. Aucun tarif ni délai de livraison n'a été communiqué ; il s'agit pour l'instant d'un lancement commercial annoncé en salon, avec démonstrations en direct au stand 24011. La proposition de valeur d'Eclipse RealitySync répond à un problème concret dans la phase amont des projets d'automatisation : aujourd'hui, les décisions d'investissement se prennent encore majoritairement sur la base de plans 2D et de maquettes statiques, qui ne permettent pas d'anticiper les frictions opérationnelles ni d'aligner rapidement les parties prenantes. En intégrant les données projet, les équipes pluridisciplinaires et la représentation physique du système dans un seul environnement immersif, la plateforme vise à réduire le risque en phase de conception, à accélérer la validation et à diminuer les coûts de modification tardive, souvent les plus élevés dans un projet industriel. Pour les intégrateurs et les décideurs B2B, c'est l'argument du "shift left" appliqué à l'automatisation : détecter les problèmes le plus tôt possible dans le cycle projet. Il faut néanmoins noter que l'article repose entièrement sur des déclarations d'Eclipse et ne cite aucun cas client ni donnée chiffrée sur les gains mesurés, ce qui reste à vérifier dans la pratique. Eclipse Automation est un intégrateur mondial fondé il y a plus de 25 ans, présent aux États-Unis, au Canada, en Hongrie et en Allemagne, et actif dans des secteurs exigeants : sciences de la vie, véhicules électriques, batteries, aérospatial et défense, électronique grand public. Sur le marché de la simulation et du jumeau numérique industriel, Eclipse RealitySync se positionne dans un espace déjà occupé par des plateformes comme NVIDIA Omniverse, Siemens NX/Teamcenter ou encore Dassault Systèmes 3DEXPERIENCE, mais avec une approche orientée intégration clé-en-main et accompagnement expert plutôt que plateforme ouverte. L'ajout de l'Apple Vision Pro comme interface principale est un choix différenciant, bien que ce dispositif reste limité dans son adoption industrielle à grande échelle. Les prochaines étapes crédibles seraient l'annonce de clients pilotes et la publication de métriques de réduction de risque projet issues de déploiements réels.

UEEclipse Automation étant implanté en Hongrie et en Allemagne, la plateforme RealitySync pourrait être commercialisée auprès d'industriels européens, mais aucun déploiement ni partenariat EU n'est annoncé à ce stade.

IndustrielActu
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